Dixième chapitre, déjà ! J'aimerais remercier les dizaines de lecteurs qui ont, à un moment où un autre, jeté les yeux sur cette fanfiction : vous êtes les meilleurs, les gens ! =D N'hésitez pas à poster des reviews : c'est ma première traduction, donc les remarques sont les bienvenues ! ^^
« S'il-te-plaît, Spock, supplia Kirk, tout ce qu'on te demande, c'est de sortir avec nous et quelques autres cadets demain soir…
– Non, tu lui demandes, dit Bones. Je me fiche de savoir s'il vient ou pas.
– Je vais y réfléchir », répondit Spock.
Jim sortit un transmetteur.
« Cadet Kirk à cadet Scott.
– Ouaip Jim ?
– Il a dit qu'il viendrait.
– OK, cool. Et Uhura va ramener une pote.
– Impec', à plus ! »
Spock attrapa le transmetteur.
« Ici Spock. Mes colocataires et moi ne viendrons demain que si nous avons fini notre travail sur les explorations spatiales terriennes pour le cours d'histoire ancienne. Spock terminé. » Et il éteignit l'appareil.
« Je suppose que ça signifie que nous devons travailler ? demanda Jim.
– Ce serait bien avisé », répondit Spock.
« Voyons, euh… Neil Amstrong, Buzz Aldrin et cet autre type… fit Jim.
– Michael Collins », compléta Bones. Ils avaient quasiment fait la moitié du travail : le sujet n'incluait que la colonisation de la Lune.
« On s'en fout ! dit Kirk.
– Nous pouvons affirmer que notre professeur ne s'en fout pas, répliqua Spock. Par ailleurs, Buzz était un surnom. Son véritable nom était Edwin Eugene Aldrin.
– Quel nom à la con ! fit Jim.
– Mec, on doit finir ce travail ! dit Leonard, vraiment agacé par ses colocataires.
– Bah, c'est vachement difficile, de s'intéresser à trois mecs qui ont marché sur la lune en scaphandre après trois jours de voyage, alors que maintenant, il y a une colonie là-bas.
– Michael Collins n'a jamais marché sur la Lune, précisa Spock.
– On s'en fout !
– Parfait ! Sur quel sujet voudrais-tu faire un travail ? demanda Leonard.
– Abraham Lincoln, répondit fermement Jim.
– Pourquoi ? demanda Spock.
– Parce qu'il était génial ! Il était intelligent, gentil, poli, fort, et un super chef. Et il a grandi dans une ferme et n'avait fait qu'un an d'études.
– Tu as grandi dans une ferme, toi aussi, non ? demanda McCoy.
– Yep !
– Donc, cet homme est un modèle pour toi, ajouta Spock.
– Ouais, j'suppose, un truc comme ça, répondit Jim. Allez ! Assez discuté, on doit finir ce machin ! »
Mais t'étais le premier à sortir du sujet, avec tes plaintes, pensa Bones.
Spock regarda autour de lui. Ils étaient dans un restaurant, hors du campus. Il vit le groupe de cadets qu'ils devaient rencontrer.
« Salut ! » fit Jim en approchant de la table.
Un « hello ! » général monta du groupe.
« Les gars, j'aimerais vous présenter Janice Rand », dit Uhura en désignant la fille à côté d'elle. Elle avait des cheveux blonds coiffés d'une manière sophistiquée, et des yeux bleus.
« Salut, je m'appelle James Kirk ! » fit Jim en se glissant à côté d'elle. McCoy leva les yeux au ciel.
Il semblerait que Jim ait trouvé son nouveau rencart. McCoy s'assit entre Scotty et Spock.
« Tu cherches quelqu'un, Spock ? demanda Scotty.
– Je pensais que Christine Chapel nous rejoindrait.
– Oh, elle est malade, répondit Uhura. Elle a attrapé une espèce de grippe, ou un truc du genre, enfin, elle avait de la fièvre cette nuit.
– Ne t'en fais pas, Spock, j'suis sûr que ta copine se remettra ! fit Jim, quittant enfin Janice des yeux.
– Christine Chapel n'est pas 'ma' copine, répondit platement Spock.
– Ouais, même si – OUCH ! » fit Bones. Il était sur le point de dire « même si tu l'as embrassée. »
« Qu'est-ce qui s'est passé ? demanda Chekov.
– Spock m'a frappé ! dit Bones.
– Ce n'était pas intentionnel, je t'assure », dit Spock. Il avait baissé la tête et regardait la table : il mentait. Les Vulcains ne peuvent pas vous regarder dans les yeux quand ils mentent.
« Eh, serveuse, on peut commander ? » cria Hikaru à une femme qui passait. Elle s'approcha de la table.
Super. Maintenant, ma chance de griller Spock en plein mensonge est foutue. Bah ! je le charrierai là-dessus plus tard.
Christine s'assit dans son lit à l'hôpital de Starfleet. Elle se sentait mieux, bien qu'un peu fatiguée, mais devrait encore rester un jour, par précaution.
« Christine, tu as de la visite », dit l'infirmière Tanyar. Spock entra.
« Salut, Spock, dit-elle, un peu surprise : elle ne l'avait pas revu depuis Halloween.
– Salut, Christine. » Il s'assit sur le lit. « J'ai négligé de te parler au sujet de ce qui s'est passé après Halloween, et…
– Ne dis rien, fit-elle, Bones me l'a déjà dit. C'est à cause du chocolat.
– Il l'a fait ?
– Oui. Désolée si je t'ai embarrassé, ou causé le moindre souci…
– Je ne suis pas capable de ressentir de l'embarras. Je pensais juste que tu avais le droit de savoir que je n'aurais pas agi ainsi dans un état normal.
– Oh, très bien…
– J'ai cours, si tu veux bien m'excuser… » Il se leva. Elle le regarda : pourquoi devait-il être si beau ?
« A plus, Spock, dit-elle.
– Au revoir, Christine » Il lui embrassa la joue et s'en alla, la laissant songer à ce qui venait de se passer.
