Disclaimer : Le tout est à Rowling, voilàààààh.

Notes : Gomen nasai! Ce chapitre ne sera sans doute pas aussi extra. Pourquoi? Tout simplement parce que si qui est vraiment mignon c'est le « avant », si je peux l'appeler ainsi. Enfin bon, je vous promets de faire de mon mieux pour vous donner quelque chose de bon!

Important : Laissez des reviews!

-------------------------------------------------------------------------------------------------

Chapitre 10 : Simplement dépendant

2 octobre 1975

Notre premier baiser à Sirius et moi remonte approximativement à deux semaines déjà. Pourtant, j'ai l'impression que c'est hier encore qu'il me tenait serré contre lui dans la bibliothèque. Ce matin-là, nous sommes restés enlacés très longtemps, jusqu'à ce qu'il fût le temps d'aller déjeuner.
Cela fait deux semaines déjà que nous nous voyons en-dehors des cours, essayant d'être subtiles pour ne pas que James et Peter se doutent de quelque chose. Mais bon, James passe son temps à courir après Lily. Il faudra trouver une copine à Wormtail, aussi.
Comme je le disais, cela fait plusieurs jours que Sirius et moi nous nous fréquentons – j'ignore si c'est réellement le terme à utiliser – mais il reste tout de même une certaine gêne entre nous, mais je trouve ça mieux ainsi, pour le moment, du moins. Nous n'avons pas réellement prit la peine discuter de notre… situation. Mais, personnellement, je ne crois pas que ce soit utile pour le moment. J'aime être avec lui, j'ai envie d'être avec lui. Et c'est tout ce qui compte.
J'ignore complètement où on s'en va. Jamais je ne me serais imaginé un jour avec Padfoot, c'est légèrement troublant, bien que je ne m'en plaigne pas, parce que je suis sans aucun doute l'élève le plus heureux de Hogwarts. Je crois bien que je suis en train de tomb…

« Sirius, non! Redonne-le-moi! »
Je me redresse d'un bond et essaie de reprendre possession de mon journal du mieux que je le peux, sautant presque sur le dos de Padfoot pour le ravoir. Tandis que je tente n'importe quoi pour le ravoir, lui est mort de rire et essaie de m'échapper.
« Accio journal! »
Mon petit carnet noir vole jusque dans ma main, tandis que mon vilain assaillant me regarde la mine boudeuse. Je range le petit journal dans l'une des poches intérieur de ma robe.
« Pourquoi tu ne me laisse pas voir?
- Parce que ce ne sont pas de tes affaires!
- Ah oui? »
Il me regarde d'un air malin, un sourire inquiétant sur les lèvres. Oh non, pas ces yeux là…
Je n'ai pas le temps de dire quoi que ce soit qu'il me saute dessus, me plaquant au sol. J'atterris sur l'herbe froide du parc, Paddy penché sur moi, l'air vachement content de cette attaque.
« Sinon, ça t'arrive souvent de venir t'asseoir, seul, sous cet arbre? Me demande-t-il.
- Parfois. »
J'aime l'automne, j'aime les arbres aux feuilles de milles et unes couleurs. J'aime venir m'asseoir sous cet arbre précis. Je me le suis approprié, si on veut, parce que je n'ai jamais vu personne d'autre venir s'y asseoir.
Nous nous regardons les yeux dans les yeux depuis quelques secondes déjà. Le sourire amusé de Sirius commence légèrement à s'effacer. Son visage s'approche lentement, très lentement du mien. Je ferme les yeux en sentant ses lèvres contre les miennes. Je ne peux m'empêcher de frémir à chaque fois qu'il m'embrasse. Il faut dire que nos baisers sont plus rares que la moyenne des couples. Enfin, j'ignore si l'on peut vraiment dire que l'on est un couple…
Sa langue enlace la mienne, timide et hésitante. C'est tout de même spécial qu'après deux semaines, il y est toujours cette légère gêne quand nous nous embrassons.
Ses lèvres finissent par quitter les miennes. Nous rouvrons les yeux et nous nous sourions timidement.
« Allez, tu vas attraper froid si tu restes allongé là. »
Il se relève et m'aide à en faire de même. Merlin que je peux le trouver beau.
Il passe ses bras autour de ma taille et me serre contre lui. La chaleur de son corps me procure le plus grand bien, je commençais effectivement à avoir froid. Il pose sa tête sur mon épaule, restant dans cette position un petit moment. Puis il se met à m'embrasser tendrement dans le cou. Un frisson parcoure mon échine, et je ferme les yeux. J'en ai maintenant la certitude : il n'y a rien de plus merveilleux au monde que ce sentir ses lèvres, ses doigts, contre moi. Il ne peut pas s'imaginer l'effet qu'il peut me faire, j'en ai de la difficulté à respirer. Aucun mot ne pourrait décrire comment je me sens en sa présence.
À mon plus grand regret, ses lèvres cessent de couvrir mon cou de baisers. J'ouvre lentement les yeux.
« Je dois filer, s'excuse-t-il, j'ai promis à James d'aller voler avec lui. »
Préfère-t-il passer du temps avec James qu'avec moi ou le fait-il pour éviter les soupçons?
Il se détache de moi et pose un bref baisé sur mes lèvres avant de se retourner. Comme je l'avais fait à l'infirmerie un jour, j'attrape sa main et l'empêche de faire un pas de plus. Je l'oblige à se retourner et prend son visage entre mes mains, lui volant un délicieux baiser avant qu'il ne parte. Il me sourit et finit par partir.
Je retourne m'asseoir, m'adossant contre mon arbre, fixant le vide. Je regarde Padfoot s'éloigner. Je suis en train de devenir dépendant de sa présence et cela m'inquiète un peu.
Il y a tellement de choses que nous n'avons pas prit en compte.
Tout d'abord, nous qui nous connaissons depuis longtemps, qu'arriverait-il si l'on se disputait? Serait-ce la fin de notre amitié? Non, je préfère ne pas imaginer que Sirius et moi puissions nous séparer.
Et puis, nous sommes deux garçons. C'est plutôt mal vu, même si l'homosexualité est maintenant permise. Et j'ignore si je suis gai, mais je n'en ai rien à faire. J'aime être avec Sirius, alors je me fiche complètement du fait que nous soyons du même sexe.
Combien de temps pourrons-nous nous cacher du regard des autres? Ils finiront bien par avoir des soupçons et découvrir la vérité? Tant pis, je suis près à prendre le risque si c'est pour rester avec lui.
J'aimerais tant savoir où on s'en va, être capable de parler comme il se doit avec Padfoot et mettre les choses au clair. Je ne cesse de penser à lui, à nous, et me demande sans cesse s'il en va de même pour lui. Je me demande toujours si c'est sérieux, entre nous. S'il tient à moi autant que moi je tiens à lui. Et si rien de tout cela n'était sérieux? Sirius a eu de nombreuses copines, et ses histoires n'ont jamais durées bien longtemps. Ce n'est pas d'une relation de quelques semaines dont j'ai envie. Ce que je veux, c'est pouvoir passer mes journées entières avec lui, sentir son corps contre moi, ses lèvres contre les miennes. Mais plus je pense, et plus je m'inquiète. Je devrais cesser de réfléchir un peu, cela ne me ferait pas de tort.
Je reprends mon petit cahier noir et ma plume qui était restée dans l'herbe. Je la trempe dans mon pot d'encre mais prends toutefois la peine de relire ce que j'ai écris avant de tourner la page pour en découvrir une autre vierge, puis pose la pointe de ma plume sur la feuille jaunie.
« Sirius, je t'aime. »

-------------------------------------------------------------------------------------------------

Désolée, ce chapitre était plutôt court, et je manquais d'aspiration.
Allez, jetez-moi des pierres, je le mérite!
Pour être franche, je pense toujours énormément à mes chapitres avant de les écrire. Je ne sais pas si je l'ai déjà dit, mais quand je me couche le soir, je ne pense qu'à ça, qu'à ma fanfic. Vous ne pouvez pas savoir à quel point j'ai réfléchis sur le chapitre 8! J'avais tout imaginé à l'avance… jusqu'au chapitre 9. Pour ce chapitre, je dois admettre que je ne savais pas du tout quoi écrire! J'ai plusieurs idées pour la suite, mais j'ignorais complètement quoi mettre pour les enchaîner. Enfin bon.
Est-ce que ce chapitre vous a tout de même plu?
Vous êtes-vous fait(e) votre propre petite idée de la suite?