Ah, j'ai atteint la dizaine ! Dix chapitres, je suis heureuse ! Il en faut... peu pour être heureux, vraiment très peu pour être heureux, il faut... se satisfaire du nécessaire... De quoi ? Je chante faux ? Oui, c'est vrai... Je ne sais pas chanter... Ok, j'arrête mon délire...
Je remercie chaleureusement, pour leurs reviews : glagla60800, La Louve, et LesMaraudeuses1. ¡ Muchas gracias ! (oui, j'ai fait de l'espagnol)
La Louve, tu étais malade ? Ça va mieux ? Fais attention à toi, hein ! J'ai fait cette tête, quand j'ai lu que tu avais été malade : Ö.ö
Pour les réponses aux reviews, ce sera en bas, après le chapitre.
Disclaimer (parce qu'il en faut bien un) : RIEN ne m'appartient, TOUT est à JK Rowling, SAUF l'histoire en elle-même, et le personnage de Maryam.
Fiction dédicacée à Aesalys.
Enfin : Bonne lecture ^^
Rappel chapitre 9 :
Voyant sa fille piquer du nez après avoir fini son dessert, il décida de reporter ses réflexions à plus tard. Il remercia simplement les elfes pour leurs bons services, leur expliqua que Maryam, n'ayant pas arrêté depuis ce matin, était très fatiguée. De plus, c'était l'heure de la sieste. Les petits elfes sourirent alors sincèrement à l'enfant, lui enjoignant de se reposer convenablement. La gamine sourit, hocha la tête, se frotta les yeux de ses petits poings, bailla, plaquant une main devant sa bouche, avant de tendre les bras vers le directeur.
Chapitre 10 : Discussion.
Dumbledore attrapa alors Maryam sous les aisselles, elle passa ses bras autour du cou de l'adulte, et enfouit son visage dans la longue barbe blanche. Le vieil homme passa une main dans le dos de la petite, l'autre sous les genoux, la soutenant. Fumseck s'était élevé dans les airs et les suivait doucement, chantant une douce mélodie, semblable à une berceuse. Peeves sembla déçu, mais salua vaguement le directeur, lui indiquant qu'il allait rejoindre Mimi, espérant qu'étant un fantôme jeune, elle voudrait peut-être faire des farces avec lui. Il disparut à travers un mur, et les elfes soupirèrent de soulagement, avant de se remettre à leurs tâches.
Portant avec précautions la fillette qui s'était endormie à une vitesse ahurissante, —elle qui avait eu si peur de dormir ces derniers temps à cause de ses cauchemars, n'avait eu cette fois-ci, aucune difficulté à sombrer—, Albus se dirigeait d'un pas rapide mais doux vers le Grand Hall, d'où il pourrait sortir de l'école et rejoindre facilement Pré-au-Lard. Il préférait ne pas transplaner, de peur de réveiller l'enfant qui dormait si paisiblement.
Lorsqu'il parvint à la Tête de Sanglier, son frère alla lui ouvrir, ayant vu à travers la vitrine qu'il avait les bras chargés. Le directeur monta à l'étage, entra dans une des chambres que lui et son frère lui avaient aménagée en chambre d'enfant, et la coucha dans son lit, prenant soin de lui retirer ses petites chaussures et chaussettes avant de la glisser sous la couette en laine épaisse. Le phénix, qui les avait suivis, se percha sur un des pieds du lit. Le vieil homme se dégagea avec douceur de la poigne de Maryam, se retournant pour sortir et ainsi la laisser dormir tranquille.
Il n'avait seulement pas prévu qu'elle l'attraperait par sa robe de sorcier parce qu'elle se serait réveillée. Il se retourna alors, prêt à la rassurer sur le fait qu'elle n'était pas seule, lorsqu'il vit un air de panique pure sur son visage. Ses grands yeux chocolats étaient remplis de larmes difficilement contenues, sa bouche était entrouverte en une moue horrifiée, et ses mains tremblaient.
Se penchant doucement, ne souhaitant pas l'affoler davantage, Albus lui demanda calmement pourquoi elle avait un air aussi affolé. Comme à son habitude, Maryam ne parla pas, mais elle attrapa un petit oiseau en peluche et lui montra, avant de regarder autour d'elle, tournant frénétiquement la tête à la recherche de quelque chose dans la seule pièce propre de l'auberge.
La lumière se fit alors dans l'esprit de l'adulte.
"Aberforth ! Peux-tu venir, s'il-te-plaît ?"
Après un temps de silence, un grognement lui répondit, avant qu'on entende des bruits de pas dans l'escalier, puis dans le couloir. Aberforth pénétra dans la chambre et se planta devant son frère, un air peu amène sur le visage.
"Quoi, Albus ? Tu veux quelque chose ?
- Oui, je dois transplaner dans mon bureau pour récupérer un objet, et j'aimerais que tu reste avec Maryam le temps que je reviennes.
- Et pourquoi tu l'emmènes pas avec toi ?
- Parce que je préfères éviter de trop la faire transplaner, d'une part, et d'autre part, c'est l'heure de sa sieste et elle tombe de sommeil, mais elle ne dormira pas tant que je n'aurai pas été chercher cet objet. Alors, peux-tu rester avec elle ?
- À ton avis ? C'est pas comme si j'avais des clients.
- Bien."
Sur ces dernières paroles, Albus transplana, laissant seuls la fillette et le tenancier. Avisant la mine déconfite de l'enfant, Aberforth soupira, avant de s'asseoir lourdement sur le bord du lit.
"Maryam, dis-moi, pourquoi tu paniques comme ça ?"
La gamine, pour toute réponse, alla se réfugier dans les bras du vieil homme. Accédant à sa demande silencieuse, Aberforth lui fit un gros câlin, lui caressant les cheveux de ses gros doigts, marmonnant des paroles rassurantes de sa voix bourrue, et pestant contre son frère de mettre autant de temps à revenir.
Comme s'il l'avait entendu, Albus reparut dans un crac sonore. Maryam, fatiguée, se retourna, ne quittant pas les bras dans lesquels elle était réfugiée, et observa le directeur. Alors, Albus sortit de derrière son dos un lapin en peluche rose et blanc et lui tendit. La petite attrapa prestement son bien et le serra contre elle, comme si elle ne l'avait pas vu depuis une éternité. Ce ne fut qu'à ce moment qu'elle se laissa aller au sommeil, et Morphée l'emporta. Maryam n'avait paniqué qu'à cause de l'oubli de son doudou, mais il est vrai que le doudou est extrêmement important pour les enfants.
Aberforth se releva, installa l'enfant sous la couette, la bordant avec douceur, puis se retourna vers son frère, et lui fit signe de sortir. Tous deux quittèrent la chambre, fermant la porte avec précaution, veillant à ne faire aucun bruit.
Lorsqu'ils arrivèrent en bas, dans la salle principale du pub, le cadet (NDA : Aberforth est le cadet d'Albus, cf. Wiki Harry Potter) se tourna vers l'aîné et l'interrogea du regard.
"Eh bien, comme tu as pu le voir, le doudou est le bien le plus précieux d'un enfant, fit malicieusement Albus.
- Ce n'est pas ce que je veux savoir, Albus. Comment s'est passée l'audience, ce matin ?
- Plutôt bien, à vrai dire. J'ai pratiqué la légilimancie sur Maryam et ai vu ce qu'il s'est passé. Elle a bien supporté l'expérience, elle est vraiment courageuse. Je donnerai le souvenir aux aurors lundi.
- Je vois. Autre chose ?
- Comment as-tu deviné ?
- Abrège.
- Bon, bon... Eh bien, venant d'une famille moldue, le Magenmagot voulait lui effacer la mémoire et la renvoyer dans le monde moldu.
- Logique.
- Oui, seulement, elle n'a plus de famille. J'ai effectué des recherches cette semaine, et j'ai découvert que tous les membres de sa famille sont morts dans des circonstances plus ou moins étranges.
- Comment ça ?
- Elle vient d'une famille nombreuse. Très nombreuse. Ses parents avaient de nombreux frères et sœurs, et chacun avait en moyenne trois enfants. Ce qui fait que Maryam avait beaucoup de cousins, en plus de ses oncles et tantes. Ses grands-parents maternels sont décédés dans un accident moldu ordinaire l'année dernière, ils appellent ça un accident de 'voiture', je crois. Ses grands-parents paternels, eux, sont décédés depuis plusieurs années, de maladie.
- Et les autres ?
- Eh bien, c'est ça le plus étrange. Ils habitaient pour la plupart à la montagne ou à la mer, et il y a eu, exactement à la même période, des accidents soi-disant 'naturels', et ils sont tous morts. C'était soit dans des éboulements de terrain, des avalanches, soit à cause d'énormes raz-de-marée.
- Bizarre. Et les autorités magiques n'ont rien détecté ?
- Apparemment, l'affaire a été étouffée. Je me suis rendu sur place jeudi dernier, et j'ai senti des résidus magiques puissants. C'est pour cela que je ne crois pas à une coïncidence, ni à un accident.
- Je vois. Alors, qu'as-tu fait pour Maryam ?
- Je l'ai adoptée. Je lui ai proposé, et elle a accepté. Elle est désormais officiellement ma fille, et ta nièce, par la même occasion, depuis ce matin.
- Et tu n'as pas jugé utile de me demander mon avis ?
- As-tu des protestations à émettre ?
- Oui. Que tu ne m'en aies pas parlé.
- C'est tout ?
- C'est déjà bien suffisant. Tu agis toujours comme ça, à faire, à faire, et nous autres, quand on constate, la seule chose qu'on peut faire, c'est dire 'amen' ! Tu exagères toujours, tu n'en fais jamais qu'à ta tête, et tu ne m'écoutes jamais, quoi que je dise. Je ne suis pas contre le fait d'être l'oncle de Maryam, mais tu aurais pu m'en parler avant !
- ... Oui, c'est vrai. Mais le fait est que je n'y avais pas pensé avant. Ça s'est présenté comme ça, cette idée m'est venue comme une évidence. Je me suis rappelé qu'elle était seule, qu'elle n'avait plus personne, plus de famille, alors je lui ai proposé, et j'ai soumis cette proposition au Magenmagot."
Le silence se fit alors, lourd, pesant. Aucun des deux frères ne bougea pendant un long moment, perdus dans leurs pensées, réfléchissant à tous ces nouveaux éléments.
"C'est à cause d'Ariana ?
- Hein ? Pardon ?
- Ariana, tu sais, notre petite sœur.
- Oui, je sais. Eh bien ?
- Tu as adopté Maryam pour soulager ta conscience, non ? Tu n'as pas pu sauver Ariana, alors tu sauves Maryam.
- Non. Ça n'a rien à voir. Pour tout te dire, je n'ai pas une seule fois pensé à Ariana depuis que j'ai découvert Maryam, du moins, qui soit en rapport avec ma culpabilité dans sa mort.
- Vraiment ?
- Oui.
- Alors tant mieux. Ç'aurait été malheureux pour la petite si tu l'avais adoptée par pitié ou par culpabilité.
- Je sais. Tu m'en veux toujours, n'est-ce pas ?
- Ne pose pas la question, si tu connais la réponse."
Un nouveau silence se fit, quoiqu'un peu moins lourd que le précédent. Aberforth s'était installé derrière le comptoir et lavait des verres, tandis qu'Albus s'était assis à la table la plus proche du comptoir, de manière à ce qu'aucun des deux n'ait à élever la voix. L'aîné faisait machinalement tourner sa baguette entre ses doigts, pendant que le cadet continuait son lavage inutile de vaisselle.
"Tu as dit que l'adoption de Maryam n'avait rien à voir avec la mort d'Ariana.
- Oui, c'est ce que j'ai dit.
- Je croyais que tu ne voulais t'attacher à personne, que tu avais peur de mettre en danger les personnes que tu côtoierais. Ce n'est plus d'actualité ?
- Si.
- Mais ?
- Mais je ne sais pas. Je n'arrive pas à mettre une logique sur ma réaction à l'audience de ce matin.
- Un instinct protecteur ?
- Je suppose. J'y ai réfléchi, quand on a déjeuné dans les cuisines, avec les elfes.
- Qu'avez-vous fait, après l'audience ?
- Je lui ai fait visiter l'école, enfin, les lieux principaux. On a commencé par mon bureau, où elle a fait la connaissance de Fumseck, du choixpeau et des tableaux, puis on est sortis et elle a rencontré Argus et Miss Teigne. On a ensuite fait la bibliothèque et la Grande Salle, elle a rencontré Irma et les fantômes. Et on a fini par les cuisines, avec les elfes.
- Et demain, tu lui feras visiter le parc, rencontrer Hagrid, et la Forêt Interdite, je suppose ?
- Oui, effectivement. Mais il y a quelque chose de très étrange.
- Cesse de t'interrompre à tout bout de champs comme ça, et finis ce que tu as à dire !
- Très bien. Eh bien elle a comme envoûté tout le monde, sorciers comme créatures. Que ce soient Fumseck, les tableaux, Argus, Miss Teigne, Irma, les fantômes, dont Peeves, et les elfes, quoique pour eux, ce soit moins étrange. Mais ceux qui m'ont le plus étonné par leurs réactions, ce sont quand même Argus, Miss Teigne, Peeves, le Baron et la Dame Grise. Ils l'ont comme prise sous leur aile. Je les ai pourtant toujours connus comme étant les êtres les plus solitaires qui soient, chacun à sa manière, certes, mais tout de même !
- Je suis d'accord, c'est bizarre.
- Et même toi, elle t'a charmé. Pourtant, tu es loin, très loin d'apprécier la compagnie. Alors une fillette ! Je pensais que tu me dirais de l'emmener à Poudlard, directement, pas que tu accepterais de la loger.
- Mais je l'ai fait. Et si je l'ai fait, c'est parce que c'est une gamine innocente qui n'a rien demandé à personne mais qui a assisté à la mise à mort de sa famille. Avoir un vieux ronchon qui refuse de la loger juste après cet événement n'aurait jamais pu être bénéfique pour elle. Elle a besoin de soutien, c'est tout, il n'y a rien à ajouter. Quant à son charme, elle a, peut-être, comme c'est souvent le cas chez les enfants sorciers, développé ses pouvoirs magiques sous la forme d'un charme qui agit comme une sorte de protection, de barrière. Personne ne penserait ainsi à lui faire du mal, pas vrai ?
- Ton analyse ne semble pas dénuée de sens.
- Je ne suis peut-être pas aussi doué que toi, mais j'ai encore une tête avec une capacité à réfléchir, Merlin merci !
- Je ne sous-entendais pas ça, enfin ! Ce que je veux dire, c'est que Maryam vient d'une famille composée exclusivement de moldus, j'ai vérifié, il n'y a aucun sorcier dans sa défunte famille. Aucun. Ce qui veut dire que, selon ton analyse, Maryam serait la première de sa famille à développer des pouvoirs, à être sorcière.
- Oui, et... ?
- Et donc, ce serait étonnant qu'elle développe des pouvoirs aussi tôt. Elle n'a que quatre ans, Merlin ! Les enfants sorciers n'ont leur première manifestation magique qu'aux alentours de sept ou huit ans. Six, à la rigueur. Mais pas avant.
- Oui, mais, si j'ai bien compris, elle a subi un lourd traumatisme. Sa famille a été massacrée en un laps de temps très réduit, et, en plus, elle a assisté à la mort de son père, de sa mère, et de son frère. Mais, au-delà de ça, on ne sait pas avec exactitude ce qu'elle sait de la mort du reste de sa famille. Elle sait qu'elle n'a plus de famille, mais dans quelle mesure le sait-elle ? Souligna Aberforth."
Un nouveau silence s'installa, réflexif. Le cadet rangea d'un coup de baguette la vaisselle crasseuse, à peine moins sale qu'elle ne l'était avant. L'aîné décida qu'il était fort tard, et que la nuit portant conseil, il allait se coucher. Il conseilla à son frère de ne pas tarder, le salua et monta. Il était en effet très tard, le soir tombait déjà.
Alors, pour les réponses aux reviews, j'ai temporairement enlevé... Tadaa... James Potter et Severus Rogue (tous deux ados). Ce seront eux qui répondront. Je leur laisse la parole.
Severus Rogue (ado mais toujours aussi classe) : « ... »
James Potter (ado) : « (enflammé) DIS DONC L'AUTEUSE, C'EST QUOI CE SOUK ! POURQUOI JE ME RETROUVE AVEC CE... CE... TYPE, LÀ, ALORS QUE JE POURRAIS ÊTRE AVEC PATMOL OU LUNARD ?! »
Moi : « Oh, tu as de l'énergie, c'est bien. Garde-la donc pour répondre aux questions. Plus vite ce sera fait, plus vite tu quitteras cette situation. Et puis, pour tout te dire, ça me faisait marrer de te mettre en duo avec Severus. C'est tout. »
James Potter (ado) : « ... (soufflé) ... Heu... Ok... »
Moi : « Bon, Severus, je crois que Potter a oublié son cerveau en se levant ce matin, tu veux bien t'occuper des réponses ? »
Severus Rogue (ado mais toujours aussi classe) : « Bien... Alors... glagla60800 est ravie d'avoir eu raison... L'auteuse la félicite à nouveau mais voudrait savoir si d'autres ont deviné qui Maryam rencontrerait en premier... Ben, c'est évident ! Le premier qu'elle a rencontré, c'est Albus Dumbledore ! »
Moi : « Non, mais la question, c'était par rapport aux ados, aux jeunes, qu'elle rencontrerait. »
Severus Rogue (ado mais toujours aussi classe) : « Ah. Bon. »
James Potter (ado) : « (arrache le papier des mains de Severus) Alors... La Louve a dit : "Question bête mais est-ce que tu sais où tu vas, ou est-ce que tu écris l'histoire au fur et à mesure ? (genre, tu découvres en écrivant ?). J'aime bien savoir ce genre de chose qui peut paraître bête à d'autres personnes :-)" ... La Louve, l'auteuse veut que tu saches que, d'abord, il n'y a pas de question bête, au contraire, il n'y a pas assez de question, en fait, donc toute question est bonne à prendre ! »
Moi : « Hey ! Si tu dis ça, on va croire que je suis désespérée ! »
James Potter (ado) : « Pourquoi, c'est pas le cas ? »
Moi : « T'es sûr que t'es à Gryffondor ? »
James Potter (ado) : « Hey, m'insulte pas ! Je suis un Gryffondor pur et dur ! (bombe le torse) »
Severus Rogue (ado mais toujours aussi classe) : « Je confirme. Stupide et entêté. Un vrai Gryffondor. »
James Potter (ado) : « Tu me cherches, Servilo ? »
Moi : « STOP ! SI VOUS N'ARRÊTEZ PAS, ET QUE VOUS NE RÉPONDEZ PAS À LA QUESTION DE LA LOUVE, JE FAIS UNE FICTION OÙ JE VOUS MET TOUS LES DEUX EN COUPLE, EST-CE CLAIR ?! »
Les deux ados : « (bougonnent et boudent)... Ouais, ok, d'accord, c'est bon. On le fera plus ! »
Moi : « (jubile) Bien ! Alors au boulot ! »
Severus Rogue (ado mais toujours aussi classe) : « Alors, La Louve, pour ta réponse, c'est un peu des deux. Il y a des éléments que l'auteuse découvre au fur et à mesure qu'elle écrit, mais il y en a d'autres où elle a des idées précises sur ce qu'il se passera, de manière globale. »
Moi : « Même si je sais à peu près où je veux aller avec cette histoire, je ne sais pas encore comment je la finirai. »
James Potter (ado) : « Hé, l'auteuse, LesMaraudeuses1 t'implore à plat ventre de mettre la suite et espère que Maryam pourra bientôt parler. »
Moi : « Même si mon côté Serpentard est très flatté que tu te mettes à plat ventre, ce n'est quand même pas nécessaire, non ? »
Severus Rogue (ado mais toujours aussi classe) : « Pourquoi tu ne profites pas, tout simplement ? Tu as droit à un beau moment de gloire, tu as juste à en profiter. »
Moi : « Mh... Pas bête... C'est même une bonne idée ! »
James Potter (ado) : « Hem, les serpents, pas que je ne veuilles pas en finir rapidement (en fait si), mais LesMaraudeuses1 veut toujours savoir si Maryam va parler à nouveau. »
Moi : « Heu... En fait, j'ai longuement hésité, mais... Non, Maryam ne parlera pas, et ce, pour des raisons que je ne peux pas encore expliquer, c'est trop tôt dans l'histoire. Promis, il y aura l'explication qui viendra en temps voulu. »
Severus Rogue (ado mais toujours aussi classe) : « (mode serpentard activé) Au fait, l'auteuse, je me demandais... Quand tu as commencé à publier, où en étais-tu dans l'écriture ? »
Moi : « Hem hem... (se racle la gorge)... En fait... J'avais commencé à écrire cette histoire environ deux mois avant la première publication... Et, quand j'ai commencé à publier, j'en étais arrivée au passage avec les Elfes de maison, soit au chapitre 9... Voilà-voilà... (embêtée) »
Severus Rogue (ado mais toujours aussi classe) : « (très fier de lui) »
James Potter (ado) : « (scandalisé) MAIS... MAIS ALORS... TU AURAIS PU TOUT POSTER BIEN PLUS VITE, NON ?! ET LES LECTEURS QUI ATTENDENT LA SUITE, TU Y AS PENSÉ ?! »
Moi : « (encore plus embêtée) Ben... (toute petite voix)... Oui, mais... (se ratatine sous le regard menaçant des lecteurs)... Il fallait bien mettre du suspense, non ? Et puis, tout mettre d'un bloc... C'est pas très digeste... »
James Potter (ado) : « ... Ok... Bon, on peut s'en aller, maintenant ? »
Moi : « Hein ? Oh. Oui. Dommage... Bon ben, à la prochaine, les gars, et merci de votre coopération ! »
Les deux ados : « (elle nous a enlevés, et elle appelle ça de la 'coopération' ?) »
°°Severus Rogue et James Potter sont restitués, entiers et sans dommages, à l'univers de J.K. Rowling.°°
...
Enfin... jusqu'à ce que je les emprunte à nouveau... Niark niark niark !
... Reviews, please ?
