Yay! Bande de corpus dissident ! Alors ...

JE SAIS

Je n'ai pas publié la semaine dernière, mais je vous avais prévenu. J'ai peu de temps (sauf le midi, y a de quoi devenir folle !) et quand j'ai du temps, comme aujourd'hui (LHForum de m****) et bien l'inspiration est ... Thorin a du lui couper la tête également. Mais voilà le chapitre est là ! Et là vous me direz "pourquoi le publier le vendredi ?". Deux choses : j'ai le temps, et je vais essayer de faire un second chapitre demain. Je ne promais rien. Mais si jamais le soir l'inspiration jaillit (merci pour les musiques toi, là !) il y aura un autre chapitre. Mais c'est dur. Je ne voudrais pas tomber dans l'extrême rébellion non plus. Mais il faut que je me jette à l'eau car la fiction est encore longue ...

Lyra : MOUSTACHE ! Mais qu'est-ce que vous avez toutes avec la moustache ! Et je ne parle pas que de celle de Fili enfin bref, passons. Han la mateuse ... Dixit celle qui fait de même avec le petit frère ! Pour en revenir à cette fiction. Thorin est fou à lier et ne me tapez pas, mais j'aime. J'aime écrire un personnage fou, ça laisse un champ d'action presque infini, on peut lui faire faire tout ce qu'on veut et mettre ça sur le dos de la folie, enfin bon. En parlant de folie j'ai eu une idée et si je le fais, c'est de moi que vous allez avoir peur XD. Bifur ? J'ai dis quelque chose sur Bifur (cousin de Bofur donc) moi ? Ou alors tu voudrais en savoir plus ? On m'a demandé pour Ori et ici j'ai essayé de le caser, mais Bifur eh bien écoute au prochain chapitre je vais essayer si c'est ça ;) Et ooooouuuuiiiii Bofur je l'adore avec sa moustache (CUIR CUIR MOUSTACHE) et son chapeau :3

Sinon, le sondage, ba dis-donc y a pas foule ! Mais Fili est en tête avec deux voix, suivi de son frangin et son oncle, tout deux avec une seule voix. Roh. Ba je n'aurais pas cru, voyez-vous. Ai-je attiré les fan de Fili ? :P

Sur ce ...


On avait longtemps parlé de la désolation du dragon, mais maintenant on parlait de celle du roi sous la Montagne. Certes, l'herbe avait repoussé, et les habitants de la ville du Lac ne risquaient pas de voir à tout moment un dragon sortir de la Montagne pour les anéantir. Pourtant, ils auraient préféré cela.

Car le dragon venait une fois, détruisait en un coup, et c'était tout. Maintenant le roi les persécutait chaque jour, chaque heure, chaque minute, et on pouvait voir des gardes entrer dans sa maison pour vous prendre vos biens les plus chers parce que vous n'avez pas réglé une dette. Et quand vous n'avait que la maison, ils la brûlent. Et quand vous n'avez que votre vie, ils vous la retirent.

Mais les paysans avaient encore un bien que convoitaient toutes les personnes tenues prisonnières dans la Montagne.

La liberté.

A l'intérieur, le silence avait rempli les couloirs, la haine et le désespoir avaient envahi les cœurs, et la peur avait conquis l'esprit. Il n'était pas rare de voir des gens marcher dans les couloirs en étant sur le qui-vive, la main posait sur le pommeau de leur épée. On se relayait pour dormir.

Ils en étaient certains qui résistaient.

Ceux de la compagnie d'avant comme on l'appelait.

Le dernier prince sous la Montagne, Kili, était leur chef, et entraînait les autres dans son sillon pour vaincre ce roi. Il avait tout prévu. La mise à mort en public, sa tête qui trônerait sur une pique en haut de la Montagne, et la destruction de l'Arkenstone.

-L'Arkenstone ! S'exclama Ori en tournant la tête vers Kili, alors qu'il regardait par la fenêtre la ville du lac. C'est le cœur de la Montagne !

-Ori, le cœur, ce n'est rien

-Peut-être, mais si on prive un être de son cœur, il meurt !

-Sauron n'en a pas, répliqua Kili d'une voix grave en fouillant dans sa cachette sous le parquet. Depuis un bon quart d'heure il cherchait une arme qui pourrait détruire la pierre.

-Sauron n'est pas ton oncle !

-Je me demande si ce ne serait pas mieux dès fois, Ori.

-Admettons ! Fit Ori en se rapprochant du prince. Et avec quoi ?! Quand les anciens ont poli la pierre, elle est tombée sous les grands marteaux de la forge et n'a pas eu une seule fissure ! C'est l'âme de la Montagne !

-JUSTEMENT! Hurla Kili en levant sa tête. Si on libère l'âme de la Montagne, elle choisira ! Tu devrais le savoir !

-Elle choisira ?

-La Montagne a un cœur, une âme, et cette âme est contenue ans la pierre. Si on la case on la libère.

-Elle pourrait nous tuer !

-Ori, nous allons mourir de toute manière.

oOo

-Rien.

-De rien ?

-Plus vide que le vide.

-Ce n'est pas possible ! Où est-il !

-Moins fort !

Un brouhaha s'éleva quelques instants, le bruit des chaînes, des tissus, la toux des mineurs.

-Il était avec nous tout le temps et il a disparu ! C'est peut-être un magicien mais il ne faut pas pousser !

-Gandalf nous avait mis en garde de la pierre, souffla Bofur. Il nous laisse nous débrouiller, et viendra si jamais la situation dégénère !

-Bofur, au risque de me répéter, la situation a dégénéré. Fili est mort.

Le nain au chapeau baissa la tête. Il vit ses mains. Les mitaines qu'ils portaient autrefois étaient complètement décousues et laissaient voir ses paumes sanglantes.

-Et Kili va suivre son aîné.

-Comment ça ?!

-Thorin va vouloir le tuer. Il est devenu encore plus fou que son oncle.

oOo

-Où en est l'armée ?

Ce qui étonna Dwalin, c'est que le roi lui est posé la question dos à lui alors qu'il venait d'entrer sans bruit.

-L'armée ?

-Je veux la plus grande et plus puissante armée que notre terre ait jamais vu. Il faut qu'elle égale celle de Sauron du temps de sa pleine puissance.

Le grand nain grinça des dents à l'entente du mot Sauron.

-L'armée en est toujours au même point qu'hier.

-Je t'ai ordonné de recruter, siffla Thorin en serrant dans sa main son verre d'or.

-Si votre cher et tendre Bilbon ne tuait pas tous mes hommes ! SI vous n'étiez pas un tyran ! Si vous les laissiez vivre ! VIVRE ! Si vous étiez encore ce nain d'autrefois qui était prêt à se sacrifier pour pouvoir léguer une chose digne à ses neveux ! Vous avez tué votre neveu après toutes ses années passé à l'élevé ! THORIN ! SI vous étiez encore mon ami, ce roi qui j'aurais suivis partout où il aurait décidé d'aller, ce nain que j'aurais soutenu ! Vous haïssiez Smaug et vous êtes devenu encore pire que lui ! Si vous étiez humain ... Si vous aviez un cœur ... Si tu étais toi !

Un instant le grand nain se maudit d'avoir éclaté. Sa vie était maintenant compromise, et pas qu'un peu. Et Thorin faisait tourner son verre dans sa main, et il brillait tellement que Dwalin pouvait même voir les yeux froids du roi.

-Dwalin, mon cher, puisque tu n'es pas à la hauteur, nous allons te remettre à ta juste place, quelques étages plus bas, au cachot. La fraîcheur te fera peut-être retrouver la mémoire et les bonnes manières.

oOo

Il n'aurait pas su dire ce qui était le pire. Les lames qui brillaient à la lueur des torches comme les dents du dragon à l'affût et le sourire pointu du hobbit qui manipulait ses armes. Il les choisissait tranquillement, avec une sérénité déconcertante.

-Tu sais, aujourd'hui j'ai tué un garde. Il écoutait aux portes. J'ai horreur de ça.

Il se rapprocha de lui et passa sa main sur son épaule, avant de laisser son ongle s'attarder dans la coupure déjà présente. Bilbon sourit en voyant la jambe tressauter, et en entendant le cri étouffé du nain.

-C'est étrange que tu n'es pas tenté de te tuer.

-La vie est encore trop belle pour te faire se plaisir, hoqueta-t-il.

-Où vois-tu du beau ici ?

-L'espoir.

-Je vais te faire passer l'envie d'espérer, siffla Bilbon avant de commencer une entaille dans le dos, circulaire, passant sur les flancs, et laissant le sang s'écouler et former une sorte de ceinture. Tu es un nain comme tant d'autres. Et un jour ou m'autre tu vas mourir !

-Toi ... Aussi.

-Moi, non. Je suis immortel !

-Personne n'est immortel.

-Surtout pas toi.

-Surtout pas moi, répéta-t-il avec un sourire amer.


Je n'aime pas ce chapitre, je le trouve vraiment bof, à vous d'en juger ! Maintenant j'arrête de raconter ma vie, et je vais réviser !

Bybye !

Kanli