Identité Secrète.


Chapitre 10


BELLA POINT DE VUE :


PLUS TARD DANS LA JOURNÉE

Cela faisait un peu près une heure et demi que nous étions dans la forêt. Je me suis changé dans un pull blanc et d'un jean. Ron s'est réveillé il y a 15 minutes alors nous nous sommes réunis pour détruire le médaillon maintenant.

Je prends l'Horcruxe de mon cou et le place a terre à un mètre de nous.

Ron commence en premier.

« Incendio ! » Cri Ron. Le médaillon s'enflamme, mais ne brûle pas.

« Impervious ! » Dit Hermione. Le médaillon bondit pour retomber au sol.

« Defindo ! » Cri Harry en pointant l'Horcruxe.

« Reducto ! » Je hurle en espérant que le sort fasse quelque chose à ce stupide médaillon. Mais rien !

J'en ai assez de ce stupide bidule. Je m'avance en jetant sorts après sorts sur le médaillon. Je veux juste en avoir fini avec ce truc. Le détruire en prenant un pas de plus pour tuer Voldemort et vivre nos vies en paix ou je pourrais retourner à Forks chez ma deuxième famille. Chez mon Edward.

Je soupire de frustration en réalisant que les sorts jetés ne font rien a ce stupide Horcruxe. Frustrée, je tourne les talons et marche en direction la tente.

« Putain de médaillon. » Je murmure, Harry passe devant moi et passe le médaillon autour de son cou.

« Nous allons le porter à tour de rôle.» Dit Harry en le cachant sous son t-shirt.

Nous nous retournons en même temps et il me suit, nous nous posons derrière la tente jaune. Nous nous asseyons par terre. Harry sort le petit bout d'un miroir que Sirius nous a offert a notre quinzième anniversaire.

Je pose ma tête sur son épaule et me regarde dans le miroir en question. Mes cheveux sont mal coiffés et des cernes bleus apparaissent en dessous des mes yeux. Je ne fais pas d'habitude attention a quoi je ressemble, mais là, je suis vraiment horrible.

'' Sirius pourquoi a-t-il fallu que tu partes ?'' Je me demande. Des larmes menacent de couler, mais je les retiens du mieux que je peux.

Harry sort le médaillon de son t-shirt et le fait tourner. La seconde suivante, ma vision se retrouve dans une pièce sombre.

Un vieil homme qui frissonne est recroqueviller dans le coin de la pièce entouré de boite de tonne de baguettes.

'' Dis-le-moi Gregorovitch '' Voldemort lui demande en faisant tomber les boites au sol.

''On me la voler '' Il lui répond en tremblant.

'' Qui est-ce ?Le voleur '' Voldemort demande.

La vision change et nous volions dans un grand couloir jusqu'à qu'une porte en bois s'ouvre pour révéler un jeune blond sauté de la fenêtre.

'' Un jeune homme, c'est lui qu'il la prise, je ne l'ai jamais revu.Je le jure sur ma vie.'' Il tremble

'' Oh, je te crois '' Lui souris Voldemort.'' AVADA KEDAVRA '' Il crie et Gregorovitch s'effondre au sol.

Et je fus ramené dans la forêt. Je vois Hermione se tenir devant mon frère et moi.

« Je penser que ça s'était arrêté. » Elle dit. « Vous devez fermer votre esprit. Vous ne pouvez pas le laisser rentrer. »

« On essaye Hermione. » Je dis entre mes dents. « Tu sais qui a trouver Gregorovitch. »

« Le fabricant de baguette ? » Elle demande surprise.

Harry hoche la tête. « Il veut quelque chose que Gregorovitch avait et qu'il na plus. Il veut cette chose à tout prix. Comme si sa vie en dépendait. »

La radio dans la tente se fait de plus en plus entendre et Harry se lève pour aller l'éteindre.

« Non. Ça le réconforte. » Hermione lui dit.

« Ça me tape sur les nerfs Hermione. » Harry dit hargneusement. « Qu'est qu'il espère entendre ? De bonnes nouvelles ? »

« Il espère ne pas entendre de mauvaises nouvelles. »

« Dans combien de temps, nous pourrons voyager ? » Je demande.

« Je ne suis pas sûr. » Répond Hermione. « Je fais tout ce que je peux. » Elle rajoute en voyant l'expression d'Harry.

« Tout ce que tu peux ce n'est pas suffisant ! » Cri Harry.

Je suis surprise de l'excès de colère d'Harry. Il ne lève jamais la voix. Excepté quand... non ne pense pas à ça. Mauvais souvenir.

« Enlève-le. » Demande Hermione.

Harry enlève la chaîne du médaillon de son cou.

« Tu ne dirais pas ces choses si tu ne le porter pas. » Elle dit.

Harry dépose le médaillon dans la main d'Hermione et elle repart dans la tente.

« Qu'est-ce qu'on fait maintenant ? » Me murmure Harry qui est toujours assis à côté de moi.

« Hé bien, je suppose... que nous devons trouver un moyen de détruire le Horcruxe. » Je dis. « Et rapidement. »

« Ouais ta raison. » Il se lève et m'offre sa main.

Je prends sa main et il m'aide à me lever du sol.

Nous marchons jusqu'à la tente pour nous rendre dans la pièce tablée. Nous passons Ron qui écoute toujours la radio contre son torse.

Je prends quelques livres qu'Hermione a ramenées et nous installons à table.

Pages après pages et toujours rien pour nous aider. Je baisse la tête défaite, du coin de l'œil, je vois Harry faire de même.

Je regarde dehors pour apercevoir qu'il fait déjà nuit noir.

« Ugh, j'ai besoin de prendre l'air. Tu viens ? » Je dis en me retournant vers mon frère.

Il hoche la tête et nous nous levons. Après juste quelques seconde marche nous voyons trois personnes floues se tenant devant Hermione. L'un d'entre eux se tenait juste en face de ma meilleure amie qui avait littéralement arrêté de respirer. Je pouvais reconnaître ces personnes.

Ce sont des rafleurs !

Quelque chose attire l'attention du rafleur en face d'Hermione, et il se remette tous à marcher.

« Des rafleurs. » Dit Harry à haute voix.

« Il a senti mon parfum. » Elle dit chevrotante.

Nous remarchons de là ou nous étions venus.

« La prochaine fois, tu n'en portera pas. » Je lui souris. « Au moins, nous savons que tes sorts sont efficaces. »

« Quand pourrons nous partir ? » Demande Harry.

« Je te l'ai dit, Ron est trop faible pour transplaner. » Hermione répond.

« Dans ce cas, nous irons à pied. »

Nous nous rapprochons de la tente pour voir Ron rôder dehors. Il a l'air contrarié. Je passe devant lui souriant, mais il se contente de me foudroyer du regard en rentre dans la tente à son tour.

Je fronce les sourcils confuse. Ron et moi sommes meilleurs amis. Quelque chose a changé ?

Je souffle un bon coup et marche jusqu'à mon lit sans me préoccuper de changer de vêtements, je suis trop fatiguée.

Cela a été une longue journée. Oui, une très longue journée.