Hey guys ! Ça va, je ne vous ai pas trop manqué ? Si c'est le cas, je m'en excuse, ce n'était nullement voulu. Mais disons que ces derniers temps, j'ai été pas mal occupée à autre chose. Déjà, il y a eu la rentrée, donc reprise des cours. Alors certes, j'ai un emploi du temps relativement 'tranquille' puisque je n'ai cours que les lundi, mardi et mercredi, mais du coup, il est super condensé. Et je n'ai pas vraiment pu me reposer ces derniers jeudi et vendredi, parce que ma chère FAC trouve amusant de faire constamment revenir ses étudiants pour amener un papier ce jour-là, récupérer un autre à un autre moment, oublier de vous inscrire dans tel ou tel truc... Bref, autant dire que ce n'est pas de tout repos, surtout que cette année semble pire que les précédentes. On nous fait tous les coups possibles et imaginables. Par exemple, depuis la rentrée, nous n'avons JAMAIS eu un mardi complet de cours comme c'est prévu, car toujours au dernier moment, on nous prévient qu'untel ne peut pas assurer son cours. Résultat, on sent fortement qu'il va y avoir du foutage de gueule à la fin du semestre. Ou encore, et là c'est tout une promo qu'ils se mettent à dos, on vient d'apprendre par le biais des panneaux d'affichage que l'on aura un examen anticipé le 24 octobre, de 17h à 18h. Oui, la veille des vacances. Oui, ils nous ont encore mis un horaire à la con. Et bien sûr, parmi les différents profs que nous avons toutes les semaines, aucun n'a été fichu de nous prévenir en face que cet examen aurait lieu, encore moins ce jour-là à une heure pareille. Donc à force de se battre avec la FAC pour ci ou ça, j'ai eu moins de temps pour écrire. Aussi, j'ai récemment pas mal aidé mon Elise, pour l'avancer le plus possible dans ses traductions, ce qui s'est fait au détriment de mes écrits (pas besoin de lui envoyer des pierres, c'était mon choix, pas le sien). Et, qui plus est, j'ai eu un petit blocage (rien de bien important rassurez-vous) pour WCHB, car je ne parvenais pas à trouver ce qu'il était préférable de faire à un certain moment de mon histoire. Mais à présent que ce problème est réglé, les choses sérieuses vont arriver, ce qui ne sera pas pour me faciliter les choses. Il ne faudra donc pas m'en vouloir si les chapitres tardent à arriver, mais ils vont demander un réel travail abouti dessus, que je ne peux vous offrir de 'qualité' que si j'y passe le temps nécessaire.
Enfin, parlons de ce qui nous concerne plus précisément ici. Ce chapitre 10 signe la fin de cette série d'OS, que j'ai réellement pris plaisir à vous traduire. J'espère vous l'avoir autant fait aimé que ça a été le cas pour moi, et je vous remercie de m'avoir suivi tout au long de cette traduction. Je sais que parfois vous avez été surpris par les comportements de nos personnages, mais cela était le but de cette histoire, puisqu'il s'agissait de SMUT, et que c'était justement ce qui me plaisait, ce qui m'amusait dans ces petits OS. Mais voilà, toutes les choses ont une fin, et le 10 marque celle de "Huddy Around The Hospital" (Vous noterez le clin d'oeil que je viens de remarquer. Chapitre 10, le 10/10. Au final, ce n'est peut-être pas plus mal que Now What?, Selfish et Unwritten m'aient empêché d'updater hier !
Quoi qu'il en soit, encore merci de m'avoir suivi et soutenu jusque là. J'étais vraiment heureuse de partager ça avec vous, et j'espère bien vous retrouver sur mes autres écrits. Je vous fais plein de bisous, je m'excuse encore pour mon retard, et je vous dis à bientôt. (Peut-être que j'updaterai autre chose dans la journée, ou pendant le week-end, je ne sais pas encore, je verrai). N'hésitez pas à me faire part de vos avis en commentaires, vous savez que ça fait toujours plaisir d'avoir vos opinions. C'est toujours un plaisir quand FF envoie un mail prévenant d'une review, croyez moi.
See ya guys !


CUDDY'S OFFICE

House regardait trois docteurs, en tête à tête ensemble, discutant avec agitation alors qu'ils se dirigeaient vers la porte.

« C'est à quel sujet ? » Il se tourna vers son meilleur ami James Wilson afin d'obtenir des réponses.

Wilson, la commère de l'hôpital, le suivit à l'intérieur. « Ils ont un meeting avec Cuddy cet après-midi. »

« Pourquoi tu n'en fais pas partie ? » Les trois docteurs étaient membres du Conseil, tout comme Wilson. Quelque chose ne collait pas.
« Je n'ai pas été invité. » Wilson regardait précautionneusement son ami. Il n'aimait pas l'étincelle qu'il voyait briller dans ces yeux bleus qui étaient les siens.
« Je dois partir. » House se précipita hors de la cafétéria, laissant Wilson nettoyer son plateau.

Les trois membres du Conseil, les Docteurs Finkel, Davis et Brady entrèrent dans le bureau de Cuddy suivis de la jeune femme elle-même. House pouvait entendre le bruit de leurs pas, et il savait immédiatement qui ils étaient. Son esprit divaguait sur toutes les choses possibles dont ils pourraient vouloir parler à Cuddy. Chaque infime possibilité de sujet revenait à lui.

« Dr Cuddy, nous comprenons combien vous pensez qu'House représente pour cet hôpital, mais nous vous demandons de comprendre combien il l'endommage.» commença Dr Finkel.
« Le personnel infirmier refuse de travailler avec lui. », ajouta Davis.
« Il a aliéné le service entier de CLINIC. » précisa Brady.
« Je comprends vos craintes. » Cuddy s'approcha de son bureau et s'assit. Elle pensait avoir entendu quelque chose bouger sous ce dernier. Elle avait réellement besoin de dormir davantage.
« Je ne pense pas que vous puissiez. » Rétorqua Finkel.

Cuddy sentit quelque chose frôler sa jambe. Elle baissa un peu la tête pour regarder par terre et laissa échapper un faible soupir alors qu'une paire d'yeux bleu clair miroitaient pour elle.

« Vous semblez fermer les yeux sur les choses lorsqu'House est concerné. » Exposa impétueusement Brady.
« Bien sûr que non ! » Cuddy croisa les jambes, cognant un peu plus fort qu'elle n'aurait du. House laissa échapper une petite exclamation que Cuddy couvrit en toussant.

« Est-ce que vous allez bien Dr Cuddy ? » Il y avait bien trop d'intérêt dans la voix de Davis.
« Rasseyez-vous Dr Davis. » Cuddy recula tandis que l'homme se levait, vraisemblablement pour s'approcher et la 'réconforter'. « Je vais bien. Et croyez moi, si House devenait un handicap pour cet hôpital, je n'hésiterai pas à vous donner ce que vous voulez. »
« Nous voulons qu'il parte maintenant, Dr Cuddy. » demanda Brady. « Nous ne voulons pas attendre qu'il brise votre cœur ou autre chose. »

House rit. Cuddy le frappa, mais il s'y attendait, et se pressa contre le devant du bureau.

« Je vous demanderai de faire très attention dans le choix de vos formulations Dr Brady. » Il y avait une efficacité glaciale dans la voix de Cuddy. House s'était toujours demandé comment elle parvenait à garder le Conseil attentif. Il commençait à comprendre.

« Vous ne voyez pas clairement lorsqu'il est concerné. » Était-ce de la jalousie dans la voix de Davis ? « Vous n'y parvenez jamais.»

Cuddy grogna. Elle détestait réellement devoir complimenter House en le sachant dans les parages. « Vous ne trouverez pas tous les jours des médecins comme House, et ce serait idiot de le laisser partir simplement parce que vous êtes incapable de supporter une personnalité difficile. »

« Il est bien au delà d'être difficile, Dr Cuddy. Il est antagonique. » La voix de Finkel tremblait de rage.

Elle me déteste vraiment, se dit House à lui-même.

Alors que la conversation dérivait sur 'pourquoi on déteste House', tout ce qu'il avait déjà entendu avant, il laissa son esprit divaguer vers d'autres choses, comme l'incroyable jambe bien faite devant lui. C'était l'été, et elle ne portait pas de bas.

Il fit lentement courir un doigt sur son joli mollet. Il savait qu'elle était sur le point de le frapper, alors il lui attrapa la cheville avec l'autre main. Il savait qu'elle ne se tortillerait pas. Le Conseil aurait toutes les raisons dont ils avaient besoin pour se séparer d'eux deux s'ils le découvrait sous le bureau de la médecin. Elle le savait.

Cuddy déglutit lorsqu'elle sentit la main de House courir sur le derrière de sa jambe. « Je comprends vos préoccupations Dr Finkel, mais vous devez accepter qu'il y ait des gens difficiles sur Terre, et que parfois ils sont bons dans ce qu'ils font qu'ils s'échappent ainsi. » Elle n'était pas sûr du niveau grammaticalement correct de la phrase qu'elle venait de tourner. Elle était distraite par les douces lèvres pressées contre sa jambe.

House, certain qu'elle ne le frapperait plus, fit lentement glisser ses deux mains sur sa jambe jusqu'à ce qu'il atteigne l'endroit où elle croisait son autre jambe.

Les yeux de Cuddy s'agrandirent alors qu'elle sentait les doigts de House s'enrouler autour de sa cheville et son mollet.

« Comment pouvez-vous comparer les 25 à 30 vies qu'il sauve en un an, aux centaines de vies que d'autres médecins sauvent chaque année ? » Brady ne jurait que par les chiffres.
« Je pense... » Cuddy bégaya alors qu'House décroisait lentement ses jambes. « Je pense que les familles de ces trente personnes sont plutôt reconnaissantes que le Dr House soit employé ici. »
« Et qu'en est-il des patients qu'il aliène, qu'il tyrannise, qu'il harcèle, qu'il... »
« Je pense qu'ils sont heureux d'être en vie. » Répondit simplement Cuddy.

House fit remonter sa jupe par dessus ses genoux et il les écarta légèrement, juste assez pour voir ce qu'ils dissimulaient. Elle portait un string rose qui allait avec sa tenue rose. Elle devait avoir un important meeting aujourd'hui.

Ses mains glissèrent jusqu'à l'intérieur de sa cuisse et se rejoignirent leur destination alors qu'elle était au milieu d'une phrase.

« Il rapporte assez d'argent pour permettre à son déPARTement de fonctionner. » Elle allait le TUER lorsque le meeting serait terminé.

« Est-ce que tout va bien, Dr Cuddy ? » Ricana Finkel. Elle mésinterpréta le comportement nerveux de Cuddy comme un signe qu'elle commençait à craquer. Finkel pouvait clairement voir la ligne d'arrivée maintenant.

Cuddy se sentit étrangement exposées, ses jambes écartées sous le bureau. Elle savait, rationnellement, que les trois docteurs devant elle ne pouvait pas savoir ce qui se déroulait, ne pouvaient pas voir l'objet de leur mutuelle rage la câliner à quelques pas d'où ils étaient assis. Il y avait quelque chose là-dedans qui l'excitait.

House glissa un doigt dans le string doux et soyeux, et poussa le presque non-existent bout de tissu sur le côté. Cuddy se sentit rougir tandis qu'House la découvrait. Elle dut se rappeler qu'ils ne pouvaient pas voir qu'ils ne savaient pas ce qui se déroulait vraiment juste sous leur nez.

« Si vous ne faîtes pas quelque chose au sujet de House, je promets que je n'aurais d'autre choix que d'accepter l'offre du Princeton General. » Finkel passait à l'offensive. Elle était l'une des meilleurs chirurgiens cardiothoraciques du pays, et en tant que femme, elle s'appuyait sur la solidarité féminine pour voir au travers d'elle.

« Vraiment ? » Cuddy parût désintéressée. « Ils vous ont fait une offre ? » Cuddy soupira lorsqu'House pénétra un doigt en elle.

Finkel interpréta cela comme le résultat du choc. « Ne semblez pas aussi surprise Dr Cuddy. Je suis simplement aussi hautement qualifiée et fortement recherchée que votre précieux Dr House. »
« Oh, je suis sûre que vous l'ÊTES. » House avait tortillé son doigt juste comme il le fallait. Elle voulait le cogner, mais plus que ça elle voulait se glisser sous le bureau et le ravager. Cela devrait attendre.

« Vous êtes sûre que ça va Dr Cuddy ? » Davis se leva. « Peut-être que vous êtes trop tendue. »
« Asseyez-vous Dr Davis ! » Ordonna Cuddy. Le médecin, les yeux grand ouverts, retourna sur son siège. « Maintenant.», elle fut interrompue dans son discours par une douce et chaude langue glissant le long de sa cuisse.

« Oui ? » Dr Brady ricana d'elle.
« Cette discussion est une perte de... » La langue de House avait voleté contre ses douces boucles. « .. de temps pour nous tous. »
« Bien, pour ma part, je ne le vois pas de cette façon. » Finkel ne lâchait pas prise. Elle pouvait le voir dans les yeux de Cuddy. La jeune femme était sur le point de craquer. Elle était sur le point d'abandonner.

Cuddy attrapa son stylo et commença à jouer avec, le faisant tourner avec agitation autour de ses doigts. « Je n'ai rien d'autre à dire, j'ai ENTENDU vos... vos plain... tes. » Elle pouvait sentir la langue de House, lentement, doucement glisser en elle. Le bâtard allait payer pour ça. « Il n'y a RIEN que je n'avais pas entendu auparavant. » Elle trouvait difficile de respirer et de parler en même temps.

« Et vous ne les avez toujours pas abordées. » Exposa Brady avec contrariété.
« Non ! » Cuddy claqua sa main sur le bureau. « Je n'ai pas l'intention de le faire maintenant. » Ses yeux flamboyaient. Ils l'interprétèrent maladroitement comme de la colère, et peut-être qu'il y avait un peu de colère mêlée à cet excitation sexuelle qu'elle ressentait à ce moment.

House sourit. Lui faire plaisir et la contrôler était une combinaison qui lui donnait une érection. Il se repoussa d'elle, la faisant patienter de frustration pour qu'il finisse.

Cuddy cria pratiquement, mais elle regarda les trois paires d'yeux, la brûlant avec un peu de rage. « J'ai dit tout ce que j'avais à dire, vous pouvez partir maintenant. » Elle sourit gracieusement.

Davis fut le premier à se lever et à partir. Il ne s'était jamais vraiment soucié de tout ça de toute façon. Brady cogna le bureau lorsqu'il se leva. Il crut l'avoir entendu hurler, mais cela ne voulait rien dire du tout.

Finkel regarda Cuddy un long moment, ses yeux scrutant son expression. Cuddy était au bord des nerfs, elle était prête à craquer. Ses yeux étaient dilatées, elle semblaient suer, et à moins que Finkel n'ait besoin de faire vérifier ses yeux, sa boss était en train de trembler. Un lent et triomphant sourire s'étira sur le visage de Finkel alors qu'elle se rasseyait. « Je n'ai pas encore dit tout ce que j'avais à dire. » Elle croisa ses bras autour de son vaste buste.

« Oh vraiment ! » Cuddy était énervée à présent. Elle devait se débarrasser de cette pétasse pour qu'enfin elle puisse se donner à House. Elle n'était pas vraiment sûre de ce qu'elle voulait lui donner, du sexe ou un bon coup de pied au cul.

« Vraiment. » Finkel était prête. C'était ça. « Si vous pensez que vous pouvez vous permettre de me perdre, vous vous trompez Dr Cuddy. »

House était fatigué par la voix de Finkel. Il plaça chacune des jambes de Cuddy sur ses épaules. Elle vacilla un peu sur son siège.

« Êtes-vous saoule Docteur ? » Finkel lui fit un clin d'oeil plein d'espoir.

Cuddy roula des yeux. « Non. »

House glissa ses mains sur les cuisses de cette dernière et Cuddy retint sa respiration.

« Êtes-vous stone ? » Finkel se pencha en avant pour avoir une meilleure vue sur ses yeux.
« Non ! » Coupa Cuddy.

House glissa ses lèvres contre l'enchevêtrement de poils entre ses jambes et Cuddy soupira.

« Êtes-vous sujette à l'une de ces sortes d'attaque ? » Finkel ne s'en serait pas soucié si elle souffrait de l'une d'elle.

Cuddy haussa un sourcil en signe de dégoût.. « Vous êtes médecin. Vous ne savez plus à quoi une ATTAque... ressemble ? » House avait profondément enfoncé sa langue en elle.

« Oui je sais à quoi ressemble une attaque. » Finkel mit ses mains sur le bureau et House sentit leur impact total sur le sommet de sa tête. Cuddy sentit l'impact total alors que les mains du médecin se serrèrent douloureusement sur ses cuisses et que sa bouche remonta contre elle.

Finkel sourit triomphalement à ce qu'elle pensait être de la peur dans les yeux de Cuddy. « Peut-être qu'il s'agit d'une trouble mental. Peut-être que le Dr Calangelo devrait venir jeter un œil sur vous. Je pense que vous pourriez être inapte pour diriger cet hôpital Dr Cuddy. »

House paniqua un moment. Sa langue s'arrêta au milieu d'un mouvement. Ce ne fut que lorsqu'il sentit la main de Cuddy sur le bas de sa tête qu'il se souvint de ce qu'il faisait. Mais c'était étrange qu'elle veuille qu'il continue, durant de pareilles circonstances. Puis il réalisa que la pièce était redevenue silencieuse.

Il se poussa à nouveau pour vérifier qu'ils étaient seuls, mais Cuddy attrapa une fois de plus sa tête et le replaça devant elle. House haussa les épaules et revint à ce qu'il faisait, mais il conserva une oreille ouverte. Il n'entendait plus d'autres sons.

Cuddy s'enfonça dans sa chaise. Son bureau était vide et House allait achever ce qu'il avait commencé. Elle avait besoin de ça après son horrible meeting.

Elle commença à respirer difficilement, de manière audible, et c'était le signal pour House que la voie était libre. Il bougea rapidement pour repousser la chaise avec toute sa force, puis commencer à se dégager de sa planque.

Le corps du médecin était douloureux mais il parvint à sortir de sous le bureau avec l'aide de Lisa. « Avez-vous fermé la porte ? » Demanda-t-iil, glissant une main autour de sa taille et la rapprochant de lui.

« Quand ? » Elle se dirigea vers la porte mais il ne la laissa pas s'échapper.
« Alors on peut être surpris à tout moment ? Quelqu'un pourrait arriver et débouler ici ? » Elle la déplaçait lentement contre le bureau.
« Oui. Je vais juste... » Elle essaya une nouvelle fois d'avancer vers la porte, mais il la repoussa contre le bureau. Elle pouvait sentir le bord presser contre ses fesses.
« Je serai rapide. » Il l'attrapa et la plaça sur le bureau. Il glissa de nouveau sa jupe au dessus de ses cuisses. Sa lingerie rose était toujours repoussée sur un côté alors il glissa un doigt de haut en bas contre ses lèvres de façon taquine.
« House... » Elle voulait que cette porte soit verrouillée. Elle voulait savoir qu'ils ne seraient pas interrompus.
« Chuuuuut. » Il pressa son autre doigt contre ses autres lèvres. « Maintenant défaites mon pantalon. » Les deux mains du médecin étaient occupées l'une la travaillait dans une frénésie moite pendant que l'autre glissait sous sa chemise.

Cuddy chercha maladroitement, rapidement et avidement sa fermeture éclair. Elle ouvrit le pantalon et le lui retira.

« Faîtes moi durcir. » murmura-t-il à son oreille.

Cuddy commença à faire courir sa main de haut en bas sur son membre, sentant la chaleur grandir à l'intérieur de ce dernier, le sentant grandir pendant qu'elle le caressait. Il embrassait maintenant sa nuque. Elle rejeta sa tête en arrière pour lui donner meilleur accès.

Cuddy le ramena en elle. Elle le sentait pénétrer à travers la barrière et profondément en elle. Sa circonférence la remplit rapidement.

House prit son pénis à cet instant, retirant totalement la main de la jeune femme de son chemin ; il poussait en avant ses hanches, regardant son visage alors qu'il pénétrait profondément en elle. Elle n'avait jamais paru aussi magnifique. Il poussa une fois de plus, et il la regardait, sa main courait sur sa fesse. Elle se pencha vers son toucher, embrassant doucement les paumes de l'homme.

Il l'avait déjà préparé qu'elle vint facilement, mais il n'allait pas s'arrêter avant qu'il soit satisfait autant qu'elle.

Chaque poussée était suivie d'un soupir de plaisir de la part de Lisa et d'un grognement de sa part à lui. House était concentré, il avait le couteau sous la gorge. Ils n'avaient pas beaucoup de temps. Quelqu'un pourrait entrer d'une minute à l'autre.

Il entendit la poignée de porte. « Merde ! » Il se retira d'elle et se reboutonna rapidement. Cuddy redescendit sa jupe et arrangea ses cheveux. Elle fronça les sourcils lorsque House se laissa retomber dans son fauteuil.

« Dr Cuddy, il y a... » Sa secrétaire observait la scène d'un air confus. Cuddy était appuyée sur le bureau visiblement faible. House était assis dans sa chaise. Personne ne s'asseyait dans la chaise de Cuddy.

« Bien Dr Cuddy, je ne pense pas que ce soit contagieux, mais je vais devoir revenir pour un suivi plus tard aujourd'hui. » House se leva du fauteuil et marcha devant elle, très, très près. « Jeune chanceuse. », murmura-t-il alors qu'il passait devant elle.

« Oui, hum, merci Dr House. » Maudit lui, l'obliger à le remercier. Elle reporta son attention sur sa secrétaire. « Vous avez dit que quelqu'un était ici pour me voir ? »
« Hum, oui, euh, Dr Adams, pour la place en cardiothoracique ? »

House se tourna et regarda Cuddy. Un fin sourire s'étendit sur son visage. Pauvre Dr Finkel qui était sur le point d'être perturbée de la pire méthode qu'il soit. Elle lui sourit en retour lui assurant qu'elle couvrirait toujours ses arrières.