~Chapitre 9 ~

Fevrier 2016 : (retour chapitre 1)

** Sa voiture était au garage depuis 5 jours déjà et du coup, le shérif devait compter sur son fils pour les trajets ce qui n'était pas toujours des plus pratiques, mais il avait refusé qu'un de ces hommes passe le prendre le matin afin de profiter d'un peu plus de temps avec l'adolescent. Tournant la tête vers son chauffeur, le Shérif réprima un sourire en regardant son fils balancer la tête d'avant en arrière au rythme de la musique, tout en tapotant le volant. Concentré sur la route, Stiles ne se rendit compte de rien et chantonnait doucement en faisant la tortue. Arrivé au feu rouge, à deux rues du commissariat, il regarda par la fenêtre et c'est là qu'il croisa ses yeux pour la première fois depuis longtemps. Des yeux d'un vert clair et glacial, unique en leur genre. Les yeux de Derek Hale. Décontenancé un instant, Stiles détourna le regard et se re-concentra sur la route droit devant lui, en maudissant ce feu d'être aussi long. Sa nuque le picotait et ses joues étaient en train de virer au rouge cramoisi. Enfin, le vert apparu et le jeune homme appuya sur l'accélérateur sans un regard en arrière.**

Après avoir quitté le lycée, Stiles roula sans trop savoir ou aller et se gara finalement sur un parking vide. L'adolescent ne savait plus trop par quel bout prendre la situation. Derek était là, à Beacon Hills. Pourquoi ? Pour combien de temps ? Allait il le contacter ?

-RAAAHHHHHH ! s'écria Stiles en se frottant la tête. Trop de choses tournait dans sa tête, trop de questions, trop d'image aussi. Des souvenirs qu'il gardait sous contrôle, enfin le tentait-il.

En redressant le nez, Stiles partit d'un petit rire jaune. Il s'était garé sur le parking du fast-food ou pour la première fois, il avait croisé la route de Derek Hale. Un bip sonore lui indiqua un sms que Stiles ouvrit.

De Scott : « Stiles, ou es tu ? Tout vas bien ? Lydia m'a dit que tu avait pas l'air dans ton assiette ce matin. »

« Tkt pas, ça va. Je t'expliquerais ce soir. Pas envie de venir en cours. Couvre moi. »

« Déjà fait. Tu as officiellement la chiasse du siècle. »

« Super glam, merci bro. »

« Toujours là ;) . »

Ce petit échange avait remis du baume au cœur de Stiles qui décida de rentrer chez lui. Il n'allait pas passer les prochaines heures à se lamentait sur sa brève mais très intense histoire avec un mec qui l'avait abandonner pire qu'un chien sur l'autoroute. Il remit le contact et sans jeter un regard au ce lieux qu'il avait maudit plus d'une fois les deux dernier mois, il rentra chez lui. Une fois garé et enfermé dans la maison, Stiles monta directement dans sa chambre, lieux sécurisant par excellence. Le jeune homme se jeta su son lit et tenta de toute ses forces de trouver une occupation.

Lire un bon livre...Derek adorait lire.

Jouer a un jeux vidéo...Lui et Derek passé des heure à jouer quand il passait la nuit la bas.

Travailler sur le dernier dossier sur lequel son père planchait...il s'agissait de son « ex » dealer qui passait bientôt en jugement et dont seul Derek était au courant.

Se faire à manger, voilà, manger... Derek lui disait toujours de ralentir sur les gras...

« AH NON ! pas la bouffe aussi, il ne me prendra pas mon plaisir de manger bordel ! » s'écria la jeune homme en descendant se faire un énorme sandwich au thon, qu'il ne put s'empêcher instinctivement de rendre le plus sains possible.

Finalement, Stiles repoussa son assiette sans même croquer dans son encas et tomba la tête entre les bras au bords des larmes.

Derek regarda la Jeep filait en contre sens avec l'estomac broyait. Il avait vue la voiture au loin arrivé dans son rétroviseur et son cœur avait commencer à battre le chamade. Puis la jeep s'était arrêter à sa hauteur, sur sa droite et sans pouvoir résister, Derek s'était tourner vers le chauffeur. Le regard de Stiles et le sien entrèrent brièvement en contact et dans les yeux du plus jeune, Derek pus lire l'affolement. La voiture partie dès que le feu le lui permis et Derek repris donc sa route en direction de son rendez-vous avec l'agent immobilier qui lui vendait un immeuble désaffecter.

Une heure et demi plus tard, une fois les papier signés et l'agent disparus, Derek remonta au dernière étage de cette ancienne usine de textile qui comportait d'immense bureau et pièce de stockage sur les 3 derniers étages.

En achetant ce lieu et en décidant de venir s'installer à Beacon Hills, Derek prenait un énorme risque. Il n'avait aucune idée de comment il allait être accueillit par Stiles...enfin si une petite et cela ne le réjouissait pas le moins du monde. Il lui avait fait du mal et s'en voulait ça mais le jeune homme était prêt a tout pour se faire pardonner. Il avait même quitter Boston et son agent pour revenir en Californie. Le jeune homme monta sur le toit et regarda la vue, d'ici il voyait l'hôtel ou Stiles et lui avait vécus leurs liaison caché. L'artiste s'assit par terre et sa tête tomba entre ses genoux. Il repensait à tout ce qu'ils avaient vécus, tout ce qu'ils avaient partagés ensemble et leurs dernière dispute, la dernière fois qu'il s'était vus...comment avait il pus le laisser sur ce dernier échange.

« T'es qu'un pauvre con Hale ! » se dit il.

Quand le shérif rentra se soir là, il trouva Stiles déjà au lit. Il n'était que 21h, ça ne ressemblait pas à son fils de ce coucher si tôt,,il entra alors dans la chambre pour vérifier que celui-ci allait bien.

-Et fiston, tu dors ?

Un silence lui répondit suivit d'une profonde inspiration qui semblait indiqué que l'ado dormait bel et bien. Le shérif se pencha sur lui pour caresser sa tête il ne constata pas de fièvre et se dit tout bonnement que son fils était fatigué. Le père resta assis quelques minutes en regardant son fils avec tendresse. Il avait tellement grandis, tellement évoluait. C'était presque un homme à présent. L'homme caressa les cheveux de son fils une dernière fois et pris appuie sur le lit se remettre debout, là il s'aperçut que le draps et un coin de l'oreiller de Stiles était humide... son fils avait pleuré.

Le lendemain matin, le shérif voulait en avoir le cœur net mais il ne voulait pas bousculer son fils non plus. Stiles avait mis des semaines à sortir la tête de l'eau entre sa rupture et son coming-out père voulait croire que son fils avait assez confiance en lui pour ce confier si nécessaire. Mais les jours passèrent et il ne dit rien de plus. Stiles aller à l'école, mangeait, dormait, vannait son monde comme à son habitude sauf qu'il semblait éteint.

Environ 10 jours après avoir croisé Derek en voiture, Stiles commençait à se dire qu'il été peut-être seulement de passage pour régler des affaires concernant sa famille. Peut-être qu'il était repartie mais alors qu'il sortait de son entraînement, son téléphone sonna et le nom de Hale s'afficha sur l'écran. Stiles retourna le téléphone pour que Scott tout près ne lise pas le nom de l'appelant.

-Tu répond pas, ça à l'air insistant.

-Non, non c'est bon, rien d'important.

-Oh toi, tu as un admirateur secret !

-Qui a un admirateur secret ? Demanda Danny en se penchant devant leurs cassiers. Le jeune homme avait doucement fait une place à Stiles et Scott en dépit de l'avis encore négatif de Jackson, heureusement l'hawaïen était le rare, voir l'unique à ne pas craindre le jeune homme et surtout à ne pas s'inquiéter de représailles alors Jackson avait fini par se détendre et le laisser faire ce qu'il voulait. Sans être devenue les meilleurs amis, les garçons étaient devenue amicaux et après son coming-out auprès de son père, Stiles avait assumer publiquement sa sexualité et du coup Danny et lui sortaient parfois ensemble au Jungle.

-Personne n'a d'admirateur ok ! C'est juste un relou à qui je pas envie de reparler !

Stiles claqua son cassier et sortit laissant les deux autre muets.

Sur le parking, Scott lui courrait après.

-Stiles ! Attend moi, STILES ! cria McCall.

Stiles se sentit obligé de stopper et d'attendre son meilleurs amis. Non sans cacher son agacement, l'adolescent se retourna vers Scott.

-Quoi ?

-C'est à moi de te poser la question, pourquoi tu as pris la mouche comme ça, on plaisantaient avec Danny.

-Je sais … désolé écoute j'ai pas très bien dormis, je suis un peu sur les dents.

-... Stiles tu sais que tu peux me parler non ? Répondit Scott qui sentait bien qu'il y avait plus qu'une mauvaise nuit derrière le comportement un peu vif de Stiles ces derniers jours.

-... …. J'ai vu Derek. Lâcha Stiles en fixant le bout des ses converses.

-Nom de di... Il est revenue ? S'écria Scott.

-Non, j'en sais rien on a pas parlaient.

-Mais alors...

-Je l'ai croisé en voiture, la semaine dernière, on c'est vus mais on a pas parlés et on a pas eu le moindre contact depuis.

-Et c'est lui au téléphone alors ?

-Ouais... plus de 2 mois d'absence, on se voi jours et il m'appelle que maintenant cet enfoiré...et je devrais sauter de joie et lui répondre...qu'il aille se faire mettre, cracha Stiles aigrement en reprenant sa marche vers la parking.

-...Je te comprend Stiles mais il veut peut-être s'expliquer ! .

Scott courrait presque derrière Stiles qui marchait à grand pas quand celui-ci fit volte face et se planta devant Scott.

-Tu veux pas que je l'excuse non plus ?

-J'ai pas dit ça, je dit juste que tu mérite de savoir pourquoi il est partit et pourquoi il revient aujourd'hui.

-Je sais même pas si il revient, si ça se trouve il est juste de passage et il veut tirer un coup rapide avec un ado bien trop naïf !

-Stiles...

-JE VEUX PAS LE VOIR !

Stiles donna un coup de pieds dans sa jeep fou de rage. Scott compris qu'il n'avait en fait pas encore tourner la page, son ami était encore plein de colère et de tristesse d'avoir été abandonné comme un rien du tout. Il glissa une main sur les épaule de celui-ci et tenta de la calmer en restant silencieux, juste en étant présent.

Ce soir là, Stiles réussit à donner le change et a ce comporter presque joyeusement avec son père. Ils préparèrent le dîner, spaghetti carbonara et sortirent une tarte au citron du congélateur, ne pas être des cordons bleue n'avait jamais empêcher les Stillinski de ce faire plaisir à table. Tandis que la shérif répondait à un appel Stiles mis la table et le père et le fils purent dîner tranquillement en parlant du prochain film qu'ils voulaient aller voir au cinéma dès que son père aurait enfin un soir de tranquille.

-En parlant de ça, je dois repartir au poste après manger fiston. Rien de très long t'inquiète mais je dois absolument m'occuper de ça. Ça te dérange pas d'attendre un peu pour le film.

-Pas de soucis, j'ai pas cours demain matin de toute façon.

-Génial. On débarrasse et je file.

-Non, non, vas y je m'en occupe, tu reviendra plus vite et ça m'occuperas.

Le shérif sourit à son fils.

-OK...je fait vite.

Le shérif partis vite ne voulant pas faire attendre Stiles plus que nécessaire. Le fils commença donc à débarrasser et faire la vaisselle et la foulé sortie un paquet de pop-corn qui ferait chauffé au retour de son père. Derek n'avait pas rappeler, ni même laisser de message. Le jeune homme était pris entre soulagement et déception. Il avait tellement de questions.

De son coté le shérif quitta le poste plus vite qu'il ne l'aurait crut avec les informations nécessaire en poche et repris la route. Quand il gara sa voiture, Noah Stilinski leva le nez sur l'imposant bâtiment face à lui. Quand Scott l'avait appeler plus tôt dans la soirée, le shérif avait longuement tourné la question dans sa tête. Devait il agir ? Devait il en parler à son fils ? Mais son instinct de père l'avait poussé à agir seul. Il avait donc était au poste pour chercher lui même une adresse au nom de Derek Hale. L'homme avança près de l'entré et sonna à l'interphone, le seul nom figurant étant celui qu'il recherchait.

-Qui est-ce ? Résonna la voix de Derek visiblement surpris qu'on sonne chez lui et surtout à cet heure.

-Derek, c'est le Shérif Stilinski..

-... …. dernier étage.

Un bip sonna et la porte se déverrouilla. Le shérif pris l'ascenseur industriel et monta jusqu'en haut de cet immeuble de 6 étages. Une fois sur le palier, trois porte lui faisait face mais il n'eut pas à choisir, l'une d'entre elle, massive et en acier, coulissa pour laisser apparaître Derek. Le shérif passe devant lui silencieusement et entra. Le jeune homme avait choisit un appartement qui possédait une immense baie vitré pour lui servir de Loft, le bel escalier en colimaçon en métal très rétro dans le coin devait monté à la chambre. Le mur en brique et le sol en béton avaient été laissé brut ainsi que les poutrelles d'acier. Un coin salon emplissait l'avant du lieux, un mur avait été à moitié démolie pour une percer une ouverture en arc et on pouvait voir une cuisine ouverte et une grande table à manger. Rien de trop tape à l'œil ni de trop chargé mais visiblement du mobilier couteux et solide.

-Alors tu t'installe ? Commença le shérif en tournant toujours le dos au maître des lieux.

-Oui...j'ai réaliser que je n'était nul part d'autre chez moi...surtout depuis...que Laura n'est plus là.

Le shérif baissa la tête, culpabilisant un peu de ce qu'il s'apprêtait à dire à ce jeune homme qui n'avait plus personne et que malgré lui, il continuait d'affectionner.

-Tu n'aurais pas du revenir Derek ! Pas comme ça en tout cas.

-...

-Je sais pour toi et Stiles. Termina t il avant que Derek ne prenne la parole.

-Je...je suis désolé Shérif...je comprend parfaitement que vous puissiez désapprouvé que votre fils et moi soyons ga...

-Non, non, non, non...je me fiche que vous soyez gays, je vais te dire je me fiche même de votre différence d'âge. J'ai toujours pensez beaucoup de bien de toi Derek et si j'avais pus me douter l'an dernier je vous aurez peu-être même soutenue... une fois la surprise passé.

-C'est bien que Stiles vous l'ai dit...il en avait envie depuis un bout de temps.

-Je pense que ton départ précipité la plus ou moins obligé à la faire, répondit froidement le shérif. Mon Fils...il n'a plus était le même après que tu l'ai quitté. Il a sombré et j'ai crus sombrer avec lui.

-Shérif...

-NON...tu vas m'écouter ! Tu ne le sais pas mais ma femme est morte d'une maladie très rare, la démences fronto-temporale. Elle a souffert durant des années, dépression, cauchemars, paranoïa , agressivité... Certains symptômes similaire à l'hyperactivité qui affecte Stiles. Durant des semaines je me suis rongé les sens en me demandant si mon fils rechuter dans son TDAH ...mais aussi de la maladie de sa mère...qui est génétique.

Derek écoutait en se décomposant. Réalisant à quel point Stiles avait dut souffrir de son départ.

-Je me suis demandait durant un temps si je ne risquais pas de perdre mon fils dans les même atroces conditions que j'avais perdu la femme de ma vie., poursuivit le shérif la voix tremblante d'une colère contenue et les larmes au yeux. Tu as une idée de ce que ça fait pour un père de voir son enfant dépérir, ne plus manger, ne plus passer une nuit sans hurler ? Quand Stiles ma dit qu'il était gay et pour vous deux, nous avons aussi décider de ne plus aborder le sujet. J'étais trop soulagé pour le contrarier et puis ça n'avait plus d'importance.

-... Je suis désolé... dit Derek tout bas, sincèrement honteux et peiné d'avoir fait autant de mal.

-Tu peux l'être. Écoute Derek...je ne vais pas te condamner...tu es jeune tu as agis comme tu l'a fait pour une raison qui devait te sembler juste sur le moment. Je sais par quoi tu es passé, je sais que tu es quelqu'un qui a un bon fond...Mais je dois protéger Stiles et...depuis ton retour il rechute. Je ne peux pas t'obliger à quitter Beacon Hills mais je te demande de mettre les choses au point avec mon fils et de le laisser tranquille, d'accord.

-Shérif...je tiens à lui. J'ai merder...je sais que j'ai fait n'importe quoi mais je vous jure que je pensais agir pour son bien en partant.

Derek avait fait deux pas vers le shérif et le regardait droit dans les yeux avec un air d'une sincérité qui traversa l'homme de part en part.

-...Tu sais Derek...j'ai mentis à mon fils...Je savais déjà qu'il était gay...et je savais déjà pour vous deux et je n'ai rien dit parce que je comprenais que Stiles ait

besoin de temps, je pouvais comprendre que ce n'était pas une chose facile à dire même avec son bagou. Mais quand je l'ai découvert...j'étais en colère contre toi, contre lui. J'ai dut prendre sur moi pour ne pas vous tombez sur le dos stupides que vous êtes.

Le shérif avait avançait en direction de Derek en le pointant du doigt et avait monté d'un ton.

-Comment...

-J'ai beau être shérif je fait encore des ronde dans ma ville, ça me permet de garder le contact avec les gens, de voir qui arrive et qui part. Quelles boutiques s'installe et les quelles fermes. Je vérifie les abords des écoles et des hôpitaux, des cinéma et des cliniques...

Le shérif commença a raconter tout en fixant la baie vitré, se perdant doucement dans son souvenir, comme si il y était de nouveau. Ce jour ou alors qu'il patrouillé dans la rue en voiture, il avait aperçu son fils sortir d'un centre de dépistage, son cœur avait fait un bon dans sa poitrine. Et il avait suivit du regard son fils courir sur le trottoirs visiblement paniqué. Il avait voulut s'arrêter mais à ce moment il reconnus la Camaro de Derek qui attendait assis sur le capot, la tête basse et les épaule voûté, il pleurait. Égoïstement, le shérif soulagé, avait pensé que son fils avait soutenue son ami dans un moment délicat et que Derek venait d'avoir une mauvaise nouvelle. Mais après quelques instant, alors que les deux jeunes hommes échangeaient quelques mots, ils sourirent tout de le deux de bonheur et le shérif respira de nouveau...pour une bref instant car ce fut à ce moment...

-...que je vous aient vus vous embrasser. C'est dingue comme à peine 300m de route en voiture peuvent vous semblait une éternité. Non contente que j'aurais put avoir un accident j'ai crus que mon fils avait choppé le sida, ensuite j'ai crus que c'était toi et finalement le temps que je comprenne que vous allier bien, je vous ai vus vous sauter dessus en pleine rue.

-Shérif...

-Tais toi ! Répond juste à ma question. Est ce que le risque venez de toi, de lui ou de vous deux ?

-...de moi...je suis désolé.

-Moi aussi Derek. Laisse mon fils tranquille. Je peux tout accepter, sauf que tu le mette en danger ou que tu le ré-entraîne dans le trou. Il a mis des semaines à aller mieux. Ne l'approche pas s'il te plaît.

Le shérif quitta le loft le cœur lourds pour rentrer retrouver Stiles qui ignorait totalement ce qui se jouait dans son dos.

Derek lui se laissa glisser le long d'une poutrelle pour atterrir par terre et pleurer de tristesse, de colère mais surtout de honte.