Titre : Les lumières de Central, la nuit

Disclaimer : Ni l'histoire, ni les personnages, ni l'univers ne m'appartiennent, et je ne suis pas payée pour écrire cette fic.

Genre : Romance/Humor

Pairing : RoyxEd

Rating : M


Réponses aux reviews anonymes (Oui, j'ai décidé de m'y mettre, moi aussi.)

Kiku-chan : Effectivement, ça change, et j'ai fait exprès parce que j'en avait marre de voir un Ed qui se faisait dominer et moitié violer par Roy. C'est relou à force, donc j'ai eu envie de changer un peu.

Makashi60 : Merci, ça me fait plaisir que t'aie aimé et je te remercie également pour toutes les reviews que tu m'as laissé depuis le début de ma fic.

Océane : Ben... Merci :D, et comme tu peux le constater, la suite, c'est maintenant :)

Pour les reviews non-anonymes, j'ai dû répondre par MP, si ce n'est pas le cas, désolée ! En tout cas, merci à tous.

Maintenant que j'ai remercié tout le monde, on va pouvoir commencer le 10ème chapitre ! C'est parti !


Edward

Le soleil s'élevant lentement, illuminait Central, chauffant l'air de ce matin d'hiver pourtant si doux. Les enfants riaient, c'était le premier jour des vacances, et les oiseaux chantaient. Quelques fleurs faisaient mine de bourgeonner. Oui, cette matinée avait un avant goût de printemps.

Stop.

Edward rembobina les pensées.

C'est bien lui qui venait de penser toutes ces âneries de filles niaises?

"QUI EST SI MENU QU'ON POURRAIT LE PRENDRE POUR UNE FILLE ?"

Attends, attends.

C'est grave là.

Edward venait de s'énerver contre lui-même.

Peut-être parce qu'il était heureux ?

Il ramena les couvertures vers lui et grogna quand il vit qu'elles lui résistaient. Il tira plus fort, et pour le coup, ce fut Roy qui grogna.

"Même quand il dort il arrive à me faire chier... Bâtard."

Il se rapprocha quand même de Roy et passa ses bras autour de sa taille.

En fait, il l'aimait bien, ce colonel-là.

Il n'avait pas envie d'aller au quartier général... Mais vraiment aucune envie.

Tant mieux, parce qu'aujourd'hui, c'était dimanche.

Roy se retourna lentement, sa bouche se retrouvant à quelques centimètres de celle du blond. Sans un mot, il le serra dans ses bras. Fort. Edward en avait presque du mal à respirer. Il sursauta quand une main vînt lui caresser les cheveux. Et sa natte était défaite. Et Roy l'embrassait dans le cou, et plus ça allait, plus il avait du mal à réfléchir.

Il sentit une aspiration à la base de son cou et en conclut que le colonel trouvait ça marrant de lui faire des suçons.

Il le repoussa doucement.

- Colonel.

- Roy. Pas colonel.

- Roy... Arrête.

Le tutoiement était venu naturellement. Roy s'arrêta effectivement et l'embrassa.

Edward était au paradis, et la main de Roy derrière sa nuque, et son autre main qui maintenait son visage en place. Puis Roy s'arrêta de l'embrasser, s'assit dans le lit et serra Edward contre lui. Comme s'il ne voulait pas le lâcher.

- Ed, commença-t-il

- Hum ? marmonna l'intéressé

- Ed, si tu... Enfin, si j'avais... fait quelque chose d'horrible... Tu me laisserais tomber ?

Quelque chose d'horrible ? Qu'est-ce qu'il voulait dire ? Edward aussi, il en avait fait, des trucs horribles. Et il savait que Roy s'en voulait pour ce qu'il avait pendant la guerre d'Ishbal. Supposant qu'il parlait de ça, il répondit simplement :

- Je... Non.

Roy le serra plus fort, posant sa tête contre celle du blond. Edward se surprit à se dire que, sûrement, Roy l'aimait, et qu'il n'avait pas fait ça juste pour s'amuser. Il avait l'air si attentionné. Et perdu malgré tout. Il chuchota :

- Merci...


Roy

Le soleil s'élevant lentement, illuminait Central, chauffant l'air de ce matin d'hiver pourtant si doux. Il avait plu cette nuit, remarqua Roy. Des flaques d'eau assombrissaient le sol. Mais avec le soleil qu'il y avait, ça ne durerait pas. Des cris d'enfants retentissaient du parc non loin de la maison. Il se rappela qu'aujourd'hui, on était dimanche, et accessoirement le premier jour des vacances.

Edward dormait devant lui. La couverture ne le couvrait qu'à partir des hanches, il put donc admirer la courbe de son dos, sa musculature... Il avança la main pour la passer sur la courbe de son épaule, mais se retint. Il avait besoin de dormir... Après hier. Un sourire pervers étira ses lèvres en pensant que le blond allait habiter chez lui et qu'il pourrait faire des choses avec lui plutôt souvent. S'il était d'accord. Bien sûr.

Il se retourna.

Peu après, alors qu'il avait commencé à sombrer, il sentit une crevette qui tirait la couverture vers lui en grognant.

Il trouva ça drôle de l'imiter.

Il eut une agréable surprise lorsqu'Edward se rapprocha de lui et l'enlaça. Il se retourna, le regardant. Ses lèvres avaient l'air si douces...

Il le prit dans ses bras, l'embrassant, sur les lèvres, dans le cou. Il lui caressait les cheveux. Et comme il l'avait supposé, ils étaient doux, ces cheveux blonds comme l'été. Il lui fit un suçon, tout en bas du cou, pour se venger de celui qu'il lui avait fait la veille.

Et puis, Edward le repoussa. Doucement, et quand même fermement.

- Colonel...

Roy continuait. Il allait bien le torturer un peu, non?

- Roy. Pas colonel.

- Roy... Arrête.

Il l'avait tutoyé.

Roy s'arrêta immédiatement.

Roy l'embrassa. Il était si mignon... Si mignon quand il avait l'air fâché, les cheveux lâchés et ébouriffés... Ce garçon était parfait.

Puis un doute le saisit. Plus une crainte qu'un doute, d'ailleurs. Et ça le tourmentait tellement qu'il en avait un trou dans le ventre.

Il s'assit dans les lit, enlaçant le garçon qui était avachi entre ses jambes.

- Ed, hésita-t-il.

Roy avait peur. Et pourtant, Roy n'avait jamais peur.

- Hum? marmonna l'intéressé.

- Ed, si tu... Enfin, si j'avais... fait quelque chose d'horrible... Tu me laisserais tomber ?

Son cœur se serra à l'idée de la réponse. Edward répondit, après quelques secondes de réflexion :

- Je... Non.

Alors, Roy posa sa tête contre celle du blond, heureux, avec l'envie d'éclater de rire., d'embrasser le monde entier et... Euh, sauf Riza. Faut pas abuser, non plus. M'enfin, Roy était heureux. S'il le découvrait, Edward lui pardonnerait. Sûrement. Il était si gentil. Il avait l'air épris de lui. Peut-être. Un peu. Roy chuchota :

- Merci.


Ca, c'est fait... Heu pardon, c'était le nouveau chapitre, un peu court, désolé, mais j'ai pas pu en faire plus, je trouve ce chapitre trop sucré, trop coulant, mais bon --", je vais faire avec c'est juste que je voulais pas les faire arriver tout de suite au QG et faire ce que j'avais prévu, ça aurait fait une trop grosse coupure, un truc bizarre, enfin je me comprend.

Reviews, please? :)