Les personnages appartiennent à Stephenie Meyer...
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CHAPITRE 10 : Gueule de bois.
Parce que, s'entêter à dissimuler, si tu sais que le bar va toujours être ouvert, pour bien te voir, pour mal te voir, pour te voir en double, parce que j'ai rêver d'être quelque chose de plus, si demain je ne me souviens pas de la douce saveur de notre sueur, ni toi de mon nom... Melendi.
L'eau autour de moi était pesante, mon corps flottait à la surface se laissant porter par le courant. Mon estomac souffrait de remous dévastateurs. Tout à coup, la nausée a cessé de me tourmenter et j'ai remarqué que je tombais dans le vide.
C'était désespérant jusqu'à ce que je sente un matelas en dessous de moi. Sous l'eau, il y a des matelas ? Une forte lumière m'aveuglait, accompagnée d'un murmure agaçant. J'avais peur d'ouvrir les yeux. Et si j'étais morte ? A nouveau, ce murmure trop familier. N'était-ce pas l'alarme de mon téléphone ? Je suis parvenue à ouvrir mes paupières récalcitrantes pour me rendre compte que ce plafond ne m'était pas familier. J'ai remué la main, tentant de suivre le son qu'emmettait mon odieux téléphone jusqu'à ce qu'enfin je me rende compte que je n'étais pas dans ma chambre et encore moins dans mon lit. Etais-je vraiment encore en vie ?
Je me suis assise brusquement pour vérifier si j'étais toujours dans mon corps. Ce n'est pas la première fois que dans un film le protagoniste se réveille dans le corps d'un autre. Quand cesserais-je de comparer ma vie à un putain de feuilleton ? J'ai respiré profondément, laissant mon corps retomber dans ce confortable matelas. Mais un instant, je n'étais toujours pas dans mon lit.
Procédons par ordre. Je suis éveillée et non morte. Je suis toujours dans mon corps mais dans un lit qui n'est pas le mien. Mais au moins, j'étais seule, non ? Si j'étais seule, quel était donc ce léger son ressemblant à une respiration ? Si j'écarte l'option de morts sous le lit, que me reste-t-il ? Effrayée, j'ai tourné la tête. Je me suis retrouvée devant un Dieu grec, allongé à mes côtés. Et si je dis Grec, c'est bien parce que ses parties intimes n'étaient que légèrement couvertes par un morceau de drap... Mon dieu, qu'est-ce que j'ai fait ? Maintenant, mes yeux se sont mis à vérifier mon corps. J'étais en sous vê avais-je quitté mes vêtements ? J'ai levé les yeux vers mon compagnon. Qui est-ce ? Pourquoi ne me souvenais-je de rien ? Bordel, où vend-on des bracelets d'identification ?J'ai essayé de forcer mon esprit à se souvenir de la nuit dernière mais tout était très confus.
Ma tête me faisait trop mal pour penser. Jamais plus je ne boirai. J'ai de nouveau regarder la perfection qui se tenait à mes côtés. J'étais si malheureuse d'avoir peut-être fait quelque chose avec lui et de ne pas m'en souvenir. C'était la première fois que ça m'arrivait. Mais je continuais à me sentir mal. Lequel des deux est-ce ? Comme il était encore tôt et donc que ma conscience était endormie, ma main a agit contre ma volonté et a un peu levé le drap qui couvrait son corps. Il était nécessaire de vérifier... Merde, il portait un boxer. Ceci ne m'otait aucun doute, ni sur la taille... ni sur ce qui s'est passé cette nuit. Je me suis rallongée plus frustrée que jamais. Qu'est-ce que je fais ? Je le réveille ?! '' Euh excuse-moi mais tu es qui ? Et... Qu'est-ce qu'on a fait ? J'ai aimé ? J'ai crié ? Je suis enceinte ? Tu veux te marier avec moi ? ''
Je dois essayer de découvrir ce qui s'est passé sans avoir à lui demander. J'étais trop honteuse, de plus je savais que ma bouche ne pouvait s'empêcher de parler aussitôt que l'un des deux individus ouvrait ses magnifiques yeux... Ma main a laissé mon esprit la commander et s'est faufilée jusqu'à mes parties intimes. Elles n'étaient pas endolories. Mais qu'espérais-je ? Qu'elles me feraient mal ? Je ne crois pas que ton corps essayerait de se refuser à pareil étalon, par dieu ! Malédiction, j'étais mouillée... Mais à quoi cela était-il dû ? Au fait que nous l'avons fait et que ça m'a plu... Ou simplement que maintenant je suis excitée à force de penser que peut-être nous l'avons fait... L'alarme de mon téléphone a recommencé à sonner. Est-il sourd ? Je veux dire, je suis ici à ses côtés avec mon mobile et lui il reste imperturbable. Peut-être qu'il est fatigué à cause de ce qu'on a fait cette nuit... Ou peut-être qu'il fait l'endormi pour ne pas voir ton visage... Que devais-je faire ? Dieu Bella ! Si l'alarme sonne c'est pour quelque chose ! Tu dois aller travailler !
Je me suis levée et ai essayé de trouver mes vêtements. Où les ai-je laissé ? J'ai regardé sous le lit et n'ai rien trouvé. Au diable mes beaux vêtements, je ne veux pas le réveiller pour lui demander... Bingo ! J'ai mon pantalon ! Que faisait-il à la porte de la chambre ? Bon, et si tu décidais d'arrêter de penser jusqu'à ce que ton épouvantable gueule de bois passe pour plutôt continuer tes recherches ou sinon Doly va te crier dessus pour être arriver en retard !
J'ai continué de marcher à quatre pattes dans tous les recoins de la chambre sans aucun résultat. Bon, ça ne peut pas non plus être si mal de sortir dans la rue avec mon haut de bikini. Bikini ? Ah bon dieu, maintenant je me rappelle de la plage... Mais qu'est-ce qui s'est passé ? J'étais toujours en mode recherche et capture de mon tee-shirt et le fait qu'il puisse se réveiller à tout moment me foutait la trouille. Allons, sois logique une minute. Tu dois te mettre quelque chose, et si tu ne le trouves pas, je ne pense pas que le parfait ''je sais pas qui'' s'offensera parce que tu lui empreintes un haut... sinon... il ne t'aurait pas retirée le tien... Parce que c'est bien lui qui me l'a retirée, hein ?
De nouveaux, la chaleur prenait possession de mon corps. Je devais encore être sous l'effet de l'alcool. C'est décidé. Je mettrait sa chemise et ensuite quand j'aurais l'esprit plus clair, je vérifierais à lequel des deux j'avais affaire... Je ferais la chose la plus réfléchie. Je la lui renverrais par la poste. J'ai pris la chemise qui était sur une chaise et l'ai revêtie. Son odeur était carrément excitante. Pouvaient-ils au moins sentir différemment ? Pourquoi était-ce si difficile ?
J'ai ri et mon rire a résonné dans la chambre. J'ai mis mes mains sur ma bouche précipitamment et me suis tourné vers mon Beau au bois dormant. Il dormait paisiblement. Pendant une minute, je me suis imaginée le paquet dans la chemise avec un petite note ''Vous savez qui c'est...'' Abruti. Ne vous ont-ils pas appris à marquer vos vêtements à la crêche ?! Bon, j'étais habillée ou plutôt j'avais tenté de le faire. Et les chaussures ? Je ne pouvais pas arriver au travail avec les cheveux ébouriffés, une voix de camionneur, un regard de femme frustrée, les vêtements d'un homme et sans chaussure sans que je ne me fasse virer... J'étais sur le point de me mettre à pleurer quand j'ai distingué une chaussure dans l'entrée. Y aller avec une seule chaussaure, ce n'était pas si mal, non ?
Je me dirigeais vers l'entrée quand j'ai trébuché sur quelque chose, me faisant tomber au sol.
« Bon sang. » ai-je murmuré.
Je me suis retournée pour voir sur quoi j'avais trébuché. Et j'ai rencontré mon autre chaussure. Pauvre de moi ! J'étais si aveuglé que je ne l'avais même pas vue. Je l'ai prise. Et enfin, je fus habillée. Je devais trouver la salle de bain, c'était primordial. Je ne pouvais pas sortir dans la rue sans regarder si j'avais des suçons. J'ai croisé les doigts. S'il vous plaît, faites que j'ai au moins un suçon ce qui prouverait que j'ai fait quelque chose...
J'ai ouvert la première porte visible et là j'ai cru que ma mâchoire allait se décrocher. Là, se tenait l'autre frère, allongé dans son lit, la bouche ouverte... Nu ! Mon esprit pervers à commencé à imaginer des choses... Frères. Douche. Baisers. Non ! Non ! Et non ! ''Tu n'as pas couché avec les deux, tu n'as pas couché avec les deux.'' Oh, s'il vous plaît ! Pourquoi recommençais-je à être excitée ? Cette merde ne me faisait pas l'effet d'une douche froide bien au contraire...
Mes yeux ne pouvaient s'empêcher d'admirer la perfection de ce cul. L'autre serait-il pareil ? Saleté de main, maintenant tu vas fermer cette porte ! Non, ne fais pas ça ! Merde, merde, merde. J'ai, avec l'aide de mes deux mains, réussi à fermer la porte et je me suis engouffrée dans la pièce suivante qui, grâce à dieu, était la salle de bain.
Je me suis regardée dans le miroir et pour mon plus grand malheur – et augmentant d'autant plus ma frustation – je n'ai pas trouvé de marque sur mon cou. Mes joues étaient rougies... Je ne sais pas si j'étais dans une situation de pré-coït ou de post-coït mais en tout cas j'étais réellement excitée. J'ai asperger mon visage d'eau fraîche et ai essayé de dompter ma chevelure pour être assez décente au travail. J'ai respiré à fond avant de sortir de la salle de bain. Après avoir vérifier qu'aucun dieu vivant ne traînait dans le couloir, je suis sortie avec hâte, disparaissant de cet appartement.
Je suis arrivée au restaurant avec un énorme mal de crâne. Le savon de Doly fut moins éprouvant que ce à quoi je m'attendais. Elle a trouvé quelque chose d'amusant chez moi qui a fait qu'elle rigolait toute seule comme une sotte. Je me suis concentré sur le nettoyage du bar. Heureusement, aujourd'hui il n'y avait presque personne, et c'est en nettoyant qu'un flash m'est venu.
« Alors... Si tu n'as pas les mêmes goûts que ton frère... Ca m'ôte toute possibilité avec toi... »
« Et bien, en y réfléchissant bien... Toutes les femmes plaisent à mon frère et cela ferait qu'il ne m'en reste aucune... donc... Tu as encore une possibilité... » Oh mon dieu, j'étais sur le point d'entamer la danse de la victoire, de monter sur le bar et de me mettre à danser dans le pur style du Coyote Bar*. Ce devait être Edward...
OUI !!!!!!!!!!!!!!!!
Je bougeais des hanches tandis que je jouais avec le chiffon, le passant d'une main à l'autre.
« Nous sommes contentes ce matin, non ? Au fait cette chemise est très... sexy. » Maudite vieille et ...
Oh un autre souvenir. Nos mains entrelacées. C'était assez divertissant, surtout que la mienne se glissait sous sa chemise. Mais, je ne me rappelle pas bien parce que...
« Je vois que mon frère ne sais pas profiter de ce qu'il a... Au fait... T'a-t-on déjà dit que tu embrassais très bien ? » Merde... Qu'est-ce que j'ai fait ? Où est mon justificatif comme quoi je suis donatrice à cette saloperie d'ong ?
« Pardon, je crois que tu as laissé ça chez moi. » J'ai levé les yeux et me suis retrouvée devant l'individu ''x'', lunettes de soleil sur son nez. Qu'est-ce que je lui dis ? Qu'est-ce que je fais ?!
* Pour ceux qui ne connaissent pas l'auteur parle ici du film « Coyote Girls ». Une jeune fille quitte sa famille pour connaître la gloire à New York. Mais de désillusions en désillusions, elle perd espoir et finit par accepter un travail dans un bar réputé pour ses serveuses aux allures provocantes, le Coyote Ugly. Par allures provocantes s'entend des danses plus ou moins osées sur le bar, ce à quoi fait référence l'auteur.
Alors, ce chapitre vous a plu ?! A votre avis, avec lequel des deux frangins Bella a-t-elle couché ? Enfin, si elle a vraiment fait quelque chose ... J'aime vous torturer ! Mouahaha !!
J'attends avec impatience vos commentaires ! Toujours un petit extrait de prévu ;) Bisous a vous tous !! A bientôt !
