Voici la suite. Je vais essayer de poster un autre chapitre la semaine prochaine, car après je dois aller me faire opérer à l'hôpital et je ne sais pas quand je sortirais, ni même si j'aurais l'envie d'écrire rapidement le chapitre suivant. En tout cas j'ai deux chapitres de prêt, et j'espère que vous aimerez. Bonne lecture.

Chapitre 9 : première rencontre avec les Dursley

Vernon Dursley était en colère. Non, c'était bien pire, il était totalement furieux. Après avoir passés des années à les ignorer, Les Potter les avaient contactés il y avait à peine deux jours pour leur dire qu'ils allaient laisser leur deuxième fils chez eux. Aucune explications n'avait été données, sinon que Pétunia en tant que marraine du jeune Harry se devait de prendre soin de son filleul pendant que ses parent emmenaient son frère jumeau suivre un entrainement.

" Je refuse !" Explosa Vernon. " Je ne suis pas un pantin qu'ils peuvent manipuler à leur guise ! Ils n'ont qu'à trouver quelqu'un d'autre pour s'occuper de leur maudit rejeton !"

Pétunia soupira devant l'obstination de son mari. Non pas qu'elle ne comprit pas pourquoi il était furieux. Elle aussi avait été furieuse quand Lily avait toujours refusée de laisser le jeune Hadrian venir leur rendre visite. En tant que marraine magique de Hadrian, Pétunia avait souffert physiquement de ne pas avoir de contact avec son filleul. Mais elle n'avait rien put faire, car, en tant que mère, Lily avait la priorité sur Pétunia.

Mais cela ne voulait pas dire que les choses resteraient figées indéfiniment. En laissant son fils à la garde de sa sœur pour une durée indéterminée, Lily renonçait implicitement à ses droits de mère. Et Pétunia avait bien l'intention d'en profiter pour connaitre enfin son filleul. Et personne, pas même Vernon Dursley ne l'en empêcherait.

" Ça suffit Vernon !" S'exclama Pétunia hors d'elle. " Je sais bien que les conditions sont loin d'être idéales, mais je ne fermerais pas ma porte à mon filleul. "

" Je comprend, pet." S'excusa Vernon. " Mais que se passera il après ? Aurons nous à nous occuper de tout leurs rejetons, et à payer pour leur éducation au détriment de notre petit Dudley ?"

" Bien sur que non Vernon !" Se dépêcha de le rassurer Pétunia " Il ne s'agit que d'un pauvre petit garçon dont ses parents ne veulent pas s'embarrasser Il n'y est pour rien si ses parents sont des idiots. Et puis, ne t'en fait pas, j'ai écris à Lily pour que nous ayons une pension pour nous occuper de son fils."

" Pétunia ! Comment as tu put faire cela ?" Dit Vernon humilié. " Nous n'en sommes pas réduits à demander la charité ! Nous pouvons très bien nous occuper d'un autre enfant ! Je gagne assez bien ma vie pour cela !"

Pétunia se retint à grande peine de rire. Elle connaissait tellement bien son mari, et elle l'avait manipulé de main de maitre. Mais elle n'en était même pas honteuse. Vernon était un homme charmant, mais il n'avait pas bon caractère, et parfois il valait mieux lui laisser croire que c'était lui qui prenait la décision plutôt que de tenter de lui faire changer d'avis autrement.

" Tu as raison, Vernon. Je suis désolée." Dit Pétunia faussement contrite.

" Ce n'est pas grave, Pet. Mais ou allons nous mettre le garçon ? Devons nous aménager la seconde chambre de Dudley ?" Demanda Vernon qui avait accepté l'arrivée imminente de Harry.

Cela déplaisait à Vernon de priver son fils de sa seconde chambre. Vernon ne venait pas d'une famille aisée, et il avait dut travailler pour se payer ses études à Smeltings. C'est pourquoi il voulait que son fils ait tout ce qu'il veille, même si cela provoquait des éclats avec sa femme. Pétunia était une mère aimante, mais quand Dudley avait montré des signes de magie à l'age de quatre ans, alors elle avait commencée à se montrer plus strict avec leur fils.

" Non, Vernon, ce ne sera pas utile." Répliqua calmement Pétunia. " Nous n'avons qu'à lui laisser la chambre d'ami. Après tout, ce n'est que provisoire, et il est inutile de faire des frais. Une fois que Lily et sa famille seront de retour, ils voudront sans doute reprendre leur fils. Je ne crois pas que Marge et lui se rencontre, donc il n'y aura aucun problème à ce que Hadrian prenne la chambre de Marge pour le temps de sa visite."

" Comme tu voudras Pet." Dit Vernon tout à fait soumis.

Ce fut deux jours plus tard que Lily emmena son fils chez sa sœur. Elle vint seule, ni James, ni aucun de ses autres enfants n'étaient présent. Lily n'avait eut aucune envie d'exposer ses enfants chéris à l'univers des moldus comme sa sœur. Charlus n'avait rien à voir avec Pétunia et son horrible famille, et Rosemary était bien trop jeune pour que Lily songe à se séparer d'elle. Bien sur, durant leur voyage d'entrainement de Charlus se serait une nurse qui s'occuperait principalement de sa fille, mais Lily restait sa mère et elle voulait toujours avoir sa fille avec elle. Pas comme ce gamin désagréable qui se tenait très droit à ses cotés en ce moment. Comment elle avait put mettre un tel enfant au monde restait un mystère pour elle.

Pétunia sentit son cœur se briser en voyant l'indifférence avec laquelle Lily se débarrassait de son propre fils. Même si elle était parfois un peu dure avec Dudley, jamais Pétunia n'aurait envisagée de se montrer aussi froide avec la chaire de sa chaire. Comment une mère pouvait elle éprouver de tels sentiments envers son fils ? Cela restait un mystère pour elle.

Après avoir déposé un baiser froid sur le front de son fils, et avoir donner une généreuse enveloppe à Pétunia, Lily quitta précipitamment la maison sans même jeter un regard en arrière. Le petit garçon de six ans resta figé dans l'entrée sans savoir comment réagir face à ces étranger qu'il n'avait jamais vu de sa vie. Il semblait être très mal à l'aise et Pétunia ne put résister à l'envie de le serrer dans ses bras. Mais à sa plus grande horreur elle sentit le jeune garçon se raidir dans ses bras.

Hadrian était terrifié. Ce matin même, ses prétendus parents étaient venus pour la première fois de leur vie le voir dans sa nurserie. Puis, sans un mot, sa mère fit un ballot de ses affaires. Après cela elle le prit brutalement par le bras, et sans aucune explication elle apparut avec lui chez ces gens inconnus. Et finalement elle le laissa seul pour faire face à cette nouvelle situation. Mais quand cette étrangère le serra dans ses bras une partie de Harry souhaita qu'elle ne relâche jamais cette étreinte, tandis que une autre partie de lui souhaitait s'enfuir à toute jambes. Ne sachant que faire, Hadrian se raidit de toutes ses forces avant de sombrer dans l'inconscience.

Il revint à lui peu de temps après pour se retrouvé allongé sur un sofa de couleur grise avec un jeune garçon d'à peu près son age qui le regardait. Le garçon était un peu enrobé, mais ce ne fut pas ce qui attira l'attention de Hadrian. Parfois, lorsqu'il ne se concentrait pas, il lui arrivait de voir l'aura magique des gens. Cela n'arrivait pas tout le temps, mais à ce moment précis, il vit que le jeune garçon était un potentiel sorcier. Sa magie ne brillait pas comme celle des autres mais elle avait une chaleur qui manquait à la plupart des sorciers que Hadrian avait rencontré jusqu'ici, exception faite des ses oncles Patoo et Moon. C'est pourquoi Hadrian lui rendit son sourire sans hésiter.

" Maman m'a dit de ne pas te déranger." Dit le jeune garçon en guise d'introduction. " Je m'appelle Dudley. Et il parait que tu vas vivre avec nous pendant quelques semaines."

" Je suis Hadrian." répliqua l'intéressé. " Je ne suis au courant de rien, mais j'aimerais bien vivre avec vous le temps qu'il vous plaira."

" Okay. Tu sais jouer au jeu des sept familles ?"

Quand Pétunia revint voir comment se portait son filleul, elle eut l'agréable surprise de voir son fils qui apprenait à son cousin à jouer avec des cartes. Elle fut soudain envahie par une très grande fierté. Dudley aurait put très mal tourner avec son père qui lui passait tout. Elle même avait eut tendance à lui passer beaucoup de choses, surtout après qu'elle eut apprit qu'elle ne pourrait plus jamais avoir d'enfants après la naissance de Dudley. Severus avait fait tout son possible pour changer cet état de fait, mais, malheureusement, même ses potions s'étaient révélées impuissantes. Pétunia n'avait pas assez de magie en elle pour les rendre suffisamment actives. Mais à ce moment précis elle sut que désormais elle aurait deux fils. Lily ne voulait pas de cet enfant, cela avait été particulièrement clair aux yeux de sa sœur. Pétunia se faisait donc fort de la convaincre de lui laisser élever son fils à sa place au moins jusqu'à ses onze ans. Le seul problème serait de convaincre Vernon que leur famille serait plus complète avec Hadrian, mais Pétunia se jura de réussir.

Vernon avait eut une journée épuisante mais très fructueuse. Il avait décroché un très gros contrat qui assurerait l'avenir de sa famille pour les années à venir et qui lui permettrait de finalement rembourser l'ami d'enfance de sa femme. Ce fut tout content qu'il rentra chez lui pour y trouver la surprise de sa vie. Comme à son habitude il accrocha son veston avant de se diriger vers le salon pour prendre son fils dans ses bras. Vernon n'avait pas remarqué que leur invité était arrivé, et il était en train de frotter affectueusement la tête de son fils quand il entendit comme le son d'un sanglot étouffé. Ile se retourna pour voir le jeune garçon quitter la pièce de manière défaitiste. Vernon l'arrêta avant qu'il eut put quitter la pièce.

" Hey, gamin !" S'exclama il. " Tes parents ne t'ont pas apprit la politesse ?"

" Non monsieur." Répondit le jeune garçon. " Ils ne m'ont jamais rien apprit. Mais Atur l'a fait. Je suis désolé, monsieur. Je m'appelle Hadrian Potter, mais tout le monde m'appelle Harry."

"Et bien "tout le monde m'appelle Harry" je suis ton oncle, Vernon Dursley. Vient donc me dire bonjour." Dit Vernon surprit par l'air malheureux du jeune garçon. " Et arrête donc de m'appeler monsieur. Tu peux m'appeler oncle Vernon si tu veux."

" Mais." Commença le jeune garçon d'une voix étonnée. " Vous avez déjà quelqu'un que vous aimez. Pourquoi voulez vous que je vienne vous embrasser ?"

Vernon ne comprenait rien du tout à ce que le jeune garçon, Hadrian, disait. Il était normal pour lui que l'on vienne se dire bonjour, cela faisait parti des conventions sociales. Qu'y avait il de si étrange à cela ?

" Je suis ton oncle. Tu fais parti de ma famille. En plus tu vas vivre avec nous, alors il est tout a fait normal de venir me dire bonjour quand tu me vois." Expliqua rationnellement Vernon tout en souhaitant que Pétunia soit déjà rentrée de ses courses.

" Mais vous avez un fils. Il n'y a que lui qui compte, n'est ce pas ? Vous allez m'envoyer vivre tout seul dans ma chambre, alors pourquoi voulez vous que je vienne près de vous ? Il vaut mieux pour tout le monde que vous fassiez comme si je n'existait pas."

" Qu'est ce que c'est que ses salamalecs ! " Explosa Vernon. " Explique toi tout de suite !"

" Je ne comprends pas !" Répondit Hadrian au bord des larmes. " Mes parents ont Charlus et Rosemary. Il n'y a qu'eux qui comptent. Et vous vous avez votre fils. Je sais que je n'ai pas ma place ici, mais je vous promet de tout faire pour que vous ne regrettiez pas de m'avoir accueillit chez vous. Je resterais enfermé dans ma chambre, je vous le jure. S'il vous plait ne me jetez pas à la rue !"

Le visage de Vernon qui avait prit une jolie teinte aubergine devint soudainement très pale. Il craignait de bien trop comprendre ce que son neveu lui disait. Comment des parents pouvaient ils laisser croire à leur jeune garçon de même pas sept ans qu'il ne comptait pas ? Pétunia aurait surement sut quoi dire pour rassurer Hadrian, mais malheureusement elle n'était pas là, et Vernon se devait de trouver une solution. Surtout vu la façon dont Dudley le regardait en priant avec son regard que son père rassure son cousin.

" Viens ici !" Finit par ordonner Vernon. Et quand Hadrian se fut suffisamment approché, il le serra dans ses bras. " Dudley est mon fils et je l'aime de tout mon cœur mais cela ne veut pas dire que je n'ai plus de place pour personne d'autre. Nous allons apprendre à nous connaitre, et peut être qu'un jour toi aussi tu sera dans mon cœur et que je serais dans le tien. Cela demandera un peu de temps, mais sache que je t'aime déjà beaucoup et que je serais très fâché si tu reste tout seul dans ta chambre. Le temps que tu restera avec nous, tu feras parti de notre famille. Et une famille fait tout ensemble, c'est bien clair ?"

" Vous voulez réellement de moi ?" Demanda Hadrian incrédule. " Vous voulez que je fasse parti de votre famille ? Comme si j'étais votre fils ? C'est bien cela que vous dites ?"

" C'est exactement ce que je dis." Répondit calmement Vernon. " Enfin, si tu le veux."

"OUI !" S'exclama Hadrian en se jetant dans les bras de Vernon en pleure.

Vernon ne put rien faire d'autre que de resserrer son étreinte sur Hadrian, alors qu'il attirait Dudley contre lui avec son autre bras. Ce fut ce charmant tableau qui accueillir Pétunia lorsqu'elle rentra en retard de ses courses. Son regard croisa alors celui de Vernon, et elle sut sans l'ombre d'un doute que sa famille venait de s'agrandir. Elle posa ses courses sur le sol et se joignit à l'embrassade collective. Jamais de sa vie elle n'avait été aussi heureuse.

A suivre.

J'espère que vous avez aimés. Le prochain chapitre contiendra la découverte de la situation par Sirius. Certains ont été perturbés par le timing du chapitre précédent, alors je vous explique. La première partie se situe après le chapitre 4, et la seconde avant le chapitre 9. Désolée d'avoir mélanger les époques, je vais essayé de ne plus le faire à l'avenir. Donc, normalement, à la semaine prochaine pour la suite, et n'oubliez pas les reviews.