Merci à ptitcoeurfragile, juju2607, edwardbellaamour, Lysais, nana10, MrsShaly (merci pour ton petit mess), Mrs Esmee Cullen, Habswifes, littleangelordevil, sand91, bellaeva, Twifictions (merci bcp pour ta review qui m'a fait très plaisir, je te promets que tu ne devrais pas être déçue par la suite, bisous), gmadininav, LuneBlanche, love-lov-Edward (ça c'est pas cool, merci pour ton petit mot et bonnes vacances, ramènes le soleil. Bises), Linou2701 (contente que le chapitre précedent t'ais plu), browny26, Yume-cry

Chapitre 9 : Rencontres inattendues

BPOV

Dimanche 14 Septembre 2008: 25 ans

" Tu étais tout, tout ce que je voulais. Nous étions censés être, censé être, mais nous l'avons perdu. Et tous les souvenirs si proches de moi tout simplement disparaissent. Pendant tout ce temps tu faisais semblant. Tant pis pour ma fin heureuse. " Je chantais, accompagnant la chanson qui passait à la radio de ma voiture.

Comment avait-il pu faire semblant que tout allait bien, et me poignarder dans le dos en couchant avec elle? Pourquoi n'étais-je pas assez pour bien lui?

Ne l'avais-je pas assez aimé?

Cette chanson me brisait le cœur, mais j'avais besoin d'entendre les mots. Avril Lavigne ne savait pas vraiment de quoi elle parlait pour quelqu'un de si jeune.

Je connaissais bien la chanson et toutes les paroles s'adaptaient ... la plupart des paroles étaient assez en accord.

Toutes les choses que tu me cachais...

Je passais par différentes émotions et des larmes coulaient sur mon visage alors que je chantais. J'avais besoin de sortir ces sentiments de mon système et j'avais un trajet de trois heures pour le faire.

C'est bon de savoir que tu étais là. Merci d'avoir agit comme tu l'as fait et de m'avoir fait croire que j'étais la seule. Il est bon de savoir que nous avions tout cela. Merci d'avoir regardé quand je tombais et de m'avoir fait savoir que c'était terminé!

Il l'avait décidé au moment où il avait mis sa bite dans cette garce ... mais il n'avait jamais pris la peine de me le dire. Puis, il m'avait annoncé la nouvelle.

Je ne pouvais plus écouter la radio je devais l'arrêter.

Alors que je conduisais je me souvins de la camionnette que mon père m'avait acheté au lycée. J'aurais été heureuse de pouvoir la garder, mais Edward m'avait dit qu'elle n'était pas sûre et que je méritais mieux.

Hum ... mon cul ... mieux qu'un mari qui ne mettrait pas enceinte sa putain? Ce genre de mieux?

C'est quelque chose pour laquelle je voulais faire payer Edward! Dès que possible. J'étais assise dans cette Volvo si chère à Edward, la même que la sienne. La seule différence était que la mienne était noire. Il avait insisté pour me faire ce cadeau, après que nous nous soyons mariés.

Je n'avais jamais voulu de cette voiture. Maintenant, je devais tout faire pour ne plus être la Bella de Edward. Et je devais agir en tant que telle.

Les larmes s'étaient finalement arrêtées quand j'avais commencé à penser à ce que je pourrai faire à Edward.

J'adorais la nouvelle coupe de cheveux que les filles m'avaient fait pour mon anniversaire. Dieu merci, j'étais encore capable de faire un chignon parce que je n'étais pas prête à ce que Edward le voit tout de suite. Je voulais le surprendre au bon moment.

Je semblais toujours un peu différente avec un chignon, surtout depuis que j'avais coupé mes cheveux, et j'étais très surprise de voir que Edward ne l'avait pas remarqué tout de suite. Mais, je suppose qu'il avait d'autres choses en tête.

J'avais été surprise quand il m'avait appelé et qu'il avait insisté pour que j'aille le retrouver au café. Je n'avais en tête que Charlie et Forks.

Flash-back

Alice parlait à la personne au téléphone tandis que Rose essayait de me calmer et de trouver ce qui n'allait pas.

- Bells tu dois te calmer. Tu vas faire une crise de panique. Viens ma chérie, qu'est-ce qu'ils ont dit? Demanda Rose.

Je ne pus lui répondre ... tout ce que je pouvais faire était pleurer comme une hystérique.

Alice raccrocha le téléphone et s'assit à côté de nous sur le lit. Elle saisit doucement mon visage avec ses petites mains, me forçant à la regarder et vraiment entendre ce qu'elle allait dire.

- Bella, ça va. Tu n'as pas laissé l'infirmière finir. Charlie va bien. Il a été blessé à la jambe et il est en chirurgie en ce moment mais il va être très bien. C'est tout ce qu'elle m'a dit et aussi que tu devais venir le plus tôt possible. Il t'a demandé avant de rentrer au bloc et il lui a donné ton numéro.

Je poussais un soupir de soulagement quand elle relâcha mon visage et me prit dans son étreinte.

Mon père et moi étions proches ... avant que je me marie à Edward ... avant, que nous perdions ma mère.

- Je dois aller à Forks. Dis-je en sortant du lit.

Alors que je jetais des affaires dans une valise, les filles commencèrent à bouger.

- Nous allons venir avec toi. Dit Rose.

- Non, vous devez prendre soin d'Emmett et Jazz. J'ai besoin de faire cela. Je pense que ... ce sera bon pour moi ... d'être loin. Je dois le dire à mon père pour Edward et moi en tout cas. Par ailleurs, ce sera peut-être une bonne occasion pour Charlie et moi de travailler sur notre relation.

C'était la vérité aussi ... Je savais que, même si Rose et Alice voulaient bien faire ... elles troublaient mon jugement. À l'heure actuelle, je n'avais pas l'intention de retourner avec Edward, mais si je décidais du contraire, cela devait être ma décision.

Je leur étais plus reconnaissante qu'elles ne le sauraient jamais, mais je ne pouvais pas penser à toutes les interventions. Je priais pour qu'elles écoutent mes raisons pour ne pas vouloir les faire venir et qu'elles n'insistent pas. La dernière chose que je voulais faire était de blesser l'une d'elle en lui disant de cesser de forcer ou de s'interposer.

- Bells, tu veux fuir. Ne le fais pas. Dit Alice.

- Je ne fuis pas Alice! Mon père a été blessé !

Comment pouvait-elle penser ça? Avoir besoin d'espace ... ne signifiait pas que je fuyais. Il n'y avait aucun endroit sur Terre qui me permettrait de fuir Edward. Peu importe si nous restions ensemble ou non ... il me hanterait toujours.

- Elle a raison Ali, ce sera bon pour elle ... et pour ce coureur de jupon. Ajouta Rose.

Nous rimes au surnom de mon mari « coureur de jupons ».

Fin du Flash-back

Alors que nous faisions les valises, je réalisais que la seule personne dont j'avais réellement besoin était Edward. J'eus du mal à l'admettre mais c'était la vérité. Il était encore mon meilleur ami ... du moins dans mon cœur, il l'était. J'avais besoin de lui pour traverser cela.

J'étais prête à partir quand Edward m'appela et me demanda de le rejoindre au café.

Ce n'était pas mon intention de céder et de le rencontrer ... mais quand il me dit avoir vu son père ...

Bien sûr, je l'avais rencontré. Je ferai n'importe quoi pour Carlisle et Esmé Cullen. Ils étaient comme mes seconds parents ... c'est pourquoi je ne leur avais encore rien dit au sujet de leur fils.

Je me rendis vite compte qu'il avait utilisé l'excuse de ses parents pour me rencontrer.

Quand j'arrivais au café, et après y avoir longuement réfléchis, j'avais eu la ferme intention de lui dire combien j'avais besoin de lui à ce moment, de le prier de mettre tout de côté et de venir avec moi à Forks pour me tenir la main. Au fond, je savais que Charlie allait bien, mais j'avais encore peur.

Après avoir échangé quelques bribes je perdis mon sang-froid.

Je continuais à regarder vers la porte du café, essayant de voir si je pouvais fuir avant qu'Edward ne me rattrape. Je m'étais dégonflée de lui demander ce que je voulais alors j'avais laissé échapper les mots.

Eh bien ... Je commençais à parler ... malheureusement Edward avait ses propres nouvelles à partager.

Merde ... les larmes tombèrent à nouveau alors que je pensais à ça. Je m'étais déjà calmée. Je voulais être forte pour Charlie. Si il voyait des larmes séchées sur mon visage ... il saurait que quelque chose n'allait pas. Je suppose que je pourrai lui faire croire que je m'inquiétais pour lui ... mais il était mon père ... il avait l'habitude de savoir quand je lui racontais des conneries.

Mon esprit continua à dériver avant de revenir à ce que m'avait dit Edward.

S'il n'avait pas dit ce qu'il avait fait, je l'aurais supplié de venir à Forks avec moi. Il serait probablement venu et nous nous serions réconciliés..

Il n'y avait plus aucune chance que cela se passe maintenant.

Lauren était enceinte de son enfant.

Le bébé d'Edward.

J'aurais du être la seule mère de ses enfants.

Il venait de ruiner cela aussi.

Bien, ce n'était pas sa faute si j'étais inutile, stérile. J'avais été dans l'incapacité d'être sa femme ... dans l'incapacité de lui donner un bébé.

Il vaudrait mieux pour moi être complètement seule.

Non ... ce n'était pas juste.

Ce n'était pas ma faute si il avait triché que diable! S'il avait un problème ... il aurait dû dire quelque chose! J'aurais écouté ... non?

Avait- il déjà tenté de me parler?

La vérité était ... que j'étais tellement centrée sur le fait de tomber enceinte, que je ne pouvais pas dire si Edward avait jamais vraiment essayé de me parler ou non de la façon dont il se sentait.

Alors que j'essayais de repousser la grossesse de Lauren de mon esprit ... mes pensées dérivèrent vers ce baiser.

Edward savait comment cela me touchait quand il était passionné, énergique et fort dans ses baisers. Je n'en n'aurai jamais voulu d'autres. Mon corps s'allumait de désir, quand il m'attrapait et m' embrassait de cette façon.

Connard .

J'étais furieuse de l'avoir embrassé en retour ... mais quand il pressa ses lèvres sur les miennes ... elles étaient si familières et si Edward. Il me manquait terriblement ... avant même que je ne découvre qu'il me trompait. Il s'était éloigné ... eh bien ... depuis qu'il avait commencé à coucher avec Lauren, je suppose.

Après avoir quitté le café, j'appelais Alice pour lui dire que je ne savais pas quand je serai de retour ... et que je pourrai ne pas revenir.

Elle avait été bouleversée, mais m'avait promis qu'elle comprenait. Je lui dis que je resterai en contact. Mais pour être complètement honnête avec moi-même, je ne savais pas si c'était la vérité.

J'avais besoin d'un nouveau départ. Le plus triste était qu'Edward était de leur famille ... Je m'étais mariée aux Cullens. Il était temps pour moi de rentrer à la maison, chez mon père.

Cette solution me semblait le mieux, tout recommencer à Forks avec lui.

J'étais plus que jamais déterminée à améliorer ma relation avec lui. Il avait besoin de moi et j'avais besoin de lui maintenant, plus que jamais.

Papa pourrait me mettre en relation avec un bon avocat. J'avais le sentiment, d'après sa réaction, quand je lui avais dit aujourd'hui que tout était fini ... qu'Edward allait me combattre bec et ongles pour ce divorce.

Je ne lui demandais rien ... juste d'être libre.

J'étais fatiguée d'être l'imbécile et de me sentir seule ou humiliée.

Il était temps de passer à autre chose et de savoir finalement qui était vraiment Bella Swan.

Juste avant Forks, ... mon pneu éclata.

Charlie m'avait appris comment en changer, et je me rappelais de bien mettre la voiture en sécurité sur le côté de la route.

Quand je pris mon téléphone, je n'avais pas de signal, et bien sur en regardant dans le coffre, pour une raison quelconque la roue de secours n'était pas là!

Puis ... pour couronner le tout ... il commençait à pleuvoir.

Pourrais-je jamais avoir une pause?

Je commençais à marcher vers la ville ... priant pour que rien ne m'arrive, quand j'entendis une voiture ralentir derrière moi.

Un homme ouvrit la porte et sortit de la voiture.

Bon ... j'ai dit un homme ?

C'était plus qu'un homme ... c'était un homme très sexy. (juste pour l'info l'auteur de cette fiction l'imagine comme Ian Somerhalder / Damon Salvatore)

Il faisait environ la même taille que Edward, il avait les cheveux noirs un peu ébouriffés.

Oh Dieu ... ce gars-là était beaucoup trop top, un peu comme mon futur ex mari. Il a vraiment besoin de garder la conduite.

- On dirait que vous avez besoin d'un coup de main. Dit-il.

Quand il s'approcha et sourit, je remarquais qu'il avait de beaux yeux bleus pétillants, et des dents les plus blanches que j'aie jamais vu. Il avait également un certain côté sexy, et une barbe de deux jours. Je n'avais jamais aimé la pilosité faciale, ... mais l'air négligé sur cet homme était intensément sexy !

Arrêtes de divaguer Bella.

Les hommes sont des canailles de toute façon! Circules ! Va voit ton père!

- Euh, c'est pas grave. J'ai pas de roue de secours et j'ai déjà appelé quelqu'un ... pour venir me chercher.

Je ne voulais pas être seule dans une voiture avec lui de toute façon ... si c'était un assassin?

- Vraiment? Vous avez pu appeler quelqu'un? Je n'ai jamais pu avoir de signal ici.

Je haussais les épaules.

- Je pourrais vous déposer à Forks. Je vous promets, je ne vais pas vous faire de mal. Il n'y aura pas de problème.

- Merci, mais je vais bien. Assurais-je.

Tout en lui me rappelait Edward ... le fait qu'il soit sexy comme l'enfer ... son attitude ... son sourire arrogant. Oui, c'était définitivement le problème ... et je n'avais pas besoin de tout cela.

- Si tout est OK, alors je pense que je vais reprendre ma route ... si vous êtes sûre. Offrit-il une fois de plus.

Je hochais la tête.

Devais-je vraiment le renvoyer? J'étais en plein dilemme.

Il marchait lentement vers sa voiture et il se retournait en souriant toutes les 5 secondes. Je restais là mordant ma lèvre, essayant de savoir si j'avais pris la bonne décision.

Cette délicieuse sucrerie pour l'œil pourrait-être mon seul sauveur.

Nous étions tous deux trempés.

- Attendez! Appelais-je.

- Vous avez raison. Je n'avais pas de signal. Pouvez-vous me déposer?

Il secoua la tête et se mit à rire.

- Montez dans la voiture petite idiote!

Nous montâmes dans la voiture et il me tendit la main.

- Mon nom est Riley, Riley Mitchell.

- Bella ... Bella Cullen ... je veux dire Swan . Je suis Bella Swan. Lui répondis-je en lui serrant la main.

Je baissais les yeux pour voir l'état de mes vêtements et fus soudain gênée par mon apparence.

Il ne m'avait même pas traversé l'esprit de me changer avant d'aller voir Edward, car peu m'importais ce à quoi je pouvais ressembler devant lui ... mais ... cela me rendis nerveuse de voir comment j'étais habillée face à cet inconnu sexy.

Riley se retourna vers la banquette arrière, cherchant quelque chose.

Merde ... allait-il me tuer maintenant?

Quand il se retourna, il tenait deux serviettes dans sa main.

- Voilà, Dieu merci, je garde toujours un sac d'entraînement sur ma banquette arrière. La serviette est propre ... il n'y a pas mon odeur d'homme ou autre dessus. Dit-il en riant.

Je pris la serviette et lui dis merci.

Je ne pouvais pas croire que je venais de monter dans une voiture avec un total inconnu. Edward serait furieux! J'adorais!

Il jeta la serviette dont il s'était servi derrière lui et boucla sa ceinture de sécurité tout en me souriant.

Il avait un grand sourire ... comme ... Edward.

Riley commença de nouveau à parler, ce qui, heureusement, me fit sortir de ma rêverie sur mon mari.

- Alors, lequel est-ce, Cullen ou Swan? Demanda-t-il avec un sourcil levé, alors qu'il commençait à conduire.

- Swan. Dis-je avec certitude.

- Famille avec le chef Swan?

- En fait, je suis son seule et unique enfant. Il a été blessé ce matin et j'allais à l'hôpital pour le voir.

- Oh mon dieu c'est affreux. C'est un grand flic et un homme merveilleux. Va-t-il bien?

Wow ... il connaissait Charlie. Ce fut un soulagement. Au moins, il n'était pas un total inconnu. Charlie ne serait pas trop en colère contre moi pour être montée dans la voiture Riley.

- Oui, il a été blessé à la jambe. Apparemment, il a dû subir une intervention chirurgicale, et il m'a demandé de venir ici.

- D'où êtes-vous?

- Seattle. Répondis-je.

Il remarqua ma bague.

- Votre mari n'est pas venu avec vous?

- Euh ... non. Dis-je hésitante.

Je baissais les yeux vers la belle pièce de joaillerie qui signifiait autrefois tellement. Je ne voulais pas parler de lui .

- Comment connaissez-vous mon père? Etes-vous un voleur? Demandai-je avec un sourire.

Qu'est-ce que je faisais? Étais-je entrain de flirter ?

- En fait, non. Je sais qui est votre père parce que je suis avocat. J'ai travaillé avec lui sur certains cas et en plus il connaît mes parents. Répondit-il en souriant vers moi.

Un avocat .

Ma maman m'avait toujours dit que tout se passait pour une raison.

- Riley, je pense que nous allons être de bons amis. Je vais avoir grand besoin d'un avocat très bientôt!

- Vous ne l'avez pas dit? Dit-il avec un petit rire.

Oui, une belle amitié en effet.

C'était vraiment tout ce dont j'avais besoin en ce moment.

Riley me donna sa carte et me dit de ne pas m'inquiéter pour ma voiture. Avant notre arrivée à l'hôpital, je lui expliquais brièvement que je voulais divorcer. Il semblait désireux de prendre le cas.

Il allait aussi me trouver un pneu neuf et un ami ramènerait ma Volvo et qu'il la déposerait chez Charlie puisque tout le monde à Forks savait où le chef vivait.

Nous arrivâmes à l'hôpital et je le remerciais pour m'avoir secouru.

J'arrivais à l'étage ou se trouvait mon père, et les infirmières me dirent qu'il se reposait après son opération.

En passant la porte, je m'émerveillais à la vue devant moi. Il y avait beaucoup trop longtemps que je n'avais vu mon propre père.

Tout en le regardant dormir, tout ce qui s'était passé au cours du dernier mois me frappa comme un train à grande vitesse.

Je ne pouvais plus supporter le poids de ma douleur et un sanglot brisé quitta ma poitrine.

Les yeux de mon père s'ouvrirent et il murmura.

- Bells ...

Je courus vers lui et pleurais contre sa poitrine.

- Oh papa! Je suis désolée!

Je sentis un des bras forts de mon père frotter doucement mon dos.

- Shhh ... chérie ... c'est pas grave. Je suis content que tu sois venue. J'ai été un vieux fou Bells. Je suis désolé de t'avoir repoussé.

Je ne pouvais pas m'arrêter de pleurer.

Il m'embrassa sur le front et regarda autour et derrière moi.

- Où est Edward petite fille?

Cette question entraîna un nouveau torrent de larmes que je ne pouvais pas arrêter.

- Je ne veux pas en parler pour le moment.

Il n'arrêtait pas de me caresser comme il le faisait quand j'étais une petite fille.

- Ça va chérie, là, là. Papa va s'occuper de toi. Nous parlerons quand tu seras prête.

La question était ... quand serai-je prête?