Disclaimer : Aucun des personnages ne m'appartient, tout est à Stephenie Meyer. De plus l'histoire appartient à twiXlite qui a écrit cette super histoire.
Equipe de la traduction : Baby07, Emy299, Manelor.
Un très grand désolée pour mon absence !!!!
Mais merci pour vos reviews !!
What Do I Do
Edward
Ne t'inquiète pas. Je te retrouverai.
A bientôt.
Je ne pouvais pas enlever de ma tête les mots qui étaient écrits sur le papier. Quand je fermais mes yeux, ils ont juste brûlé là, brillant dans une sorte de négatif, se moquant de moi, me disant que je n'étais pas libre. J'étais toujours en fuite et qu'il n'y avait rien que moi ou autre pourrions faire à propos de ça.
Bella allait être dans tout ses états.
Je ne pouvais pas la laisser voir cette lettre, ou bien je devrais lui expliquer ce qu'il se passe vraiment et même si elle savait qui j'étais vraiment, je ne lui dirais pas. Ca la bouleverserait trop, et je ne pouvais pas lui faire ça, de quelque façon que se soit.
« Edward, dis moi ce qu'il se passe ! » me demandait Bella pour la énième fois. « S'il te plaît » elle s'est agenouillée devant moi de nouveau. « Peut être que je peux t'aider »
« Non » Ai-je murmuré, de nouveau. « Tu ne peux pas m'aider. Il n'y a rien que tu puisses faire. »
« S'il te plaît, Edward, tu me fais peur » Je pouvais dire qu'elle était au bord des larmes et je détestais qu'elle parle de cette voix.
« Je suis désolé ». Lui ai-je dit en mettant mes bras autour de sa taille et la prenant vers moi. « Je voudrais que tu ne sois jamais effrayée. » Ai-je murmuré doucement dans ses cheveux. Elle s'est retirée de moi, des larmes plein les yeux. « Je suis désolé, je ne peux pas te le dire. »
« C'est en rapport avec ton putin de secret, n'est-ce pas ? ! » Elle a pleuré, se retirant de ma poigne, me regardant fixement, ses yeux lançant des éclairs. « N'est-ce pas, Edward ? ! »
« Oui » Ai-je murmuré, la regardant droit dans les yeux.
« Bordel de merde » Elle a commencé à marcher à pas mesurés, passant ses mains dans ses cheveux. J'avais déjà vu mon père prendre la même position et avoir le même comportement il y a seulement deux semaines et j'ai détesté revoir ça de nouveau. Pourquoi je fais ça aux gens ? Ca semblait être la seule chose que les gens expérimentés autour de moi subissaient. Rien d'autre. Je détestais ça.
Peut être que je devrais juste m'annoncer au monde et laisser ce type faire ce qu'il voulait de moi. Au moins je ne serais pas là pour causer de la peine à quelqu'un. Ce serait une bonne solution. Bella et ses amis le surmonteraient. Ils penseraient probablement que je suis parti en courant, du moins jusqu'à ce que se soit aux nouvelles, mon visage s'affichant à l'écran. Mais alors ils se fâcheraient que je leur ai menti et ils ne serait plus tristes désormais. Mes parents … Je n'ai su que penser quand c'est venu à eux. Je sais qu'ils seraient dévastés si quelque chose m'arrivait, mais je sais aussi qu'à un moment, ils guériraient aussi. Ils y arriveraient.
J'étais juste reconnaissant en ce moment, que mon père ait alerté tous les médias pour qu'aucun ne place mon visage sur n'importe quelle forme de journal, de magasine, de JT ou de presse réelle. Il avait publié l'avertissement que si mon visage apparaissait avant qu'il n'ait donné la permission, alors le groupe responsable serait traduit en justice, c'était tout ce qu'il méritait. Et laissez moi vous dire, que mon père a beaucoup de force de persuasion quand il veut. Diable, qui a besoin de persuasion. Avec la quantité d'argent qu'il a, il pourrait tous les traduire en justice et il en aurait encore assez pour qu'aucun de sa famille n'ait à travailler pour bien de générations. Et il en entrait de plus en plus chaque jour, avec chaque produit approuvé ou vendu dans le monde entier.
Je pensais, ou plutôt, j'espérais que mon secret était sans danger dans cet égard.
Si mon père n'avait pas pris ces précautions, je pense que tout le monde dans cette ville saurait qui j'étais exactement, et mon temps ici serait terminé maintenant. Et pas de la meilleure façon. J'avais seulement une équipe de sécurité ici pour me venir en aide si quoi que se soit arrivait. Je ne voulais pas prendre le risque que quelque chose arrive. Mes amis devenaient suspicieux et je ne voulais pas qu'ils soient impliqués plus loin qu'ils ne l'étaient déjà.
« Edward ! » Bella pleurait et je suis revenu brusquement à la réalité. « Edward, s'il te plaît. Tu dois me dire ce qu'il se passe. » Je suis resté assis et j'ai secoué la tête, incapable de parler. Bella s'est détourné de moi, prenant quelque chose dans sa poche.
Son téléphone.
Il était en train de sonner. Elle a regardé le nom de l'appelant et a répondu. « Emmett ». Elle avait fait un pause pendant qu'il parlait. « Non, je ne suis pas chez moi. Je suis chez Edward. » Une autre pause. « Ouais, je pense que vous devriez venir ici. Maintenant. » Ma tête s'est redressée à ce qu'elle a dit. A quoi pensait elle ? « Okay, je vous vois sous peu. » Elle a raccroché le téléphone et m'a regardé avec indignation.
« Pourquoi leur avoir dit ça ? » Lui ai-je demandé, ma voix étant à peine un chuchotement.
« Parce que quelque chose va mal. Je sais ça. » A t elle dit, marchant vers moi et se penchant sur la table. J'ai posé mes coudes sur la table et j'ai mis mes mains dans mes cheveux, à tel point que j'ai senti la douleur dans mon cuir chevelu. « Nous voulons t'aider Edward. Si nous savons ce qu'il se passe alors nous pouvons. »
« Merde Bella ! » J'ai lâché mes cheveux et j'ai claqué du point sur la table. Je me suis levé rapidement et me suis dirigé vers la sortie de la cuisine. « Ne peux tu pas comprendre ça ? ! Tu ne peux pas m'aider. Personne ne peux m'aider. J'ai juste besoin que tu comprennes ça. »
« Bien, je ne peux pas. » Elle s'est poussée de la table puissamment, réglant ses comptes avec moi. « Personne n'est au delà de l'aide Edward. Tout le monde a besoin d'aide parfois. Pour n'importe quel problème. Grand ou petit. » Elle commençait à s'approcher de moi. « Nous pouvons t'aider Edward. »
Je me suis moqué et me suis retourné. Je suis monté dans ma chambre sans regarder derrière moi. Je n'ai pas voulu la laisser là-bas, mais je savais que si je ne quittais pas la pièce assez rapidement, j'aurais pu dire quelque chose soit pour me vendre ou soit que je regretterais très très longtemps, si ce n'est pour le reste de ma vie.
Je me suis jeté sur mon lit et j'ai crié dans mon oreiller, énervé contre la situation et le visage de cette seule personne, personne qui a une sorte de vendetta contre mon père ou moi, l'un ou l'autre, qui est capable de tellement perturber ma vie Chicago et même quand je suis envoyé dans une sorte de ville inconnue, il reste capable de déchirer ma vie en morceaux. Je détestais ça.
Je me suis aussi rendu compte que j'ai fait une chose que j'avais promis à Emmett et Jasper que je ne ferais pas.
J'ai blessé Bella.
Je le savais déjà. Je savais que mon refus de ne rien laisser sortir, de ne laisser entrer personne, de ne laisser personne m'aider allait blesser Bella. Depuis qu'elle avait découvert que je cachais quelque chose. Ca l'a blessait. Et je ne savais pas quoi faire à propos de ça.
Mais le seul problème était que j'avais cassé mon propre problème moi-même.
Ne laissez personne être proche de vous.
C'était une promesse que je m'étais faite à moi-même quand on m'avait dit que je déménageais Chicago. Je l'avais brisée le premier jour où j'étais arrivé. J'étais arrivé et j'avais tout de suite était proche de Bella et de ses amis sans même le réaliser. Ça semblait alors tellement naturel. Ils m'avaient donné comme l'impression que j'étais un adolescent normal pour une fois, et non pas l'héritier d'une énorme fortune familiale. Ils m'avaient fais me se sentir normal.
Et maintenant je ruinais tout ça.
Et ce n'était même pas ma faute.
Si ça avait été vraiment ma faute, alors j'aurai pu arranger tout. J'aurai pu d'une façon ou d'un autre réparer ça. Je ne savais pas quoi faire dans cette situation. J'étais complètement perdu. Et je n'avais personne à qui parler. Je n'avais aucun confident auxquels dire mes secrets. Je ne pense d'ailleurs pas que quelqu'un ici puisse comprendre parfaitement ma situation.
J'étais complètement seul.
Je criais dans mon oreiller de nouveau, espérant sincèrement que Bella n'était pas à l'extérieur de ma porte, essayant de se décider à frapper ou pas. C'est d'ailleurs à ce moment-là que je su que je commençais à pleurer. Je n'avais même pas sentit les piqûres d'avertissement m'annonçant cela. C'était juste arrivé. Et c'était ça. J'étais couché là, à défier du regard mon oreiller, sanglotant comme une petite fille.
Et je m'en fichais.
Je supposais que c'était pour une bonne raison que j'étais traqué, contrecarré, en proie à un malade, ou n'importe quel nom que vous voudrez lui donner, mais je pense que je convenais à la minute où je vous parle, que ceci n'est pas par hasard.
Après une minute ou deux, les larmes se sont taris et je restais juste couché là, la tête sur mon oreiller, mon esprit absolument dénué de toute pensée pour la première fois depuis longtemps. C'était dans ces rares moment, que je me rendais compte que je pensais vraiment à des choses qui n'avaient rien de bien cohérentes, à la différence de d'habitude quand j'avais environ un million de pensées différentes bourdonnant dans mon cerveau, je me rendais compte que je n'avais absolument aucune idée ce que j'allais faire.
Quelques minutes plus tard, j'entendis la Jeep d'Emmett remonter l'allée. Je me levais de mon lit et allait me positionner près de la fenêtre.
Rosalie, Emmett, Jasper et Alice sautèrent de la Jeep. Bella leur avait-elle dit ce qui s'était passé ? Ou étaient-ils juste inquiets par rapport au ton qu'elle avait employé quand elle avait téléphoné à Emmett un peu plus tôt ?
Je marchais jusqu'à mon divan et je m'y effondré dessus, étreignant un des oreillers contre mon torse, fermant mes yeux. Je respirais à fond et écoutais les mouvements provenant d'en bas des escaliers.
Je savais qu'Emmett serait en colère contre moi. Pareil pour Jasper. Mais je pense que ce serait Rosalie qui essaierait de me détruire avant que n'importe lequel de ces deux ne soit capable de bouger le moindre petit muscle. Ils étaient tout extrêmement protecteurs envers Bella et voulaient le meilleur pour elle.
Ça me rendait triste de penser que je n'avais en réalité personne comme ça dans ma vie. Je n'avais personne qui était enclin à sortir du droit chemin et se mettre en totale opposition pour me défendre moi. Personne que je connaissais, autre que mes parents, ne risquerait tout pour moi, juste en tant qu'ami. Comme ces personnes-là pour Bella. C'était une autre de ses choses qui manquaient à ma vie.
J'entendis Emmett et les pas de Jasper se dirigeant vers ma chambre. Je savais que cela allait bientôt être ma fête. Et je m'en fichais un peu. J'avais blessé Bella. Je méritais tout ce qui allait se passer.
La porte vola et Emmett rentra comme un bulldozer alors que Jasper me regardait fixement. Emmett fonça vers moi, Jasper derrière lui. Je ne regardais aucun d'entre eux, et continuais à fixer le plancher, mais je pouvais les voir avec ma vision périphérique.
« Tu avais promis ! » Siffla-t-il. « Tu avais promis que tu ne blesserais jamais Bella. Et tu as brisé cette promesse. »
« Em' je… » J'entendis Jasper lui chuchoter quelque chose, en tapotant légèrement le bras d'Emmett. « Regarde-le. » L'entendis-je dire d'un ton calme. « Il y a vraiment quelque chose qui ne va pas »
Je pouvais voir qu'Emmett se retourner pour le regarder fixement. « Tu es de quel côté, là Jazz ? »
« Je dis juste que… » J'entendis Jasper prendre un ton défensif. « Mais je veux dire, regarde-le. Il y a évidemment quelque chose qui ne va pas. Et … je ne pense pas que c'est de sa faute. »
« Et qu'est-ce que c'est supposé dire ? » Aboya Emmett, me regardant. Je ne regardais toujours aucun d'entre eux et je pouvais dire que quelque chose ennuyait Emmett. Le fait que j'étais insensible.
« Bon, tu ne penses pas que si tout tournait rond, il aurait déménagé ici, n'est-ce pas ? » Raisonna Jasper. Je pouvais le voir me regarder du coin de l'œil. « Le fait est que, même toi tu dois l'admettre, tu peux effrayer les gens quand tu le veux vraiment » Il le retint d'une main, disant à Emmett de se tenir à distance pendant une minute avant qu'il ne se rapproche de moi. Il resta debout face à moi et s'agenouilla pour être à mon niveau. « Edward ? Edward regarde-moi » Je ne déplaçai pas mon corps, juste mes yeux. Je le regardais droit dans les yeux. « Qu'est-ce qui se passe ? »
Je secouais simplement la tête.
« Cela a-t-il un rapport avec ce secret que tu gardes pour toi, Edward ? » Demanda Emmett, sa voix un peu plus calme, mais juste un peu. J'acquiesçais et il soupira, exaspéré. « Ça suffit Edward. Ça revient sur le tapis depuis bien trop longtemps. Tu dois nous dire ce qu'il en est. Nous ne nous t'en tiendrons aucunement rigueur. Cela n'a pas d'importance à nos yeux, tu resteras tel que tu es. Nous n'allons pas te juger. Nous voulons t'aider » Sa voix était plus douce maintenant, me suppliant de lui révéler mon secret. Je savais qu'ils voulaient vraiment m'aider, mais il n'y avait rien qu'ils pouvaient faire.
Je secouais la tête de nouveau. « Vous ne comprendriez pas les gars » Chuchotais-je. Je les regardais alors. « Ce n'est pas que je ne veuille pas vous le dire, parce que je le voudrais, vraiment, plus que tout au monde, mais je ne peux pas vous le dire. Je voudrais être capable de le faire. Il serait tellement plus facile si je pouvais, mais je…J'ai juste…Je ne peux pas. » Je regardais le sol de nouveau, soupirant. « Je suis désolé. C'est juste que c'est … quelque chose que je ne peux pas faire. »
« D'accord… » Dit doucement Jasper, tuant Emmett du regard. « Mais si tu pourrais nous le dire un jour ? J'ai bon espoir qu'un jour tu brises ce secret autour de ta personne, tu sais qu'on sera toujours là pour toi mon gars » J'entendis Emmett renifler derrière lui. Je savais que je mettais sa patience, déjà pas très importante, à rude épreuve. « Nous serons toujours là pour toi. Je peux te dire que ça te fais encore plus de mal de le garder pour toi que de le partager avec nous. Mais je pense aussi que tu devrais parler à Bella. Et mettre à plat ce qui vient de se passer ce soir. Pour que ça n'arrive plus » Il se leva et marcha vers Emmett, saisissant son bras et le traînant hors de la pièce. Je savais qu'Emmett n'imposait pas trop de résistance, car je doutais que Jasper aurait pu le faire bouger de la pièce sinon.
Voulaient-ils que je les suive ?
Je ne savais si je pourrais faire face aux filles ce soir. J'avais besoin de me retrouver en moi-même et de faire le point. Je réglerais comme ça les propres problèmes que j'avais avec moi-même et ensuite je parlerai au reste du groupe. J'espérais juste qu'ils m'écouteraient.
Que pouvais-je leur dire sans révéler mon secret ?
En tout honnêteté, pas grand chose.
Merde … Ils ne connaissaient même pas mon vrai nom.
Ça aurait sûrement était plus simple si je m'étais appelé Mr. Tout le monde. Mais quand vous vous appeliez Edward Cullen, ça foirait tout dès le début, bien évidemment. Je ne m'habituerais jamais à cette situation. Peut-être devrais-je sortir d'ici et rester seul, debout, dans une forêt, en plein milieu de la nuit, et advienne que pourra.
Je ne pouvais décemment pas traiter de cette question maintenant.
Je ne pouvais pas supporter faire du mal aux personnes que j'aimais.
C'était trop.
« Edward ? » Entendis-je une petite voix m'appeler de l'embrassure de la porte. Je regardais vers le haut et découvrit Bella. Elle avait sans doute pleuré et je me rendais maintenant compte que je ne devais pas être très loin de son état actuel. « Tu vas bien ? »
Je l'ai regardée et ai secoué ma tête lentement. Il y avais déjà un secret tout-puissant entre nous, assis là comme un énorme éléphant rose qui attendait pour montrer son vilain nez à tout moment. Je n'allais pas lui donner plus de raisons de me haïr, en lui disant même le plus petit mensonge, quand je n'avais pas le faire.
"Puis-je entrer?" Elle a demandé de cette même voix timide, hésitante. J'ai hoché la tête et elle vint s'asseoir à l'autre bout du canapé. Je l'ai regardée et lui ai offert ma main, sentant cette fois les piqûres d'avertissement des larmes qui menaçaient de se former. Elle semblait si timide et s'est fermée. Était-ce à cause de moi qu'elle se refermer de la sorte ? Tout était-il de ma faute ?
Elle a doucement pris ma main et je l'ai légèrement tirée, lui disant silencieusement que j'avais besoin de la sentir près de moi.
Il m'a semblé qu'elle ressentait la même chose que moi car elle a instantanément traversé le canapé et posé sa tête sur ma poitrine, écoutant les battements de mon cœur. Je l'ai entendu soupirer et je l'ai imaginé fermant ses yeux alors qu'elle restait là. J'ai fermé les miens et attendu que quelque chose de désastreux se produise. Vous savez, l'idée du calme avant la tempête était en train de s'encrer dans ma tête.
"Tu m'as vraiment fait peur aujourd'hui." Je l'ai entendu murmurer gentiment.
"Qu'est-ce que tu veux dire?" Lui ai-je demandé, confus. En colère, frustré, stressé, préoccupé? Oui, je pouvais gérer ça? Mais la peur? Je ne savait pas vraiment quoi faire cette nouvelle en particulier.
"Quand on était en bas, dans la cuisine et que tu as ouvert cette lettre, je me suis retournée et tu étais la t'accrochant à la table comme si c'était une bouée de sauvetage." Elle était préoccupée maintenant, mais pas pour les raisons auxquelles je pensais. "Tu étais si pâle. Je veux dire, tu es déjà pâle, mais c'était comme …... je n'sais pas …... comme je me suis imaginé qu'un cadavre pourrait ressembler. Je veux dire, n'en ayant pas vu dans la vrai vie, je ne sais pas, mais tu vois ce que je veux dire. Peut importe, c'était comme si tu allais t'évanouir et quand tu n'as pas voulu me laisser voir ce qui était écrit dans la lettre que tu tenais, j'ai juste …... je me suis senti si impuissante. Comme si je n'avais rien à faire là. J'avais l'impression de ne rien pour voir faire." Je pouvais entendre les larmes ramper dans sa voix, et je savais qu'il n'y avait rien que je puisse faire pour les arrêter. S'il y avait quelque chose que j'avais appris au sujet de Bella durant les courtes semaines ou je l'ai côtoyée, c'était qu'elle pleurait pour un rien. Et que quand les larmes ont commencées, il n'y avait aucun moyen de les arrêter. "Et après, tu étais tellement en colère. J'ai pensé que j'avais fait quelque chose de mal et que tu ne voulais plus de moi. J'étais prête à appeler un taxi et partir, quand Emmett et les autres sont arrivés. Je ne savais plus quoi faire alors je leur ai raconté ce qui s'était passé. Je me sentait tellement impuissante."
Je l'ai serré un peu plus contre moi. "Bella, j'ai besoin que tu comprennes que ça n'a absolument rien à voir avec toi. C'est juste une partie de mon passé avec lequel je dois apprendre a vivre par moi même. Je ne peux pas recevoir de l'aide d'autre personnes, sauf s'il n'y a aucun autre moyen. Je n'ai pas voulu te montrer la lettre parce que je ne voulais pas te faire peur. Je sais que j'aurais du dire quelque chose plutôt que de me comporter comme ça en-bas. Chose que j'admets être inexcusable. Je suis tellement désolé Bella. Je ne voulais vraiment pas perdre mon sang-froid comme je l'ai fais. Et j'aimerais que tu comprennes que rien de tout ça n'a à voir avec toi ou les autres. C'est juste quelque chose de mon putain de passé qui ne veut pas me laisser tranquille." J'ai resserré mon étreinte autour d'elle. "Ça n'a rien à voir avec toi. Tu n'es pas la seule à te sentir impuissante. Il y a des choses qui se produisent qui sont hors de mon contrôle, et tu n'as aucune idée à quel point cela m'effraye. Sachant qu'il y a des trucs qui sont décidés sans que je puisse les contrôler." Merde, je devait arrêter de parler avant d'en dire trop. J'ai pensé pour moi-même, mordant légèrement ma lèvre. J'étais contant que Bella ne puisse pas me voir, parce que je savais qu'elle comprendrait qu'il y avait autre chose que ce que je lui disais. "Je suis tellement désolé Bella. Je te le promets, je ne referais plus jamais quelque chose comme ça."
"Je sais que tu ne le feras plus." Elle a murmuré. "Je souhaite juste pouvoir aider." J'ai secoué ma tête et embrassé le dessus de sa tête. "Allons en-bas." Elle s'est assise et m'a regardé suppliante.
J'ai acquiescé et me suis levé. J'ai levé un doigt vers elle et je suis allé dans la salle de bain pour me regarder dans le miroir. J'avais raison. Je ne ressembler à rien. Mes cheveux étaient encore plus décoiffés que d'habitude, mes yeux étaient sans vie, rouges et gonflés parce que j'avais pleuré plus tôt et j'avais la trace des larmes sur mes joues.
J'ai fais couler de l'eau froide et j'ai lavé mon visage, espérant atténuer les rougeurs entourant mes yeux. Je ne voulais pas descendre en ressemblant à ça. Même si Emmett, Jasper et Bella m'avaient déjà vu dans cet état, c'était autre chose de se retrouver, tous, dans la même pièce, me fixant probablement, avec un visage ressemblant à ça. Appelez moi superficiel ou égoïste, mais je n'ai vraiment pas envie de descendre les escaliers avec la preuve que j'avais pleuré écrite sur mon visage. Littéralement.
Une fois que j'ai été satisfait du fait que le gonflement de mes yeux s'était assez apaisé j'ai pris une des serviettes grises sombres qui se sont accrochées sur le support et j'ai séché mon visage. Une fois que mon visage sec, j'ai regardé mes cheveux. Je savais qu'il n'y avait rien que je puisse faire de mes cheveux. Je ne pouvait jamais rien faire de ce désordre. C'était quelque chose avec lequel je devait vivre. Mon père détestait le fait que mes cheveux soient indisciplinés et qu'ils partent dans tous les sens, mais nous avions oublié l'idée des cheveux courts et disons juste, je ne le referais pas de nouveau. Nous avions tous les deux décidé qu'il valait mieux les laisser tel quel. Ouais, ils sont peut être indiscipliné, mais c'était mieux comme ça.
Renonçant à mon apparence je suis sorti de la salle de bain pour trouver Bella regardant ma bibliothèque contenant mes journaux avec envie. Je savais qu'elle avait hâte de lire l'un d'entre eux. Ou la totalité d'entre eux. Je savais qu'elle aimait lire, mais si elle lisait quoi que ce soit dans ces livres, même la première page de chacun d'eux, elle saurait pour moi immédiatement. D'autant plus en voyant qu'ils commençaient tous par Edward Anthony Cullen et ensuite les dates auxquels ils ont été écris et conservés.
"Bella?" Je l'ai appelée doucement et elle a sursauté, effrayée par mon apparition. Elle était apparemment si absorbée dans son observation des journaux qu'elle ne m'avait pas entendu sortir de la salle de bain. "Est-ce que ça va?"
"Oui" Répondit-elle, peu convaincante.
Elle s'approcha de moi et enveloppa ses bras autour de ma taille, se penchant en avant et embrassant le bas de ma mâchoire, le seul endroit qu'elle pouvait atteindre sans enrouler ses bras autour de mon cou et trier ma tête à portée de al sienne.
J'ai souri légèrement et penché ma tête pour presser mes lèvres sur les siennes. Chose à laquelle, j'étais ravi de le découvrir, elle répondait. J'étais tellement heureux de savoir qu'elle n'était pas trop en colère contre moi. J'espérais que les autres ne le soient pas non plus. Je venais juste de trouver ces amis, et je ne pensais pas pouvoir les perdre, même si je ne les connaissais pas depuis longtemps.
"On y va," Murmura-t-elle, s'éloignant de moi et détachant ses bras de ma taille. Elle m'a tiré par la main et j'ai commencé à la suivre, avant qu'elle ne s'arrête.
"Qu'est-ce qu'il y a?" Lui demandais-je confus, ne comprenant pas pourquoi elle s'était arrêté si brusquement.
"J'ai juste besoin d'utiliser la salle de bain un instant." Elle me fit un sourire d'excuse. "Pourquoi ne descendrais-tu pas et je te rejoindrais en bas."
J'acquiesçais à contrecœur et me penchais pour l'embrasser à nouveau. Elle m'a souri en retour avant que je ne me retourne et me dirige vers la porte. J'ai fermé la porte de ma chambre en silence et descendu les escaliers. Je me suis arrêté quand j'ai entendu les voix des autres arriver jusqu'à moi. Je savais que c'était mal d'écouter aux portes, mais je devais vraiment être sûr.
"Qu'est-ce que tu veux dire par là?" J'ai entendu Rosalie demander dans un chuchotement dur.
"Je veux dire, qu'il semble vraiment …...... je sais pas …... déchiré par quoi que ce soit qu'il nous cache." C'était la voix de Jasper. "C'est comme s'il voulait nous dire, mais qu'il y avait quelque chose qui l'en empêche." Je pouvais presque l'entendre remuer ses mains dans les airs. "J'ai le sentiment qu'il dit la vérité quand il dit que s'il pouvait nous le dire il le ferait. Je ne doute pas de lui la dessus."
Encore, je pouvais pratiquement entendre Rosalie rouler ses yeux, « Bien. » Dit elle sarcastiquement. « Et qu'est-ce qui vous fait penser qu'il le fera ? Qu'est ce qui vous fait penser que quand il aura l'occasion il va nous le dire ? »
J'ai décidé que je ne pouvais en entendre d'avantage, donc j'ai détendu les escaliers, ne me souciant pas à être silencieux d'avantage. J'ai voulu qu'ils sachent que j'étais là, comme ça au moins ils pourraient arrêter de parler de moi. Même si le l'ai mérité.
Je suis entré dans la pièce et j'ai reçu des regards glacials de la part de Rosalie et Alice. J'avais raison de ne pas vouloir entrer dans un conflit avec Rosalie. Elle me faisait plus peur qu'Emmett et Jasper réunis.
« Que Diable s'est il passé aujourd'hui? » me cria t elle. « Tout allait bien aujourd'hui au déjeuner et quand nous avons appelé Bella pour la trouver, elle était ici et elle avait besoin de nous ici tout de suite. Donc nous sommes venus pour constater que vous étiez complètement flippé à propos de quelque chose mais aucun de vous n'a d'indice à propos de ça. » Elle était là debout, ses yeux bleus devenant de plus en plus sombres à mesure que les secondes passaient. « Que Diable s'est il passé? »
« Je ne sais pas, Rosalie » lui répondis je. Je mentais évidemment, mais ils n'avaient pas besoin de savoir ça. Je savais exactement ce qu'il se passait. « Je ne sais pas. C'était juste quelque chose que j'avais dans mon courrier aujourd'hui. C'est ... Je ne sais pas. C'est juste que quelque chose s'est bousculé dans ma tête. » soupirais-je. « Je sais que c'est une piètre excuse et je sais que ça a blessé Bella, mais je ne l'ai pas voulu. J'ai juste...Je ne savais pas comment faire face à ce que.... c'était »
« Écoute, Edward. » Sa voix était plus douce maintenant, comme si une part d'elle savait de quoi je parlais. Comment, j'en n'avais aucune idée. « Nous te faisons confiance. Tu sais que c'est vrai? Nous savons que si tu gardes ça loin de nous, c'est qu'il y a une très bonne raison. Maintenant, souviens toi que cette confidence se travaille dans les deux sens et que tu le veuilles ou non, nous allons t'aider quand tu en auras besoin, peu importe si nous savons ce qui est arrivé dans ton passé ou maintenant ou quand que ce soit. » Elle a prit une profonde inspiration et ma regardé. « Vous, je suis d'accord avec Jazz. » Elle a regardé Emmett et Alice. « Quoi qu'il se soit passé, je ne pense pas que se soit de sa faute. »
J'ai essayé de gérer au mieux le visage embarrassé que j'avais et Rosalie m'a donné un sourire penaud et m'a fait un geste pour ne pas m'en inquiéter. Je n'ai pas laissé croire que je savais déjà de quoi elle parlait. Cela leur donnerait seulement plus de raison pour être en colère contre moi. Je savais que je ne devrais pas faire ça mais je devais m'assurer que je ne m'avais pas été découvert.
Juste à ce moment Bella est descendue et nous a regardé tous. « Vous, Charlie vient d'appeler, il me veut à la maison pour je ne sais quelles raisons. » Elle m'a regardé en s'excusant et m'a sourit. Je lui ai sourit en retour. Si son père la voulait chez elle, je n'allais pas l'arrêter. Je savais que j'avais à traiter quelques affaires. Je ne savais juste pas comment j'allais le faire.
« Ouais, je suppose que nous devrions y aller nous aussi » a dit Emmett d'où il se tenait. Il s'est déplacé à travers la pièce et s'est dirigé vers la porte.
« Ça va aller si tu es seul? » m'a demandé Bella prenant ma main dans la sienne.
Je l'ai regardée et lui ai sourit. « Ouais, je vais bien. » lui ai-je répondu. Je me suis penché et ai appuyé mes lèvres doucement sur les siennes. Elle a sourit légèrement au contact avant de casser le baiser.
Je les ai tous observés quand ils ont rassemblé leurs vestes et sacs, qu'ils n'ont pas voulu laisser dans la Jeep. Pourtant, qui aurait pu voler leurs affaires, alors qu'ils sont en dehors de la ville et dans les bois, c'était un mystère pour moi. Personne n'est jamais venu jusqu'ici. A moins qu'ils ne soient des randonneurs et quand bien même ils laisseraient généralement des traces dans les bois.
Après les avoir regardé partir, je me suis appuyé contre le mur qui sépare la salle à manger de la cuisine.
Après une minute ou deux, j'ai décidé de monter dans ma chambre et j'ai essayé de dormir un peu. Tout ce qui s'était passé depuis que Bella et moi sommes rentré du lycée m'avaient épuisé. J'ai obscurci toutes les lumières allumées, ne les éteignant pas complètement, je ne l'ai jamais fait. Depuis que j'ai vu le mouvement dans les bois, je m'assurais toujours que les lumières étaient allumées quand je m'endormais. Elles étaient toujours éteintes quand je me réveillais, j'en ai déduis que Jason ou les employés de maison devaient les éteindre au cours de la nuit.
J'ai couru en haut des escaliers et j'ai ouvert la porte de ma chambre.
Je suis entré dans ma chambre et j'ai décidé que je déchargerais ce qu'il s'était passé aujourd'hui dans mon dernier journal, celui que je devrais remplacer. Je suis passé devant le bureau où je le gardais normalement et me suis arrêté.
Il n'était plus là.
Je l'avais laissé là ce matin où j'avais fini d'y écrire. Et personne n'était venu dans ma chambre sans moi sauf... Bella
Elle ne l'a pas pris, n'est ce pas?
J'ai repensé à l'après lycée. Le journal était-il là quand je m'étais approché de ma chambre? J'ai réfléchi longtemps et j'ai soulevé le point que oui, il y était.
« Merde » ai juré dans un souffle. Ce journal particulier tenait l'information de l'apparition du harceleur et ce qui était arrivé. Si Bella l'avait alors elle saurait tout.
Je savais qu'elle voulait savoir ce qu'il se passait ou ce qu'il s'était passé dans ma vie, comme c'est le cas. Mais je ne la connaissais pas si basse pour prendre quelque chose à quelqu'un sans sa permission. Spécialement quelque chose de si précieux et personnel comme un journal.
J'ai dirigé mes mains dans mes cheveux et j'ai commencé à marcher à pas mesurés. Je commençais à m'affoler maintenant. J'ai marché à travers ma chambre et j'ai regardé partout après mon journal, au cas où je l'avais placé ailleurs ce matin autre que sa place habituelle sur mon bureau.
C'était quand j'ai remarqué la fenêtre ouverte.
Peut être que ce n'était pas Bella après tout.
Mes pensées ont commencé à courir parce que je savais avec exactitude que la fenêtre n'était pas ouverte quand je suis descendu il y a peu de temps. Cette fenêtre était fermée et verrouillée. Je suis allée vers la fenêtre et j'ai regardé la serrure.
Cassée.
Quelqu'un l'avait cassée et avait volé mon journal.
J'ai commencé à hyperventiler et j'ai dû m'asseoir avant de m'évanouir. J'ai mis ma tête entre mes jambes jusqu'à ce que ma respiration redevienne normale.
Ma tête s'est levée en flèche, ne sachant pas si la personne était encore dans la maison. Mais comment seraient ils sortis de la chambre sans que Bella ne les entende? Même si c'était facile de s'enfermer en atténuant le bruit, on entendait toujours le clic de la porte de la chambre vers la salle de bains. Toujours.
Un million de différents scénarios traversaient mon esprit quand j'ai réalisé qu'une seule personne pouvait être responsable de ça. Une personne qui me voulait du mal, bien qu'il y en avait probablement plus qu'un, mais il n'y avait qu'un seule chose à faire en ce moment. C'était la seule explication raisonnable.
J'ai saisi mon téléphone et saisi le numéro de Jason
« Ouais gosse? »
« Je pense …… qu'il m'a retrouvé. »
Et rien d'autre n'était nécessaire.
Voilou !! Bon je vais essayer de faire en sorte que la suite arrive plus rapidement que ce chapitre ^^ (ça sera pas dure de toute manière !!)
