hello, donc impressionnée par votre patience je vous offre quelques éclairsissements... :)

Chou: Pour les traducteurs tu cliques droit et normalement si ton ordi est rescent, il te propose de traduire la page. Autrement voila traduction est pas mal.

bonne lecture.


Quatre jours s'étaient écoulés, depuis que Callie avait accueillit Arizona chez elle suite à la bagarre. Quatre jours, sans qu'elle n'ait de nouvelle de la belle. Addison lui avait dit qu'Arizona demanderait à ce qu'on lui laisse de l'espace. Se n'était pas quelque chose qui était facile à faire, mais entre le travail, son rôle de mère et la situation avec George à régler, elle avait été assez occupée pour maintenir ses distances.

En ville beaucoup de personnes parlaient de la soirée qui avait tourné au vinaigre chez Derek. Tous allaient de leur supposition sur les raisons de la bagarre entre les Robbins. La plupart songeaient à une question d'héritage ou de femme. Mais aucun des Robbins ne montra le bout de leurs nez.

Alex avait été congédié du chantier d'Arizona, le temps de quelques jours. Elle avait entreprit de débarrasser la maison pour pouvoir commencer les travaux intérieurs. Il ne fallut pas longtemps pour que les cartons ne s'entassent partout au réez de chausser. N'ayant plus de place en bas, elle avait commencé à emballer les choses du premier étage, évitant toujours sa chambre. Mais la question de place se posa à nouveau. C'est donc résignée, qu'elle se dirigea vers le sous-sol dans l'espoir de pouvoir y entreposer la plupart des affaires pendant les travaux.

La pièce était immense et comme le reste de la maison tous était à la même place que lorsqu'elle était partie. Elle explora les lieux, passant à côté de la machine à laver et du sèche-linge, elle le vit et se fut presque un soulagement qu'il soit encore là. Elle retira son teeshirt et attrapa des bandes laissées sur le dos d'une chaise. Elle nota qu'elles étaient propres et presque neuves, ce qui ne l'étonna qu'à moitié. Elle saisit son mp3 de la poche de son short et réglant la musique à sa convenance, avant de poser son portable sur la chaise. Le temps d'une demi heure elle allait se vider la tête, se défouler, canaliser sa colère et son énergie sur ce vieux sac de boxe.

C'était sur ce sac que son père leurs avait apprit à elle et à Tim comment frapper efficacement. « En un coup vous devez être capable de clouer votre adversaire au sol » c'est ce qu'il leur avait apprit. Elle s'approcha du sac suspendu à la poutre de métal. Le cuir était usé à force d'entrainement. Arizona en avait passé des heures à se défouler sur ce sac.

Elle frappa une première fois le cuir du sac, son coup était ferme mais retenu. Sa main la lança un peu, elle avait toujours des marques de sa rencontre avec son frère. Mais la douleur la stimula, elle pouvait supporter un peu de douleur physique, elle pouvait la maitriser. Elle donna un second coup, puis un troisième, augmentant la puissance de frappe à chaque fois. C'était stimulant, même euphorisant.

Callie avait déposé Sofia chez Aria, sa fille devait y passer deux nuits en compagnie de ses cousins. Elle avait alors accepté de voir George, qui devait passer la prendre deux heures plus tard pour l'amener au restaurant. Même si leur relation n'était pas au beau fixe, elle voulait leurs laisser une chance. Elle n'était pas tout à fait sur que se soit juste pour George. Depuis quelques jours, elle faisait de plus en plus de rêves avec une certaine blonde en vedette. Mais la femme était mariée et allait quitter les lieux d'ici quelques mois. Callie ne pouvait pas tirer un trait sur une relation, en raison d'un fantasme ou même tout un tas de fantasmes au sujet d'Arizona. Elle essayait de se persuader que c'était uniquement un attrait physique qu'elle avait pour sa voisine, ni plus, ni moins, qu'un attrait physique.

Elle rentra donc se préparer pour son diner. Elle enfila une robe rouge, des talons et se maquilla légèrement. Elle vérifia son apparence, satisfaite du résulta elle alla à la cuisine se servir un verre de vin, avant d'aller le déguster sur la terrasse. Elle avait encore une heure à attendre avant que George ne face son apparition, ce qui lui laissait tout le temps pour se détendre. Elle ferma les yeux, sentant la chaleur des deniers rayons de soleil se propager sur son visage. Tout était si calme, si paisible, quand un bruit sourd lui parvint. Elle porta aussitôt son regard sur le toit voisin, mais il n'y avait personne, elle tendit l'oreille, ça semblait venir de l'intérieur. Elle n'était pas sur de ce que c'était, mais le bruit était clairement accompagné de gémissements. Il n'en fallut pas plus, pour qu'elle soit sur ses pieds se dirigeant vers le palier voisin. Elle frappa à la porte, plusieurs fois, n'ayant pas de réponse, elle appela le nom de sa voisine, mais toujours rien.

Callie ne savait pas si elle devait s'inquiéter, elle prit son courage à deux mains et poussa la porte d'entrée ouverte. Elle fut accueillit part un monticule de cartons.

-Arizona, c'est Callie, je peux entrer ? Elle entendit plus distinctement le bruit suivit d'un essoufflement. Un frisson lui parcouru l'échine. Elle n'aimait pas ça du tout. Cette situation ressemblait à l'une des scènes des films d'horreurs que Mark avait réussit à lui faire regarder. Elle appela encore une fois Arizona, mais comme auparavant n'eut aucune réponse. C'est d'un pas hésitant qu'elle avança dans la maison. Le bruit provenait du sous sol.

-Bien sure le sous sol ! C'est toujours au sous sol qu'elles se font tuer dans les films. Grogna Callie. Elle remercia le fait qu'il face encore jour, avant d'attraper une louche qui dépassait d'un des cartons. Elle la leva au niveau de son visage la tenant à deux mains et descendit aussi doucement que possible les marches. Elle s'immobilisa lorsque le bois grinça sous son pas, mais rien ne se passa. Sa tenue ne lui facilitait pas la tache, elle retira ses talons les gardant en main, avant de continuer son avancée.

Elle fut accueillit part un vue qu'elle n'aurait jamais imaginé. Elle dut se pincer pour être sur qu'elle n'était pas de nouveau dans l'un de ses fichus rêves.

Arizona était en short et soutient gorge de sport, le corps luisant de sueur, dansant autour d'un sac de boxe, le poinçonnant avec détermination et concentration. La musique de son baladeur était si forte que Callie pouvait l'entendre du pied des escaliers. Elle se mordit la lèvre lorsqu'elle entendit le râle sortir de la bouche de la blonde au moment où son poing entra en contact avec le sac, le faisant se balancer dans le vide. Callie secoua vigoureusement sa tête pour y chasser toutes les pensées inappropriées qu'elle avait. Elle s'avança davantage se mettant à un endroit où Arizona pouvait l'apercevoir.

Arizona s'arrêta nette lorsqu'elle vit un mouvement prêt des escaliers. Elle fut très étonnée d'y trouver Callie. Se n'est qu'à ce moment qu'elle se rendit compte qu'elle était à bout de souffle et que ses bras étaient douloureux de tant d'exercice. Elle s'avança doucement vers la brune, lui souriant malgré elle, attrapant son portable au passage, notant que la demi heure c'était transformée en plus d'une heure.

-Salut. Dit-elle précairement.

-Salut. Callie ne savait pas quoi dire d'autre. Elle se sentait vraiment ridicule et sa ne s'arrangea pas lorsque les yeux d'Arizona se portèrent sur la louche et sur les talons hauts qu'elle tenait encore fermement en mains.

-Je…Heu…J'ai… Il y avait du bruit…Et … enfin heureuse que tout aille bien. Et tu cicatrises plutôt vite… Enfin pas que j'ai réellement regardé. Je veux dire… Bonne soirée. Elle se tourna prête à prendre la fuite, rouge d'embarra. Mais la main d'Arizona lui agrippant le poignet, la stoppa.

-Je vais prendre une douche rapide et puis si sa te dit, nous pourrions boire un verre.

Callie était troublée.

-Oui, oui bien sure. Finit-elle par répondre. Ce qui lui valut un splendide sourire.

-Tu es magnifique Calliope. Nota Arizona, s'est à ce moment que Callie se souvint de ses plans avec George.

-Oh, oui c'est vrai. George…George et moi allons diner. Elle regarda sa montre.

-Dans un peu moins d'une heure.

-Je vais donc faire très vite.

Callie patienta sur la terrasse, essayant de se remettre de ses émotions. Elle venait clairement de se ridiculiser devant Arizona, qui n'avait rien trouvé de mieux que de lui proposer un verre. Cette situation ne pouvait pas être bonne. George allait arriver et passer du temps avec Arizona avant un rendez vous avec son petit ami, était sans aucun doute l'une des pires idées qu'il soit. Elle n'eut pas le temps de se poser plus de questions, car comme promis Arizona arriva après la douche qui devait être la plus courte qu'elle ait prise.

Arizona ne s'était pas attendu à ce que Callie apparaisse chez elle et encore moins dans son sous sol. Mais sa visite était la bienvenue. Elle se demandait si elle serait encore en bas, si la Latina ne l'avait pas surprise.

-Je n'ai pas grand-chose à te proposer, à part de l'eau ou de la bière.

-Une bière sera très bien.

C'est d'abord silencieusement qu'elles restèrent assises l'une à côté de l'autre.

-Je ne savais pas que tu boxais.

-Je ne l'avais pas fait depuis des années. C'est le Colonel qui nous la enseigné quand on était gosse.

-Sa avait l'air plutôt intense.

-Oui, je suppose que je me suis laissée un peu emporter. Elle frotta inconsciemment sa main, Callie la prit entre les siennes, l'examinant attentivement. Elle était rouge et gonflée.

-Tu ne devrais probablement pas remettre sa avant quelques jours. Et un peu de glace sur ta main ferait le plus grand bien.

-Ok doc !répondit-elle en retirant à contre cœur, sa main de l'emprise de Callie.

-Je peux te poser une question ?

-Oui, après ton sauvetage à la louche je te le dois bien. Callie lui donna une tape ludique sur la cuisse, elles rirent doucement.

-Quand j'ai dit à Addie, que tu m'avais apprit que tu étais mariée, elle à paru surprise que tu l'ais fait. Pourquoi ?

Le sourire d'Arizona tomba aussitôt, elle se déplaça mal à droitement sur son siège.

-Se n'est pas quelque chose dont je parle souvent. Voilà pourquoi. Elle… Elle s'appelle Emily.

Callie essayait de savoir si elle pouvait la questionner davantage.

-Pourquoi m'en parler à moi ?

-J'ai eut l'impression que sa expliquait en partie la situation. Je veux dire Tim et moi, la bagarre. Une partie de notre dispute est en raison d'Emily, en raison de mes choix. Entre autres choses. Notre relation n'était déjà pas au beau fixe avant.

-Vous étiez amoureux de la même femme ? C'était la seule explication qu'elle avait trouvée. Elle fut surprise lorsqu'Arizona se mit à rire de sa question.

-Non, heureusement non. Ils s'entendent comme chien et chat. En fait, ils ne se sont parlé qu'une fois. Et c'était plutôt tendu. Emily a toujours été protectrice. Il y avait de la nostalgie dans sa voix.

-Peut importe maintenant ! Parlons plutôt de ce George, est ce qu'il sait que je suis la première personne à t'avoir embrassée ?

Callie rougit à la question, elle secoua doucement la tête. Se souvenant avec exactitude de cet instant. C'était à une fête de lycée. Callie avait été invitée, car elle était la petite sœur d'Aria. Ce n'était pas vraiment son genre les fêtes comme celle ci, mais sa sœur avait réussit à la convaincre, notamment en mentionnant la présence d'Arizona. A l'époque tout opposait Callie et Aria, alors qu'Aria était populaire et une vrai fashionista. Callie était discrète et peu sure d'elle. La fête était comme toutes les autres, des ados, de l'alcool et de la musique. Callie c'était installée dans un coin restant discrète, elle observait de loin Arizona et sa sœur qui dansaient ensemble.

-Hey t'es la sœur d'Aria non ? Lui avait demandé un gars qui était dans l'équipe de foot. Elle avait hoché la tête en réponse. Le mec était clairement saoul, il s'était lourdement laisser tomber à côté d'elle.

-Ta sœur est chaude. Il l'avait alors regardé longuement, avant de faire une grimace, Callie c'était sentit très mal à l'aise.

-Ouhai, une sur deux. Avait-il murmuré. Avant de se lever et de se diriger vers la piste. Callie c'était sentit encore plus dévalorisée. Elle c'était lever les larmes aux yeux et était sortie. Elle ne pouvait pas partir sans sa sœur, elle était encore trop jeune pour conduire. Elle s'était alors assise sur la terrasse pleurant tranquillement. Il ne fallut que quelques minutes avant d'être rejointe par Arizona. Son arriver l'avait surprise, elle avait sentit les bras forts l'étreindre, avant que les mains d'Arizona se posent sur son visage et que ses lèvres captures les siennes. Callie se souvient qu'elle avait bien faillit oublier de respirer à ce moment là. Elle pourrait presque encore sentir la langue d'Arizona se glisser dans sa bouche. Elle se souvient que ce baiser avait un gout de bière.

-Tu es magnifique, ne laisses personne te faire croire le contraire Calliope. C'est sur ces paroles qu'Arizona avait clôturé ce moment parfait.

Elle avait souvent pensé à ce baiser avec nostalgie.

-Tu savais que j'avais le béguin pour toi à l'époque ?

-Non je l'ignorais, pour tout t'avouer j'ai seulement agit sur instinct. Ce mec était un crétin. Callie lui sourit chaleureusement. Elles n'avaient jamais parlé de ce baiser, notamment parce que trois semaines plus tard Arizona avait quitté la ville sans un mot. Callie c'était souvent demandé si les choses auraient été différentes, si Arizona était restée.

Elle regarda furtivement la montre à son poignet, avant de donner un regard désolé à la femme à ses côtés.

-Je suppose que c'est le moment pour toi de rejoindre ton homme.

-Oui, désolée. Mais merci pour la bière et pour ne pas t'être moquée de moi tout à l'heure.

Callie partie ainsi, elle avait encore un peu de temps avant l'arrivée de George, mais elle avait peur qu'en restant trop longuement avec Arizona, elle ne veille plus aller à ce diner avec son petit ami.

Se fut malgré tout vain. Pendant tout le temps du repas, elle ne pensa à rien d'autre qu'à Arizona. Sa en devenait frustrant. Elle finit par être embarrassée et demanda à George de la ramener chez elle feignant d'avoir mal au crane.

C'est furieuse, qu'elle alla frapper à la porte voisine. Arizona lui ouvrit surprise de la trouver là. Elle écouta la demoiselle lui crier dessus en espagnol, ne comprenant pas un traitre mot de ce qu'elle disait. Elle essaya au mieux de garder son calme mais la situation la dépassait. Elle s'appuya contre le rebord du canapé, regardant Callie faire les cents pas en levant les bras au ciel et en tempêtant toujours en espagnol et ce jusqu'à ce qu'elle finisse par se calmer. Annonçant : « Tous sa c'est de ta faute Arizona ! » Avant de se laisser choir dans le canapé.

-D'accord, je n'ai rien compris. Est ce qu'on peut reprendre en français et plus calmement.

-Tu m'as embrassée ! Arizona était de plus en plus confuse.

-Ok !

-Je sais que sa fait longtemps, mais tu l'as fait. Et tu en as parlé, juste avant que je me rende à mon rendez vous. J'ai passé la plupart de mon temps avec mon copain à penser à ce stupide baiser. Bordel quel genre de petite amie fait ça. George est gentil, il ne mérite pas ça.

-Callie c'est juste une pensée. Callie la regarda si intensément qu'elle en fut déstabilisée.

-Pourquoi ? Tu es mariée et je suis en couple et j'ai une fille. Une fille qui passe son temps à parler de toi, ce qui n'aide pas mon problème. Et tu passes ton temps à te balader à demi nue autour de la maison. Tu ne peux pas porter un foutu teeshirt comme tous le monde ! Elle savait qu'elle était incohérente et qu'Arizona devait la prendre pour une folle à ce stade, mais elle avait besoin de se défouler. Alors c'était autant que se soit sur la source de son trouble.

-Désolé, j'en porterais à l'avenir.

-Le problème n'est pas là.

-Ok, alors quel est le problème Calliope ? Elle le demanda frustrée.

-Ca ! Ne me Calliope pas. C'est… Juste ne le fais plus. Et … Et je n'en sais rien. Tu es… Tu sais que j'ai pensé à ce baiser pendant des années. Je le comparais aux autres. Ridicule n'est ce pas ? Tu m'as embrassée et puis tu es partie. Je sais que sa ne voulais rien dire pour toi à l'époque, tu le faisais… Je ne sais même pas pourquoi d'ailleurs. Mais pour moi c'était comme un rêve. Son ton s'était calmé, ses dernières paroles étaient presque timides. Elle regarda Arizona s'assoir à ses côtés, prenant garde de ne pas se tenir trop près.

-Ce soir là, j'avais vue ce gars te parler et ton visage en disait assez pour m'inquiéter. Je t'ai toujours trouvée belle Callio…Callie. Voilà pourquoi. Pour que tu ne doutes pas de la belle femme que tu étais, que tu es. Et je suis désolée si sa t'a troublée ou bouleversée. Mais je ne le regrette pas.

Elle fit une pause observant la réaction de Callie à ses mots, tout était vrai. Elle fut soulagée de voir le visage de la demoiselle se détendre un peu. Elle chercha alors le courage d'en dire davantage.

-Quand je t'ai dit que j'étais mariée, c'était principalement pour mettre une distance. Pour m'empêcher de déraper. Je peux coucher avec une femme sans tromper la mienne. Mais je ne pourrais même pas t'embrasser sans commettre un adultère.

Les mots étourdirent Callie, sa bouche s'entrouvrit, choquée.

-Je t'apprécie vraiment beaucoup. Mais je ne veux pas tromper Emily. Je ne le peux pas. Même si… Elle déglutie, les mots restant bloqués dans sa gorge. Elle soupira, baissant les yeux, se serait sans doute plus facile, si elle ne voyait pas le regard intense que Callie lui donnait.

-Sa va faire trois ans dans deux mois que je n'ai pas entendue la voix d'Emily. Elle est dans le coma. C'est pour sa que je dois vendre la maison, pour payer les soins. Et c'est pour sa qu'avec Tim on en est venue aux mains. Il… Il veut que je… que je la laisse partir.

Elle leva les yeux, voyant le regard choqué de l'autre femme, elle sentit les mains de Callie se poser sur ses épaules, l'a tirant vers elle, l'a maintenant dans une étreinte ferme, lui chuchotant des mots rassurant. Ce n'est qu'à ce moment là, qu'elle réalisa qu'elle sanglotait de façon incontrôlable, que tout son corps tremblait. Elle n'avait pas parlé d'Emily dans ces termes depuis une éternité. Lorsqu'elle appelait l'hôpital, elle demandait toujours à parler à sa femme, se qu'elle faisait. Elle lui parlait, persuadée qu'elle l'entendait, espérant toujours qu'elle lui réponde. C'était pathétique, mais elle ne pouvait se résoudre à la laisser partir. Qu'importe ce qu'en pensaient les médecins ou son frère.

Callie la tenait fermement dans ses bras. Elle ne s'était en rien attendue à quelque chose comme cela. La colère et la frustration l'avaient quittées. Elle était triste, triste pour Arizona, pour cette femme. Mais également un peu pour Tim et pour elle-même.

Elle n'avait aucune idée de ce qu'il fallait faire ensuite. Alors elle resta ainsi, sachant qeu malgré les larmes Arizona trouvait un peu de confort dans son étreinte.