Série :
Ooka : On s'en fiche de la série là !
Duo : Je confirme !
Heero : Moi aussi.

Auteur :
Ooka : C'est moi !
Duo : Pour une fois, j'aime bien.
Ooka : On se demande tous pourquoi… :p

Genre :
Ooka : POV de dudu
Duo : J'aime raconter ce genre d'histoire.
Ooka : OOC peutêtre ?
Duo : On s'en fiche !
Ooka : Mais surtout…
Duo : Surtout…
Ooka et Duo : LEMON !
Ooka : Mon tout premier ! Snif je suis émue.

Disclaimers :
Ooka : Besoin de préciser qu'ils sont pas à moi-même si je fais tout pour les séduire ?
Duo : Non.
Ooka : C'est bien ce que je croyais.

Petit blabla :
Ooka : Avertissements plutôt.

Avertissements :
Ooka : Si vous aimez pas le lemon, passez ce chapitre ! C'est un bonus qui n'est pas nécessaire de lire pour la suite de l'histoire ! C'est un coin pour les perverses ici !
Duo : Ouais !
Ooka : Si vous supportez pas le lemon, pareil, passez votre chemin !
Duo : Ouais !
Ooka : Et si vous aimez pas le lemon mal écrit, prenez vos cliques et vos claques et filez au chapitre suivant…
Duo : Pour un premier lemon, c'est pas si mal.
Ooka : Nul à chier. Enfin voilà ! Pour ceux qui liront, j'espère que ça sera pas trop horrible…

Chapitre 08 et demi : Bonus !

Heero… Heero… c'est son nom… je l'ai… désiré… longtemps… je l'aime… Je le serre contre moi, bien déterminé à ne pas le lâcher. Je l'embrasse. J'explore sa bouche. Il me laisse faire. Et m'imite. Etreinte longue. Passionnée. J'agrippe sa nuque. Pas question de lui donner la possibilité de me fuir. Je l'oblige à me coller. Je ne veux plus jamais le lâcher. Jamais. J'ai trop attendu ce moment.

Je passe ma main libre dans ses cheveux. Puis, lentement, elle descend. Je prends mon temps. Lui chatouille légèrement le dos. Je le sens s'arquer en frissonnant de plaisir. Je souris et il en profite pour s'emparer de ma bouche. Je lutte un peu, puis le laisse faire. Je m'occupe de son dos. Mes mains se rejoignent dans le creux de ses reins. Et passent sous son débardeur.

Je joue avec ses muscles que je sens se tendre et se détendre sous mes caresses. Puis, j'en ai assez. Je retire ce vêtement ennuyant. Heero se redresse pour m'aider. Il s'assoit à genoux. Je me relève, un peu frustré d'être séparé de lui-même une seconde. Je soulève son débardeur et aperçois son torse musclé. Je m'en approche, m'y colle, et me frotte contre.

Heero retire seul son vêtement en frissonnant. Je passe mes mains sur ses muscles, lentement. Sans arrêter mes caresses, ma langue entre en action. D'abord timide. Un petit coup ici, entre les pectoraux. Puis un peu plus téméraire. Je capture Heero dans mes bras et le force à s'allonger sur le dos. C'est plus commode. Je lui mordille le creux du torse en remontant vers son cou. Il bascule la tête en arrière et j'en profite pour lui lécher sa gorge offerte. Il grogne de plaisir. Je l'embrasse dans le cou plusieurs fois et redescends à la conquête du torse.

Je prends mon temps. Le lèche doucement. Je veux qu'il en profite. Même si j'aime lui faire ça, c'est surtout pour lui. Je mordille un téton. Il gémit un peu. J'y vais lentement. Je passe à l'autre. Et puis je continue la descente. Mes mains ne sont pas inactives. Tandis que ma langue joue sur ses abdominaux, elles le parcourent avec douceur. Et je descends. Je m'amuse un peu à dépêtrer les poils autour de son nombril.

J'hésite un peu quand je sens des mains se glisser dans mes cheveux. Je ferme un instant les yeux, prêt à ronronner. Je prends ça pour un encouragement. Alors mes mains abandonnent le haut pour s'occuper du bas. Doucement, je les fais passer sur les hanches fines de Heero qui frissonne. Puis dans l'élastique du spandex. Mais soudain il se dégage. Je fronde les sourcils. Je n'aurai pas dû ?

- Si tu es d'accord, fait Heero en se relevant, nous allons nous mettre à égalité.

Je le regarde. C'est fou comme ses saphirs ont l'air si chauds, soudainement. Je lui mordille le bout du nez.

- Ninmu ryokai, réponds-je.

Heero sourit. Et entre en action. Ses mains n'attendent pas pour passer sous ma veste. Je me colle contre lui en frissonnant. C'est doux… aimant… Je sens ses doigts glisser sur ma peau avec délicatesse. J'en profite pour enfouir ma tête dans son cou et le lui lécher. Ce qui ne l'empêche pas de commencer à retirer mon haut. Je grogne de mécontentement quand je suis forcé de me décoller pour qu'il puisse enlever complètement cette fichue veste. Je l'aide et il en profite pour m'attraper par la taille et me plaque sur le dos.

Il me regarde avec un air incroyablement pervers. Mais pas question de me laisser faire. Je veux reprendre là où j'en étais. Je me colle contre lui et le fait se mettre sur le côté. Aussitôt, je pose mes mains sur ses hanches et mes doigts se glissent sous l'élastique du spandex. Cette fois, Heero ne m'arrête pas. Ce truc est trop serré, c'est pas facile de l'enlever mais, avec un peu d'aide, j'y parvins. Je remets Heero sur le dos. Un petit coup de langue sur le cou et je retourne à l'assaut du bas.

Je constate avec satisfaction que Heero est au moins aussi excité que moi. Je lève son bas ventre, doucement, le faisant gémir. Une de ses mains attrape mes cheveux et les serre. Il grogne. Impatient. Je le fais attendre. Je continue ma progression, très lentement. Et puis, enfin, je touche mon but. Je m'amuse à l'observer, donnant un simple petit coup de langue de temps à autre, quand Heeroà bout, me tire les cheveux en grognant et en donnant un coup de hanches.

Très bien. Je passe à l'action. D'abord, je me contente de bien passer la langue dessus. Je le sens se durcir encore. Je me demande jusqu'où il tiendra. Et puis, je commence à faire des mouvements de haut en bas. Heero gémit de plaisir. Ma main libre se promène sur son torse, son bas-ventre, ses hanches, ses cuisses, tandis que ma bouche s'occupe apparemment très bien de ce qu'il y a entre. Je continue encore quelques minutes. Je sens qu'il va craquer. Mais il faut garder le meilleur pour la fin, alors je ralentis mes mouvements et finis par le libérer et remonter le voir pour attraper sa bouche.

Heero en profite pour retourner la situation, dans tous les sens du terme. Mais il rompt vite le baiser. Il respire vite. Je lui souris. Il me lance un regard qu'on pourrait traduire comme « À mon tour ». Il se colle contre moi et ses mains partent à l'assaut de mon pantalon qui ne résiste pas longtemps à un tel assaut. Mais Heero prend lui aussi son temps. Il s'occupe d'abord de mon torse et, bien qu'impatient, j'apprécie.

Il finit quand même par arriver à l'endroit le plus intéressant. Je me crispe un peu alors qu'il me touche. Ses mains sont douces… maîtresses d'elles-mêmes et de mon corps… Je me relève un peu et tends les bras. J'attrape la tignasse de Heero et joue avec. Je ne peux pas m'empêcher de me cambrer quand, enfin, il passe aux choses sérieuses. Je tire un peu des cheveux et il gronde. Je souris en respirant un peu plus vite que d'habitude et appuie sur sa tête, avant de tirer à nouveau, donnant le rythme.

Heero suit un moment avant de se rebeller et de prendre son propre rythme. Je gémis de plaisir et me demande si je vais pouvoir tenir quand il s'arrête. Lentement, il me lâche et remonte jusqu'à mon cou en parsemant mon corps de baisers volatiles. Dès que je peux, je passe mes bras autour de lui et l'attire contre moi avant de l'embrasser avec fougue. Je le sens sourire. Il me rend mon étreinte avec tout autant d'entrain.

Et puis, soudain, Heero me lâche. Je le regarde étonné. Il s'éloigne un peu, agrippe mes poignets et me force à me retourner. Je me laisse faire, amusé. Une fois sur le ventre, je le sens revenir sur mon corps. Je frissonne un peu. Je sens sa chaleur contre moi. Une main attrape ma natte et entreprend de la défaire. Je n'oppose pas de résistance. Soudain, mes cheveux ondulent librement. Heero passe ses doigts entrent. Je me demande si je ne ronronne pas…

Et puis, son autre main glisse sur ma colonne vertébrale avant de remonter jusqu'aux fesses. Heero se colle sur mon flanc. Sa bouche me mordille une oreille tandis que sa main me caresse les hanches, les cuisses, les fesses, avant de se montrer plus insistante. Je me tourne pour être face à face avec lui et me colle contre son corps. Je l'embrasse en passant mes mains autour de son cou. Sa main s'arrête et les doigts entrent en action.

Un seul, d'abord. Lentement, il fait son chemin. Je gémis et me colle le plus possible contre Heero. Et je me dis que ce n'est pas juste qu'il n'y ait que moi qui ressente ça. Ma main glisse sur le dos de Heero, jusqu'aux hanches. J'ai un peu de mal à me concentrer. Son doigt s'enfonce doucement en moi. Je ne peux pas m'empêcher de gémir en me collant contre Heero qui en profite pour couvrir mon visage de doux baisers.

Ma main reprend se progression, déterminée. Je ne le fais pas attendre. Dès que je trouve la fente, j'envoie un doigt en éclaireur. Il gémit, lui aussi, mais ne s'arrête pas pour autant. Nous nous explorons mutuellement, en même temps. Doigt après doigt, le plaisir augmente. Nous respirons vite. Nous nous embrassons. Nous gémissons. Mais nous continuons.

Et puis, lentement, Heero retire ses doigts. Je l'imite. Une fois sa main libre, il s'appuie sur un bras pour me retourner avec l'autre. J'obéis docilement, ravi de sentir ses doigts courir sur ma peau. Et, une fois encore, je me retrouve sur le ventre. Il se colle contre mon dos. Ses mains glissent sur mes bras, jusqu'au bout. Ses doigts écartent les miens, s'imposent entre avec douceur et fermeté. Je sens son visage contre ma nuque, son souffle chaud.

- Tu es d'accord ? demande doucement Heero.
- Aishiteru, réponds-je simplement.
- Watashi mo.

Ses doigts serrent les miens tandis qu'il s'appuie pour bien se positionner. J'essaye de l'aider. Je sens ses cuisses se serrer contre les miennes. Et j'étouffe un gémissement dans l'oreiller en le sentant me pénétrer. Doucement, sans précipitation, avec attention. Il continue et je ne peux retenir un petit cri de plaisir. Je sens son souffle soudain précipité dans ma nuque. Je me cambre, suis son mouvement.

Je l'entends gémir avec moi. Je ferme les yeux en serrant fort ses doigts. Il me le rend bien. C'est si bon… je le sens aller et venir en moi, tantôt lentement, se faisant désirer, tantôt rapidement. Je n'essaye même plus de dissimuler mes cris de plaisir. Je me sens tellement vivant… tellement bien… Je l'accompagne, me soumets complètement à son rythme.

Et puis, aussi essoufflé que moi, il se retire, lentement, avant de rester collé sur mon dos. Nous nous calmons, soudain fatigués. Je veux le remercier. Alors je me retourne et le pousse sur le côté. Je le regarde, transpirant de partout, comme moi. J'échange les places, m'installant sur son torse, avant de retourner voir ce qui m'a donné tant de plaisir.

Je ne le fais pas patienter cette fois. Je m'empare tout de suite de cette partie si sensible de notre anatomie et commence mes mouvements. Heero gémit et ses mains viennent se perdre dans mes cheveux. J'accélère petit à petit. Cette fois, je n'ai pas l'intention d'arrêter avant la fin. Soudain, il se contracte et je le sens remplir ma bouche. J'attends un peu, qu'il ait fini. J'en avale un peu.

Puis, lentement, je le lâche en prenant soin de tout lécher. Je remonte jusqu'à lui, souriant, et l'embrasse aussitôt. Je lui confie son propre sperme. Il paraît surprise mais accepte. J'en garde quand même un peu pour moi. Puis je m'allonge sur son torse, soupirant, ravi.

- Arigato, fait Heero d'une voix fatiguée mais comblée.
- Merci à toi, réplique-je en rigolant un peu.
- Tu n'es pas un peu… frustré ?

Il a l'air inquiet. J'éclate de rire cette fois et me relève pour l'embrasser passionnément.

- Non Hee-chan d'amour, dis-je. Je suis comblé.

Il sourit et me colle contre lui. Je ferme les yeux, ravi.

- Hee-chan… murmure-je doucement
- Hn ?
- Te quiero.
- Je dois le prendre dans quel sens ?

J'attends un peu, souriant. Puis je me relève et le regarde avec des yeux qui doivent montrer à la fois mon désir et à la fois le fait que je suis encore en forme.

- Dans tous les sens possibles, réponds-je avec un sourire qui doit être l'un des plus pervers qu'un humain puisse faire.

Heero me le rend très bien.

- Ryokai.

Je l'embrasse. Et nous repartons dans nos ébats.

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Ooka : MON PREMIER LEMON ! OUAIS ! Fini le 06/02/2005 à… 0h40 et quelques.
Duo : On va pas se plaindre, hein Hee-chan ?
Heero : Hn.
Ooka : Pour une fois !

Petite note à part : Bon sur ce chapitre, j'ai pas corrigé les fautes pasque là c'est trop nul ! Mon courage, pour me relire, a des limites ! Alors bin des fautes, doit y en avoir partout vu que j'étais shootée quand j'ai écrit ça, mais prout ! Enfin voilà ! C'est juste pour ce petit chapitre bonnus que ya le R dans le genre de la fanfic ! Bon bin voilà lol premier lemon... tout pourri... bah, un jour, peut-être que j'arriverai à faire un lemon moins nul ! Sur ce... babaille !