Re ! Donc, désolée si j'ai pris du temps pour ce chapitre, mais je mets un point d'honneur à d'abord mettre en ligne ma première fiction. Et puis, ces derniers temps, j'ai du mal à me réveiller en journée, flemmarde que je suis. Mais sinon, j'ai assez réfléchi et, pour ce chapitre, j'ai décidé de mettre les bouchés doubles. Ce sera un chapitre double ! En gros, la première partie sera du point de vue d'Itachi et le second de Sakura, donc il sera assez long et, comme ça, au prochain chapitre, je pourrai passer à autre chose.
Nona Nevaeh : Je pense que t'as raison. Au bout d'une dizaine de chapitres, faudrait qu'on avance, mais j'espère que ce chapitre sera assez bien.
DarkNedoMadara : Avec un peu de chance et de probabilité, je dirais dans deux ou trois chapitres, mais, avant, je mettrai un truc qui vous fera plaisir.
Saitera : J'aurais voulu que la partie avec les grands-parents soit plus drôle mais bon. J'ai mis un peu de temps pour mettre ce chapitre mais normalement il devrait être bon, enfin j'espère.
Yassuochan : Je suis contente de t'avoir fait rire à chaque chapitre. Honnêtement, moi non plus, je ne sais pas. Souvent, j'imagine plein de trucs dans ma tête, puis je me dis que je devrais les mettre dans mes fictions. Sinon, je vois certaines scènes dans des mangas puis je les modifie un peu et je les mets dans les chapitres. Oui, le pauvre, haha ! Mais, sur le coup, je ne voulais pas accélérer les choses. Et puis, Sakura n'est pas habituée à ce qu'on flirte avec elle. Je suis tout comme vous à chaque fois : je découvre les chapitres et je suis en extase devant Sakura et Itachi. J'adore leur relation ! Sakura, folle et tout le temps, souriante, et Itachi, qui n'a pas connu l'amour et est raffiné. Merci ! J'aime aussi mon écriture, surtout quand je suis du point de vue d'Itachi, parce que, comme c'est un homme qui vient d'un clan prestigieux et ancien, il se doit de bien parler. Mais sinon, à chaque relecture de chapitre, je vois qu'il y a encore plein de fautes et ça m'énerve.
Sur ce, bonne lecture !
Mise en ligne du chapitre corrigé: 18/04/2016.
Un grand merci a Harley qui a encore fait un merveilleux travail de correction.
Disclaimer : L'univers de Naruto ne m'appartient pas.
Plus les jours passaient, plus je ressentais ce besoin de la voir. J'étais un homme d'une grande patience mais, face à elle, j'atteignais limite. Mais je devais arrêter d'y penser pour le moment. J'avais demandé une audience auprès de Mère et Père. Je me retrouvai donc devant eux, dans le bureau de père.
— Bien, que veux-tu, Itachi ? demanda Père avec un visage stoïque.
Avec Père, je devais être franc. Cela ne servait à rien que je tourne en rond.
— J'aimerais prendre Sasuke avec moi pour un voyage à Konoha.
— Non, répondit-il, catégorique.
— Quand ? Et pour combien de temps ? demanda Mère en ignorant Père qui lui lança un regard un peu choqué.
— Seulement deux ou trois jours, la première semaine des vacances scolaires.
— Mikoto… commença Père.
— D'accord, dit Mère.
— Mikoto !
— Non Fugaku. Toi aussi, tu vois bien comment se sent Sasuke dernièrement. Un petit voyage lui fera du bien, dit Mère sans laisser le temps à Père de pouvoir parler.
Avec un soupir vaincu, il hocha la tête, en accord avec Mère. Elle lui sourit et ils se regardèrent dans les yeux. C'était le moment pour moi de m'éclipser et de les laisser dans leur cocon. Avec une certaine tristesse, je fermai la porte derrière moi. Je devais annoncer la bonne nouvelle à Sasuke, j'espérais qu'il serait ravi.
— Sasuke, nous devons parler, dis-je après avoir toqué pour entrer dans sa chambre.
— Qui y a-t-il, grand frère ? me répondit-il après avoir fermé le livre de cours qu'il feuilletait sur son bureau.
— Aimerais-tu m'accompagner pour un voyage de quelques jours à Konoha, pendant tes vacances ? lui demandai-je.
Sa réaction fut celle que j'attendais. Il me regardait, choqué, puis fit un sourire timide.
— Vraiment, grand frère ? me dit-il avec espoir.
— Tu sais que je ne mens jamais.
— Oui je veux ! s'écria-t-il heureux puis toussa en remarquant son comportement.
Je lui frottai la tête avec un sourire. Le sourire de mon frère était l'une de mes priorités.
— Et on part quand, grand frère ? Combien de temps ? me demanda-t-il, impatient.
— Une question à la fois, dis-je en souriant.
— Pardon, répondit-il, honteux.
— Nous partons trois jours et nous rentrons la veille de Noël. Dans un peu plus d'une semaine.
Je le laissai dans sa chambre, heureux, et me rendis à la mienne. J'avais envie de parler à Sakura, elle devait être connectée maintenant.
CherryBlossomNumberOne : Hello Itachi !
CorbeauNoir : Bonjour Sakura. Comment vas-tu ?
CherryBlossomNumberOne : Super bien ! Demain, c'est les vacances ! Quoi de plus pour être heureux ? Ah oui, du coca ! Avec ça et des sushis, je suis heureuse !
CorbeauNoir : Toi et ton obsession pour la nourriture…
CherryBlossomNumberOne : Toi et ton obsession pour la propreté…
CorbeauNoir : Haha, tu m'as bien eu, là ! Sinon, que fais-tu pendant tes vacances ?
CherryBlossomNumberOne : Manger, sortir, dormir, faire chier Sasori, les trucs de d'habitude… Et toi ?
CorbeauNoir : Je vais emmener mon frère faire un petit voyage dans ma ville natale.
CherryBlossomNumberOne : Au moins, toi, tu voyages, pff. Il a de la chance, ton frère. Je me demande comment on va faire pendant le réveillon pour mettre tout le monde dans la maison, parce que, si je compte bien… non, attends, c'est impossible de compter dans notre famille, on est trop nombreux ! Plus d'une cinquantaine, pour sûr !
CorbeauNoir : C'est beaucoup moins que la mienne, mais, comme nous sommes très discrets en général, les rassemblements familiaux sont silencieux.
CherryBlossomNumberOne : Ça doit être chiant… mais en même temps reposant, parce que chez nous, le silence, on connaît pas. Aujourd'hui, la télé est montée à la tête de Naruto. Il s'est mis à taguer un mur dans la rue, il a pensé que personne ne verrait.
Taguer un mur ? Ses amis étaient vraiment des délinquants…
CorbeauNoir : Et que s'est-il passé ?
CherryBlossomNumberOne : J'ai entendu la police au loin, j'ai pris la main la plus proche de moi, celle d'Ino, et je me suis barrée en courant. Déjà qu'il est dans la merde, l'autre, il va pas non plus m'entraîner là-dedans !
CorbeauNoir : Tu sais que la vandalisme est puni par des travaux d'intérêt général ?
CherryBlossomNumberOne : Tu aimes énormément la loi, toi, j'ai l'impression de parler avec un policier, haha.
Ce n'était pas une impression mais une réalité. N'aimait-elle pas les forces de l'ordre ? Pourtant, nous sommes là pour protéger autrui… Non, non, je devais me faire de fausses idées. Par contre, certains de ses amis, notamment ce Naruto étaient très immatures pour faire ce genre de choses. On aurait dit des délits de lycéens…
CorbeauNoir : Et ton ami ? Que s'est-il passé pour lui ?
CherryBlossomNumberOne : Il m'a appelé vingt fois pour que je vienne le sortir, comme dans Prison Break, alors que déjà Prison Break se déroule dans une prison, alors que lui est dans un commissariat… Et, en plus, Michael Scofield est bien plus beau et musclé que Naruto. En fin de compte, ce sont ses parents qui l'ont sorti du commissariat. Sa mère a dû le tuer à l'heure qu'il est, faut pas s'étonner s'il répond pas aux appels et si son fantôme vient nous hanter… Pourquoi je parle de fantôme, moi ?
CorbeauNoir : Je ne connais pas Prison Break, mais ça m'a l'air intéressant. Et la justice a toujours raison. Naruto n'aurait pas dû vandaliser un mur.
CherryBlossomNumberOne : C'est ce que je viens de dire. Mais sinon, bientôt, on va avoir les films de Noël à la télé. J'ai hâte !
CorbeauNoir : Vraiment ?
CherryBlossomNumberOne : Dis, Itachi. Ça fait combien de temps que tu as regardé la télé ?
CorbeauNoir : Voyons voir, cela fait depuis… un moment.
CherryBlossomNumberOne : C'est ce que je pensais. Tu devrais les voir, ils sont supers. Mon préféré, est Le Grinch. Dis-moi que tu l'as déjà vu !
CorbeauNoir : Eh bien, non, je ne connais pas.
CherryBlossomNumberOne : Va voir tout de suite !
CorbeauNoir : Mais…
CherryBlossomNumberOne : Non ! Maintenant !
Je souris, vaincu et décidé à regarder ce film.
À la fin de mon visionnage, je regrettai de ne pas l'avoir vu dans mon enfance. C'était un bon film, familial et joyeux.
Les jours passèrent encore et vint l'heure de notre départ pour Konoha.
— Avez-vous tout pris ? Vous n'avez rien oublié ? demanda Mère tout en arrangeant la chemise et les cheveux de Sasuke
— Mère ! protesta Sasuke
— Non, Mère, nous n'avons rien oublié, la rassurai-je.
— Sasuke, tu écoutes ton frère, d'accord ?
— Hmm, répondit-il.
— Et toi, Itachi, tu surveilles bien ton frère ?
— Hmm, répondis-je à mon tour.
— Faites attention à vous, nous dit-elle avec un sourire.
— Ne vous en faites pas, Mère.
Père regardait de loin l'échange avec un hochement de la tête. Il nous laissa, Mère nous pris dans ses bras et resta à portée de vue tandis que nous nous éloignons pour rejoindre notre avion. Quand l'avion décolla, je posai la tête sur ma main droite et regardai le ciel à travers le hublot en pensant à Sakura.
— Aaaah !
Que je vous explique. Nous étions en groupe, groupe composé, d'Ino, Tenten, Hinata, Naruto, Lee, Shino, Shikamaru, Choji, Neji et moi, et nous courions pour nos vies.
Comme des débiles, on était en train de marcher dans la rue et on avait essayé le raccourci de Naruto. Sauf que ce raccourci passait juste à côté de chez moi et, donc, juste à côté de mes voisins qui, apparemment, n'avaient toujours pas enfermé leur chien, et c'était pas un petit chien tout mignon. Non, c'était un gros pitbull, tout droit sorti de l'enfer, avec de la bave plein la gueule. Et ça faisait depuis une dizaine de minutes qu'il nous courait après dans tout le centre-ville, ignorant les passants et préférant nous courser le cul.
Au loin, je vis un adolescent de notre âge, qui regardait les alentours avec émerveillement mais aussi fascination. Merde, il était juste devant nous ! Lui aussi allait se faire bouffer par le chien ! Quand il vit que nous courions vers lui, il écarquilla les yeux, mais je ne lui laissai pas le temps de protester et lui pris la main en pleine course. Il avait de bons réflexes et se mit à courir comme nous.
— Il va nous rattraper ! cria Ino.
— On est foutus ! pleura Naruto.
— La jeunesse du print… commença Lee.
— La ferme ! criâmes-nous tous en même temps, à l'exception du mec que j'entraînais avec moi.
— Cerbère, couché ! tenta Naruto.
Mais cela énerva plus le chien, qui se mit à aboyer sauvagement.
— Tu l'as encore plus énervé, imbécile ! cria rageusement Neji.
— Pourquoi je cours, moi aussi ?! cria le mec à côté de moi.
— Courez plus vite que le vent ! criai-je avec fureur.
Nous nous mîmes à courir comme des malades pour sauver nos fesses. Je ne voulais pas me faire bouffer, merde !
— Je suis à ma limite ! cria Choji.
— Moi aussi ! J'en peux plus ! Shikamaru, fais quelque chose ! cria Ino.
— Pourquoi moi ?! cria celui-ci.
— Parce que c'est toi le cerveau du groupe !
— Galère ! Il faut une diversion ou un appât pour le faire ralentir et qu'on puisse s'enfuir ! dit-il
— Un appât ? Mais quoi ? criai-je.
— Un objet ou une personne !
— Un sacrifice, tu veux dire ? cria Tenten.
Un sacrifice ? C'était barbare, mais on avait que ça !
— Qui se dévoue ? dit Tenten.
Personne n'osait croiser le regard de quelqu'un. Mais attendez, qui nous avait mis dans la merde depuis le début ?!
— Naruto ! C'est de ta faute tout ça ! Assume maintenant ! accusai-je avec un regard féroce.
— Pardon ?! cria celui-ci
— J'avoue ! Tout ça, c'est ta faute ! renchérit Ino.
— Bon, le sacrifice sera Naruto, alors ! décida Tenten.
— Ne t'en fais pas, nous vivrons pour toi, Naruto ! lui dis-je.
Tenten et moi, qui étions de chaque côté de Naruto, lui fîmes un croche patte. La scène passa au ralenti. Il nous regarda, les yeux écarquillés et la bouche grande ouverte, puis il s'éclata la gueule par terre.
— Naruto ! s'écria Hinata, inquiète.
— Que la fleur de la jeunesse soit avec toi, Naruto ! Nous honorerons ton sacrifice avec des offrandes ! cria Lee dans son délire.
Au loin, on entendait les cris de Naruto et les aboiements du chien qui était en train de lui arracher le postérieur. Puis, les couinements du chien arrivèrent jusqu'à nos oreilles.
— Ah ! Merci infiniment Senju-sama ! J'ai bien cru que mes fesses allaient être dévorées et que je n'allais plus pouvoir chier de ma vie ! l'entendis-je hurler.
Senju-Sama ? Nous nous stoppâmes ensemble et je dus retenir le garçon pour ne pas qu'il continue sa route. Nous retournâmes tous en même temps, pour voir Senju-Sama qui tenait le pitbull par la peau de la nuque et le fixait de son regard noir, tandis que l'animal baissait la tête et tremblait. En même temps, qui n'aurait pas peur de lui ? En plus, il arrivait à porter Cerbère d'une seule main, cet homme lui-même était un monstre.
— Fuyons ! murmurai-je à Ino.
— Pourquoi ? me demanda-t-elle.
— T'as oublié ce que je t'ai dis la dernière fois ?
— Merde ! Ok. Venez, on y va avant de se faire gronder par Hercule.
— Hé, les amis ! Attendez-moi ! cria Naruto, qui courait derrière nous.
Je fis l'erreur de me retourner et de regarder Senju-Sama, qui, lui me regardait avec un air assez indéchiffrable, bien que je pouvais voir de la douleur dans celui-ci. Merde ! Merde ! Moi aussi, qu'est-ce qu'il m'avait pris !? Le lendemain, après avoir retrouvé le bout de papier avec le numéro de Senju-Sama, je lui envoyai un SMS.
Au début il n'avait pas su avec qui il parlait, mais j'avais vite rectifié le truc. On s'était vite parlé, laissant la gêne loin derrière nous.
Sauf qu'à un moment, il m'avait envoyé ce SMS.
Senju-Sama : Que fais-tu ?
Moi : Je suis dans mon lit.
Senju-Sama : Ne t'y sens-tu pas seule ?
Moi : Vous devriez peut-être m'y rejoindre, alors )
Senju-Sama : Tes désirs sont des ordres.
Il avait flirté avec moi et j'avais répondu comme une conne ! Une cooooonne !
Depuis le temps que je te le dis.
En attendant, moi, depuis ce jour, je l'avais ignoré. Même ses autres SMS, dans lesquels il s'excusait de son comportement. Il avait même essayé de me parler dans la rue et je m'étais enfuie comme maintenant. Jamais plus je ne pourrais lui faire face. Il fallait que je me vide la tête.
Je regardai le garçon à côté de moi.
Je n'avais pas remarqué qu'il était aussi beau. Une grande carrure, le teint pâle, des yeux noir onyx et des cheveux noir bleuté, avec une étrange façon de tenir. Il était magnifique, mais je n'allais pas me laisser berner par son apparence.
— Au fait, tu t'appelles comment ? lui demandai-je.
— Sasuke. Et vous ? répondit-il après nous avoir attentivement regardés.
Chacun de nous se présenta à sa manière avant de continuer notre route.
— Au fait je t'ai jamais vu dans le coin. Tu viens d'emménager ? demandai-je.
— Non, je suis seulement en voyage.
— Vraiment ? Et tu viens d'où ? demanda Naruto, qui avait complètement oublié ce qui s'était passé avant.
— De Kumo.
Je ne sus pas trop ce qui me prit d'un coup, mais je lui proposai :
— Ça te dirait de te joindre à nous ? Ce soir, on fait une petite fête entre nous, t'es le bienvenu.
— Pourquoi devrais-je y aller ? demanda-t-il.
— Parce qu'on est sympas de t'inviter, et, maintenant, t'es collé à nous ! Amis pour la vie !
— Amis ? répéta-t-il, septique.
Il se tut un instant.
— Hm, je vais passer un coup de fil, dit-il, toujours stoïque.
Après un rapide coup de fil, il revint vers nous et hocha la tête. Le reste de l'après-midi, nous nous promenâmes dans le centre-ville pour trouver ce dont on avait besoin. À la fin, on avait plein de sacs en main. Certains voulurent aller voir l'arbre de Noël qui surplombait la ville. En passant à côté, je vis une tête rouge au loin. C'était Gaara, qui observait l'arbre avec un regard lointain. Depuis qu'il était dans notre classe, il n'avait sympathisé avec personnes et préférait nous envoyer des regards de la mort qui tue. Il me faisait de la peine comme ça.
Je décidai de prendre Naruto avec moi. On ne savait jamais, parce que l'autre voulait toujours me tuer… Et nous nous approchâmes de Gaara, tout en douceur.
— Salut Gaara, ça va ? Belle journée n'est-ce pas ? Il fait froid, mais la magie de Noël réchauffe le cœur. T'as toujours une sale tête. Sinon, que dis-tu de te joindre à nous pour fêter la venue de Jésus, ce soir ? dis-je sans respirer.
Il y eut un blanc, autant du côté de Gaara que de Naruto. Il me regarda, les yeux plissés et les lèvres serrés.
— Pourquoi m'invites-tu ? dit-il de sa voix monotone.
— Parce que tu m'as l'air seul et sans amis. Mais c'est pas vraiment une impression, c'est la réalité, dis-je honnêtement, alors que je sentais les mains de Naruto tirer mon bras
Gaara plissa les yeux tandis que je maintenais le contact entre nos deux regards.
— Je n'ai jamais fêté Noël, avoua-t-il en regardant l'arbre.
Naruto arrêta de m'attirer vers lui et s'avança un peu.
— Eh bien, pourquoi ne pas venir nous rejoindre, juste pour ce soir ? On est peut-être fous, mais on est de bonne compagnie.
Et voilà comment on est arrivé à ajouter deux autres personnes dans notre groupe d'amis. La fête se déroulerait dans la maison de Naruto, puisque ses parents passaient la nuit en amoureux. Ah, vive la romance !
Sa maison était un peu comme la mienne, mais en plus belle, en beaucoup plus belle, que ce soit de l'intérieur que de l'extérieur.
Chaque année, Ino voulait que l'on se déguise dans le thème. Cette fois-ci, j'étais habillée en Rudolf mais en version fille et je dois dire que le costume était vraiment pas mal. Il était même magnifique.
Il se composait d'un pantalon qui affinait mes jambes, de couleur vert foncé, d'une veste près du corps de la même couleur, de bottines marrons, d'un nez rouge et de cornes sur ma tête. Et puis, Ino m'avait appliqué du maquillage pour ne pas décrédibiliser mon personnage. On avait pris tous ensemble une photo, même Sasuke et Gaara, même s'ils n'étaient pas déguisés. Ino était en Mère Noël un peu plus sexy mais sans trop l'être, de même pour Hinata et Tenten, qui avaient le même déguisement que moi. Naruto était déguisé en Père Noël, avec Choji et les autres en tant qu'elfes.
— Venez vite, ils envoient les feux d'artifice ! cria Ino depuis la terrasse.
Nous nous précipitâmes dans l'arrière-cour pour admirer le spectacle. Nous étions tous en fascination devant les couleurs qui explosaient dans le ciel. Nous passâmes le reste de la soirée à manger, boire des sodas – merci, on était pas encore majeur –, à rire et à mieux connaître les deux garçons.
Ce soir-là, deux jeunes hommes trouvèrent ce qu'ils cherchaient sans le savoir : des amis.
TADA ! Voilà la fin du chapitre ! J'espère qu'il vous a plu. Il n'y avait pas vraiment de Ita/Saku, mais je devais mettre ce chapitre pour passer à autre chose. Maintenant, ça devrait passer vite.
Mais bon, j'espère que vous avez aimé le déroulement du chapitre. Je suis un peu déçue d'avoir dû sauter certains passages que j'aurais aimés inclure mais bon, voilà, c'est la vie.
Laissez un petit commentaire pour me faire savoir ce que vous en pensez. Sur ce, à la prochaine !
