Arrivés devant chez John, ce dernier montra à Randy où se garer, il avait un emplacement juste à côté de sa voiture. Il montèrent tout les deux dans l'appartement de John, un magnifique T3 bien décoré. Ils avancèrent dans la première pièces qui était un petit couloir qui donnait sur la salle à manger qui faisait aussi office de salon. Randy observa les lieux, la décoration était légère mais présente, les murs était ornés de tableau familiaux, ou de ses tableaux d'honneur, quelque gros titres de journaux que Randy ne manqua pas. Il y jeta un coup d'œil timide, et suivit John. Ils arrivèrent dans le salon/salle à manger, les couleur était belles, du beige et du marrons claire ou foncé, une grande vitre donnait sur St Louis, un peu comme la sienne. John déposa ses affaire sur la tables.
- J'ai deux chambres, je vais te montrer la tienne, suit moi, dit John souriant.
Randy le suivit sans rien dire, il passait le long des couloirs étroit, mais la aussi il y avait une belle décoration, tout un pan de mur était décorer avec des cadres divers, qui variait de paysage terriens au paysage aériens. Il arrivèrent devant une porte en bois d'acajou, un marrons foncé brillant. John poussa la porte et Randy tomba sur un chambre magnifique et spacieuse, un grand lit en 200x180 était au milieu de la pièce, un lit très design noir, au table de nuit de la même couleur. Deux néons trônait de chaque côtés de celle ci, des néons de couleur bleu turquoise, la couette était bleu et marrons, bref cette chambre était superbe.
- Je te laisse poser tes affaires, y à une armoire avec une petite penderie, comme j'ai vu que tu avais des chemises tu des cintres et des housse de protections si tu veux.
- Merci, souri Randy. C'est beau, j'aime bien la déco.
- Merci, je l'ai faite en quelques jours, j'avais à peut près la même à Boston.
- C'est mieux de se référer à un passé qu'on a aimé.
John ne répondit rien et regarda Randy avec tendresse, il voyait un autre Randy, plus doux, plus posé, peut être encore choqué de ce qui lui était arrivé ce matin et la fait d'avoir faillit se faire renversé, en plus d'avoir sauvé une enfant. Il le regarda défaire son sac comme si ses gestes était un automatisme, il avait le regard dans son sac mais son expression était vide. Quelque chose n'allait pas. John s'assit alors sur le lit et regarda Randy, ce dernier faisait mine de rien, mais il savait bien que John avait remarqué son mal être.
- Randy, je sais que ça va pas, explique moi. Je t'ai dis un coéquipier est là dans tout les moments.
- Je sais.
- Alors dit moi, s'il te plaît, on est entre homme là. T'as plus besoin d'être le gars impitoyable.
- Oliver est partit.
John eu un sursaut, Oliver partit ? Non. Son cœur pouvait enfin crier liberté. Mais il voyait Randy blessé, non il l'avait aimé ? Pourquoi ? Il n'avait que couché ensemble, mais alors Randy s'était - il attaché à Oliver ? John baissa la tête et regarda son coéquipier s'asseoir à côté de lui, en posant ses coudes sur ses genoux, la tête lourdement penchée, John s'autorisa le fait de passé sa main sur sa nuque, Randy ferma les yeux, priant pour que ça ne se soit pas vu.
- Je pensais pas que je m'y était attaché, dit Randy.
- ça peut arriver tu sais, ça vient tout seul.
- Je ne supporte pas ça.
- Quoi donc ?
- M'attaché, être heureux et être détruit, je ne peux plus le subir.
- Il ta dit pourquoi il partait au moins ?
- Il part pour Washington, pour être proche de sa Famille et aussi parce-que le marché des déménagements est plus fructueux dans la capital.
- C'est raisonnable, et compréhensible.
- Je ne lui en veux pas, je m'en veux à moi même, soupira Randy.
- Tu n'as rien à te reprocher, dit John caressant son dos.
- Si, le fait de m'être attaché.
- Tu l'as aimé. C'est humain. Tu n'es pas exclus des personnes et qui peuvent aimer, et qui peuvent être aimé, tout le monde le mérite.
Ses paroles furent accueillis par le silence de Randy, John était perturbé, il n'avait encore jamais vu Randy aussi bas. Son coéquipier, si froid et dynamique, si dur et robuste. Comment un homme pouvait il le détruire ainsi. Il ne pouvait pas le laisser comme ça, il en profita pour lui soutirer des informations.
- Ce n'est pas la seule chose qui te préoccupe je me trompe ?
- Non. C'est vrai. Cette histoire me déstabilise, et si c'était moi qu'il voulait atteindre ? Demanda Randy.
- Et bien je ne laisserai pas faire. Mais je peux te poser une question ?
- Vas y.
- Pourquoi Peter Gidon à dit cette phrase à propos de la trahison d'un des vôtres ?
Randy se leva subitement et remit ses mains dans ses affaires.
- Je ... Je ne veux pas en parler, pas ce soir, s'il te plaît.
John se leva à son tour et il mit Randy face à lui.
- Ok, ok, ça va, quand tu voudras en parler je serai là. Je vais aller préparer quelque chose à manger d'accord ? Je te laisse t'installer.
- D'accord, John ?
- Mhm ?
- Merci.
John souri et sorti de la chambre, Randy continua alors son installation. Ses émotions étaient retournées, il voulait pleurer, hurler, lâcher prise. Mais il se fit violence, comme il l'avait fait devant Oliver et dans sa voiture. Il rangea ses t-shirts et ses chemises, sur les étagères et sur la penderie, où il mit aussi sa veste en cuir et son costume de cérémonie dont il ne se séparait jamais en cas d'urgence. Il plaça ensuite ses jeans et ses pantalons sur l'étagère juste à côté de ses t-shirts. Puis il sortis le petit sac ou il y avait ses sous vêtements et il le mit sur l'étagère de dessous. Il sorti les deux paires de chaussures qu'il avait pris et les plaça tout en bas de l'armoire. Il rangea alors son sac juste à côtés d'elles. Il ne dérangeait rien, et faisait bien attention à ne pas faire de maladresse. Il posa son ordi sur la petite table basse dans un coin qui était accompagné d'un tout petit canapé d'angle, il laissa son chargeur de portable et ses écouteurs sur le table de nuit.
Il s'assit enfin sur le lit en regardant le mur en face de lui. Il soupira. Sa vie était un désastre, et il était pourtant fière, il restait fière, il était jeune et inspecteur de police, renommé et connu. Son chef lui faisait confiance et le soutenait, il était apprécié de ses collègues, et l'ambiance de la brigade était chouette. Il avait une Famille qui ne voyait que l'ombre d'un fils ou d'un frère, mais leur protection était au dessus de tout, il flics de son calibre à tendance à attirer les ennuis, plutôt crever la bouche ouverte que d'offrir sa famille en pâture, mais il là il ne voyait que les "bons" côtés de sa vie, mais l'envers ? Qu'était ce ? Il était peut être le meilleur flic, mais un incapable au niveau de relations, un homme bondé de confiance en lui pour ne plus subir les regards et les jugements tout bas, un homme qui était dans l'ombre d'un autre à cause de cet autres. Dans les esprits des plus anciens de la brigade il restait au même rang. Il en était conscient. Mais il se battait pour montrer qu'il était différent, sans larmes, sans plaintes, il se battait avec pour seules armes, ses exploits, ses décorations. Il était poursuivit par son passé, et il ramenai obligatoirement tout ses échecs à celui ci. Une larme roula sur sa joue. Il ne l'essuya pas. Il n'avait plus aucunes forces dans les bras.
John dans la cuisine préparait le repas, rien de bien grand, un repas normal, des pâtes en sauces avec un steak hachée. Après tout Randy ne relèverai pas. Il était triste pour son coéquipier, sa jalousie avait disparue, de toute façon Oliver était partit. Mais il savait que Randy souffrait, son cœur devait avoir du mal à accepter le départ du déménageur. Mais tout ça n'était pas les seuls facteurs du fait qu'il soit déstabilisé, le vrais facteur était la peur et une haine intérieure que Randy cachait, et John l'avait compris. Quelque chose le guidait dans ses réflexions le mot "Trahisons". Qu'est ce que monsieur Gidon avait bien voulu dire par ce mot si dur et si fort. Il le découvrirait tôt ou tard de toute façon. Il entendit du bruit derrière lui, des pas. Il se retourna en éteignant le feu et il vit son coéquipier comme il ne l'avait jamais vu au par avant, totalement défait, comme si la vie ne lui disait plus rien, il était prêt à tout accepter sans broncher, même la mort serait clémente en vert un homme aussi détruit tant elle aurait pitié. L'inspecteur Cena pris la petite marmite et la déposa sur la table, il pris en suite les deux steak et ils les mit dans une assiette.
- Je peux t'aider ? Demanda Randy.
- Oh, non c'est bon, merci. Y à pas grand choses à faire. Ah si ! Tu peux me prendre deux verres dans le buffet là bas s'il te plait ?
Randy se retourna et vit le grand buffet noir, il ouvrit un placard ou il avait deviner les verres à travers une vitre légèrement teintée, il en pris deux. Mais un cadre l'interpella, une photo de deux policiers visiblement très complices, il le regarda un instant. John se rapprocha de lui et mit sa main sur son épaule.
- C'est lui Devon, dit John.
- Oh. Je suis désolé.
- En parler me fait du bien, c'est une manière de ne pas l'oublier.
- Mhm.
- Tu viens manger ? ça va être froid.
Randy avança avec John et il déposa les deux verres sur la table, John n'avait pas disposé les couverts face à face mais à côté, ils mangèrent dans le plus grand des silences, puis ils débarrassèrent tout les deux, mettant leur couverts et leur assiettes dans le lave vaisselles.
- Ça te dérange si je prend une douche ?
- Non, penses-tu, pas du tout. Viens je vais te montrer où c'est.
Randy suivit John devant une grande porte, il entra alors dans un espace de douche très spacieux, essentiellement noir et blanc, une grande cabine prenait un angle, les portes était arrondies, il regarda John sortir une grande serviette noir.
- Tu n'auras cas l'accrocher à côté de la mienne c'est la grise.
- D'accord.
- Et par la même occasion, laisse tes affaires même dans la salle de bain pour que tu évites de faire l'allé - retour à chaque fois.
- Ok, merci John.
- De rien. Et Randy, prend pas trop les choses au sérieux dans ce monde c'est un coup à devenir fou.
Randy souri et sorti en même temps que John pour prendre ses affaires, il pris un caleçon et un short ainsi que sa trousse de toilette. Il ne passa qu'une petit demi heure dans la douche, John suivit de suite après, pendant ce temps Randy partit dans la chambre, il sorti son arme de son fourreau et il la déchargea pour vérifier le nombre de balles qu'il lui restait. Finalement son chargeur était plein, il le remit en place et la chargea une nouvelle fois avant de la déposé sous son oreiller. Il eu un nouveau moment de réflexion moins intense cette fois. Il entendit John sortir de la douche après une demi heure tout comme lui, il le vit passer pour aller dans sa chambre à lui avant de toquer à la sienne, il le regarda, il était vêtu d'un simple short de basket qui dévoilait la ceinture de son caleçon.
- Tu sais c'est ta chambre ta pas besoin de toquer, dit Randy en riant.
- C'est une mauvaise habitude que ma donner ma mère, souri John. Je serai dans ma chambre si tu as un problème d'accord ?
- Ok, merci beaucoup John.
Le dit John souri et parti dans la pièce à côté, il s'allongea sur le lit et pris un livre qu'il avait commencé, il lisait au calme, mais en songeant à son coéquipier qui dormait dans la chambre d'à côté. Celui ci avait pris son portable et regardait des photos de son passé, il souri devant certaines. Enfin il prit ses écouteurs et posa son portable en charge à ses côtés, il avait une main sous sa tête l'autre sur son ventre, il était replié sur son côté gauche et ses jambes était repliées contre lui. Il tentait de dormir, mais à chaque fois qu'il fermait les yeux il voyait des images, trop d'images. Il finit par trouvé le sommeil, un sommeil léger mais il rêvait, Axel. La dernière fois qu'il l'avait vu. Vers dix heures John se leva et partit vérifié que Randy allait bien, il vit qu'il s'était endormis, sans les couvertures. Il avança alors dans la chambre et pris doucement les couvertures pour couvrir son coéquipier, il regarda un instant son visage et soupira à la vu des larmes dans son sommeil. Il retourna alors dans sa chambre et reprit son livre jusqu'à onze heures là il se dit que son coéquipier devait dormir à point fermé alors il posa son livre et se tourna de son côté il ferma les yeux et se laissa emporté par le sommeil. Mais vers minuit, alors qu'il dormait il fut réveil par un bruit, quelqu'un toquait, il balança son bras vers sa lampe de chevet et il se retourna, les yeux plissés, il pu deviner la silhouette de Randy qui avait les bras croisé timidement sur son torse et le visage dévasté de larmes.
- Randy, ça ne va pas ? Demanda John en se levant.
- Je ... Je ...
- Ça va, c'est bon maintenant calme toi, assied toi sur mon lit j'arrive.
John sorti de la chambre et partit prendre un gans d'eau froide et un verre d'eau avec un cachet d'aspirine histoire de détendre Randy. Il ramena le tout dans sa chambre où il vit Randy regarder son arme, et essuyer ses larmes.
- Hey, dit John en s'approchant. Prend ça et calme toi.
Le regard de Randy suffit pour remercier John. Il bu le verre d'eau et pris le cachet en même temps.
- Je .. Je vais retourner dans la chambre.
- Randy, tu es terrifie tu trembles comme une feuille, on dirai que tu vas me faire une crise. Met toi avec moi. Comme ça tu dormira tranquille.
- Ça ...
- Non ça ne me dérange pas, ça m'arrivait de dormir avec Devon, même si il venait chez moi où si j'allais chez lui.
John s'allongea et tira les couverture pour inviter Randy à venir, ce dernier s'allongea timidement et se mit face à John, à ce moment on aurait dit deux enfants qui se regardait droit dans les yeux, deux frères, l'aîné qui veillait sur le cadet. Puisque John était un peu plus âgé que Randy, justement, John avança ses mains jusqu'au visage de Randy pour essuyer ses larmes, l'inspecteur Orton souri légèrement et ferma les yeux s'endormant instantanément. John sourit alors et se rapprocha à peine un peu de Randy, il posa sa main sur son bras pour garder le contact et il s'endormi à son tour.
Le lendemain John se réveilla à cinq heures et demi, du genre matinale, il voulu lever son bras pour se frotter les yeux, mais il senti que ce dernier était enlacé. Il baissa à peine les yeux et vit que Randy était dans ses bras, le tête de l'inspecteur Orton reposait sur son bras, et son autre bras était serrer par celui de son coéquipier, il entourait ses hanches. John sourit, Randy devait sans doute s'être rapprocher durant la nuit, son torse était littéralement collé à celui de son coéquipier.
John finit par se dégager de l'étreinte de l'inspecteur Orton qui eu vite fait de prendre en otage le coussin de John, ce dernier remonta les couverture sur le corps de Randy et il partit se prendre une douche, il se détendit pendant bien une heure appréciant passer une bonne heure sous l'eau chaude le matin, il sortit et s'habilla en suite. Il repassa devant sa chambre. Randy dormait toujours à point fermé. Il descendit alors dans la cuisine et prépara le petit déjeuné. Il pensait à la vision de Randy qu'il avait eu hier soir, si vulnérable, si ... pff, il ne trouvait pas d'autre mot. Le voir ainsi l'avait attristé et avait bien changer son regard sur lui, il m'avait vu pleurer, et demander un sorte d'aide. Au fond Randy n'avait rien de méchant, il était surtout méfiant. Alors qu'il sortait les tartines du grille pain, il entendit des pas. Il se retourna et vit son coéquipier encore endormis.
- Salut, dit il d'une voix somnolente.
- Hey, tu sais, il est encore tôt, dit John.
- .. J'arrive plus à dormir ...
- Ah ... Tu veux prendre une douche ?
Randy fit un simple signe de la tête pour acquiescer.
- Bah montes, fait comme chez toi.
L'inspecteur Orton souri pour le remercier, puis il monta, il perdit son sourire directement, il s'en voulait vraiment d'avoir était aussi vulnérable, il prit ses affaires et entra dans la douche, il alluma l'eau et la mit tellement chaude que la brûlure le fit gémir de douleur mais il n'arrêta pas l'eau pour au tant, au contraire il y passa une demi heure comme la soirée précédente, ses épaule était rouge, et son corps suivait petit à petit, il serrait les dents, mais c'était une façon de se "punir" d'avoir était aussi démonstratif. Il s'était laisser allé à faire voir ses émotions, à pleurer même, et pire à aller demander de l'aide, à dormir avec son coéquipier, s'allonger sur son coussin. Décidément il n'avait strictement rien compris. Il sorti et se sécha, le frottement de la serviette était similaire à des griffures mais il continua. Sous la buée il avait du mal à respirer, il faisait trop chaud, vraiment trop chaud. Il s'habilla en régulent sa respiration. Il sorti de la salle de bain et descendit, la colère se lisait sur son visage, mais il ne pouvait rien faire, ni dire il était chez John. Alors il revêtu un masque et ne montra rien. Il descendit dans la cuisine et salua John.
- Bien dormi ? Demanda John.
- Non, pas du tout.
Mensonge.
- Ça t'as calmé le cachet hier soir ?
- Ouais. Merci.
John regarda Randy, il n'allait pas bien et dans ses yeux seule la colère se lisait, il baissa la tête et compris que Randy devait sans doute être en colère contre lui même, il l'invita à se servir, mais il ne pris pas grand chose, seulement un grand bol de café. Il le regarda prendre sa veste, et son portable.
- Bah où tu vas ? Demanda John.
- Je t'ai assez déranger pour hier soir et ce matin, je préfère partir en premier. Puisque ce sera comme ça pendant une durée indéterminée.
Sans qu'il n'ait pu rétorqué il observa son coéquipier partir, il passa sa main sur son visage. Il jugeait maintenant urgent de le faire parler, il finit de déjeuner tranquillement. De son côté Randy partait vers le cimetière de St Louis, le temps était maussade, un soleil capricieux refusait de sortir laissant les nuages se mettre devant lui. Il se gara devant la grande entrée et sorti, il poussa la grande grille et pénétra dans ces lieux froid. Il remonta son col et avança les mains dans les poches. Il ne regardait pas au tour de lui, il aurait pu avancer les yeux fermés tant il connaissait se chemin, il ne regardait autre chose que ses pas, foulant le sol en terre. Arrivé dans un partie à l'écart et s'arrêta devant une petite stèle, il ne releva pas la tête pendant un moment comme impuissant. Mais petit à petit il la releva regardant maintenant la pierre, la petite photo, se regard qu'il pensait accusateur. Il garda ses mains dans ses poches et resta silencieux. Il passa bien un quart d'heure sans rien dire devant cette tombe, avant de se mettre à genoux et d'enlever les quelques feuilles mortes, il les écarta de la pierre tombales, puis il partit après avoir soupirer. Il referma la grille et remonta dans sa voiture pour partir à la brigade, là il vit que John était déjà arriver. Devait il lui dire ? Il entra dans la brigade et passa la grande allée, saluant ses collègues, il entra en suite dans son bureau où son collègue l'attendait.
- Te revoilà, dit John.
- Désolé du retard, lança Randy.
- T'inquiète, on à une disparition.
- Ah ?
- Ouais, un jeune couple, c'est leur voisin qui à signalé leur disparition, dit John.
- Ils sont jeunes, donc fous, donc prompt à changer de vie. Affaires réglée.
- Relativise pas tout aussi vite. Il a aussi dit que quelqu'un qu'il ne connaissait pas était rentrer dans l'appartement avec la clé.
- Là ça devient intéressant. T'as une adresse ?
- Bien sûr.
- Alors dépêchons nous.
Les deux inspecteurs partirent, ils prirent la même voiture, celle de John pour une fois. Ils se rendirent à l'adresse en question, il montèrent les quelques étages et arrivèrent devant la porte, ils toquèrent, mais la porte s'entre ouvrit. John regarda Randy, ce dernier sorti son arme et la chargea, John suivit. Ils entrèrent en silence dans l'appartement, visant certains endroit dos à dos. Quand ils décrétèrent que les lieux étaient sans danger ils rangèrent leur armes.
- Spacieux, dit Randy.
- Ouais, mais bordélique aussi, répondit John asseyant d'éviter les objets au sol.
- L'appart a été mit à sac, on ferrait mieux d'appeler des experts, histoire de récupérer des empreintes ou quoi que ce soit.
- Ouais je confirme, je vais les appeler.
- C'est bon, je vais inspecter le reste.
John sortis son téléphone et contacta l'équipe d'experts, pendant qu'il leur expliquait tout Randy partait dans d'autre pièce de l'appartement, il entra dans la chambre et vit deux terrarium, un était fermé et vides, mais l'autres était ouvert, le couvercle à terre, il regarda à l'intérieure vérifiant qu'il n'y avait vraiment rien, il tremblait légèrement, le fruit de ses plus grandes peur résidait parfois dans une de ses prisons de verres. Ne trouvant rien il fouilla toute la chambre, il souleva le matelas et trouva une grosse liasse d'argent, il ouvrit les tiroirs et y trouva toute sorte de papiers. Il sortis de la chambre, les preuves en mains et il les posa sur une table. Il entra dans la pièce qui abritait un bureau, il trouva les files d'un ordinateurs mais pas celui ci. Il sentait quelque chose qui le gênait dans le dos, mais il ne fit pas cas, se devait sans doute être les sueurs froides, face aux terrarium. Il tenta d'ouvrir les différents tiroirs mais ils étaient tous fermés à clé. Il retourna dans la pièce où était John, se dernier tenait une souri morte par la queue.
- Je rêve y au moins une demi douzaine de cadavres de souris.
- Ils devaient sans doute avoir un serpent j'ai vue un terrarium.
- Mais qui pourrait avoir un serpent ?! y à un bocal rempli de mouches aussi tu vas pas me dire qu'il aurait la bonne idée d'avoir une tarentules aussi ?
- Y avait un deuxième terrarium. J'en ai eu des sueurs froides et sa continu comme si elle me grimp... John ..
- Randy ?
- Je vais me retourner très doucement ... Ferme là si y à quelque chose.
Randy tourna sur lui même très doucement et John porta ses mains à sa bouche.
- Dit moi qu'il y à rien je t'en pris John.
- Bouge pas d'accord ? Dit John.
- Quoi bouge pas ?! Qu'est ce qu'il y à ? J'ai quoi ?! John !
- Arrête de bouger tu l'énerves elle fait un trucs bizarre avec ses mandibules.
- SORT LA ! Hurla Randy.
- Je peux pas la toucher ... Lève ta veste.
Randy la fit doucement glisser sur ses bras et il la laissa tomber au sol, il s'écarta en vitesse et il s'enfuit derrière John regardant par dessus son épaule pour observer l'horreur qui tentait de sortir de la veste de Randy. John se mit accroupie et attrapa un bocal vide et l'attrapa, il referma le couvercle, Randy resta derrière John totalement figé. L'inspecteur Cena se retourna mais Randy ne bougea pas, ils étaient proches l'un de l'autre très proches, beaucoup trop proche, extrêmement proche.
Alors que John tenait la bocal dans sa main, Randy se rapprocha de lui, désirant ses lèvres, ils continuèrent à se rapprocher ..
- Salut les gars, émit une voix.
Randy repoussa John, et il accueillirent les experts. Après leur avoir expliquer la situation ils furent "mis à la porte" par les experts qui désiraient avoir le terrain pour eux seuls, les deux hommes sortirent alors avec les quelques objets qu'ils avaient dont les papiers des animaux présent dans l'appart, John regarda timidement Randy qui lui n'osait pas relever la tête mais qui avait un tout petit sourire.
- Je propose qu'on aille voir le mec qui vend ses horreurs, dit Randy.
- Ouais, peut être qu'on saura plus, et surtout si quelqu'un lui à ramener le serpent.
- Exactement.
- Tu peux tenir le bocal ? Demanda John, je peux pas conduire et le tenir.
- Je sais conduire.
- Mais c'est ma voiture, dit John.
- Pitié, supplia Randy.
- Bon ok, une seule éraflure, tu fais une seule fois frotter les pneus, ou tu forces un peu trop sur l'accélérateur et je te butte, deal ?
- Deal ! Répondit fièrement Randy.
Il se mit au volant et se sentit d'un coup oppressé.
- Mon Dieu comme t'es petit, c'est flagrant maintenant ! Dit il.
- Recul le siège, et je ne suis pas petit du con, c'est toi qui est trop grand.
Randy sourit, fière de sa "supériorité" il démarra et ils se rendirent à l'animalerie, à peine garer John sorti plaçant le pot devant ses yeux.
- Wouah ... Elle est en train de crever ...
- Bah laisse là, répondit froidement Randy.
- Quel sans cœur !
- C'est mon deuxième nom, bon tu bouges ou tenir des espèce d'horreur dans tes mains ça te branche ?
- Je passe déjà mes journées avec toi, répondit John du tac o tac.
- Sans blague ? C'est petit tu sais, mais vu ton niveau, et ta condition on dira que tu ne cherchera pas plus haut.
- Bouffon.
- Nain Débile.
Ils entrèrent dans l'animalerie, et se rendirent juste devant le guichet, Randy posa les deux mains sur le comptoir et appuya sur la sonnette.
- Ouhouh, fit John agitant le pot devant Randy.
- Dégage, j'vais t'en coller une.
- Messieurs ? Dit un homme de la cinquantaine.
- Bonjours, inspecteur Orton et Cena, brigade criminelle. Nous voudrions vous posez quelque question au sujet d'un couple qui vous aurait acheté un serpent et une araignée de ce type, dit Randy en pointant avec dégoût le bocal.
- Enchanté Alan Ferguson.
L'homme pris le bocal dans les mains et en sorti la bestiole, Randy se planqua une nouvelle fois derrière John, ce dernier en profita pour effleurer sa main. L'homme retourna l'araignée et il lui écarta les pâtes pour trouver un petit bracelet en plastique, il était violet, il la reposa en suite sur sa main. Randy resta planqué derrière John.
- Oui en effet un jeune couple est venue m'acheter Déa.
- Déa ? Demanda Randy. Parce-que vous leurs donner des noms ?
- Comment vous appelez - vous ?
- Randal Keith Orton.
- Parce-qu'on vous a donné un nom ?
John regarda Randy et pouffa.
- Bon et il semblerait qu'ils aient aussi fait l'acquisition d'un python, que l'ont vous aurait ramené.
- Léon effectivement, dit Mr Ferguson.
- Parce-que le python s'appel Léon ? Demanda Randy.
- Bah bien sûr, levez la tête inspecteur Orton.
Randy s'exécuta et vit le serpent, il sourit et caressa sa tête, John quant à lui recula légèrement.
- Et est ce que vous auriez l'identité de ce couple ?
- Bien sûr, il s'agit de Kitty et Jake McConnagan.
John pris des notes pendant que Randy s'amusait avec le reptile.
- Mais dites moi, il ne leur est rien arrivé ? Demanda l'homme. Ils étaient charmant tout les deux et avaient l'air de beaucoup s'aimer.
- Nous ... Nous ne savons pas encore. C'est pour ça, nous vous confions leur araignée. Mais le python en question c'est celui avec lequel mon collègue fait mumuse ?
- T'es con ou quoi ?
- Ce n'est pas un python mais un boa constrictor.
- Ben voyons un Boa Constrictor. Et monsieur à peur de la ridicule petite Déa ?
Randy ne répondit pas et continua de caresser le serpent en souriant.
- Bien on vous remercie pour tout ses renseignements. On va vous laisser tranquille.
Randy et John partirent, l'inspecteur Cena reprit sa place sur le siège conducteur. Il démarra.
- On sait maintenant que le pyhton n'a pas été ramené, dit John. Toi qui semble t'y connaitre c'est venimeux ?
- ... Tu m'épates toi ! Bien sûr que c'est venimeux,extrêmement venimeux, mais pas plus qu'un aspic ou un serpent corail. Je suis plutôt penché sur les Vipères moi.
- Ah ouais, j'aurai pas cru. J'ai la dalle perso. On va manger un truc ? Y à un grill pas loin. J't'invite.
- C'est trop d'honneur, répondit Randy. Je connais se grill, les viande sont parfaite, mais les désert sont hideux, j't'offrirai le dessert.
A suivre ...
Oulah, je crois que c'est la première fois que je coupe en plein milieu de journée ^^
Merci pour votre suivit et un gros bisous.
Comme toujours j'attend vos impression ( t'es bien bavarde ) Je sais c'est chouette de parler un peu, ma sœur est un moulin à parole ! ( Et ben telle sœur; telle sœur j'ai envie de dire ! ) C'est de Famille que veux tu ! Mais bon trêve de bavardage, j'espère que ça vous à plus et à a suite !
