Chapitre Neuf : Il est temps que tout change, mais personne n'est prêt à le faire pas vrai ?
Il ma fallu quelque seconde pour saisir le sens de sa phrase :
Vous voulez dire qu'il y a un autre médecin un peut tarée qui rode dans les parages c'est sa ?
Il me regarda d'un œil sévère, mais j'ai fait comme si je n'avais rien remarqué.il me répondit
On peut dire sa comme sa, je serais curieux de connaitre pour quoi quelqu'un éprouve le besoin de faire sa étant donné l'état lamentable du cadavre on ne peut pas dire grand-chose avant d'avoir trouvé celui qui a fait sa.
Oh non ce n'est pas vrai, sa recommence, d'abord il faut absolument disséquer un cadavre, et maintenant il veut faire ami-ami avec le coupable ?
On ne va tout de même pas aller le chercher pour lui demander gentiment : hey toi tu peux nous dire pour quoi tu as fait sa s'il te plaît, au faite un café ? Non mais sa ne va pas bien ou quoi.
Sa voix devint froide et insaisissable
C'est la deuxième fois que vous me manquez de respect, une remarque de plus et je vous fais jetez par-dessus bord, et pour répondre a votre question, je vais le chercher effectivement mais je doute qu'un homme capable d'une telle cruauté acceptera de nous fournir des réponses satisfaisante a nos questions.
Et il sortie me laissant seul dans la pièce avec un cadavre et de un
Je suppose que c'est a moi de tout nettoyez et de deux c'est dégoutant beurk
Et de Troie, JE TE HAIS TRAFALGAR LAW
Oui, je sais
Croyez moi, a ce moment la, j'aurais aimé que la terre m'engloutissent sur le champ, je lui avais hurlé ma haine et ma frustration sans me rendre compte encore une fois qu'il était revenue dans la pièce.
Tu pourras disposer, tu es libre jusqu'à nouvelle ordre, maintenant sort de cette pièce j'ai un travaille à terminer
Bien, capitaine, on insistant bien sur le mot capitaine avec ironie
Et je sortie de la pièce tout en me disant qu'il finira un jour par me tuer, ou que je finirais moi-même par l'envoyer dans l'autre monde.
Réflexion faite, c'est peut être moi qui le fera. Ah sa serait si dommage de privé le monde d'un si beau visage, mais qu'est ce que je raconte, sa serais une bénédiction qu'on revoie plus sa sale tranche de beau gosse avec en prime un caractère de merde à la con, non mais… Aieuuuh
Fait attention ou tu mets les pieds tu m'as fait mal, hurla Kuro, un membre de l'équipage que je n'avais pas encore eu l'occasion de connaitre, son nom me suffis pour l'instant.
Désolé, j'étais trop occupé à réfléchir pour regarder mon chemin, dis-je alors qu'il me regardait d'un œil frustré et un peut à la masse.
Sa y ra pour cette fois, dit-il d'un temps neutre, regarde ou tu m'et les pieds la prochaine fois. Et il continua sa route tout en marmonnant dans sa barbe. C'est vrai que je n'avais rien entendue, mais je suis sur que c'était un langage pas très catholique.
Réflexion faite encore une fois, je ne vais tuer personne, je vais plutôt me pendre sa y ra plus vite.
J'étais tellement de mauvaise humeur qu'il n y avais qu'un endroit ou je pouvais me reposé, la bibliothèque, vue que monsieur je sais tout était toujours occupé avec son cadavre il y avait peut de chance que je le croise la bas, et de toute facon j'aimerais autant éviter de croiser les autres en allant sur le pont, alors je me laisse entrainée vers mon have de paix, toujours aussi silencieux que mystérieux, il y avais tellement d'ouvrage, tellement de mystère enfouie entre ses pages qu'on se demande s'il ne faut pas passé une centaines voir des milliers d'années pour tout assimilé, je me suis même retrouvée a me demander si l'autre idiot n'avais pas tout lue en même temps je ne croie pas qu'il a eu assez de temps pour les lires tous vue son amour pour la pratique, enfin passant je suis venue pour me reposer et non de penser a lui a chaque fois que je passe dans coin.
Je me glisse sur le fauteuil auprès du hublot, avec un livre a la main, c'était l'un des rares romans qui se trouvais la bas, et aussi l'un de mes préféré, il avait une odeur familière, un mélange de poussière et de lavande, comme celui que ma mère m'avais offert quand j'était enfant, mais je ne savais plus ou il était, peut être qu'il a disparue a jamais.
Une vague de nostalgie le submergea, mais je me laisse emporté par le livre que j'avais dans les mains et peut a peut, j'ai sombré dans les bras du sommeil, mais cette fois, je n'est pas fait de cauchemar, j'avais juste rêve d'un homme aux yeux d'orage.
Encore une fois, Law se retrouva a chercher cette petite écervelé qui avais bien choisie son moment pour disparaitre, il lui avait dit qu'elle était libre de disposais mais pas de disparaitre comme sa lui chante, ce n'était pas une garderie fallait qu'elle le comprenne par la force s'il le faut, en même temps avec le caractère qu'elle a, sa a détruit toute sa féminité.
Law cessa de réfléchir un instant, il était hors de question de perdre la tête, alors qu'ils allaient enfin partir a l'aventure, alors ou es qu'elle a bien pue aller, la connaissant, elle ne sera surement pas sur le pont, puis sa lui reviens comme une évidence, la première fois ou il l'a trouvé c'était dans un endroit peut commun et elle devait être la.
Tout en ouvrant la porte, il évita de faire du bruit pour pouvoir la surprendre en flagrant délie, mais au lieu de la trouver entrain de déchiqueté ses livres (oui je sais ce n'est pas normal), elle était entrain de dormir le visage paisible, et un livre dans la main. Il s'approcha d'elle doucement afin de ne pas la réveillé, de tout les livres qu'elle pouvait prendre elle avait choisie celui l'a comme par instinct, et quand elle dormait, c'était comme si elle était différente, plus détendue, plus sereine, plus…belle, il l'a trouve belle, et tellement chiante qu'il choisie de partir avant qu'il ne déraille.
De l'autre coté de l'océan, quelqu'un regardait nos aventurier approcher de son ile, il rie, le ciel lui envoyait du bétail, il fallait qu'il se prépare a faire le diner du siècle avec tout ses camarades, sa allait être vraiment, spécial.
