Bonjour tout le monde, avant de commencer votre lecture je voulais vous laisser un message pour m'excuser parce que je ne pourrais pas publier de nouveaux chapitres les deux prochaines semaines. En effet je suis en révision, puis en examen et je n'aurais dont pas le temps. Mais après ces deux semaines promis vous aurez le droit à un nouveau chapitre.

Bonne lecture!

Chapitre 10 :

Le médecin de Jay appela deux jours après leur rendez-vous pour lui dire qu'il avait réussi à obtenir une place pour lui. La chance qu'il avait eu c'est que ce centre accepte les membres des forces de l'ordre, militaire et pompiers en priorité il avait donc eu le doit à une place rapidement. Il appela Erin pour lui annoncer la bonne nouvelle, il devait être là-bas dans trois jours pour commencer la thérapie physique. Elle lui répondit que c'était génial même s'il pouvait sentir la retenue dans sa voix, il la comprenant, l'idée de partir ne lui plaisait pas non plus mais ce n'est pas comme s'il avait le choix. Il lui proposa d'annuler la soirée qu'il avait prévu avec Toni et Ruzek pour regarder le match mais elle refusa, il devait profiter aussi de ses amis, elle aurait l'occasion de le voir plus tard. Et puis en plus elle avait prévu de sortir au Molly avec Kim ce soir. De toute façon ils auraient tout le reste de leur soirée ces quelques jours pour passer du temps ensemble.

Une fois la journée finie, Erin attendit que Kim remette des vêtements civils pour se rendre au Molly avec elle. Le bar comme d'habitude était plein, mais pas non plus bondé la plupart des gens qui venaient étaient des habitués, en priorité des membres de la caserne 51, des policiers du district 21 et le personnel du Chicago Med, ils étaient tous comme une grande famille. Et l'ambiance du bar correspondait à cet esprit de famille. Kim et Erin s'asseyèrent à une table, et très vite Gabby qui s'occupait du service ce soir vint à leur rencontre.

-Comme d'habitude ? Interrogea la pompier avec le sourire, habitué à les voir ici.

-Oui. Répondit Erin après avoir jeté un regard à Kim qui hochait la tête.

-Ça marche.

Elle retourna au bar pour préparer les boissons pour ses deux amies.

-Jay va bien ? Interrogea Kim elle n'avait pas eu l'occasion de beaucoup le voir depuis sa blessure.

-Oui, il part dans trois jours pour Milwaukee.

-Et toi ça va ? Demanda la policière.

-Oui, c'est juste que j'aurais préféré qu'il n'ait pas à partir, j'ai toujours eu l'habitude de savoir que je pouvais le voir n'importe quand.

Kim hocha la tête, elle sentait qu'Erin avait quelque chose à ajouter et lui laissa le temps de rassembler ses idées.

-J'ai peur que s'il s'en va ça ne marche plus entre nous.

-Je suis sûr que non. Répondit Kim sans l'ombre d'une hésitation, elle avait bien vu la manière dont ils se regardaient, dont ils faisaient les choses ensembles, ils étaient faits l'un pour l'autre il n'y avait aucune doute. Vous vous aimez je suis sûr que vous irez bien.

-Merci.

Gabby arriva au même moment avec deux bières à la main que leur tendit. Les policières la remercièrent.

-A fait, Toni m'a dit que la paralysie de Jay n'était pas définitive, c'est super. Je sais que ça va prendre du temps mais Jay est un combattant il ira bien.

-Merci Gabby. Répondit Erin.

-Et au fait, les projets de mariage avec Ruzek ça avance ? Questionna Erin après le départ de Gabby pour essayer de changer de sujet.

-Oui, disons que ce serait mieux s'il si investissait un peu plus mais bon.

Erin rigola imaginant Adam choisir la couleur des nappes pour le repas, les fleurs, les décorations...

-C'est peut-être pour le mieux. Dit-elle sur le ton de la plaisanterie.

-C'est vrai. Acquiesça Kim en riant.

Du côté des garçons tout se passait bien, enfin le match était pas top, leur équipe favorite était clairement pas en forme.

-Mais c'est pas vrai ! S'exclama Jay les joueurs avaient encore raté une opportunité en or de marquer.

-J'en connais un qui est en forme. Plaisanta Toni peut habituer à voir Jay autant s'exprimer durant un match.

-Désolé.

-Pas de problème, au contraire ça fait plaisir. Alors, Erin nous a dit que tu partais dans quelques jours pour Milwaukee.

-Yep.

-Pressé ? Demanda Ruzek.

Jay haussa les épaules.

-D'un côté oui, de l'autre pas trop, j'aurais juste préféré pouvoir rester ici, mais bon c'est le meilleur centre de rééducation, et plus vite je pourrais de nouveau être sur mes pieds plus vite je pourrais rentrer.

Les deux inspecteurs hochèrent la tête.

-T'as intérêt à venir nous dire au revoir avant de partir.

-Bien sûr. Assura Jay, il n'avait pas l'intention de faire autrement.

Ils se reconcentrèrent sur le match même si ce dernier n'était pas top les commentaires de Jay étaient divertissant, et puis ils voulaient profiter de sa présence sachant qu'il ne le reverrait pas avant un certain temps.

Quelques jours plus tard Erin aidait Jay à préparer son sac, elle était étonnement silencieuse et il l'avait bien remarqué, il savait qu'elle était inquiète. Il était clair que la situation n'était pas idéale mais c'était la meilleure pour qu'il puisse rapidement revenir chez lui, travailler de nouveau, récupérer sa vie. Après un moment à l'observer, il décida qu'il était temps de lui parler, face à face. Il attrapa sa main et elle leva les yeux vers lui.

-Qu'est ce qu'il y a ?

-Viens par là.

Il lui tira légèrement la main pour qu'elle vienne s'installer sur ses genoux, elle avait pris cette habitude depuis qu'il était en fauteuil, et elle devait avouer que c'est quelque chose qui lui manquerait mais se serait bien la seule chose.

-Je ne veux pas que tu t'inquiètes, on ira bien, tous les deux.

Elle hocha doucement la tête, elle voulait tellement le croire mais ce ne serait pas pareil ne pas l'avoir avec elle tous les jours.

-Ça va marcher, nous deux ? Demanda-t-elle d'une voix presque timide.

-Ça va marcher. Confirma Jay.

-Tu me le promets ?

-Je te le promets.

-Bien.

Elle resta assise sans bouger, profitant de l'instant comme elle le faisait ces derniers jours.

-Tu feras attention à toi. Dit-il soudainement après quelques secondes de silence. C'est ce qu'il le gênait le plus dans le fait de ne pas travailler, il ne pouvait pas veiller sur elle, et même s'il avait une totale confiance en ses collègues pour le faire, ce n'était pas la même chose.

-Promis. Dit-elle n'ayant jusqu'à maintenant pas remarquer à quel point ça l'inquiétait de ne pas être avec elle tous les jours.