Claudie-080102: Je dois dire que tu as fait fort. :p!! Effectivement Damen appelle Caroline "ma belle", ça c'est parcequ'il est très séducteur et que c'est un playboy!(•̀ᴗ•́)و ̑̑. Elijah à toujours été très classe, et ce qu'il avait à dire à Klaus était de la plus haute importance ( enfin c'était juste pour parler d'un frère :p) J'adore tes reviews et écrit les aussi longues que tu veux!!!.

P.P.S: J'adore ton sens de l'humour

Je te parie que d'ici le chapitre 20 tu detestera moins Damen que maintenant!!! ( Enfin j'espère )\_༼ ಥ ‿ ಥ ༽/

Klaroline love: Merci beaucoup:p

POV EXTÉRIEUR

Caroline se trouvait dans le séjour de Damen, face à un verre de sang.

- Non, je ne peux pas faire ça,dit-elle en se levant.

- Bon sang, Caroline, si tu ne fais pas ça tu vas mourir, enfin, devenir sèche comme une crêpe, dit il se rapprochant d'elle.

- Tu me demandes de boire ton sang, le temps que j'active mes pouvoirs, le partage de sang est beaucoup trop...intime!,... hors de question que je fasse ça, dit elle en se dirigeant vers la sortie.

- Je préfère continuer à essayer de faire circuler mes émotions, ou quoi que ce soit d'autres qui puisse m'aider à activer ces satanés pouvoirs, dont je n'ai même pas demandé la présence, s'exapera-t-elle en s'en allant.

POV KLAUS

Je me trouvais dans le manoir entrain de dessiner quand j'entendis la porte claquer, quelques secondes plus tard, Caroline venait l'embrasser pour me demander comment j'allais.

- Ou étais-tu, dis je en ignorant sa question.

- J'étais partie voir Damon, il voulait avoir de mes nouvelles, affirma-t-elle alors qu'elle fuyait mon regard.

- Caroline, dis-je en relevant son menton.

- Je suis aller voir Damen, murmura-t-elle.

- Quoi, criai-je

- Il voulait juste m'aider à activer mes pouv...

- Tu es partie le voir sans m'en parler,...c'est bon, dis je, en me dirigeant vers la sortie.

Je pris ma voiture et roula jusque chez Damen en defoncant la porte.

Mon frer..., il n'eut pas le temps de finir sa phrase que je lui collais mon poing dans la figure. Il se releva en essuyant le sang qui voulait de sa lèvre fendue.

- D'accord tu veux te battre, on va se batre!!

Il sauta sur moi pour me donner un coup de poing que j'evitais de justesse quand je tordis son bras. Il se degagea de moi, en me mainenant par la gorge. Je dévoilai mes crocs de loup garous et le mordis au bras.

Il vacilla en arrière avant d'effectuer un mouvement avec sa main alors qu'une douleur fulgurante traversait ma tête. Je me relevais avec peine pour lui donnais un coup de poing quand Caroline flasha à toute vitesse et se trouva devant moi.

-Klaus, calme- toi s'il te plait, me demanda t-elle en me fixant. Je la fixais dans les yeux, tandis que mon poing se baisser lentement.

Mes yeux reprirent leur couleur normale et je flashai pour m'en aller.

POV CAROLINE.

Je me trouvais seule avec Damen, une morsure au bras, tandis que Klaus s'en était allé. Je me tournais vers Damen qui était fixé sur sa blessure.

- Excuse moi, dis je en évitant son regard, tu as juste essayer de m'aider et... Tout ça c'est à cause de moi, je suis vrai...

- Chut,.. dit Damen. Ce n'est pas grave, il fallait aussi que je m'attende à la rivalité fraternelle, ça existe depuis de siècles. Deux frères, se battant pour une fillle...

- Damen, il n'y a pas de rivalité fraternelle parce que je suis avec Klaus, dis je en étouffant un rire.

- Peut être, mais il n'aura jamais ce que nous avons toi et moi, dit il en se rapprochant de moi puis de mon oreille. Nous somme liés, souffla-t-il.

Après être sortie boulversee de Damen, je me retrouvais au manoir, ou Klaus se trouvais assis un verre à la main.

-Klaus, dis je en m'approchant de lui.

- Non, Caroline, je ne veux rien savoir, dit-il en ne m'zdressznt même pas un regard.

La situation prenait des proportions énormes pour rien du tout, alors je décidai de jouer carte sur table.

- Klaus, j'en ai assez. Écoute moi, Je ne peux plus avaler une goute de sang et ça me rend faible. Même s'il y a un but derrière, pour l'instant il n'a fait que m'aider à me sauver la vie.

Il n'y aura jamais que toi Klaus, dis je alors qu'il se tournait vers moi.

"-Je t'aime Klaus !"lâchais-je d'une petite voix fébrile.

"-Qu'est-ce que tu as dit ?"fronce t-il les sourcils

"-Je t'aime !"répétais-je

Il comble l'écart rapidement entre nous et vient s'emparer de mes lèvres et je réponds à son baiser avec tout autant d'avidité et de fougue. Je ne distingue même pas qu'il nous entraine ailleurs, je le comprends seulement lorsque j'entends la porte de notre chambre claquer.

Ses mains impatientes déchirent mon tee-shirt et mon jean subit le même sort. Sentir ses mains sur ma peau , mon corps entier s'échauffe. Il me plaque contre le mur m'arrachant un cri, mes jambes enroulées à son bassin.

Il ne se montrera pas aussi tendre qu'il a pu l'être à notre première fois mais peu m'importe, j'ai besoin qu'il soit lui-même et de savoir où je vais . D'un geste habile il décroche mon soutien-gorge, faisant glisser les bretelles le long de mes bras avant de le laisser choir sur le sol. Ses lèvres prennent d'assaut ma poitrine et la pression de sa langue et de sa bouche sur les pointes sensibles m'arrachent un cri alors que ma tête bascule en arrière pour venir frapper le mur. N'en pouvant plus mes mains s'agrippent sur l'ourlet de son tee-shirt pour le lui retirer. Son intimité caresse la mienne et je ressens toute son excitation , dur comme une barre en acier. Mon propre bas-ventre est en train de se liquéfier sur place tout en criant famine.

Appuyée contre le mur , j'entends la boucle de sa ceinture se libérer . Son pantalon descend le long de ses jambes et mon shorty en dentelle se retrouve en lambeaux. Sentant son intimité contre ma chair humide, mes ongles pénètrent la peau de son dos pour me préparer à son intrusion. D'une poussée habile il est en moi et je n'ai pu retenir une plainte rauque lors de son entrée. C'est à la fois si bon et si douloureux que la sensation est étrange. Ses vas et viens sont si puissants et rythmés qu'ils m'arrachent à chaque poussée un gémissement toujours plus intense. Des ondes délicieuses remontent de mon bas-ventre pour s'étendre dans chaque muscle de mon corps.

Je ne sais même pas comment nous avons atteint le lit , je suis bien trop perdu dans le plaisir qu'il me donne. Mon cerveau s'est mis en mode veille, seul mon corps a pris le contrôle du pilotage automatique. Il aspire mes gémissements quand ses lèvres prennent avec voracité les miennes. Lorsque mes jambes viennent s'enrouler plus étroitement sur ses hanches c'est lui cette fois qui pousse un grognement. Nos corps sont en plein ballet se conduisant tous deux aux portes de l'orgasme.

L'orgasme nous transporte tous les deux , il explose me rendant fébrile et molle semblable à une poupée de chiffon .

- Je t'aime aussi, murmura-t-il.