Bonjour tout le monde !

Je vous présente le chapitre 10 !

Bonne Lecture !

Black Jo : Le rapprochement en Harry et Pansy n'est pour l'instant que purement amical. Les liens du sang sont une ancienne pratique magique utilisée lors d'un mariage. Tu peux constater que Drago et Hermione le vivent bien contrairement à Pansy.

Chapitre 10 : Court répit.

Harry avait pris une journée de repos après le jour de l'an, ne se sentant pas d'attaque pour une quelconque mission donné par Fol Œil, et il avait eu raison.

Il ne savait pas comment ils en étaient venus à ça, mais après avoir passé la journée entière du premier de l'an au Terrier, Harry, Ginny et Andrew étaient rentrés chez eux. Harry avait couché son fils et lorsqu'il était retourné dans sa chambre, Ginny s'était approchée de lui l'avait embrassé comme elle ne l'avait plus fait depuis des mois. Harry avait été très surpris, même agréablement surpris. Il s'était laissé faire, puis une chose en entraînant un autre, ils avaient fait l'amour.

Harry s'était donc réveillé plus heureux que jamais. C'était comme si ces derniers temps de disputes n'avaient jamais eu lieu. Quand Ginny se réveilla, elle eut le sourire aux lèvres qui contamina Harry. Il l'embrassa.

-Tu as bien dormit ? lui demanda-t-il

-Oui… Vraiment bien. Harry la prit dans ses bras et se sentit soudainement revivre. Ça semblait faire une éternité qu'il n'avait pas eu ce simple geste envers Ginny.

-Tu as quelque chose de prévu aujourd'hui ? demanda Harry.

-Non. Absolument rien et ça pendant toute la semaine.

-Vraiment ?

Harry regarda Ginny avec beaucoup d'étonnement alors qu'elle acquiesçait. Il avait l'impression de retrouver celle qu'il avait toujours aimée. Il l'embrassa à nouveau et se leva.

-Où tu vas ? lui demanda Ginny.

-Je vais écrire une lettre à Maugrey pour lui dire que je prends ma semaine. Je vais rester avec toi.

Ginny sourit de toutes ses dents. Andrew qui était dans sa chambre se fit entendre.

-Laisse, dit-elle immédiatement. J'y vais.

Ginny se leva à son tour et alla dans la chambre de son fils. Harry en fut scotché. Il avait l'impression de rêver et espérait que ça durerait.

Après avoir écrit sa lettre à Fol Œil, il descendit donc dans la cuisine et put voir Ginny assise, lisant la Gazette du Sorcier. Elle ne souriait pas. Harry fronça les sourcils et s'approcha d'elle.

-Qu'est-ce qui ne va pas ? dit-il.

-Tu peux m'expliquer ça ?

Ginny lui montra la Une de la Gazette. On pouvait voir Harry assis sur un banc, prenant une Pansy frigorifiée dans ses. L'article disait :

Harry Potter et Pansy Parkinson-Dickens : Une Romance Interdite ?

Dans la soirée du 31 Décembre au 1e Janvier, Harry Potter et Mrs Pansy Dickens respectivement en couple avec la poursuiveuse des Fauconniers Ginny Weasley et le nouveau Premier Conseiller du Ministre de la Magie, Paul Dickens, ont été aperçus discutant et se promenant main dans la main dans les jardins du Manoir du Ministre de la Magie. Ils seraient restés ensemble dehors par -3°C pendant à peu près plus d'une heure. Des soupçons d'infidélité ont été émis par certains invités qui les auraient vus s'éclipser. Une question se pose : Serait-ce une façon pour Harry Potter de se venger du succès de sa compagne en faisant parler du lui, ou est-ce en rapport avec la précédente affaire ? »

Après avoir lu l'article, Harry avait éclaté de rire tant il était stupide. Andrew était visiblement d'accord avec lui.

-Tu trouves ça drôle, dit Ginny plus énervée qu'autre chose.

-Oui. Absurdement drôle. La Gazette n'est jamais fatiguée de ce genre d'histoire.

Harry alla prendre une tasse de café et s'assit en face de Ginny qui ne s'était toujours pas déridée. Harry s'inquiétait de plus en plus.

-Chérie, qu'est-ce qui ne va pas ?

-Pourquoi étais-tu dehors ?

-Je ne prenais l'air, répondit Harry.

-Et Pansy ?

-Elle prenait l'air également. On en avait un peu marre de la foule dans ce Manoir.

-Pourquoi tu la prends dans tes bras ?

-Pourquoi, je… Elle… elle avait froid. Je n'allais pas la laisser trembler comme une feuille.

-Elle ne pouvait pas retourner auprès de son mari pour se réchauffer ?

-Non, elle ne pouvait pas, répondit Harry catégoriquement. Pourquoi tu me poses ce genre de question ?

Ginny ne répondit pas et continua de regarder la Une et Harry sut immédiatement ce qu'elle pensait.

-Ne me dit pas que… Tu crois ce qu'il y a dans cet article ?

Toujours aucune réponse de sa part. Harry eut un rire jaune.

-Alors ça, c'est l'hôpital qui se fou de la charité !

-Qu'est-ce que tu veux dire par là ? rétorqua Ginny à présent rouge.

-Tu sais très bien ce que je veux dire. « Serait-ce une façon pour Harry Potter de se venger du succès de sa compagne en faisant parler du lui, ou est-ce en rapport avec la précédente affaire ? » Tu crois vraiment que je suis tombé aussi bas pour faire ça ?

-Je… c'est que…

-Tu le crois ? répéta Harry.

Il se leva n'en croyant pas ses oreilles. Le rêve venait de se terminer, c'était maintenant le dur retour à la réalité.

-Harry, on ne se voit jamais, on se dispute tout le temps. C'est très tendu entre nous.

-Et à qui la faute Ginny, hein ? A qui la faute ? Ce n'est pas moi qui aie crée cette tension ! C'est toi et toi seule ! Tu te rends compte qu'on est en train de se prendre la tête pour un article bidon sur Pansy et moi ? Pansy et moi ! Pansy ! Une amie ! Je n'ai fait que discuter avec une amie que je n'ai pas vue depuis plusieurs semaines ! Hermione et Ron savaient que j'étais dehors avec elle et ils n'en ont pas fait toute une histoire !

-Pourquoi tu ne m'en as pas parlé ?

-Pour les mêmes raisons qui font que tu ne m'as pas dit que tu l'avais vu en Septembre ! La seule chose tu as pu lui dire à propos d'Andrew c'est qu'il grandit ! Tu t'occupes si peu de lui que tu n'es pas capable de remarquer ses exploits !

-Attends Harry, reprit Ginny, on s'égare là.

-Non, on ne s'égare pas ! Tout est lié ! Tout ! Je sais que je ne suis pas parfait mais c'est toi qui as franchit la ligne, Ginny. Pas moi !

-Tu es en tain de me dire que c'est de ma faute ?

-Tu avais remarqué qu'Andrew commençait à dire maman ? demanda Harry en sautant du coq à l'âne.

Ginny écarquilla les yeux et tourna la tête vers Andrew qui regardait ses parents alternativement avec la tétine du biberon dans la bouche.

-Je suppose que ça veut dire non, reprit Harry. Inutile d'être étonné.

-Où tu vas Harry ? demanda-t-elle en le voyant quitter la cuisine.

-Ecrire une lettre à Maugrey pour lui dire que je ne prendrais pas ma semaine finalement. Tu t'occuperas seule d'Andrew.

Harry laissa Ginny seule avec Andrew. Elle regarda son fils qui sortit son biberon de sa bouche et dit « Mouah ! ». Ginny le regarda en fronçant les sourcils et lui prit le biberon pour le mettre dans l'évier.

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Pansy était dans sa chambre privée du Manoir avec Smarty, en train de faire une potion contraceptive. Paul était de plus en plus désireux d'avoir un enfant et surtout un fils alors que Pansy s'y refusait. Il était hors de question pour elle de tomber enceinte de lui. Alors tous les soirs, avant de se coucher, elle buvait cette potion qui la réconfortait dans ce que son mari lui faisait subir.

-Smarty pense toujours que ce n'est pas prudent Maîtresse Pansy, dit l'elfe. Maître Paul pourrait finir par se rendre compte de quelque chose.

-Maître Paul est un idiot, Smarty. Et nous avons été d'accord toi et moi. Tu ne dois rien lui dire. S'il te pose une quelconque question à propos de cette potion, que dois-tu répondre ?

-Que c'est une potion pour le sommeil car Maîtresse Pansy est très fatiguée.

-Oui. C'est bien ça.

Pansy lui sourit et poursuivit la confection de sa potion quand la porte s'ouvrit à la volée et qu'elle sentit une gifle atterrir sur sa joue. Smarty n'avait pas fermé la porte. L'elfe commença à se frapper la tête contre le mur.

-Smarty arrête ! lui ordonna Pansy.

-Alors comme ça tu me trompes avec Potter ? hurla Paul. J'avais donc raison lorsque je disais que tu n'étais qu'une petite catin !

-Je ne vois pas où est le problème ! rétorqua Pansy. Tu t'envoies bien en l'air avec des pétasses !

-Tu ne vois pas où est le problème ? Mais tu es ma femme ! Et en tant que telle, tu me dois le respect et la fidélité ! Te rends-tu compte de l'humiliation que je subis par ta faute alors que je viens d'être nommé premier conseiller !

-Non.

Pansy ne savait pas ce qui lui avait prit de répondre à cette question purement rhétorique. Une deuxième gifle venait d'atteindre son autre joue.

- Arrêtez Maître Paul, implora Smarty, arrêtez !

-Toi dehors ! cracha-t-il en donnant un coup de pied à l'elfe.

-Laisse mon elfe tranquille ! pesta Pansy.

-C'est aussi mon elfe ! Tes parents nous l'ont offert pour notre mariage ! Notre mariage ! Je vais être la risée du Ministère à cause de toi !

-Et moi ? Qu'est-ce que je devrais dire quand je te vois sauter la fille du Ministre en plein dans son hall !

Pansy vit Paul changer de regard envers elle. Il semblait pris au dépourvu.

-Et oui, dit-elle avec un sourire en coin. Je t'ai vu ! C'est une chose de le savoir, c'en est une autre de le voir. Harry aussi l'a vu ! Alors pourquoi il ne serait pas mon amant, hein ? Pourquoi pas ?

-Il aime trop ce qui lui sert de compagne !

-Et alors ? Peut-être qu'il a aussi peu de scrupule que toi ! Et puis tu veux que je te dise, Paul ? Harry Potter est un très bon amant ! mentit Pansy. Beaucoup mieux que toi et avoir un fils de lui ne me dérangerait absolument pas !

Fou de rage, Paul allait se ruer sur Pansy, mais celle-ci pointa sa baguette sur lui. Elle ne savait pas ce qui lui prenait de le provoquer de le pousser à bout, car elle savait que ça se retournerait contre elle, mais en cet instant, Pansy s'était sentit pousser des ailes. Sauf qu'elle tremblait. Paul rit.

-Tu te rebelles ? Tu veux me montrer que tu n'es pas la lâche que je connais ? Mais tu ne seras que ça. Toujours une petite lâche. Une trouillarde.

-Ne t'approche pas ! dit-elle toujours en tremblant. Ne t'approche pas ou je te lance un sort !

-Essaye.

-Stup….

Mais avant qu'elle n'eu les temps de le finir, sa baguette sauta de ses mains et Pansy se retrouva collée au mur avec une main autour de son cou. Elle ne touchait plus terre et avait de plus en plus de mal à respirer.

-Tu penses que je te crois ? lui chuchota-t-il. Je sais tu me mens. Jamais tu ne me tromperas pas. Tu n'en as pas le courage et je te l'interdis. Compris !

Paul la lâcha et Pansy tomba au sol tentant de reprendre son souffle.

-Tu es ma femme, répéta-t-il, et je t'interdis de le voir ! Quoi que non. Je veux que tu le voies. En fait, nous allons tous les voir. Tu m'as assez répété que nous devions les inviter à déjeuner un week-end, non ? Et bien c'est ce que nous allons faire. Nous allons les inviter et peut-être que là, tu arrêteras de te plaindre que tu ne vois pas assez tes amis.

Il lui tourna le dos et dit avant de quitter la pièce.

-Et nettoie-moi ces lieux ! L'air y est irrespirable !

Puis il partit. Smarty qui s'était réfugié dans un coin de la pièce se précipita vers Pansy qui était toujours à terre.

-Je suis désolé, dit l'elfe. Smarty a oublié de fermer la porte à clé !

-Ce n'est pas grave, Smarty. Ce n'est pas de ta faute.

Fin du chapitre.

Et voilà. Je ne suis pas très fière de l'article que j'ai fait à propos de Pansy et Harry (ça se sent que je ne suis pas une journaliste )) Mais j'espère que ça vous a au moins un peu plu. Harry et Ginny réconciliés ?... De la poudre aux yeux !

PS : Je posterai le prochain chapitre Mardi. Je n'aurai pas le temps de le faire Mercredi.

Gouline971.