Chapitre 10
Bonjour à toutes. Comme toujours je remercie celles qui ont pris le temps de laisser un petit mot sur le chapitre précédent. C'est toujours motivant de lire vos retours et gratifiant pour le temps passé à construire, écrire ces histoires pour les partager avec vous.
Merci donc à olicity-love, Delicity-Unicorn, aphrodite161701, Evy 47, olicity1990 et guest.
olicity-love: et ce n'est pas encore fini... merci.
olicity1990: merci et voici la suite en espérant que ça te plaise toujours.
Guest: contente de t'accueillir sur cette fiction. Merci beaucoup pour ton commentaire et ravie que ça te plaise.
Un dernier mot pour Delicity-Unicorn, ma beta, qui m'accompagne sur toutes ces histoires. Je t'embrasse fort.
Je vous laisse avec la suite et toujours de nouvelles expériences...
Felicity est dans la salle de sport en train de frapper contre le sac en cuir qui se balance faiblement. Si on lui avait dit qu'elle se retrouverait un jour à faire des entraînements de boxe dans le manoir de son dominant elle n'est pas sure qu'elle n'aurait pas été choquée par cette idée. Mais à l'heure actuelle ça lui semble complètement normal.
En discutant avec John, elle avait appris qu'il était un ancien militaire, qu'il savait se battre et qu'il entraînait parfois Oliver. Elle savait maintenant pourquoi il était si musclé et elle sauta sur l'occasion pour lui demander de lui apprendre quelques techniques. Elle avait vu son visage se tordre en une grimace en mettant en avant que monsieur n'aimerait sans doute pas qu'il lui donne des cours. Mais c'était trop tard, elle trouvait que ça serait beaucoup plus intéressant que de s'entraîner seul. Elle ne parlait même pas des rares fois où elle avait essayé de s'entraîner avec Oliver car à chaque fois ils s'étaient retrouvés dans une toute autre activité.
Le soir même, assise à côté d'Oliver, elle l'avait regardé avec attention et il avait tourné la tête vers elle en sentant son regard insistant. Elle lui avait expliqué qu'elle voulait lui demander un service et qu'elle ne voulait pas qu'il soit en colère contre John. Oliver avait froncé les sourcils en entendant le nom de John mêlé à cette conversation et avait patienté le temps qu'elle finisse son babillage et qu'elle se lance. Elle lui avait alors demandé de pouvoir s'entraîner avec John comme lui le faisait, avait attendu sa réponse et pendant longtemps il était resté silencieux, les sourcils toujours froncés. Il lui avait ensuite demandé comment elle avait appris ça et pourquoi elle voulait apprendre à se batte. Felicity n'avait pas baissé les yeux, elle devait lui montrer qu'elle était motivée.
- « Tu as dit que je devais faire du sport pour être plus endurante, je fais ce que tu m'as demandé mais m'entraîner avec John sera plus intéressant et il pourra m'apprendre à me battre.
- Tu comptes te battre contre quelqu'un ? », lui avait-il demandé d'une voix où transparaissait l'ironie.
- « Non mais en vivant dans la rue il m'est arrivé d'en avoir eu besoin... », en baissant la tête à ces souvenirs sombres, « et quand j'ai dû me défendre je n'avais pas de base et... je ne veux pas me retrouver dans cette situation.
- Tu ne seras plus à la rue Felicity ». Elle avait levé son visage vers lui.
- « Tu ne sais pas ce qu'il peut se passer quand on n'aura plus de jeux à partager et qu'on ne sera plus... », ensemble avait faillit-elle dire, « qu'on n'aura plus cette relation, je veux savoir me débrouiller et prendre soin de moi ».
Oliver l'avait considérée sérieusement, le regard maintenant un peu plus triste. Elle pensait déjà qu'à un moment il ne voudrait plus d'elle. Il se sentit mal à cette idée, en se demandant comment elle pouvait penser à ça alors qu'ils n'avaient fait qu'effleurer tous les plaisirs qui s'offraient à leur type de relation.
- « Très bien, je veux bien que John te donne des cours de self-défense ou qu'il t'apprenne à te battre… mais je ne veux pas que ça empiète sur son travail.
- Merci…
- Et ce n'est pas parce que tu penses à ce moment où tu ne vivras plus ici, que j'accepte mais parce que tu penses devoir savoir te battre. Je suis désolé que tu aies pu vivre des situations où tu t'es sentit en danger… où tu as été en danger », en posant une main sur sa joue. « Et je comprends que tu veuilles te sentir plus forte.
- Merci monsieur », en baissant les yeux.
Oliver avait caressé sa pommette de son pouce. Quand il lui donnait son autorisation pour quoi que ce soit, elle endossait sa position de soumise. Il s'étonnait d'être touché par ce comportement mais il n'y avait qu'avec elle qu'il avait expérimenté ça. Les autres femmes restaient soumises tout le temps en sa présence. Felicity, elle, passait d'un rôle à l'autre et il aimait jouer à ça et voir le temps qu'elle mettait à décoder les signaux qui lui intimaient à se laisser dominer sans utiliser un seul mot.
Felicity donne encore un coup sur le sac et se souvient parfaitement de ses paroles, elle avait été touchée par ses mots et par son regard sur elle à cet instant. Elle avait vu qu'il avait été touché lui aussi quand elle avait évoqué son ancienne vie. Son regard s'était alors fait profond et triste.
Elle retire les protections en cuir autour de ses poings et reprend sa respiration petit à petit tout en buvant de petites gorgées d'eau. Ces exercices sont aussi une bénédiction pour se vider la tête. Avec le projet de son service qui doit être présenté aux directeurs la semaine prochaine, tout le monde est sur les dents et leur chef encore plus que les autres. Il leur a passé un savon aujourd'hui et elle en a encore les oreilles qui sifflent. Ce qui l'énerve le plus, ce n'est pas son supérieur qui s'y connait moins en informatique que bon nombre de ses collègues mais plutôt le fait qu'elle sente que la solution n'est pas loin mais qu'ils ne l'ont pas encore trouvé. Rien de plus frustrant.
Ces derniers jours, Oliver laisse Felicity un peu plus tranquille. Elle lui a expliqué qu'elle avait beaucoup de travail pour la présentation de la semaine prochaine et il la laisse respirer. Il joue tous les jours avec elle mais leurs séances sont beaucoup moins longues. Oliver l'a rappelé plusieurs fois à l'ordre pour qu'elle n'oublie pas que lorsqu'ils se retrouvent seuls, toute son attention doit être orientée sur lui. Et après ces quelques mises au point, elle s'est bien comportée. Aujourd'hui encore elle semble avoir la tête prise par le travail. Une séance un peu plus longue pourrait la détendre et lui faire du bien… et ça lui fait envie aussi.
Il la retrouve après le repas dans la salle de jeu, elle est à sa place, agenouillée et pratiquement nue. Il suit son rituel, passe près d'elle pour laisser sa main caresser sa tête, puis il se dirige vers la commode d'un pas lent en prenant plaisir à ressentir le bois sous ses pieds nus. Il retire sa montre, sa chemise et sa ceinture avant de se tourner vers elle. Il fait pivoter sa tête pour détendre les muscles de ses trapèzes et pense à ce qu'il va faire. Il y a tellement de possibilités…
- « Approche ». Il la regarde se lever et s'approcher pour s'agenouiller devant lui en reprenant sa position. « Dis-le.
- Je suis prête à me soumettre à vos désirs et à vous obéir monsieur.
- Bien. Tu vas attendre là un moment et quand je t'appellerai tu me rejoindras.
- Oui monsieur ».
Il s'éloigne vers le lit et s'assoit pour l'observer. Il aime la regarder, ses courbes douces, sa peau qui se couvre de légers frissons, ses lèvres si tentantes et sa bouche devenue experte.
- « Felicity ?», il attend mais elle ne bouge pas et il se lève pour se rapprocher. « Felicity ?» en posant sa main sur son épaule et elle sursaute.
- « Monsieur ?
- Ça va ? Je t'ai appelée et tu n'as pas réagi.
- Pardon monsieur, je n'ai pas entendu.
- Tu pensais à autre chose ? », lui demande-t-il étonné que cette situation ne lui procure déjà plus autant d'excitation et que son esprit s'évade ailleurs.
- « Pardon monsieur, ça n'arrivera plus.
- Non, je te le confirme. Je vais te ramener à l'instant présent », d'une voix plus sèche. Si elle a l'esprit aussi préoccupé, il doit monopoliser encore plus son attention pour lui faire oublier ce qui la rend soucieuse. Il se recule de quelques pas. « Va t'allonger sur le lit ». Elle obéit et se lève pour s'installer sur le dos au milieu du lit.
- « Si tu n'es pas assez concentrée pour faire attention et m'écouter, je vais faire en sorte que ça change. Et je vais en profiter pour savoir pourquoi tu as demandé à Nora le nombre de femmes qui ont vécus ici… », alors qu'il s'assoit sur le bord du matelas.
Felicity sent sa gorge se serrer et son regard se fiche dans celui d'Oliver. Nora lui a dit qu'elle s'était renseignée et il n'a sans doute pas aimé ça.
- « Je suis désolée… je… » Oliver pose un doigt sur sa bouche pour la faire taire.
- « Je ne te cache rien Felicity. Si tu as une question, tu me la poses et je te réponds. C'est simple ». Elle hoche la tête les yeux légèrement froncés. « Qu'est-ce que tu veux savoir ? »
- J'ai cru que vous vouliez me rassurer quand vous m'avez parlé de votre vie monsieur…
- Je te parle et je te dis la vérité pour te rassurer Felicity. Je ne te mens pas… c'est la meilleure façon pour que tu te méfies de moi… Tu peux me faire confiance, je ne te mentirai jamais », en caressant ses cheveux. « Tu me crois n'est-ce pas ?
- Oui monsieur, merci », murmure-t-elle alors que sa gorge se serre.
- « Bien maintenant, passons à la partie plus amusante », alors que son sourire se fait plus carnassier.
Oliver approche de la tête du lit et glisse sa main derrière le matelas pour attraper un bracelet en cuir relié à une chaîne. Il prend son poignet droit, relève son bras et referme le bracelet souple autour de son poignet avant de le déposer sur le matelas au-dessus de sa tête. Il fait le tour du lit en l'observant et Felicity en profite pour tourner la tête sur la droite et vérifier l'attache. La chaîne fait peut-être un mètre de long, ses mouvements sont donc seulement en partie limités. Il fait la même chose avec son autre poignet.
Il est satisfait, il voit que sa respiration est un peu plus rapide, elle a la bouche entrouverte et son attention est focalisée sur la situation. Il se place au bout du lit, se penche en avant, pose ses mains sur ses hanches avant de crocheter ses doigts sur son string et de lui retirer lentement. Il prend encore le temps d'observer son corps offert, poignets entravés et ses cuisses resserrées dans une dernière tentative de préserver son intimité. Il manque encore une chose et il se baisse pour retirer d'en-dessous du matelas deux chaînes identiques à celles fixées à la tête de lit mais au bout desquelles un ruban de satin est attaché.
- « On va jouer à un nouveau jeu », lui explique-t-il tout en lui attachant le ruban autour de la première cheville. Felicity redresse la tête pour le regarder faire et il lui attache l'autre cheville de la même façon. « Tire sur tes liens ».
Oliver ordonne et elle obéit. Elle ramène ses bras vers elle, elle entend les chaines cliqueter et ses mains sont retenues au niveau de sa tête. Elle fait la même chose avec ses jambes et elle arrive à peine à les plier quand le bruit métallique des chaines se fait entendre et qu'elle ressent une pression plus importante sur sa peau quand les rubans la retiennent. Elle ne peut pratiquement pas bouger et son excitation augmente. Elle ne sait pas ce qu'il va faire mais elle ne pourra pas l'en empêcher à part en utilisant un mot de sûreté.
Oliver monte sur le lit et s'allonge à côté d'elle après qu'elle ait reposé ses membres sur le matelas, en prenant appui sur son coude pour la surplomber. Il pose sa main sur sa hanche et se baisse pour déposer un baiser doux dans son cou. Il la sent déjà trembler sous ses lèvres et il respire calmement pour garder le contrôle. Sa bouche se déplace jusqu'à son oreille qu'il mordille avant de se redresser. Elle n'a pas encore bougé mais son souffle se fait plus court. Sa main posée sur sa hanche se déplace à sa bouche dont il caresse les lèvres. Il les voit s'entrouvrir et fait glisser sa main sur son menton, sa trachée et jusqu'à son sein qu'il survole. Il se baisse en couvrant sa peau d'une ligne de baisers légers et prend entre ses lèvres un de ses tétons tendus.
Felicity a besoin de bouger, de se retenir à Oliver, le sentir et elle tire naturellement sur les chaines reliées à ses poignets. Il se redresse à ce son et la regarde alors qu'elle garde les yeux baissés.
- « Je t'explique les règles. Tu n'as pas le droit de bouger, c'est pourquoi tu es attachée. Mais je ne veux pas non plus entendre le bruit des chaines qui t'entravent ». Felicity libère un soupir pour se contenir et il continue ses explications. « Je compte recouvrir ton corps de baisers et de caresses, de ton cou à la pointe de tes pieds », en caressant son ventre du bout des doigts, « avant de te prendre », d'une voix plus profonde. Mais si j'entends tes chaines… je devrais recommencer du début… et tu t'éloigneras de l'orgasme que je compte te donner… », se déhanchant à peine contre elle pour lui faire sentir son excitation « en me glissant profondément en toi », murmurant la fin de sa phrase d'une voix rauque dans son oreille.
Elle frissonne au son de sa voix et en sentant son souffle caresser sa peau. Elle se cambre et tire sur ses chaines, elle ne parvient pas à contrôler son corps et pourtant elle doit y arriver si elle veut pouvoir prendre du plaisir. Comme il lui a expliqué, Oliver répète les premiers gestes, dépose un baiser dans son cou, caresse ses lèvres, fait glisser ses doigts sur son menton, sa trachée, dépose des baisers et embrasse son téton. Elle ne bouge pas, ferme les yeux pour se contenir et respire profondément. La bouche d'Oliver se déplace, avale l'autre téton avant de le mordiller et Felicity se cambre en gémissant, tirant sur ses liens.
Oliver se redresse et replonge dans son cou après avoir posé ses mains sur ses poignets pour qu'ils reposent à nouveau sur le matelas. Il recommence encore une fois, embrasse son cou, caresse ses lèvres, retrouve ses tétons et quand il en mordille un cette fois, elle ne tire pas sur ses liens mais elle rejette la tête en arrière et pousse un gémissement pour tenter de libérer la frustration qu'elle ressent. Il continue sa descente, embrasse son ventre en caressant sa hanche. Il prend le temps de lécher son nombril et d'y glisser sa langue. Il l'entend murmurer des suppliques, entrecoupées de grognements légers. Il se baisse encore un peu et dépose un baiser appuyé au-dessus de son intimité, à la lisière de ses lèvres. Elle écarte les cuisses pour lui donner accès et le sentir à un endroit qui lui donnera encore plus de plaisir.
Felicity réalise trop tard que ce mouvement qu'elle a fait pour accéder au plaisir va l'en éloigner. Elle entend tout comme Oliver le bruit des chaines cliqueter et il se redresse.
- « Non monsieur… pitié », en geignant. « Je ne peux pas… » Oliver fait claquer sa langue sur son palais plusieurs fois pour la ramener au silence. Elle se tait mais son corps reste tendu.
- « Je suis désolé… ce n'est pas de ma faute… », alors qu'il se redresse pour retrouver son cou, « mais tu me forces à recommencer… », et il dépose un baiser sur sa jugulaire qui la fait gémir.
Il suit le même chemin, se prête au mêmes caresses et lorsqu'il dépose un baiser plus appuyé au-dessus de son intimité, Felicity serre les dents et geint dans une plainte sans bouger les mains et les jambes mais son bassin ondule sur le matelas. Oliver se perd dans sa contemplation un moment avant d'embrasser ses cuisses puis ses jambes. Il remonte à l'intérieur de celles-ci et Felicity craque encore une fois. Elle écarte les cuisses pour s'offrir à cette bouche qu'elle n'a jamais senti aussi proche de son intimité. Son clitoris pulse, son ventre est vrillé de désir, son cœur cogne à tout rompre mais Oliver se redresse encore une fois à cause du bruit de ses chaines.
Felicity geint et sanglote maintenant. Toute son excitation est maintenue et ça la rend folle. Elle a l'impression de sentir son corps entièrement la brûler. Elle n'a aucun moyen pour se donner du plaisir et Oliver ne fait que l'exciter un peu plus en couvrant son corps de caresses légères. Elle tire encore une fois sur les liens, les chaînes tintent et elle relâche un gémissement profond en rejetant la tête en arrière et en serrant les mâchoires.
- « Shut », en allongeant le mot et en caressant sa joue de son doigt. « Calme-toi », en caressant son front avant d'y déposer un baiser.
Elle ne supporte plus cette frustration et de nouvelles larmes s'échappent alors qu'un sanglot l'étouffe. Elle gémit encore plus fort et tire sur ses chaînes en criant.
- « Tu es une soumise désobéissante ce soir. Je vais devoir te punir ?
- C'est déjà le cas monsieur », pleure-t-elle alors qu'il sèche les larmes qui glissent sur ses tempes.
- « Oh Felicity… tu sais bien que mes punitions ne sont pas aussi plaisantes », alors que sa main se glisse sur sa poitrine et prend un de ses seins en coupe pour le caresser en se déhanchant lentement contre sa cuisse. Elle continue de pleurer et des sanglots la secouent. « C'est ton corps qui trouve ce moyen pour se libérer de toute la tension que tu ressens », en embrassant les larmes qui roulent sur sa peau. « Couleur ? »
Felicity se cambre pour s'offrir aux mains d'Oliver. Elle est toujours suspendue par un fil à l'orgasme que pour l'instant il lui refuse. Elle ne veut pas rester dans cet état mais elle ne veut pas abandonner pour le rendre fier d'elle. Elle veut lui montrer qu'elle peut endurer tous les jeux qu'il lui propose.
- « Vert… vert monsieur.
- Je sais que tu supportes bien la frustration... on va voir jusqu'à quel point... », en déposant un baiser dans son cou.
Oliver a du mal lui aussi à se contenir, il est en érection depuis un moment mais il s'est retenu jusqu'au dernier moment pour profiter au plus de sa soumise, la pousser le plus loin possible dans la frustration et lui faire oublier pendant un moment ce qui l'inquiète tant. Il retire le boxer qu'il porte encore et cette libération le ferait presque jouir de plaisir de ne plus se sentir enfermé. Il délivre les chevilles de Felicity, écarte ses cuisse et la pénètre d'un coup de bassin jusqu'à se sentir entièrement enfoncé alors qu'elle émet un râle. Il ne bouge pas et ferme les yeux pour apprécier cette sensation. Elle est chaude et humide et il la sent déjà resserrée autour de son membre.
Felicity ne bouge pas, en espérant que son dominant la délivre rapidement de cette excitation qui coure dans tout son corps. Elle le sent maintenant, dur et profondément enfouit en elle. Son ventre se contracte et elle a presque l'impression de l'emprisonner entre ses cuisses. Il commence à bouger, le corps de Felicity se cambre, ses cuisses s'écartent pour l'inviter encore plus profondément et Oliver se déhanche de plus en plus vite, jusqu'à avoir un rythme frénétique.
- « Monsieur », gémit-elle, « j'ai besoin...
- Je te donne ce que je juge nécessaire », alors qu'il se retient à sa hanche et en attrapant une mèche de ses cheveux.
Cette simple phrase la réduit au silence et Oliver finit par se répandre en elle au fil de plusieurs vas et vient, en la regardant recevoir ses coups de reins avec plaisir, sa poitrine tressautant sous ses coups de butoir. Son corps se tend et son esprit se vide, il ne fait plus que ressentir cette volupté et sa chaleur. Quand il ouvre les yeux, Felicity ne bouge pas mais son corps est parcouru de frissons, elle est encore frustrée et il ne l'a pas libéré de toute son excitation qu'il a fait naître et qu'il a entretenue jusqu'à maintenant. Elle n'a pas encore jouit.
Il se retire d'elle lentement en l'observant toujours. Elle ouvre les yeux et il voit toute sa douleur à ressentir une excitation non libérée. Il veut encore jouer avec elle et il se penche en avant pour déposer un baiser sur ses lèvres.
- « Ça t'a plus?
- Oui monsieur ».
Felicity tremble, le plaisir qu'elle a ressenti est incomplet et elle sent encore une excitation au fond du ventre et entre ses cuisses. Elle ferme les yeux et serre les dents alors que son corps parle pour elle en se déhanchant. Elle ouvre les yeux brusquement en sentant son clitoris caressé. Elle se redresse et elle voit Oliver la tête entre ses cuisses. Elle se laisse retomber sur le matelas et ferme les yeux pour apprécier chaque caresses, baisers, succions qu'il fait. Et cette fois, l'orgasme qui déferle dans son corps la transcende. Elle se cambre et son corps se redresse sur le matelas, elle crie en tirant sur ses chaines et elle a presque l'impression que ce sentiment d'apnée ne finira jamais.
Oliver embrasse une dernière fois son centre de plaisir et retrouve sa bouche qu'il embrasse profondément. Felicity accueille sa langue avec plaisir et goûte d'une autre façon le plaisir qu'il vient de lui donner. Elle se sent entièrement vidée et son esprit est enfin calme. Toute cette tension qui habitait son corps depuis plusieurs jours à disparue. Il se redresse, la délivre et la prend dans ses bras pour la cajoler. Quelques larmes qu'il essuie s'échappent encore de ses yeux et elle se sent enfin mieux.
Quand Oliver la regarde, elle se sent excitée avec une appréhension de ce qu'il va lui demander, dès qu'il pose la main sur elle cette excitation grimpe en flèche et quand il la serre contre lui, entre ses bras, elle se sent comblée et à l'abri. Ce sont ces sentiments qui comptent le plus pour elle et elle se laisse aller contre lui en savourant cet instant.
Quelques jours plus tard, Oliver passe dans les couloirs de l'entreprise et surprend une conversation qui concerne le chef du projet sur lequel travaille Felicity. Le jeune homme qui parle est au téléphone et est en colère, selon lui, ils bloquaient depuis longtemps sur un problème d'adaptation. Hier Felicity est arrivée avec une nouvelle idée, ils ont fait les essais, le problème a été résolu et la présentation de la semaine prochaine sauvée. Il peste car depuis leur chef s'est approprié l'idée de sa collègue. Oliver ne peut pas prendre plus de temps pour écouter car un directeur arrive face à lui, le salue et commence à lui parler. Il a déjà prévu d'envoyer John faire un petit tour dans les couloirs pour trouver des informations concernant ce problème et s'assurer que tout ça est vrai, en se demandant pourquoi elle ne lui en a pas parlé.
Oliver le soir même, demande à Felicity si tout va bien. Elle hoche la tête et force un sourire à se poser sur ses lèvres. Il la regarde avec insistance.
- « Tu me dirais si quelque chose n'allait pas ? » Elle ne répond pas immédiatement et Oliver continue de l'observer, alors que son sourire se fane.
- « Ce n'est rien de grave, un souci au travail… mais ça va s'arranger. » Elle se lève et lui sourit, « Je dois retrouver John pour mon entrainement » avant de s'éloigner de lui.
Elle n'a pas l'énergie et la bonne humeur qu'il lui connaissait jusqu'à maintenant et ça ne lui plait pas qu'elle ne lui dise pas toute la vérité. Il lui demandera des explications le moment venu.
En fin de semaine, la réunion tant attendue arrive. Oliver est légèrement tendu à cause de ce que ça a fait naître chez sa soumise et cette vérité qu'elle n'a pas entièrement partagée avec lui et dont il a eu confirmation. Le jeune homme qu'il a vu dans le couloir, un air contrarié sur le visage, est à côté de Felicity. Celle-ci est effacée et tente de calmer son collègue. A un moment leurs regards se croisent et elle détourne la tête rapidement, il sait qu'elle est mal à l'aise de se retrouver dans la même pièce que lui dans le cadre de l'entreprise.
La présentation commence devant tous les directeurs et l'équipe qui a travaillé sur le projet. Le responsable fait la démonstration tant attendu et se gargarise du problème qu'ils ont rencontré et de la solution trouvée grâce à lui. Oliver voit Felicity lever les yeux au ciel en grimaçant. Il ne manque pas alors de demander à l'homme, des précisions sur ce problème et surtout cette solution. Le responsable cherche, s'emmêle, se tourne vers ses collaborateurs qui ne lui apportent aucune aide. Tous soutiennent Felicity et il est ravi de voir qu'elle a su se faire une place dans l'équipe. Oliver finit par élever la voix et demande sur un ton intransigeant si quelqu'un est capable d'expliquer cette solution. Il balaye l'assistance des techniciens du regard, le collègue de Felicity lui donne un coup de coude qui la fait sursauter et au moment où elle se tourne vers lui pour protester, la voix d'Oliver tonne à nouveau.
- « Mademoiselle… ? »
Felicity se tourne lentement vers lui pour le regarder. Elle a beau le connaitre dans son cadre de vie privée, l'avoir vu nu, l'avoir vu jouir entre ses cuisses, à cet instant il reste impressionnant. Son regard bleu acier est dirigé droit dans le sien, son visage est sérieux, sa voix tendue et il trône au milieu d'une assemblée de directeurs qui travaillent sous ses ordres.
- « Smoak », bégaye-t-elle d'une faible voix.
- « Mademoiselle Smoak, pourriez-vous nous expliquer la résolution du problème rencontré vu que votre supérieur semble en être totalement incapable ».
Elle jette un regard en coin à son supérieur, s'approche de la table de conférence en déglutissant difficilement et commence à parler d'une petite voix. Elle se racle la gorge pour affermir sa voix et recommence. Ses propos sont clairs, elle expose le problème et la solution. Un directeur l'interrompt pour demander une précision et elle reformule en utilisant une image pour aider chacun à comprendre son raisonnement. Oliver voit certains de ses directeurs parler entre eux et hocher la tête avec appréciation. Il cache un sourire derrière son poing posé sur ses lèvres. Elle a su les conquérir en à peine un quart d'heure.
- « Merci mademoiselle Smoak pour votre travail.
- C'est un travail d'équipe monsieur Queen. Tout le monde a travaillé dur pour cette présentation et respecter le calendrier.
- Merci à tous alors », en leur donnant un signe de tête.
Oliver sort, accompagné par la plupart des directeurs et par le supérieur de l'équipe informatique, et Felicity est remerciée par ses collègues pour ses paroles. Elle reçoit un message et s'éloigne pour le lire tranquillement quand elle voit qu'il vient d'Oliver. Elle le retrouve une heure plus tard dans son bureau et il l'invite à s'assoir dans le fauteuil où elle s'est trouvée la dernière fois qu'il l'a préparé pour jouer avec elle. Elle ne sait pas ce qu'elle fait là et se retrouver dans le bureau d'Oliver, et accessoirement de son patron, est toujours un peu inquiétant. La réponse arrive d'elle-même quand il lui explique qu'il a découvert le comportement de son supérieur il y a peu de temps.
- « C'est pour ça que tu étais distraite au manoir ?
- Oui monsieur.
- Pourquoi tu ne m'en as pas parlé ?
- C'était un problème concernant le travail…
- Et tu penses ne pas pouvoir m'en parler. Raison de plus si ça se passe entre les murs de mon entreprise.
- Si ça avait eu un lien avec des aspects concernant votre entreprise monsieur Queen je vous l'aurais dit mais ça ne concernait que moi. Je ne voulais pas utiliser notre relation pour quelque chose que d'autres employés n'auraient pas pu faire. Si c'était arrivé à mon ami Curtis, vous ne l'auriez sans doute jamais reçu pour parler de son supérieur. » Oliver sait qu'elle n'a pas tout à fait tort mais il se défend.
- « Il aurait pu en parler au directeur du service, ce que tu n'as pas fait.
- Non, c'est vrai… mais même si j'étais dans mon droit je ne voulais pas me faire remarquer. Je ne voulais pas perdre mon emploi et je ne voulais pas que vous soyez mêlé à ça. » Oliver soupire avant de continuer.
- « Tu aurais dû me le dire car c'est mon rôle de prendre soin de toi… et si tu ne me dis rien je ne peux pas remplir mon rôle...
- Je ne suis pas une petite chose fragile », se défend-elle en l'interrompant et elle serre les lèvres en le voyant poser un poing sur la table pour se redresser. Il s'avance vers elle pour s'arrêter à quelques centimètres sans la toucher.
- « Tu n'es pas une petite chose et loin d'être fragile », insiste-t-il d'une voix douce. « Tu es une femme forte Felicity mais c'est mon rôle de veiller sur toi et de te simplifier la vie. Tu m'as offert ta soumission, je te dois la sécurité ». Il marque une pause et voit un frisson parcourir son corps. « Tu as compris ?
- Oui monsieur »
Oliver la regarde un long moment sans parler. Felicity sent son regard la scanner et elle adopte sans le vouloir sa position de soumission. Assise le dos droit, les mains sur les cuisses et la tête baissée.
- « Cette relation est hors de ces murs. Je te demande de te conduire correctement ici, ce qui veut dire aussi faire respecter tes idées et ta place. Tu as bien compris ?
- Oui, monsieur Queen. »
Il la congédie et Felicity respire plus facilement après cet entretien. Il ne lui en veut pas et il a compris sa démarche. Elle rejoint son service le cœur plus léger, impatiente de se remettre au travail maintenant dans une ambiance plus légère.
Oliver regarde Felicity réaliser son entraînement avec Diggle. Il est patient avec elle, lui faisant faire et refaire les mêmes gestes pour augmenter son endurance. Elle frappe ses poings dans ceux de l'ancien militaire, il y a peu de chance qu'elle arrive à lui faire mal mais elle est sérieuse et garde un air concentré sur le visage. Quand elle s'aperçoit de sa présence à l'entrée de la salle, il la sent immédiatement mal à l'aise qu'il soit là. Elle pense sûrement qu'il vient pour la surveiller à cause de son sentiment de possession dont il a déjà fait preuve. La véritable raison est tout autre, il n'a pas envie de rester seul aujourd'hui et en les écoutant plaisanter il a eu envie de les rejoindre.
Quand il entre dans la salle Diggle se redresse et se tourne vers lui pour lui demander ce qu'il peut faire pour lui mais Oliver lui demande de continuer son entraînement en donnant un coup de menton en direction de Felicity. Ils reprennent alors mais sans parler et encore moins rire. John est en présence de son patron et Felicity ne sait pas comment se comporter.
Il s'installe dans un coin et la regarde faire ses enchaînements sérieusement, sa queue de cheval se balançant au rythme de ses mouvements. Elle veut lui montrer qu'elle ne plaisantait pas quand elle lui a demandé de s'entraîner avec John et elle est plutôt douée. Au bout de cinq minutes, Oliver est un peu excédé par le fait de les mettre si mal à l'aise et se lève en soupirant. Il fait signe à John de lui céder sa place et Felicity le regarde se mettre en position en fronçant les sourcils et en regardant John d'un air interrogatif.
- « Attaque », lui ordonne Oliver.
Felicity est un peu longue à réagir, toujours surprise, mais se met en mouvement en sentant l'humeur d'Oliver se modifier. Elle attaque et il se défend sans difficultés et sans surprise.
- « Mets-y un peu plus de bonne volonté », en lui souriant pour l'encourager. « Si tu arrives à me tenir tête tu auras peut-être droit à une récompense… »
Felicity sourit à son tour en reconnaissant son air joueur. Ses humeurs et ses expressions sont parfois difficiles à décoder mais elle revoit ce sourire qu'il lui a lancé quand il l'a initié au tir à l'arc. Ce souvenir en appelle d'autres, elle perd sa concentration et Oliver la met à terre sans qu'elle l'ait vu attaquer.
Elle se relève avec un sourire en coin cette fois et met en pratique tout ce que John lui a appris. Depuis qu'elle s'entraîne avec lui, elle a gagné en force, rapidité et endurance. Elle veut montrer à son professeur qu'elle a bien travaillé et à Oliver, ce dont elle est capable et le surprendre.
Elle enchaîne une série de coups classiques et se souvint d'une tactique que John lui a montrée. Elle pivote et change de direction au dernier mouvement, se baisse et fauche les jambes d'Oliver en lui donnant au même moment un coup sur le sternum. Oliver se laisse surprendre et se retrouve sur les fesses, stupéfié.
Felicity crie de plaisir en sautant sur place, levant les bras au ciel et en lançant un sourire resplendissant à John. Celui-ci lui rend avec un rire discret mais quand il tourne la tête vers Oliver qui est en train de se relever, son regard noir lui fait perdre son sourire et sa bonne humeur instantanément.
Felicity voit le visage de John se rembrunir et se tourne vers Oliver. Elle baisse les bras et le regarde maintenant surprise. Il est en colère et son ventre se tord d'appréhension.
- « John dehors », d'une voix dure, vibrante de colère. Elle baisse les épaules et se voute en baissant la tête pour essuyer son humeur et entrer dans son rôle.
- « Monsieur Queen… », tente John pour éviter à Felicity de recevoir une réprimande.
- « J'ai dit dehors », en se tournant vers John et en appuyant distinctement sur tous les mots.
John pose encore une fois son regard sur Felicity qui n'a pas bougé. Il connait les penchants d'Oliver depuis qu'il l'a conduit pour la première fois dans ce club qu'il fréquente par moment. Il ne lui en jamais parlé, il ne l'a jamais vu se comporter aussi durement même s'il sait ce qu'il se passe avec les femmes qui partagent son lit. Mais à cet instant, il a peur pour cette petite blonde qui parait bien chétive à côté de lui. Elle accepte ce genre de relation et ce qui l'attend, c'est la seule chose qui le rassure. Il finit par détacher son regard de Felicity et part sans se retourner.
Oliver se rapproche d'elle d'un pas lent et les tremblements de sa soumise s'intensifient.
- « Je crois que tu as besoin d'une petite mise au point. C'est ce que tu cherches n'est-ce pas ? »
Felicity sent toute la tension émaner de son corps, sa voix est profonde et terrifiante mais sa dernière phrase lui assure qu'ils sont dans une scène de leurs jeux.
- « Pardon monsieur… je ne voulais pas vous manquer de respect…
- Je ne veux plus t'entendre », en agrippant sa nuque d'une main ferme. « Tu dois connaitre ta place et je vais te la rappeler. »
Elle ferme la bouche, serre les lèvres et se laisse conduire par Oliver. Elle sait qu'elle va être punie et il y a longtemps que ça ne lui était plus arrivé. Sous son appréhension, se réveille son excitation à sentir s'exercer sa force et sa domination sur elle. Il l'entraine au fond de la salle, s'assoit sur le banc de musculation et la fait se pencher pour l'allonger sur ses genoux. Sans attendre, il lui baisse son pantalon de survêtement et son sous-vêtement pour lui donner une première fessée. Elle sert les dents et étouffe un gémissement de douleur. Il ne la laisse pas s'habituer à l'intensité des coups cette fois et la première fessée est violente. La deuxième l'est toute autant et au bout de la cinquième, elle ne parvient plus à réprimer ses gémissements. Elle ferme les yeux et se concentre sur Oliver. Il a besoin d'une soumise obéissante et elle a besoin d'un dominant qui lui inculque les limites à respecter. Cette correction l'a excitée et elle est prête pour lui.
Oliver s'arrête. Cinq fessées pour un manque de respect, il est plutôt charitable. Il y a longtemps qu'il ne l'avait plus punie mais il veut répondre à ses attentes et il répond à ses besoins masochistes pour la récompenser. Il ferme le poing dont il sent la paume brûler sous l'effet de la correction qu'il vient de lui donner. Il caresse ses fesses rouges, elle doit avoir mal mais il n'a pas fini de s'occuper d'elle. Il la redresse pour l'assoir cette fois sur ses genoux et passe son bras dans son dos pour la tenir contre lui. Il sent encore les tremblements de son corps qui sont dû à la douleur et à l'excitation. Il sait qu'elle aime ça et qu'elle a besoin maintenant d'une autre attention. Il glisse sa main sur son ventre en le caressant doucement, remonte son teeshirt et caresse sa peau chaude. Il sent son ventre se contracter et Felicity se cambre légèrement pour lui faciliter l'accès entre ses cuisses.
Elle sent la brûlure sur ses fesses ce qui l'excite encore plus. Son ventre se crispe quand elle sent les gestes plus doux d'Oliver. Elle va être récompensée et sa gorge libère un nouveau gémissement quand il glisse sa main entre ses cuisses. Elle sent ses doigts se frayer un chemin et la pénétrer. Elle jouit en peu de temps et se raccroche à son épaule alors qu'elle se cambre encore plus.
Oliver ne la quitte pas des yeux, il savoure son souffle rapide, les cris de plaisir qu'elle pousse alors qu'elle jouit, ses lèvres entrouvertes. Il aime sentir la prise de sa main sur son épaule et toute la force qu'elle y met pour s'accrocher à lui. Il retire sa main, caresse son corps en remontant jusqu'à sa bouche et ses lèvres qu'il n'a pas quitté des yeux. Il les aime tellement. Il les caresse du bout des doigts et alors qu'elle attrape sa main pour refermer sa bouche autour de ses doigts, il la retire et l'embrasse profondément. Son baiser est brutal, un dernier geste pour la posséder et il se perd dans ces sensations alors que leur baiser devient plus doux et sensuel. Il redresse la tête, l'observe encore et sourit.
- « Je crois que tu es prête pour apprendre de nouvelles règles et passer à la prochaine étape. »
Il se dit que cette soirée marquera sans doute un tournant dans leur relation. Il la garde encore un moment contre lui en resserrant son corps sur son torse. Elle est à lui et elle le sera encore plus ce soir.
Je vous laisse avec un léger suspens sur ce qui attend Felicity... vous venez de lire la moitié de l'histoire, il reste encore des rebondissements...
Merci pour votre lecture et à la semaine prochaine. Bises
