Blabla : Chose promise chose due, voilà le chapitre 9 ! J'ai rattrapé mon retard ^^
J'en profite aussi pour répondre à celian : pour ce qui est des délais, je vais tout faire pour les respecter. Et si quelques fois je suis en retard, je m'arrangerai le plus possible pour compenser après ^^
Donc rendez vous mardi prochain pour la suite !
(Et je ne vous remercierai jamais assez, amis lecteurs, pour vos reviews *___* On en est maintenant à une moyenne de 400 hits par chapitre, c'est plus que ce que je n'aurai jamais rêvé pour un UA ! J'espère que je saurai me montrer digne de votre fidélité !)
Et assez de blabla, je vous laisse lire ^^
Deux bonnes heures avaient passé quand le chef du clan Malefoy apparu à l'entrée du petit salon, sa femme à ses côtés. Les deux vampires n'avaient pas l'air particulièrement contents, et il se dégageait d'eux une aura meurtrière qui donna envie à Harry de se cacher dans un petit trou. Pire que ça. Il avait l'impression que son sang s'était gelé dans ses veines, et que son souffle était bloqué. Il était tétanisé. Ce ne fut que quand le professeur se leva de son siège pour se placer entre lui et les prédateurs qu'il se sentit un peu mieux.
Luce alla s'asseoir dans un fauteuil, silencieusement, tandis que son épouse quittait la pièce. Le vampire était furieux, et cela se sentait, clairement. Pourtant, au bout de quelques instants, il finit par se calmer, et l'air du salon sembla s'alléger. Puis sa voix froide se dit entendre.
"Explique nous..."
L'humain se tortilla sur son siège, mal à l'aise. Il ne savait pas quoi répondre à la question. Expliquer ? Il voulait bien, sauf qu'il ne comprenait rien lui-même. Il était juste sorti se promener, suivant le conseil de Dray au lieu de simplement ouvrir la fenêtre de sa chambre. Et soudain, quelqu'un était apparu derrière lui et l'avait baillonné. Personne qui lui annonça presque aussitôt qu'il était un ami de son père, qu'il était un loup-garou tout comme ce dernier, et qu'il connaissait Arthur Weasley. Beaucoup d'informations d'un coup, pas très reliées entre elles, qui amenaient beaucoup plus de questions que de réponses. Qui était vraiment son père ? Pourquoi avoir caché sa nature à sa propre famille ? Comment Arthur Weasley avait-il pu devenir ami avec l'une des créatures qu'il pourchassait ?
"Je ne sais pas, je ne comprends pas moi-même... Apparemment Mr Weasley me cherchait, et il a demandé l'aide de ce... Sirius Black..."
"Pourquoi ?"
"Pourquoi quoi ?" demanda bêtement le garçon.
"Pourquoi ce Weasley te cherche ?"
"Eh bien... son fils est mon meilleur ami, et il connaissait bien mes parents. Quand ils sont morts, ils ont presque remplacé ma famille..."
"Comment a-t-il pu deviner que tu te trouvais là ? Tu n'as pas disparu il y a si longtemps. Ils ont réagi vite, trop vite..."
Harry devint blême. Même s'il ne le disait pas ouvertement, le vampire sous-entendait qu'il pouvait y avoir anguille sous roche. Et que c'était probablement de sa faute...
"J'ai peut-être une réponse pour ça..."
Les occupants du salon se retournèrent vers l'entrée, où se trouvait Dray.
"Quand les humains m'ont capturés, il m'ont pris ma médaille... Si un Weasley est tombé dessus, il aura pu clairement identifier à quel clan j'appartenais..."
"Mais ils ne pouvaient pas savoir où se trouvait le Manoir..." remarqua le professeur.
"Eux non, mais les Maraudeurs oui. Ils ont pu conclure une sorte de pacte pour retrouver l'humain." marmonna le grand blond, manifestement peu enthousiaste à cette perspective. « Peu probable, mais c'est effectivement la seule explication... Nos deux ennemis se sont associés. »
« Je suis désolé... » s'excusa le brun, baissant la tête.
« Arrête d'être désolé pour tout, crétin ! » s'exclama Dray en lui mettant une tape sur la tête. « Ce qui importe vraiment, c'est savoir pourquoi Weasley et Maraudeurs se sont fichus ensembles. Je ne pensais pas que tu avais une si grande importance... Ca confirme l'importance de ma recherche... »
Les regards se posèrent sur le plus jeune vampire, l'interrogeant silencieusement.
« Voldemort en avait après ses parents, et Weasley accepte de s'associer à des créatures qu'il extermine d'ordinaire pour le retrouver. Quoi qu'on en dise, Harry est spécial, et je compte bien trouver pourquoi... »
« Weasley s'associerait avec le diable en personne pourvu que ça lui permette d'éliminer un Malefoy... » pesta le chef de clan. « Il est persuadé que je suis responsable de la mort de Sev... »
« Il n'a pas tort sur ce point. En me transformant en l'un des vôtres, tu m'as ôté la vie. Même si je continue d'exister... »
« On ne va pas revenir là dessus. Fils, tu comptais chercher quoi exactement ? »
« Des informations sur Voldemort. Et au passage je vais me renseigner sur Harry. Il y a bien quelqu'un qui pourrait m'aider, mais je ne sais pas où elle se trouve. Alors je pensais aller voir Trelawney pour me l'apprendre... »
« Cette vieille folle ? Je doute qu'elle t'enseigne grand chose ! » s'exclama son père, un rictus moqueur aux lèvres. « Mais ça ne coûte rien d'essayer je suppose. »
« Et nous, que faisons nous ? » demanda le professeur, revenant dans le vif du sujet.
« On quitte le Manoir. Ils savent que nous y sommes, nous serions une proie trop facile. Nous n'aurons qu'à aller chez toi, Sev, le temps que je prenne ma décision concernant ce gamin... S'il doit rester humain, on les laissera le récupérer. Et s'il devient l'un des nôtres, on leur signifiera pour qu'ils cessent de nous harceler... Et toi, tu iras chercher tes informations pendant ce temps, fils... »
Le plus jeune hocha la tête, et quitta rapidement la pièce. Il partirait le soir même. S'il voulait pouvoir empêcher la transformation de Harry, il devait apporter une preuve valable. Et c'était d'autant plus vrai qu'avec la nouvelle donne, laisser l'humain s'en aller tel quel représenterait une menace pour le clan. Le professeur lui retirerait certainement sa mémoire, mais ça ne serait pas sans conséquences, et tous le savaient.
Quelques instants après, le chef du clan fit de même, et alla prévenir sa femme. Dans le salon ne restaient que Harry, et le professeur, silencieux et morne. Le jeune homme allait se lever à son tour pour aller se préparer, quand le vampire l'arrêta.
« J'ai une chose à t'apprendre... Concernant l'animosité qu'ont les Weasley pour les Malefoy... »
« Une chose ? »
Harry avait envie de demander s'il n'y avait vraiment qu'une chose à savoir, mais il s'abstint. Quelque chose lui disait que l'autre n'apprécierait que moyennement la plaisanterie.
« Quand j'étais encore humain, je comptais parmi les meilleurs amis d'Arthur. Il m'a même demandé d'être le parrain de son premier fils, mais ce n'était pas mon genre et j'ai poliment refusé. A l'époque, j'étais apothicaire, mais je travaillais également sur plusieurs projets personnels. L'un d'entre eux était l'élaboration d'un remède à la lycanthropie, et Arthur m'aidait comme il le pouvait avec ses connaissances. J'étais sur le point d'achever mes recherches quand il y a eu un petit... « accident »... Quelque chose a explosé, et ma maison a fini en flammes. C'est à ce moment que Luce est intervenu, et qu'il m'a en quelque sorte « sauvé la vie ». Tu vas me demander pourquoi je suppose. Eh bien j'étudiais également une nouvelle arme destinée à éliminer les loups-garous. La seule chose qui compte pour moi c'est la connaissance, alors ça ne me dérange pas plus que ça d'étudier des choses aussi contradictoires. Malefoy devait me rendre visite ce jour là, et il m'a trouvé en train d'agoniser entre les flammes. Il m'a aussitôt transformé et Arthur l'a vu. Il est persuadé que Luce m'a tué, et a mis le feu à mon laboratoire pour éviter que mon remède contre la lycanthropie ne puisse être abouti... »
« Mr Weasley a perdu un ami et un partenaire... et il n'a pas cherché à connaître la vérité ? »
« Nous n'avons pas cherché à le lui dire. J'ai mis du temps à m'habituer à ma nouvelle condition, et quand j'ai été rétabli, j'ai craint qu'il n'essaie de m'éliminer... Alors tout est resté tel quel. Et à présent, il est trop tard pour qu'il me croie. »
Harry hocha la tête. Il comprenait. S'il avait été à la place du professeur, il aurait sans doute agi de la même façon. Et à bien y réfléchir, c'était exactement ce qu'il avait fait : au lieu d'expliquer tout à Ron il avait préféré faire croire à sa mort, pour ne pas avoir à affronter les remarques qu'on pourrait lui faire sur sa décision.
Le vampire l'observa un instant, puis se dirigea vers la porte, s'arrêtant un instant sur le seuil.
« Tu ferais mieux d'aller te préparer maintenant. Nous partirons sûrement ce soir... »
Le brun acquiesça et se leva à son tour. Ils allaient retourner chez le professeur, pour se cacher essentiellement, même si personne ne l'avait clairement dit. Le chef du clan Malefoy en profiterait certainement pour poursuivre ses tests et voir si oui ou non il pourrait accéder à sa demande. Tests dont il ignorait tout, et cela, combiné aux événements et révélations de la soirée, achevèrent de former un nœud d'appréhension dans son ventre. Il le sentait mal...
*
**
« Mione, il va bientôt faire nuit, tu es sûre que tu as besoin de faire un bouquet de fleurs MAINTENANT ? »
Assis à l'ombre grandissante d'un arbre, le jeune homme observait son amie qui cueillait des plantes à quelques pas de lui. Voilà plusieurs dizaines de minutes qu'elle avait insisté pour s'arrêter, afin de « juste vérifier si ces plantes étaient bien celles auxquelles elle pensait ». Puis ça s'était transformé en « Oh, Ron, ce sont bien des insérer à cet endroit un nom latin prononçable seulement par Hermione » pour finir en un laïus sur leurs propriétés et leur « indispensabilité », ponctué d'un « Ce serait vraiment idiot de ne pas en prendre ! ».
Et voilà où ils en étaient. Lui gardait les chevaux, et elle cueillait ces fichues plantes. Et pendant ce temps, le soleil ne se privait pas de continuer sa petite course céleste, rejoignant la ligne d'horizon. Ce ne fut que quand Ron, exaspéré remonta en selle que la jeune fille cessa son activité pour le rejoindre, sans cesser de lui parler de tout ce qu'elle pourrait faire d'utile avec cette simple. Ce qui était loin des préoccupations du roux, qui ne s'intéressait plus qu'à la vitesse à laquelle il faudrait qu'ils aillent pour atteindre leur village étape avant la nuit.
Ils reprirent donc leur route, au trot, car leurs montures déjà fatiguées n'auraient sans doute pas apprécié un traitement plus rude.
« Quand même, tu aurais pu te dépêcher, on va être juste maintenant pour atteindre le village ! » pesta Ron pour la troisième fois depuis qu'ils s'étaient remis à avancer.
« Tu seras bien content quand ces plantes nous soignerons Ron, crois moi. Et puis ça ne nous a pas mis si en retard, regarde, le soleil est encore haut ! »
Le soleil avait l'air haut, certes. Mais ce que la jeune femme n'avait pas pris en compte, c'était ces contreforts rocheux derrière lesquels l'astre de midi disparaîtrait d'ici quelques dizaines de minutes. Quand ils durent faire ralentir leurs chevaux, il faisait suffisamment sombre pour craindre qu'une des bêtes ne se prennent la patte dans l'une des ornières du chemin. Et Hermione commença à s'inquiéter de la proximité du village.
« A ton avis, on est encore loin ? »
« Je ne sais pas. Encore vingt minutes, une demi-heure au plus... » grommela son ami, qui scrutait la route devant lui avec attention.
« Tant que ça... Je pensais que... »
Elle s'interrompit soudain, comme une vague de froid venait de la parcourir. Et à en juger par le regard légèrement inquiet de Ron, elle en déduisit que ce n'était pas une simple impression. Les chevaux eux-mêmes semblèrent mal à l'aise, agitant leur tête, les oreilles couchées.
La sensation de froid s'intensifia, et la brune commença à se sentir mal. Pas malade physiquement, c'était plus un mal-être... Et leurs montures commençaient à hennir doucement, trahissant une certaine peur.
Et quand sa monture bondit en avant, suite à une tape de Ron sur sa croupe, elle peina à rester en selle. Voyant qu'elle ne dirigeait plus rien, le roux pris ses rênes, et lança leur chevaux au galop. Tout occupée à ne pas tomber, elle remarqua à peine la torche qu'il tenait en l'air, pour éloigner les choses qui les poursuivaient à présent.
Son père chassait ce genre de créatures, et ses frères étaient passés experts dans leur élimination. Aussi avait-il pu reconnaître les Détraqueurs dès la première vague de froid. Mais il n'avait pas réagi assez vite, paralysé un instant par des visions étranges. Maintenant, les ombres tournoyaient autour d'eux, les noyant dans un océan glacé de pensées négatives et de peur. Et ils étaient nombreux. Même la lumière de la torche ne suffisait pas à les éloigner suffisamment.
Alors quand au bout de quelques minutes de cavalcade folle il aperçut les lumières du village, il ne put s'empêcher de soupirer de soulagement. Il avait mal au bras, crispé à force de tenir le flambeau, son autre main occupée à tenir ses rênes et ceux du hongre d'Hermione, qui chevauchait tout à côté de lui. Il pria pour qu'ils puissent atteindre les premières maisons sans que l'un d'eux ne perde connaissance, et il sembla qu'il fut entendu, car les Détraqueurs s'évanouirent dans les airs comme ils entraient au grand galop dans la rue principale du village.
Même si ce dernier avait l'air mort, au moins il leur fournirait un abri...
*
**
Le combat avait été inégal. Totalement. Mais il pouvait se vanter de s'en être bien sorti malgré tout. Ce n'était pas n'importe qui qui réchappait d'un combat avec deux vampires millénaires furieux.
Bon, il était salement blessé tout de même. Une épaule en charpie, de multiples coupures et une entaille à la cuisse qui saignait un peu trop à son goût. Son épée, même si elle avait atteint sa cousine à plusieurs reprises, n'avait pas pu éliminer ses adversaires. Ils étaient rompus à l'art du combat, et éviter que des lames acérées ne leur découpent la tête devaient faire parti des toutes premières choses qu'ils avaient apprises pour rester en vie.
Il s'arrêta un instant, pour reprendre son souffle. Son corps se régénérait petit à petit, même si ses capacités de guérison étaient loin en dessous de celle des vampires. Peut-être parce que lui était vivant... Mais là, il commençait à se demander si il guérirait assez vite pour ne pas perdre trop de sang. Le bandage de fortune de sa jambe était complètement imbibé, et son bras... mieux valait ne pas y penser.
Il soupira, et se remit en route, marchant aussi vite qu'il le pouvait, boitant bas. Au bout d'une longue heure, il se résigna à se servir de l'épée de Gryffondor comme d'une canne. Encore une heure passait et déjà il n'arrivait plus à soulever l'arme, se contentant de la laisser traîner tristement derrière lui, traçant un sillon rouge du sang qui continuait à sourdre de ses plaies.
Il avait de plus en plus de mal à respirer, et sa vision s'obscurcissait un peu plus à chaque pas. Pas besoin d'être docteur pour se rendre compte qu'il n'arriverait pas au bout de sa route. Remus ne saurait pas que Harry se trouvait chez les Malefoy, de son plein gré visiblement. Ni qu'il ressemblait tant à son père, un vrai portrait craché. Mais aussi bien, il ne saurait pas qu'il avait fait l'idiot en voulant parler au gamin alors qu'il ne devait qu'observer. Quoique... correction... Il se douterait que quelque chose se serait mal passé s'il ne revenait pas. Le chef de la meute connaissait son caractère fonceur et insouciant...
L'heure suivante le trouva inconscient sur le sol de la forêt, l'épée reposant tristement à côté de lui.
*
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Dray était parti beaucoup plus tôt que les autres, qui pourraient voyager en carriole de jour. Malgré l'insistance de sa mère, il avait refusé tout accompagnement, arguant du fait qu'elle devait se reposer après ses blessures, et que son père devait continuer de tester Harry. Quand à Severus, il devait les accompagner car il semblait être le seul que la Forêt autorisait en son sein...
La lune était haute dans le ciel à présent, et il lui restait encore trois heures d'obscurité avant de devoir se cacher pour la journée. Tout était prévu. D'ici deux heures il atteindrait une petite grotte, qui servait habituellement d'étape lors des voyages de ceux qui craignent le jour. Loin de tout humain et tout loup garou.
Puis le lendemain soir, il reprendrait son chemin, pour atteindre la maison de la vieille Trelawney un peu avant le lever du soleil. Il la réveillerait certainement, mais tant pis. L'humeur d'une folle acariâtre n'était rien en comparaison des choses qui se jouaient. Il n'avait qu'une vague impression de tout cela, mais ça suffisait. Si tout allait bien, après une journée de repos, il se remettra en route pour trouver cette fois le sorcier dont on lui avait tant parlé : Dumbledore.
Ne restait qu'à espérer que ce dernier pourrait apporter quelques réponses à ses questions...
*
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Une heure ! Il avait fallu une heure pour qu'un de ces villageois timorés acceptent enfin de leur ouvrir la porte de leur auberge. Et encore une demi-heure pour qu'ils acceptent de mettre les chevaux à l'étable au lieu de simplement les laisser dehors. L'aubergiste, un homme efflanqué coiffé d'un turban leur avait finalement loué deux chambres, puis servi un rapide dîner composé d'une soupe, d'un bout de fromage et de pain. Et à nouveau il fallu toute la persuasion de Ron pour qu'il aille leur chercher deux tasses de lait chaud.
Il y versa une poudre sombre, et mélangea bien avant de sucrer le tout d'une cuillère de miel et de tendre une tasse à Hermione. Depuis l'attaque des Détraqueurs, elle n'avait rien dit. Le choc certainement. Sinon elle aurait au moins pris la peine d'identifier le breuvage qu'il venait de lui donner. Du cacao. Le meilleur remède contre ces créatures qui semblaient se nourrir de la joie et du bonheur des gens. Son père en faisait venir d'une lointaine contrée, et ne s'en servait que rarement. Il ne serait probablement pas ravi de constater que sa réserve avait diminué, mais si Ron n'en avait pas chapardé une partie, même une bonne nuit de sommeil serait difficilement venue à bout des terreurs que les Détraqueurs insinuaient dans le cœur des gens.
« C'est quoi ? »
Il releva la tête, songeur, pour découvrir une Hermione moustachue, qui observait son bol d'un air curieux. Ah, les miracles du cacao...
« Cacao. C'est bon pour chasser les mauvaises pensées... »
« Oh... intéressant... Il faudra que je vois si mes parents ont un livre sur le sujet... »
Le roux sourit. Si elle parlait de livres, c'était qu'elle allait mieux. Il termina rapidement sa tasse et lui souhaita une bonne nuit, avant de monter se coucher. Une minute plus tard, elle faisait de même, fermant doucement la porte de sa chambre.
La journée du lendemain serait fatigante. Mais au moins, il était sûr qu'elle ne traînerait plus en route à cueillir des fleurs après leur mésaventure de la soirée...
Blabla, question, remarque à faire ?
Y'a qu'à cliquer sur l'bouton vert !
Tadaaa ! Trelawney est donc la voyante... Et la vieille femme que doivent voir Ron et Mione ? (Certains ont déjà trouvé il me semble ^^)
Et saurez vous deviner qui se cache derrière l'aubergiste au turban ?
