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nini54 : Hello, tu as tout a fait raison dans ton raisonnement. Mais pour le moment ce n'est pas si simple. Bises.

Pattenrond : Ne t'inquiètes pas...

Guest : pas de souci, j'ai pour habitude de terminer les traductions.

Je rappelle que cette histoire appartient à edwardandbellabelong2gether et les personnages à .

Chapitre 9

Toujours Mardi 19 Septembre 2008

EPOV

Nous restâmes assis dans ce foutu couloir je ne sais pas combien de temps, simplement l'un contre l'autre ... à nous caresser.

C'était intime, mais pas ... romantique ... pas du tout. Juste un prélude à plus de baise ... c'est tout ce que c'était. Je le savais. Je n'étais pas stupide.

Je n'allais pas me leurrer en pensant que c'était plus que ça. Non, pas du tout.

L'estomac de Bella commença à grogner.:

- Je pense que j'ai besoin de te nourrir. Dis-je en embrassant le sommet de sa tête

- Ouais, je meurs de faim.

Avant que je ne puisse répondre, elle se leva, toujours nue, et me tira rapidement avec elle en bas des escaliers.

Putain, elle était tellement adorable.

Elle ouvrit les armoires et en sortit des aliments et des casseroles. Je restais en arrière, appuyé contre le comptoir à la regarder faire.

- Que prépares-tu? Lui demandais-je.

- Eh bien, j'ai de quoi faire des spaghettis. Est-ce que ça va?

- C'est cool! Je n'ai jamais mangé de spaghettis aussi bonnes que les tiennes. Elles sont délicieuses.

Elle eut un petit rire.

- Tanya ne te fais pas de spaghettis? Je veux dire ... elle est copropriétaire d'un restaurant. Je pense qu'elle doit bien cuisiner.

- Sa cuisine n'a rien à voir avec la tienne ... putain, quand elle est à la maison pour cuisiner.

Je me tus à la fin de cette phrase, parce que je n'aurai pas du dire des choses comme ça à Bella ... pas si nous ne devions nous contenter que de sexe. Il ne fallait pas se plaindre de nos conjoints.

Bella hocha la tête comme si elle comprenait pourquoi je m'étais tu. Elle se retourna alors vers ce qu'elle faisait et dit:

- Si ça peut te consoler, Mike n'est presque jamais à la maison pour le dîner... donc c'est plutôt agréable d'avoir quelqu'un avec qui manger.

Je me dirigeais vers elle et passais mes bras autour de sa taille.

Je caressais mon visage sur le dessus de sa tête. Elle sentait toujours vachement bon. Comment faisait-elle pour toujours sentir si bon? Nous venions d'avoir une folle et suante relation sexuelle, et elle sentait encore la douceur et l'innocence.

Comment faisait-elle?

Pourquoi était-elle si foutrement parfaite?

Pourquoi n'était-elle pas encore à moi?

Eh bien ... elle était à moi maintenant, en un sens. J'avais vraiment envie qu'elle prenne du plaisir, pas comme dans sa vie sexuelle avec Mike, simplement parce que je connaissais Bella ... et je pouvais dire qu'elle n'était pas satisfaite. Je pouvais dire qu'elle n'avait pas eu de relations sexuelles correctes depuis notre dernière fois, des années avant... jusqu'à hier.

Elle n'aurait pas accepté si vite, si ça avait été le cas. C'était comme si elle en avait vraiment besoin. Elle était presque plus bestiale que moi.

Et putain, j'adorais ça.

C'était sacrément chaud.

Super, maintenant j'étais debout dans sa cuisine, les bras enroulés autour de sa taille, dur comme un roc, putain.

- Mmm ... Je la sens bébé. De nouveau dur pour moi, si vite? Dit-elle en gémissant.

- Je peux être dur pour toi 24H sur 24, et 7 jours sur 7 Bells.

Elle eut un petit rire.

- Eh bien la sauce doit cuire un peu avant que je ne cuise les spaghettis, DOOOONC ... Elle s'interrompit, se retourna, et tomba à genoux.

Oh. Mon. Dieu.

Elle attrapa immédiatement mon sexe et commença à le pomper fortement. Je posais mes mains sur le comptoir de la cuisine. Puis elle le lécha de haut en bas comme si c'était une sucette.

Je baissais les yeux sur elle, elle me regarda avec ses grands yeux de biche.

- Je vais te sucer la bite bébé. Et ôtes tes putains de mains de mon comptoir, et mets-les dans mes cheveux comme un véritable mec!

Oui maman!

C'est vrai, je me souvenais ... ma Bella aimait que je lui tire les cheveux quand elle me suçait. C'était très important pour elle!

Elle prit ma bite dans sa bouche et mit sa main autour de ce qui ne rentrait pas. Elle la rentrait, la sortait, et,oh mon Dieu, c'était trop bon.

Elle ronronnait, sachant à quel point j'aimais quand elle me faisait ça. De son autre main elle commença à malaxer mes couilles.

- PUTAIN! Oh mon Dieu Bella! Suces bébé, suces, c'est tellement bon! T'es encore meilleure. Je ne sais pas comment c'est possible.

- Manifestement, je ne fais pas du bon travail si tu peux encore former des phrases cohérentes, maintenant fermes-là et jouis dans ma bouche. Je veux te goûter bon sang!

Oh Jésus. Je tirais d'avantage sur ses cheveux. Un, deux, trois allers-retours plus tard je venais dans sans bouche. Elle avala jusqu'à la dernière goutte. Tanya n'avalait jamais. Elle disait qu'elle détestait le goût.

Elle ne me suçait pas souvent de toute façon, disant que ça lui faisait mal à la bouche car mon sexe était trop gros. Putain, est-ce que c'était ma faute?

Bella avait toujours été une fonceuse en matière de fellation. Elle donnait ... beaucoup. Elle en était étonnante.

Elle retira sa bouche de mon sexe puis embrassa et lécha le reste de sperme.

- Mmmm ... Eddie, Dieu, j'avais oublié à quel point tu étais délicieux.

Regardes, quelqu'un pense que j'ai bon goût. Prends ça Tanya.

Je l'aidais à se relever puis elle passa ses bras autour de mon cou et m'embrassa sur les lèvres. Elle força le passage à ma bouche, et j'acceptais avec plaisir.

Puis je me souvins de notre précédente conversation.

- Oh oui, je crois que tu me dois quelque chose à manger, Mlle Swan .

- Newton, Edward.

- Putain, je ne vais pas t'appeler comme ça, maintenant tais-toi et laisses-moi te manger.

Je l'attrapais par les fesses et la couchais sur leur table de cuisine, pas trop doucement. Je souris parce que c'était la table où son idiot de mari mangeait tous les jours, et qu'il ne saurait pas ce que j'avais fait à sa femme sur cette table.

Elle écarta les jambes avec impatience Mmm ... c'est ce que je voulais, être là.

Je savais qu'elle serait déjà prête pour moi. Elle l'était toujours quand elle me suçait. La plupart du temps elle avait même un orgasme en le faisant. Je fus surpris qu'elle n'en n'ait pas tout à l'heure.

J'embrassais sa fente et insérais un doigt en elle.

- Mmmm ... plus d'Edward, donnes moi plus, merde!

J'aimais la taquiner. Je laissais mon doigt entrer et sortir d'elle à un rythme soutenu. Je riais de la voir se tortiller.

- Bon sang Edward! Fais ça bien ou je vais devoir le faire moi-même! Utilisez plus d'un doigt ... deux ... trois ... ce que tu veux, mais putain, manges-moi! Je suis tellement excitée! S'il te plaît!

Elle frottait ses cuisses ensemble, essayant de créer des frictions. Je décidais d'arrêter de jouer avec elle. J'insérais deux doigts de plus en accélérant le rythme. Je la baisais fortement. J'aurai pu avoir peur de lui faire du mal ... mais en repensant au lycée, je me souvenais que Bella et moi étions parfois brutaux quand nous couchions ensemble.

C'était juste la passion d'être l'un avec l'autre. Nous la ressentions tellement. Et maintenant, on enlevait les sentiments, et c'était juste du sexe. Chaud et passionné et le plus souvent brutal.

- Oh mon Dieu ... Oh mon Dieu Edward, oui ... juste comme ça bébé ... Ungh! Oh putain c'est si bon!

Elle était proche. Je ferai mieux de ralentir si je voulais la goûter. Je m'agenouillais et mis ma langue dans son clitoris. Elle frissonna et gémit, criant plus fort que je ne l'avais jamais entendu. Je lapais son jus et suçais son clitoris tout en continuant à la doigter.

Ce n'était qu'une question de minutes avant qu'elle ne crie mon nom et jouisse fortement dans ma bouche.

Cependant je ne pouvais pas arrêter. Putain, non. Je ralentis le rythme, léchant son jus savoureux, alors qu'elle redescendait lentement. Je passais doucement ma langue le long de ses plis, provoquant un frisson, et un gémissement sortit de cette jolie petite bouche.

- Edward. Gémit-elle.

Bella savait ce que je faisais. Je ne pouvais pas m'en empêcher. Sa chatte était glorieuse et hypersensible. Mais je n'arrêterai pas avant de lui avoir fait à nouveau crier mon nom.

J'augmentais la vitesse de mes doigts. Je passais ma langue autour de son clitoris, remontant vers le spectacle principal. Je léchais et grignotais chaque morceau de chair, sauf son clitoris gonflé.

La tête de Bella cognait contre le bois de la table. Putain, je savais ce que cela signifiait. Elle allait jouir, et jouir fort.

Enfin, j'attaquais son clitoris avec ma bouche. Je le léchais, mordillais et suçais, puis j'enfonçais brutalement ma langue dans sa luisante chatte serrée. Son dos se voûta sur la table, la bouche bée, les yeux écarquillés.

Je ne cédais pas, je continuais à lécher chaque putain de goutte qu'elle me donnait. Pas un seul bruit ne s'échappa de ses lèvres, alors qu'elle sortait des vagues de plaisir. C'est comme ça que je savais que c'était vraiment bien. Si elle ne pouvait même pas crier, c'est qu'elle était perdue dans le plaisir.

Je pouvais voir son jus couler sur la table. Prends ça Mike. Savoures ton petit-déjeuner. J'ai pris ta femme à des endroits que tu ne pourras même pas imaginer, idiot.

Une fois redescendue de son orgasme, Bella s'assit sur la table. Je me relevais et l'embrassais passionnément tout en lui tirant les cheveux.

- Mmmm. Gémit-elle dans le baiser.

- Tu as aimé ton apéritif? Demanda-t-elle innocemment après s'être éloignée.

- Ouais. Je ne pense pas que tes spaghettis puissent êtres meilleures.

Elle finit de préparer le dîner, et nous restâmes là, dans la cuisine, nus pendant qu'elle cuisinait. Je m'assis à table et la regardais travailler. Nous parlâmes, surtout de nos emplois. Il était important pour nous d'essayer de rester loin du sujet des conjoints.

Nous l'avions tous deux convenu.

Je mis la table, puis nous nous assîmes pour manger. C'était tellement bon. C'était encore mieux que dans mes souvenirs, et je me resservis.

Alors que je terminais de manger, une lueur espiègle passa dans ses yeux.

Elle marcha vers moi, et s'installa à califourchon sur mes genoux.

- Tu veux que je te dise quelque chose Edward?

- Quoi?

- J'ai toujours eu pour fantasme d'avoir des relations sexuelles avec mon mari dans ma cuisine, après avoir dîné nus, juste comme ça. Mais malheureusement, mon mari est coincé ... il ne le fera pas. Il pense que ce n'est pas bien pour nous d'avoir des relations sexuelles ici ... comme ça ... et il ne pense pas que c'est bien de courir dans la maison, nus ... comme nous le faisons.

Elle commença à faire des mouvements sur ma bite, et il ne me fallu pas longtemps pour bander ... dès qu'elle me chevauchait j'avais une demi-molle.

Dès qu'elle fût dure, Bella saisit mes épaules pour se redresser, puis sans crier gare elle s'empala sur mon sexe.

- PUTAIN! Criais-je. Bella hurla ... rien de cohérent.

Elle se tint à mes épaules pendant que je saisissais ses hanches, et rebondissait de haut en bas alors que je l'aidais à se soulever en rythme.

J'étais surpris qu'elle n'ait pas mal, Eddie Jr était plutôt bien foutu.

Pourquoi étais-je en train de penser à ça, au lieu de profiter de cette déesse sur mon sexe? Je saisis ses hanches plus fermement et mis un de ses seins dans ma bouche. Elle enleva ses mains de mes épaules et les posa dans mes cheveux.

Elle avait toujours aimé mes cheveux.

- Oui bébé, maintenant nous allons parler. Chevauches-moi. Dis-je en prenant son mamelon dans ma bouche.

Je soulevais mes hanches autant que je pouvais, afin de répondre à ses coups. Elle était si bien sur moi.

BPOV

Oh mon Dieu. Je ne pouvais pas parler. C'était si bon de l'avoir en moi. Il me montait et descendait sur lui ... enfonçant son sexe en moi, plus fort à chaque poussée. J'avais très mal, mais je m'en fichais.

Edward n'était pas un petit gars. Ses 23 cm faisaient très mal après un certain temps. Et nous avions des relations brutales la plupart du temps. En fait à chaque fois.

Mais même au lycée, et c'était tellement bon, nous étions si passionnel l'un envers l'autre.

Je sentais que j'allais venir. Juste quelques coups de plus ... on y est presque. Hmmm, quand il m'emmena au bord du précipice je criais de plaisir.

Edward me rejoint quelques coups plus tard.

Nous étions en sueur, haletants et collants.

- Douche? Demanda Edward.

J'hochais la tête et m'enlevais de lui.

- On fait la course.

Quand nous arrivâmes dans ma chambre, je fermais la porte et commençais à l'embrasser tout en le poussant vers la salle de bains de la chambre. Il s'écarta.

- Qu'est-ce qui ne va pas? Lui demandais-je.

- OK, nous devons avoir certaines limites. Et euh ... je ne pense pas que nous devrions être là, à faire ça. C'est ta chambre, celle de ton couple, et je suis sûr de ne pas vouloir avoir de relations sexuelles dans ton lit ... où tu dors avec lui ... et fais d'autres choses.

Oh, je vois.

Je caressais sa joue de ma main. C'était quelque chose que j'avais l'habitude de faire pour le calmer.

- D'accord, ce n'est pas un problème. Nous pouvons prendre une douche dans la salle de bains du rez de chaussée.

Il hocha la tête et prit ma main pour me conduire hors de la pièce.

La douche fut sensuelle et érotique, mais nous n'eûmes pas de relations sexuelles. Nous ne fîmes que nous embrasser et nous toucher.

- Hey Bells.

- Oui?

- Nous avons besoin de mettre en place certaines limites bébé. Accepterais-tu que nous n'ayons pas de relations dans la chambre du couple? Partout ailleurs, mais pas là?

- OK Eddie. Dis-je en l'embrassant légèrement sur les lèvres

- Tu m'as vraiment manqué Izzie B. Je sais que c'est juste du sexe et qu'il n'y aura rien de plus, mais je suis si content que tu sois de retour dans ma vie. Dit-il en enroulant ses bras autour de moi

- Moi aussi Eddie, moi aussi.

Pourquoi mon cœur se serra quand il dit que c'était juste du sexe et qu'il n'y aurait rien d'autre?

Arrêtez de penser comme ça Bella. Tu aimes ton mari.

Pas vrai?