Bonjour/ Bonsoir à tous ! je sais, ça fait suuuuuper longtemps que je n'ai pas posté de nouveaux chapitres … trop longtemps peut-être même :/ … mais bon, voilà, je suis de retour (pour combien de temps, ça je ne sais pas …) et voilà un nouveau chapitre !
Bonne lecture !
Petit rappel : Narvura = naine ; Syra = hobbit ; Lorer = elfe ; Arienna = magicienne
Chapitre 9 :
La quête de la caverne des Trolls
Narvura s'empourpra et tira sa tunique vers le bas, espérant pouvoir se couvrir un peu plus ses jambes. Sa tunique lui couvrait à peine les cuisses... c'était dans ces moments-là qu'elle regrettait de s'être s'éparée de ses sous-vêtements terriens, quelques jours auparavant – bon en fait elle les avait perdu, quand elle s'était autorisé une petite baignade dans une rivière … mais elle l'avait vite regretté quand elle n'avait plus retrouvé ses sous-vêtements. Et puis elle ne dirait pas non à une petite épilation des jambes… Narvura soupira profondément.
- Habille-toi ! fit Gloïn en lui lançant son pantalon au visage.
Elle enfila au plus vite son pantalon. Maintenant il fallait qu'elle retrouve le reste. Elle regarda autour d'elle. « C'est pire que le bazar qu'il y avait dans ma chambre sur Terre », commença à désespérer Narvura. Elle finit par retrouver sa veste en cuir, ses bottes, sa ceinture son manteau et ses protections en fer. Quant à l'épée que Fili lui avait remis avant la bataille, elle était planté dans le tronc d'un arbre et, elle eût du mal à la retirer – elle eût à cet instant une pensée pour le Roi Arthur et son épreuve pour retirer l'épée excalibur de la pierre. Mais, elle ne trouva aucun signe de vie de sa cotte de maille. Jusqu'à ce qu'elle inspecte la partie du camp où les Trolls s'étaient métamorphosés en statues de pierres : l'un des Trolls avait le pied sur SA cotte de maille, le seul vêtement qui lui donné une protection en cas d'attaque …
- Oh ne vous en faites pas, fit Gandalf qui se posta juste devant elle. Vous n'en aurez peut-être pas besoin.
- Comment ça ? bien sûr que j'en aurais besoin !
Le vieux magicien émit un léger rire. Sa situation l'amusé apparemment, mais, elle, elle savait très bien qu'elle en aurait encore besoin. Elle baissa le regard vers sa côte de maille, comme si un regard suppliant pourrait la libérer du pied géant du Troll.
- Vous êtes mieux protégé que vous ne le croyez, continua Gandalf.
- Pourquoi êtes-vous revenu ?
- Hé bien, je me suis souvenu que vous m'aviez conseillé de revenir avant l'aube ma chère Narvura.
- Toi ! gronda une voix.
La naine se retourna et vit Thorïn marcher vers eux. « Toujours aussi souriant celui-là » estima Narvura en voyant le nain s'approcher, regard menaçant, l'air assombrit. Il l'attrapa fermement par la poignée et continua à gronder :
- Vous êtes censé nous prévenir de ces attaques, des dangers qui nous guettent. C'est pour ces raisons que tu fais partie de notre compagnie.
Narvura baissa le regard. Qu'avait-elle à dire pour sa défense ?
- Je … cet évènement était très flou, mentit-elle. Je n'en étais pas sûre …
- Je me demande si j'ai bien fait de vous accepter, toi et le hobbit.
- Thorin, intervint Gandalf, vous n'avez pas à regretter de l'avoir prise avec vous. Si je ne l'avais pas croisé quand … quand je vous ais précipitamment quitter, je ne sais pas si je serais revenu. Quant à mon hobbit, il a bien était le seul à distraire les Trolls le temps que j'intervienne.
Thorin grogna pour la énième fois, et, après un instant – de réflexion sans doute – il regrogna avant de relâcher son emprise. Il croisa ses bras sur sa poitrine. Mais son regard sombre était toujours fixé sur la naine. Narvura pinça les lèvres, retenant de toutes ses forces un rire nerveux. Pourquoi fallait-il qu'il la fixe ainsi ? Gandalf se racla la gorge, ouvrit la bouche pour dire quelque chose, mais la naine le devança, espérant se rattraper au près du chef :
- Ces Trolls voyage que de nuit, ils ont donc surement une cachette pour se cacher la journée … et je crois savoir où elle se trouve ! Elle est à quelques minutes du campement.
Nouveau grognement de la part du Roi. Gandalf s'appuya sur son bâton et déduit :
- Hé Bien, peut-être pourrions-nous trouver … des choses intéressantes dans la caverne des Trolls.
L'Istari lança un regard à Ecu de Chêne, le laissant maître de la décision à prendre. Le nain inspira et donna sa réponse :
- Récupérons nos affaires. Et puis nous nous mettrons ensuite en route vers cette caverne de Trolls
Narvura acquieça, puis s'éloigna, laissant seul le chef de la compagnie et le magicien gris.
- Ah quel soirée agitée ! lança Syra en ramassant ses affaires. Je suis crevée !
- Oui moi aussi ! j'ai des courbatures de partout ! se plaignit Lorer.
- Je n'y crois pas ! rugit Narvura. Vous trois vous n'avez pas trop à vous plaindre pour hier soir !
- Mais calmes-toi !
- Me calmer ? ME CALMER ? on était en train de devenir le dîner des Trolls et vous, vous étiez en train de roupiller !
- Tu sais tu n'as pas besoin de nous hureler dessus ! grogna Lorer. On s'est dejà fait engeulé par Dumbledore ! Quand il est revenu et qu'il a vu qu'on était seul, sans aucuns nains dans les environs … j'ai cru qu'il allait nous changer en crapauds !
- Ce n'est pas « Dumbledore » mais Gandalf ! corrigea Syra. Et puis, s'il était énervé c'est sans doute pour ce qu'Arienna a fait !
Narvura lança un regard interrogateur à la magicienne, qui fit un petit sourire gêné avant de se défendre :
- Euh … c'est aussi un peu de sa faute ! il est sorti de nulle part ! J'ai eu super peur !
- Et ?
- Hum. Mon instinct de survie m'a dit de prendre mon bâton.
- Et ?
- Et … je l'ai un peu malmené. Mais le point positif c'est que j'ai pu prouver que j'avais bien de la magie ! Ne me regarde pas comme ça !
Voyant que la naine la regardait encore avec un regard interrogateur, la magicienne lui donna plus de détails :
- J'ai réussi à créer une sorte de grosse bourrasque de vent … que je lui ai envoyé en pleine tête et qui a fait envolé son chapeau … d'ailleurs il est encore coincé dans cette arbre.
Arienna pointa du doigt un chêne, où, un chapeau pointu gris était coincé entre deux branches.
- Faudrait peut-être que je le lui récupère, ajouta la magicienne avant se diriger vers l'arbre en question.
La naine soupira. Elle se mit en position tailleur sur l'herbe et ferma les yeux un petit instant. Elle commençait à ressentir la fatigue. Et puis elle était contrariée, et cela pour de nombreuses raisons : les Trolls, sa cotte de maille perdu à jamais, mais aussi parce qu'elle savait très bien qu'elle risquait de devoir quitter ses amis très prochainement. En effet, Gandalf n'avait accepté qu'ils les accompagnent que pour une petite partie du périple. La naine présentait la suite des évènements : Narvura savait que Gandalf avait prévu de faire un petit arrêt à Fondcomb, ce dont les nains n'étaient pas encore au courant. Et ce serait sans doute l'endroit idéal où le magicien pourrait laisser en toute sécurité Syra et Lorer. Narvura espérait seulement qu'Arienna, sois disante amnésique, les accompagne jusqu'au bout du voyage, puisqu'elle était devenue la protégée de Gandalf…
- Gandaaaaaaalf ! se mis à hurler Arienna. J'ai votre couvre-chef ! Yéééééééé !
Il fallait juste espérer que le magicien gris ne la tue pas avant la fin de la journée. Narvura rouvrit les yeux au moment où Arienna se mit à courir après Gandalf agitant les bras, le chapeau de gris dans l'une des mains. L'Istari l'accueillit avec un regard noir avant de récupérer son chapeau. Elle vit alors que les nains se regroupé tous autour du magicien. Le signe qu'elle aussi elle devait les rejoindre pour les mener vers cette maudite grotte au Troll. Narvura se leva difficilement, pesta contre ses courbatures, et se dirigea vers la compagnie.
- Narvura, lança Thorin ecu de chêne quand la naine arriva. Montre-nous la direction de cette caverne.
La naine obéit, et, pour la première fois, elle était à la tête du groupe. « Espérons que je retrouve le chemin » espera discretement Narvura.
Quelques minutes plus tard
« Perdu ? ou pas perdu ? tel est la question ». Narvura savait qu'elle était sur le bon chemin… mais si seulement elle n'avait pas ramassé ces maudites pièce d'or, peut-être qu'elle aurait eu plus de chance pour retrouver la caverne.
- Alors elle est où la caverne ? grommela Gloïn.
- Euh … elle n'est pas très loin
- Tu ne retrouves pas le chemin c'est ça ? lui murmura Syra, à côté d'elle.
- Je …
« Non d'un chien ! J'ai sans doute laissé une trace quelques part, je suis tellement doué pour laisser des indices gros comme des elephants d'habitude … ». Narvura commença à stresser. Elle ne voulait pas les décevoir … « Please ! Indice où est tu ? ». Brusquement, son regard fut attiré par quelque chose … « comme la dernière »pensa la naine. En effet, quelque chose brillait dans les herbes : une pièce d'or. Et soudainement, la naine eu la certitude que cette pièce était à l'endroit précise où elle l'avait vu la veille. « C'est impossible, je les avais ramassé, et quand je les ai rejeté j'étais juste à côté de la caverne »
- Alors ? s'impatienta Thorin.
- J'ai retrouvé le chemin ! Il faut suivre les pièces d'or ! répondit la naine en pointant du doigt l'objet en or.
- Où ça de l'or ? hurlèrent plusieurs nains, soudainement plus intéressés à la recherche de la caverne.
- J'ai trouvé la grotte ! s'égosilla Bofur à peine quelques minutes plus tard.
Narvura éclata de rire. Il suffisait de dire que la caverne était sans doute remplit d'objet précieux pour les activer à la recherche de la fameuse caverne ! la naine se ressaisit vite quand elle entendit Syra tousser de manière exagéré. Elle se pinça les lèvres et suivit la compagnie.
- Il suffit de suivre l'or … puis se laisser guider par l'odeur ! lança Kili en se pinçant le nez.
- C'est pire que l'odeur des toilettes publiques mélangé à l'odeur de la salle de physique chimie après une disséquassions de poissons et de souris ! fit Lorer. Je n'imagine même pas l'intérieur de la grotte …
- C'est quoi des « toilettes publiques », demanda Fili à Narvura en chuchotant, ne voulant pas s'adresser à l'elfe. Et « physique chimie »
- Euh … L'un c'est une horreur pour les narines et les yeux et l'autre c'est une horreur pour la tête, répondit Narvura, ne voulant pas s'adonner à des explications plus détaillé –et surtout qu'elle avait un très mauvais souvenir de la matière de physique chimie.
Arrivé devant la grotte, Narvura décida qu'il était préférable de rester dehors, à l'air libre. Elle repensa tout d'abord aux pièces qui avaient repris leurs places de la veille. La seule explication qu'elle trouva fut que c'était un coup des Valars ou des Proange … ou peut-être qu'elle ne les avait tout simplement pas ramassé, ou qu'elle s'était imaginé la scène ou qu'elle avait VRAIMENT un don pour avoir des visions du futur … Dans tous les cas, cette histoire aller la tourmenter pour un bon moment… Narvur sentit soudainement quelques choses se glisser à côté de son pied… Premier réflexe : piétiner la chose. Deuxième réflexe : hurler.
- Putain un serpent ! hurla-t-elle. Au secours !
Sauf qu'elle n'était pas la seul à hurler. Et ce qu'elle avait pris pour un serpent n'était pas vraiment un serpent. A moins qu'une main puisse se métamorphoser en un serpent.
- TU VIENS DE M'ECRABOUILLIR LA MAIN ! hurla Lorer. C'ETAIT MA MAIN !
- Oh merde ! pardon pardon pardon pardon ! tu veux un bisou magique sur ta main ? pardon ! mais pourquoi en même temps ta main était à côté de mon pied ? ta main n'était pas à sa place ! non mais oh !
- Mais il y avait une jolie fleur là ! fit-il en désignant un semblant de tige.
- Où ça ?
- J'ai dit c'était une fleur.
- Paix à son âme. RIP jolie petite fleur écrasé par le pied du nain Godzilla. Ton voyage dans l'au-delà a commencé. Tu te retrouveras au Paradis des fleur à moins qu'un Proange ne te renvois dans un autre monde sous la forme d'une tortue et que tu te fasse dévorer par un tyranosaure…
- Bon c'est bon. Les champignons c'est fini pour toi
- Mais moi aimé champignon ! Godzilla veut champignon !
- Tu me fais peur.
- Godzilla veut savoir pour qui était la fleur. Non Godzilla le sais en fait. C'était pour Dame Syra hein ?
Narvura n'avait pas besoin de don de vision pour ça. Lorer se mit à rougir, et, avant d'ouvrir la bouche, Narvura continua.
- Godzilla va aller écrabouiller d'autres choses maintenant !
Et Narvura s'éloigna de l'elfe dans une démarche voulant ressembler à celle du monstre japonnais. Mais, à peine fit-elle trois pas qu'elle fut attrapée par le col de son manteau. Et elle commencait à en avoir marre de se faire agripper à tout instant.
- Que t'a-t-il fait ? commença à la questionner Fili, qui appartenait la main qui l'avait attrapé.
- Quoi ? Mais rien du tout !
- Mais on t'a entendu crier ! ajouta Kili
- Mais … ah non ça c'est plutôt moi qui lui ai fait du mal : je lui ai écrasé la main en croyant que c'était un serpent.
- Qui s'est fait mordre par un serpent ! cria Oïn, le sourd de la bande.
- Mais personne !
- Où ça un serpent ? fit Bilbon en regardant par terre.
- J'ai de quoi l'embrocher ! dit fièrement Ori en montrant un couteau
« Comment mettre la pagaille dans un groupe en quelques seconde ». Narvura s'éclaircie la gorge, monta sur une pierre, et d'annonça :
- Oyé Oyé ! J'ai une annonce à vous faire ! il n'y a aucun serpent dans les parrage pour l'instant ! Don't worry Be happy ! Fin de l'annonce !
- On a compris que la moitié Narvura …
- C'est quoi cette histoire de serpent ? demanda Bofur en sortant de caverne. On vous entend piailler depuis tout à l'heure !
- Nom d'un petit bonhomme ! bon je me tais. On reste tous calme. Tout le monde reste zen !OK ?
- Narvura tu as parfois un drôle de langage, lui dis Kili.
- Tu es sûre de ne pas vouloir te faire examiner par Oïn ? lui demanda Fili, perplexe. Peut-être que tu as reçu un mauvais coup lors de la bataille avec les Trolls !
- Gné, répliqua la naine en une grimace. En bref chut ! silence pendant quelques secondes ! je sais ! on va faire Une minute de silence pour la fleur que j'ai écrasé il y a quelques minutes !
« Là je me sens encore plus ridicule et en plus la minute de silence ne marche pas … » La naine soupira. Combien de fois avait -elle soupirer depuis le début de l'aventure ? Au moins autant de fois que Thorin avait grogné … Ils devraient faire des comptes dessus, ou bien organiser des paries pour savoir qui tiendra le plus de temps avant de soupirer et grogner. La naine réprima l'envie de pouffer de rire à cette idée. Du coin de l'œil elle vit Gandalf remettre à Bilbo la fameuse épée qui scintille à la venue de gobelin, la future Dard … la naine eut un léger sourire. Mais son sourire fut vite effacé, quand elle se rappela qu'elle allait bientôt devoir courir pour sauver sa vie…
Il y eut soudainement un brussement. Puis, un nain alarma les autres :
- Quelque chose s'approche !
- Restez groupé ! Prenez vos armes ! ordonna Gandalf, en dégainant son épée qu'il venait de pêcher dans la caverne.
- Dépêcher vous ! pressa Thorin, qui pris la tête du groupe.
Le groupe obéit, et se dirigeant vers l'endroit d'où provenait ce bruit. Narvura descendit de sa pierre, et, alors qu'elle était sur le point de suivre le groupe, elle –encore une fois – agrippé par le bras. La naine grogna. Puis elle se vit remettre une épée. Celle que Fili lui avait donnée pour les Trolls. « Mince, j'ai dû la laisser sans m'en rendre compte au campement tout à l'heure »
- Tu en auras besoin, lui fit une voix douce et féminine.
- Oh non … Je reconnaîtrai cette voix entre mille. C'est vous Vairë ?
- Ne te retourne pas. Ne dis pas un mot. Et écoute-moi.
Oui, c'était bien Vairë, la Valar qu'elle avait rencontré à l'aéroport des anges.
Bon ben J'espère que ça vous à plu, si c'est le cas ... review ! Tout de suite maintenant ! Sinon pas de suite !
Nan ! je suis en train d'écrire le prochain chapitre ! Allez biz et n'oubliez pas la review ! ;P
