Après des au-revoir déchirants, des larmes et des promesses de visites, Arizona, Callie et leur fille prirent l'avion direction Seattle. Au bout de quelques heures, elles atterrirent dans leur ville. Une fois leurs bagages récupérés, elles se dirigèrent vers la sortie, elles virent Mark et Teddy muni d'une pancarte ou été inscrit en gros les ARIZONA et CALLIE. Teddy se mit à courir dans la direction d'Arizona et l'enlaça fortement. Mark s'approcha de Callie afin de lui donner également un câlin mais se stoppa à la vue de la petite fille qui lui tenait la main.
Mark riant : Vous avez kidnappé un hottage ?
Arizona : Parle pas aussi fort, idiot. Tu vas nous faire repérer. Je n'ai pas envies de finir en prison maintenant.
Mark se stoppa.
Callie : Ne fais pas cette tête. Elle te taquine. On ne l'as pas kidnapper mais adopté.
Arizona se moquant : Tu aurais dû voir ta tête. C'était magnifique.
Mark : C'était très drôle Arizona. Très mature.
Teddy : Alors comme ça vous avez adopté ?
Callie : Ça vous dirait de papoter autre part que dans le hall de l'aéroport.
Mark : Oui, tu as raison. Allons boire un café chez moi. Vous nous expliquerez tous.
Ils se dirigèrent donc tous à l'appartement de Mark. Après être confortablement installé et les cafés servi, les explications commencèrent.
Mark : Bon Callie, parlons sérieusement. Comment se fait-il que tu pars avec une Barbie et que tu reviens toujours avec une Barbie mais avec un petit bout de chou qui compense la Barbie ?
Arizona : Mark ! Ne me cherche pas !
Callie : C'est arriver comme ça, ce n'était pas prévu, mais c'est une bonne chose.
Teddy : Comment une adoption peut arriver comme ça ? Je veux dire ce n'est pas comme une grossesse accidentelle. Tu décides d'adopter. Je ne comprends pas.
Callie : C'est dans le sens que ce n'était préméditer. Nous n'avons pas été au Malawi avec l'idée d'adopter là-bas. De plus que l'adoption par des parents homosexuels n'est pas normalement acceptée dans ce pays.
Mark : Bah comment vous l'avez eu alors ? Vous l'avez kidnappé ! C'est bien ce que j'ai dit.
Arizona : On va vous expliquer. On était en train de se promener et en passant devant un orphelinat, j'ai vu un bambin en détresse sans surveillance. Je suis rentré de force. J'ai pratiquéles premiers geste de secours et contre l'avis de la tutrice qui était arrivé en panique, je l'ai amené à l'hôpital en courant.
Callie : La femme à faillit appeler la police.
Arizona : J'ai fait des examens et j'ai dû pratiquer une opération d'urgence pour la sauver. J'ai tout de suite craqué sur ce petit bout de chou. Elle avait que 6 mois mais je sentais qu'elle m'aimait bien, on avait un lien spécial. L'opération était une réussite mais elle n'était pas tirée d'affaire. Elle avait besoin d'une autre opération que l'orphelinat ne pouvait se permettre et elle allait surement avoir de graves complications dues aux mauvaises conditions de vie de l'orphelinat.
Callie : Elle ne voulait pas la laissé. Quand j'ai voulu prendre des nouvelles du bébé, j'ai vu, Arizona assise à côté des berceaux, endormi avec dans ses bras Zola qui dormait également. Cette scène était tellement magnifique. Ça a été mon déclique. Je voulais cette famille. Je l'ai réveillé, puis elle m'a raconté qu'elle ne pouvait plus rien faire, que d'être orpheline aller lui couter la vie. C'est à ce moment, quand j'ai vu une Arizona bouleversée, vulnérable, que je lui ai proposé d'adopté Zola. Elle à accepter.
Mark : C'est trop mignon cette histoire. Alors elle s'appelle Zola ?
Callie : Oui. Zola Robbins Torres.
Arizona en se moquant : C'est qu'on devient un sentimental, Don Juan ?
Mark : Pour une fois que je suis gentille, il faut que la Barbie me cherche.
Teddy : Tout ça n'explique pas, le fait que vous avez pu l'adopter.
Arizona : Ah oui c'est vrai. Donc on a fait les demandes d'adoption même si on craignait que notre dossier soit refusé comme nous somme deux femmes. Au bout de quelques mois on a été convoqué par la directrice de la crèche qui nous remercier d'avoir sauvé la vie de Zola et pour nous annoncer que grâce à sa demande la garde de Zola nous avez été confié. Elle nous avait dit que c'était la moindre des choses, qu'elle pouvait faire pour l'avoir sauvé. On a pu faire son opération. Et maintenant, ça fait plus de 2 ans qu'on l'a, elle est très développé pour 3 ans et elle est en bonne santé.
Teddy : Vous auriez pu nous le dire quand même. Qu'on ne soit pas surpris comme ça. Des choses aussi importantes, ça se dit entre amis.
Arizona : C'était juste impossible de parler au monde extérieur depuis le coup d'état. La seule fois qu'on a appelé c'était au chef Webber pour nous faire rapatrier. Même nos parents n'étaient pas au courant.
Callie : Mes parents ! J'ai oublié dès les appelés.
Arizona : Tu les appelleras quand on sera rentré.
Mark : Moi ce qui me fait rire c'est que c'est toi, Teddy qui dit ça alors que tu n'es pas mieux. Hein ? Madame Henry Burton.
Arizona : C'est qui Henry Burton ?
Teddy : Mark ! Tais-toi !
Mark : Le patient que Teddy a épousé.
Arizona choqué : Tu t'es MARIEE ?
Callie : Tu nous l'a joue à la Izzie Stevens ?
Teddy : Qui est Izzie Stevens ?
Mark : Une interne qui est tombé amoureuse de son patient et qui à couper le câble de la machine cardiaque pour qu'il est une greffe de cœur au plus vite.
Teddy : Et alors ?
Callie : Le patient est mort, elle, elle a fait une dépression et elle est devenu folle puis elle a eu un cancer qui a failli la tuer, puis elle est redevenu folle, a tuer une patiente et à disparu. De toute façon j'ai toujours dit que cette fille n'était pas fréquentable.
Mark : Arrête, tu la surtout détester car elle ta piqué ton mari et tu l'a toujours mauvaise.
Teddy : Tu as eu un mari ?
Callie : Oui, George O'malley. Et pour te répondre, Mark. Je n'en ai rien à faire maintenant, au contraire je suis heureuse car si j'étais encore avec George, je n'aurais jamais pu rencontrer la perfection féminine, le grand amour.
Arizona : Waw ! C'est trop moignon.
Callie : Je parlais d'Erica Hann.
Arizona frappa le bras de Callie.
Callie : Je plaisante mon cœur. C'est toi l'amour de ma vie.
Teddy : Je ne suis pas cette femme. Je me seulement marier pour qu'il puisse profiter de ma mutuelle afin qu'il fasse son opération vital… Et ce n'est qu'après que je suis tombé amoureuse de lui.
Arizona : Je n'en reviens toujours pas. Tu es mariée. Il faudra que tu nous le présente.
Teddy : Ne t'inquiète pas. Je vous inviterais à la maison.
Ils passèrent un bonne après-midi. Quand elles rentrèrent chez elles, l'appartement était déjà rangé, il ne suffisait plus que de déballé leurs valises. Callie appela ses parents et essaya de les rassurer. Elles se couchèrent heureuse d'être rentré.
Le lendemain, elles se réveillèrent de bonnes humeurs. Arizona était en train de se laver pendant que Callie s'occupait du petit déjeuner de Zola. La sonnette retentit. Callie suivit de près de la petite Zola décida d'aller ouvrir en se demandant bien qui pouvait venir un samedi à 10 heures du matin. Dès qu'elle ouvrit la porte, un homme de la cinquantaine se jeta sur elle dans une étreinte passionné.
Carlos : Oh mon Dieu. Callie ! J'ai eu tellement peur ! Tu es la, tu es vivante.
Callie : Je suis si heureuse de te voir. Tu m'as tellement manqué.
Zola tirant sur le pull de Callie : Maman, c'est qui le monsieur ?
Callie : Papa, je ne t'attendais pas. Je…Je…
Lucia : Comment ça « Maman » ? Que raconte cette enfant ? Ne me dis pas que tu as fait un enfant illégitime ?
Callie agacé : Non, nous l'avons adopté. On l'a sauvé de l'orphelinat du Malawi.
Lucia : Et quand comptais-tu nous en parler ?
Carlos : Du calme Lucia, Calliope vient d'arriver du Malawi, je comprends qu'elle n'ai pas pu nous le dire avant. Je suis comblé de son retour.
Callie : Merci Papa. Entrez ne rester pas dehors.
Carlos : Alors Dis-nous comment s'appelle ta magnifique fille.
Callie : Elle s'appelle Zola.
Carlos s'agenouilla afin d'être à la hauteur de Zola : Bonjours Zola, je suis le papa de ta maman. Enfin d'une de tes mamans. Je suis content de te connaitre. Tu es très jolie. Tu peux m'appeler Papy si tu veux. Tu veux bien me faire un bisou ?
Zola regarda Callie. Cette dernière hocha la tête. A la plus grande surprise de Carlos, Zola sauta au cou de son grand père.
Carlos surpris : Ça c'est de l'accueille.
Arizona sortit de sa chambre : Callie, c'était qui la personne qui a sonné ?
Callie souriante : Mes parents.
Carlos : Bonjours Arizona. Désolé de venir à l'improviste sans prévenir. Mais il me tardait de revoir ma fille pour qui j'ai eu tellement peur.
Arizona : Ce n'est rien Monsieur Torres.
Carlos : Appelez-moi Carlos. Je sais que nous avons mal commencé mais je vous remercie vous êtes une fille bien pour ma fille mieux que tous les hommes qu'elle a pu rencontrer.
Arizona : Merci Carlos.
Ils passèrent la semaine ensemble à rattraper le temps perdu.
Ce jour-ci, cela faisait plus d'un an qu'Arizona et Callie étaient revenus du Malawi. Depuis, elles avaient repris leur place au SGMWH. Elles vivaient une vie heureuse avec la petite Zola. Cette dernière avait 4 ans et demi. Elle s'intégrait bien et adorais sont école primaire. Arizona, Callie et Teddy venait de finir leur journée un peu plus tôt. Alors qu'elles se dirigèrent vers la sortie, une infirmière interpela Arizona.
Arizona : Gladys, j'ai fini ma journée. S'il y a un problème avec un patient bipe Karev.
Gladys : Ce n'est pas un patient mais quelqu'un vous demande dans la salle d'attente. Elle dit vous connaitre et que c'est important.
Arizona râlant : Oh non ! Bon tempi. C'est la salle d'attente centrale ?
Gladys : Oui.
Callie : Oh non Arizona. Je veux allez chercher Zola avec toi et a l'heure pour une fois.
Arizona : On sera à l'heure. Je te promets. Je reste à peine 2 minutes, le temps de lui dire de repasser, de prendre un rendez-vous. Attends-moi-la.
Callie : Très bien. Je t'attends.
Arizona alla voir la personne. Elle arriva à la salle d'attente et chercha une personne qu'elle pourrait connaitre. Elle parcourra la salle d'attente des yeux et s'arrêta sur une personne. Elle ferma puis recouvra les yeux ne croyant pas ce qu'elle voyait. La personne s'approcha d'Arizona.
Arizona choqué: Maura !
Maura: Arizona.
Arizona: Tu es morte.
