Hey I'm back!
Désolée pour la longue et douloureuse attente... J'étais en vacances et puis j'ai travaillé et puis maintenant c'est la rentrée...
Mais bonne nouvelle: je vous ai chauffé et titillé pendant déjà neuf one-shot et enfin vous allez avoir ce que vous vouliez :3
Bonne lecture !
Résumé OS 10 : Newt tombe... Newt tombe... Et puis il tombe encore... Jusqu'à ce que...
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Laissez-moi voler
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Il pouvait sentir la dureté et la froideur du mur sous ses doigts, les feuillues branches de lierre enroulées dans ses mains l'égratignaient de partout. Ses bras étaient devenus brulants à force de rester ainsi tendus en l'air. Ses pieds glissèrent contre le mur et des copeaux et feuilles churent au sol. Le ciel, si bleu et clair, dégagé de tous nuages, rendait Newt malade. Il offrait total contraste avec la manière dont il se sentait maintenant. Une dernière fois encore, Newt détourna la tête du mur et réfléchit à ce qu'il s'apprêtait à faire. À tous ceux qu'il allait laisser derrière et comment ils se sentiraient.
Il pensa à Gally, cet imbécile, toujours entêté et jamais ouvert aux idées des autres. Gally n'en aurait probablement rien à faire s'il mourrait.
Il pensa à Minho, toujours de son côté, l'aidant avec ses problèmes et toujours semblant savoir quoi dire ou comment faire quelqu'un se sentir mieux. Mais ce n'était jamais du long terme... Les petites choses qu'il disait avaient aidé jusqu'à ce qu'elles ne finissent par sonner creux.
Et puis il y avait Alby. Son unique supérieur dans le bloc, son plus proche ami, son confident. Newt avait toujours espoir que quoi qu'il se passe ou quoi qu'il dise, Alby serait capable de le comprendre et de l'aider... Mais il ne pouvait pas.
Next était fatigué. Il était si fatigué... d'être piégé dans cet endroit. De devoir revivre la même journée encore et encore sans que rien de nouveau n'arrive. De ce labyrinthe et de la monotonie et des griffeurs et... Et il ne pouvait tout simplement plus supporter tout cela. Avec un soupir, Newt se retourna pour faire face au mur, fixant les fissures qui montaient le long du mur. Il releva la tête vers ce ciel beaucoup trop brillant et lâcha sa prise sur le lierre.
'Wow,' pensa-t-il.
'Tomber donne l'impression de voler.'
... Jusqu'à ce que tu heurtes le sol.
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Newt se réveilla en sursaut. Des perles de sueur perlaient sur son front et des frissons lui parcouraient l'échine. Il gémit et passa rapidement sa main sous ses couvertures pour attraper sa jambe boitante. La blessure avait cicatrisé depuis longtemps et elle ne lui faisait plus mal, pourtant en cet instant il avait l'impression de ressentir la même souffrance lancinante qu'à l'époque. Il se mordit nerveusement la lèvre inférieure et ferma les yeux pour retenir ses larmes. Il se sentait si ridicule.
C'était au moins la troisième fois qu'il faisait ce rêve cette semaine et il ne comprenait pas bien pourquoi. Il avait déplacé sa couchette à l'extrémité du bois pour être à l'écart des autres et ne pas les réveiller aves ses cris et pleurs de minuit. Il avait l'impression de revivre les jours qui avaient suivi sa tentative de suicide... Les premiers jours après la chute avaient été horribles, douloureux et pleins de cauchemars mais maintenant... Maintenant il s'en était remis et il n'avait plus de raison de faire ce rêve horrible.
"Newt ?" murmura une voix dans le noir.
Le Newt en question sursauta à nouveau. Il connaissait cette voix, cette intonation qu'il pouvait reconnaitre entre mille. Il essuya vivement ses yeux, inspira un grand coup et se racla la gorge avant de répondre d'une voix rauque:
"Oui ?"
"Tu vas bien ?"
Thomas s'était approché entre temps, une petite lanterne dans la main, et posait un regard inquiet sur le blond.
"Hm, pourquoi ? Tu ne dors pas ?"
"Je t'ai entendu plusieurs faire des cauchemars ces derniers jours alors... Je me suis dit que j'allais veiller un peu ce soir pour... Enfin au cas où ça n'allait pas."
Newt se sentir rougir de honte et de gêne à l'idée de devoir être ainsi materné. Il n'était plus un enfant et pourtant il était là à pleurer pour un simple cauchemar... Quel bébé il faisait.
"Oh et bien.. Ce n'est rien," dit-il d'un ton un peu sec. "Je suis désolé si je t'ai réveillé... J'irai dormir plus loin et..."
"Non, Newt, c'est bon !" l'interrompit Thomas en prenant place à côté de lui, "Tu n'as pas à 'aller dormir plus loin'... Enfin, tu as vu cet endroit qui fout la chair de poule, moi non plus je ne dors pas super bien tous les jours... C'est normal, tu n'as pas à t'en vouloir pour quoi que ce soit."
"Ah oui ? Je suis pourtant le seul éveillé et à moitié en train de chialer alors si c'est pour te moquer de moi au final... C'est bon je me passerai de ton réconfort !"
Thomas leva les yeux au ciel.
"Newt ! Pourquoi faut-il que tu rendes tout si compliqué ? Tu penses sincèrement que tout le monde ne penserait qu'à se moquer de toi ? Ce serait la dernière chose que je penserai à faire."
Thomas posa une main sur celle de Newt et ce dernier retira vivement la sienne avant de détourner le regard.
"Je suis désolé," s'excusa immédiatement Thomas. "Je..."
"C'est bon," répondit le blond abruptement, en ramenant les couvertures sur lui et en s'éloignant du brun.
Mais la vérité c'est que rien n'était bon. Il y a quelques jours, Minho avait confessé à Thomas que Newt éprouvait des sentiments pour lui. Rien n'aurait pu rendre Thomas plus surpris et heureux, lui qui fantasmait sur le blond depuis le premier jour. Cependant, même s'il promis Minho de ne pas le dénoncer pour avoir cafter les sentiments de son ami, il avait depuis essayé de faire quelques sous-entendus à Newt, de lui montrer qu'il était lui aussi intéressé par lui. Il lui souriait aussi souvent que possible, s'arrangeait toujours pour lui tenir la porte, lui apportait à manger par moment et exécutait plein d'autres petites attentions à son égard.
Mais Newt ne répondait pas du tout de la manière que Thomas prévoyait. Tout au contraire, le blond avait commencé à l'éviter. Il prononçait des 'merci' à la dérobée et se débrouillait pour ne jamais finir seul avec le brun. Thomas ne savait plus ou était le problème, Minho lui avait-il dit la vérité ou les sentiments de Newt avait changé depuis? Est-ce qu'il était juste timide ? Ou alors peut-être gêné d'être attiré par un homme ?
Dépité, Thomas avait exécuté un mouvement pour se relever mais au dernier moment il exhala bruyamment et, prenant son courage à deux mains, se tourna à nouveau vers Newt.
Ce dernier baissa brusquement les yeux, comme s'il était un enfant qu'on surprend à faire quelque chose de mal.
"Newt, regarde moi," dit-il tout en tendant lui-même la main pour lui relever le menton.
Le blond éloigna la tête pour se dégager mais au moins il fixait maintenant Thomas les yeux dans les yeux. Thomas s'apprêtait à parler lorsque Newt murmura :
"Je sais que... tu sais... Minho m'a dit qu'il te l'avait dit... Hou la ça faisait beaucoup de répétitions là," gloussa-t-il nerveusement. Ses joues s'étaient empourprées et il peinait à soutenir le regard.
"C'est vrai mais..."
"Mais, tu n'es pas obligé d'être aussi gentil et de te comporter comme ça... Je peux comprendre que tu ne m'aimes pas mais je ne vais pas me briser si c'est le cas. Je ne suis pas un petit garçon dont tu dois..."
Thomas avait écrasé ses lèvres sur celles de Newt, le coupant dans sa longue tirade. Newt avait subitement reculé par réflexe mais Thomas tenta de le maintenir contre lui, leurs dents claquèrent et les lèvres du brun dérapèrent sur la joue du blond. Il s'écarta, gêné par la tournure qu'avait prit le premier baiser dont il avait tant rêvé. Newt paraissait sans voix, il avait la bouche entrouverte et les yeux agrandit de surprise.
"Que... Qu'est... Qu.."
"Je t'aime aussi Newt et tu es vraiment impossible pour ne pas vouloir le comprendre depuis tout ce temps ! Je sais bien que tu n'es pas fragile et faible et tout et tout mais souhaites-tu vraiment que je me comporte méchamment avec toi ?"
Newt ouvrit et referma plusieurs fois la bouche avant de finalement juste dire :
"Non."
"C'est aussi ce que je pensais," plaisanta Thomas en esquissant un sourire de côté. "On peut s'embrasser ou tu vas essayer de me mordre ?"
Newt leva les yeux au ciel mais sourit à son tour et avança lui même son visage vers Thomas. Il s'empara des lèvres du brun, lui faisant un léger et simple bisou. Puis un deuxième. Et un troisième. Et il lui mordilla timidement la lippe avant de finalement laisser glisser sa langue au dehors. Thomas soupira de plaisir et agrippa Newt plus fermement pour approfondir leur baiser.
Ils se séparèrent enfin et Thomas laissa échapper un petit gloussement nerveux en se passant la main dans les cheveux.
"Pourquoi est-ce que tu n'as fait que m'éviter dernièrement ?" demanda Thomas.
"Parce que tu savais... Et tu étais tellement à prendre soin de moi que ça devenait trop gênant."
"Mais justement... Je... J'essayais de te tendre des perches, tu vois," expliqua le brun.
"Disons que maintenant que j'y pense mon comportement devait sembler ridicule," avoua Newt, "mais sur le coup j'avais peur que tu veuilles me coincer dans un coin et me faire avouer ce que Minho t'avait déjà dit ou alors te moquer de moi... Enfin, je ne sais pas, je ne pensais pas que tu pouvais aussi m'apprécier de la même façon et..."
"Je t'aime, je ne fais pas que t'apprécier, Newt."
Newt rougit et murmura : "Moi aussi."
Thomas posa délicatement ses lèvres sur celles de l'autre garçon. Un violent frisson le parcourut et il entrouvrit la bouche. Newt en profita pour glisser sa langue tout contre la sienne et il partit enrouler ses mains autour de son cou. Il ne pouvait pas croire que Thomas soit tout à lui ainsi. Que Thomas l'aime ! Il commençait à avoir chaud. Le corps du brun plaqué tout contre le sien et le fait de savoir qu'ils étaient assis sur sa couchette n'aidaient en rien et le peu de raison qui lui restait menaçait de s'envoler bientôt. Et cette langue qui dansait sensuellement contre la sienne... Le manque d'air se fit ressentir, bien trop vite à son goût, et il se détacha à regret de lui.
« Je te veux... » murmura Thomas, avant de se mordre brusquement la lèvre en se rendant compte qu'il venait d'énoncer cela à voix haute.
Thomas plaça sa tête dans le cou fin et gracile du blond et respira doucement son odeur. Newt passa tendrement ses mains dans son dos, le rythme de son cœur s'accéléra. Thomas déposa un doux baiser sur sa clavicule, faisant soupirer l'autre. Il mordilla ensuite la chair tendre et entreprit d'y faire un suçon. Merlin, tout ceci rendait Newt complètement fou. Il avait envie de toucher le brun partout, de le découvrir, de lui appartenir corps et âme. Il reprit les lèvres de Thomas avec possession et gémit dans sa bouche. Thomas le fit reculer dans son lit sans cesser le baiser enivrant. Il se redressa légèrement et l'observa, son regard incendiaire se promenant sur son corps.
« Tu es tellement magnifique » murmura-t-il.
Newt ne put empêcher ses joues de prendre une jolie teinte rouge. Si lui était magnifique, qu'était Thomas dans ce cas ? Il sourit en voyant les yeux noisette se voilés de désir. Lui, Newt, était désiré par le beau Thomas, son amour. Il était l'homme le plus chanceux du monde, ou du moins du Bloc. Il le tira doucement par son t-shirt et posa une nouvelle fois ses lèvres sur les siennes.
Pris d'une envie soudaine, il inversa leur position et se retrouva à califourchon sur un Thomas rouge et essoufflé. Newt se pencha vers son cou qu'il suça légèrement et plaqua son bassin contre celui de Thomas qui gémit. Bordel, il devait arrêter de faire ce bruit là sinon il perdrait complètement le contrôle ! Il entreprit de remonter son t-shirt bien trop encombrant à son goût et embrassa chaque parcelle de peau mise à nue face à lui. Une fois le tissu entièrement retiré, il passa timidement ses mains sur le torse découvert. La vue de ses deux pointes de chair lui mit l'eau à la bouche et il passa lentement sa langue sur l'une d'elle. Elle était salée à cause de la sueur de Thomas et ce goût ne le dérangeait pas. Il entendit le garçon pousser une exclamation de surprise puis un faible gémissement, ses hanches se frottant un peu plus fort contre lui. Il enroula sa langue maladroitement autour du téton et tortura l'autre de ses doigts.
Lorsque la respiration de Thomas s'accéléra, il s'arrêta et descendit un peu plus, passant sa langue sur les muscles bien dessinés. Il souffla pour se donner du courage lorsqu'il arriva au pantalon et défit la ceinture d'une main hésitante. Une main se posa délicatement sur ses cheveux.
« Newt... Tu n'es pas obligé... » souffla le jeune homme.
Le blond remonta vers ses lèvres et l'embrassa passionnément. Il n'avait pas peur, il ne devait pas avoir peur ! Il était avec l'homme qu'il aimait, il pouvait le faire, il voulait le faire. Il redescendit au niveau de son entre-jambe et passa sa langue sur la bosse visible à travers le tissu. Une bouffée de courage s'insinua vicieusement en lui lorsqu'il aperçut le tremblement qui parcouru Thomas et il descendit le pantalon ainsi que le boxer. Il essaya de calmer les battements frénétiques de son cœur et posa ses yeux sur le sexe dressé devant lui. Son souffle se coupa instantanément et il ne put détacher son regard de ce morceau de chair.
La respiration de Thomas était comme en suspend, comme s'il n'osait plus faire le moindre bruit en attendant la suite des événements. Cette situation avait un côté excitant pour Newt. Lui seul pouvait satisfaire Thomas. C'était grâce à lui si le blocard était dans cet état là et il se sentait fier. Il se saisit délicatement du sexe alléchant et déposa ses lèvres sur la tête. Immédiatement, Thomas poussa un cri étouffé et se cambra.
« Oh putain ! »
Newt sourit et glissa l'érection dans sa bouche. C'était bizarre. Pas déplaisant, loin de loin, mais bizarre. Cette grosseur qui palpitait dans sa bouche lui donnait envie de gémir et il la fit glisser un peu plus dans sa gorge. Fermant les yeux, il s'obligea à respirer par le nez tandis que Thomas lâchait des gémissements et des supplications à n'en plus finir. Monter, descendre, monter... Il passa ses doigts sur les testicules tremblantes dans un geste aérien.
« Merde, Newt, je vais... Je vais... »
Thomas tira sur ses cheveux tandis qu'il éjacula. Fier de son effet, le blond sourit et alla embrasser le garçon à pleine bouche.
« C'était... bien ? » demanda Newt d'une voix hésitante.
« C'était plus que bien, » le rassura Thomas en souriant malicieusement.
Le brun inversa de nouveau leur position. Un sourire goguenard prit place sur ses lèvres et il taquina le nez de Newt à l'aide de son index.
« A ton tour, blondinet ! »
Le blondinet en question éclata de rire tandis que le garçon s'employait à le dévêtir complètement. Une fois nu, Newt dut résister à l'envie de se couvrir et fixa un point invisible sur le plafond pour faire passer sa gêne. Un doigt presque aérien sur sa joue le sortit de sa transe et il porta son attention sur son copain qui l'observait avec inquiétude.
« Ça va aller ? On est pas obligés de le faire aujourd'hui, tu sais. On peut très bien attendre... »
« Non, c'est bon. Vas-y... J'en ai envie... »
Thomas hocha la tête et pressa deux doigts contre son intimité. Newt retint son souffle, attendant le prochain geste de l'autre et se crispa lorsque le premier doigt le pénétra.
« Détends-toi, blondinet. »
Il essaya de relâcher ses muscles mais la sensation, fort désagréable, ne disparaissait pas. Il ferma les yeux, serra les dents, pensa à d'autres choses que ce doigt en lui mais rien n'y fit, la douleur persistait. Une soudaine chaleur humide enserra son sexe et il hoqueta de surprise. Se redressant sur ses coudes, il croisa les yeux de Thomas qui le fixait avec envie, son érection dans la bouche. Merlin, cette vision aurait pu le faire venir sur le coup. Il retomba sur l'oreiller et accrocha désespérément le drap de ses poings crispés. Il sentit le mouvement de sa bouche et de son doigt en lui et il en gémit de plaisir. La douleur disparu progressivement et Thomas ajouta un second doigt. Il les courba et toucha un point en Newt qui le fit encore plus transpirer.
« Oh... Encore... »
Son cœur battait tellement vite dans sa poitrine, il allait exploser ! Le brun ajouta rapidement un dernier doigt puis se retira, laissant Newt tremblant de plaisir. Il s'installa entre les cuisses écartées du brun.
« Prêt ? On peut toujours... »
« Je te veux en moi Thomas... Depuis trop longtemps... »
Le garçon hocha la tête et s'enfonça doucement en lui, prenant tout son temps pour ne pas le blesser. Newt souffla et bougea ses hanches.
« Mon dieu, ne fais pas ça... » haleta Thomas.
Le brun bougea à son tour, sortant et rentrant dans son corps d'abord doucement puis rapidement. Leurs cris se mêlèrent à leurs gémissements, leurs yeux s'accrochèrent pour ne plus se lâcher, leurs mains se lièrent. Ils s'embrassèrent dans un baiser sauvage, vital, ils s'accrochèrent l'un à l'autre pour ne pas sombrer trop vite. C'était trop bon ! C'était trop bon ! Ils ne savaient plus où donner de la tête, ils avaient oublié leurs noms, plus rien ne comptait à part l'autre. Partout, toujours, encore et encore.
Newt vint en soupirant le prénom de Thomas tandis que sa vision tournait au blanc... Il n'avait jamais connu quelque chose d'aussi intense. Sa respiration était haletante, celle de Thomas, avachi sur lui, n'était guère mieux. Il passa une main las dans les cheveux mouillés sur son torse et soupira de bien être.
"Je t'aime, Thomas," murmura-t-il.
Le brun se redressa d'un coup et lui envoya un sourire resplendissant avant de s'emparer de ses lèvres pour un baiser passionné. Il le regarda, ému, et embrassa son nez.
« Je t'aime aussi. »
« Je sais »
Et il éclata d'un rire joyeux post-orgasmique. Thomas se mit à rire lui aussi tout en l'observant attentivement. Il était beau, non plus que beau, et il était à lui. Rien qu'à lui. Et lui, lui appartenait. Ils s'aimaient et ils venaient de faire l'amour. Newt arrêta de rire et le fixa d'un air étrangement sérieux.
"Je retire ce que j'ai pu dire plus tôt... Plus jamais je ne veux me passer de ton réconfort."
Thomas leva les yeux au ciel et déclara pensivement : "Je m'assurerai que tu n'en manques jamais et... et je reviendrai au moindre de tes cauchemars... Non, mieux, je ne quittes plus ton lit dorénavant."
Newt rit, "j'espère bien !"
Et ils s'embrassèrent à nouveau longuement, nus l'un contre l'autre.
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FIN
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Une petit review pour chasser les cauchemars de Newt ?
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