Pas Persuadée de pouvoir poster ce week-end, je vous le met avec une petite journée d'avance... Et tout de même une légère pointe d'émotion...
Oui Oui c'est bel et bien la fin de ma deuxième fic de plusieurs chapitres... Et j'avoue qu'après avoir passé plusieurs moi à travailler dessus, l'achever me rend un peu triste mais bon trêve de blablatage
Juste une chose à dire : REVIEW PLEASE
Chap. 10 : Le début de la fin
La victoire contre Voldemort datait d'il y à une semaine déjà mais personne n'avait pris le temps de la fêter. En effet, les corps à enterrer se faisaient nombreux, aussi bien du côté de l'ordre que du côté des Mangemorts. En ce bel après-midi de Juin avait lieu l'enterrement de Bill Weasley, organisé comme beaucoup d'autres dans le parc de Poudlard.
Un bon nombre de personnes avaient eut l'écho de cette macabre nouvelle et tous les membres de l'Ordre étaient présents.
Après le discours de plusieurs membres de la famille, c'était au tour de Ron et Ginny d'en prononcer un. Ils se levèrent de leur chaise, Ginny soutenue par Harry qui la suivit, tandis que Ron demanda à Hermione de venir avec eux.
Une fois sur l'estrade, la cadette des Weasley commença à parler d'une voix étouffée :
- Certains pensent que la différence d'âge éloigne les gens. Je ne suis pas d'accord. Bill était peut-être l'un des aînés, et moi la plus jeune, mais cela n'a jamais apporté d'opposition au fait que c'était mon grand frère, au même titre que les cinq autres. Chacun d'eux a apporté quelque chose d'important dans ma vie et Bill n'y fait pas exception. Elle respira un grand coup puis repris : La chose que je regrette vraiment est de ne pas avoir pu le remercier pour tous ces bons moments qu'il à passé avec moi, tout ce qu'il m'a appris à travers ses expériences et ses conseils. La mort nous l'a prit bien trop tôt alors si par chance il m'entend d'où il est, je le remercie sincèrement pour tout ça ! Finit-elle les larmes aux yeux.
Puis ce fut Ron qui prit la parole d'une voix rauque :
- Tout comme l'a dit ma sœur, Bill nous a beaucoup apporté malgré le fait que nous soyons les plus jeune. Durant sa vie, il a énormément aidé les personnes qui l'entouraient sans qu'on ait le temps de le remercier pour tout ce qu'il a fait. Il y a bientôt deux ans, quand il nous à annoncer qu'il allait se marier avec Fleur, nous pensions tous au fond qu'il avait enfin trouvé tout le bonheur qu'il méritait. Malheureusement la guerre est arrivé et lui a pris cette vie qu'il aimait tant. J'ignore où il est désormais mais j'espère qu'il nous entend aujourd'hui le remercier. Quant à moi, je souhaiterais ajouter au nom de tous ces frères et de sa petite sœur que nous sommes très fiers qu'il soit notre frère car même s'il n'est plus là, il ne quittera jamais nos cœurs.
Quand les deux cadets des Weasley eurent achevés leurs discours, toutes les personnes présentes étaient en larmes. Tout au long de son discours, Ron avait laissé coulé ses larmes et Hermione qui était à ses côtés le tenait par le bras et le serrait contre elle. Rien ne lui était plus insupportable que de voir Ron comme ça. De plus, le discours du jeune homme l'avait beaucoup émue.
Quelques minutes plus tard, l'enterrement pris fin. Tout le monde sécha ses larmes, mise à part Molly Weasley qui ne cessait de pleurer son fils dans les
bras de Fleur qui n'était pas dans un meilleur état.
C'est pourquoi Arthur les ramena au Terrier.
Pour les personnes qui restaient, un banquet était organisé pour célébrer la fin de la guerre, car malgré les nombreuses pertes, l'heureuse victoire réchauffait les cœurs.
Au début du repas, le professeur Mac Gonagall prononça un discours en l'honneur de tout ceux qui s'était battus qu'ils aient succombé ou non. Tout le monde acclama ses paroles et Harry se fit fortement applaudir.
Le banquet comportait des plats plus succulents les uns que les autres et chacun avait retrouvé la bonne humeur perdue ses derniers jours.
Vers la fin du repas cependant, Hermione, qui avait remarqué que Ron ne parlait pas beaucoup, se leva, et lui dit :
- Viens, on va prendre l'air !
Le rouquin haussa les épaules alors elle l'attrapa par la main et l'entraîna à l'extérieur du château. Ils marchèrent, main dans la main, et en silence pendant une bonne dizaine de minutes jusqu'à ce qu'Hermione décide de prendre la parole.
- Ton discours était magnifique.
Pas de réponse. Bien qu'elle s'inquiète de l'état de santé de son « ami », le fait qu'il ne lui adresse pas la parole agaça Hermione au plus haut point.
- La moindre des choses serait de me répondre.
Toujours rien. Prenant conscience que le rouquin était vraiment tourmenté, elle s'arrêta net et se plaça face à lui en lui attrapant la deuxième main.
- Ron, parle moi, hurle moi dessus, ce que tu veux mais fait entendre le son de ta voix… supplia-t-elle en lui caressant la joue et s'approchant encore plus de lui.
- Il faut qu'on parle Mione ! Annonça-t-il d'une voix rauque.
- Mais c'est ce que je me tue à te faire comprendre depuis tout à l'heure ! S'exclama Hermione. Mais quand elle vit les yeux tristes de Ron, elle se calma et lui dit d'une voix douce : Merlin qu'est-ce que ça fait du bien de te parler, finit-elle en l'enlaçant.
Il se laissa faire quelques minutes puis se dégagea et commença :
- Ce n'est pas de Bill dont je veux parler maintenant même si je suis content que mon discours t'ait plût. D'ailleurs, je te remercies d'avoir été là… dit-il en lui adressant un léger sourire de reconnaissance.
- C'était tout à fait normal pour moi de te soutenir. De quoi veux-tu parler ? Dit-elle intriguée par le malaise du rouquin.
- De ce qu'il s'est passé à l'hôpital avant que tu ne repartes aider Harry. Quand on s'est…Enfin voilà.
Ndla : Vous savez j'avait vraiment songé à couper le chapitre là mais l'inspiration était là et puis ça aurait été cruel, de plus je ne suis ni Rogue ni Voldemort
- Oh…Je vois, murmura Hermione soudain gênée elle aussi. Je t'écoute, finit-elle en ancrant son regard dans celui qu'elle aimait tant.
- Ce que je veux dire… c'est que… Enfin j'ai conscience que lorsque l'on s'est embrassé, ça s'est passé dans la précipitation et que la peur de perdre un proche peut nous faire dire des choses insensées mais… commença-t-il.
- Ce que tu es clairement en train de me dire c'est que tu m'as embrassé parce que tu étais persuadé que je n'allais pas revenir et que ce que tu m'as dit ensuite était vide de sens à tes yeux…dit Hermione d'une voix qu'elle essayait de rendre la plus neutre possible mais qui tremblait légèrement.
- Hermione… souffla-t-il en se rapprochant d'elle. Merlin sait que ce n'est pas facile pour un idiot comme moi de parler de ce genre de choses mais si tu me coupes tout le temps jamais je n'en viendrais à bout.
- Je ne suis pas sûre de vouloir entendre ce que tu as à me dire Ron… dit-elle d'une voix réellement dure, cette fois-ci.
- Je t'en prie Mione, j'ai besoin que tu le saches. Je ne veux plus à avoir à faire ça dans la précipitation. Parce que je suis aussi rapide à comprendre certaines choses qu'un escargot à parcourir une centaine de kilomètres. L'autre jour, je t'ai laissé repartir Hermione. Alors que je me suis toujours juré de te protéger jusqu'au bout, et à ce moment je t'ai laissé rejoindre Harry sachant les risques que ça encourait. Malgré toute la confiance que j'ai en toi, je ne pouvait me résoudre à te laisser partir sans avoir goûté à tes lèvres au moins une fois dans ma vie. Et pour ce qui est sorti de ma bouche ensuite, je n'ai pu le contrôler.
J'ai peut-être la capacité émotionnelle d'une cuillère à café, mais je pense que la cuillère, elle, peut contenir ses sentiments.
- Ron… murmura Hermione en franchissant le dernier pas qui les séparait et se collant pratiquement à lui.
- Chut, murmura-t-il en lui caressant la joue. Ce que je tente de te dire depuis tout à l'heure c'est que malgré toute la pression et la précipitation qu'il y avait quand je t'ai dis que je t'aimais, je n'ai jamais été aussi sincère Hermione. Et peu importe ce qu'il t'est passé par la tête au moment où tu m'as répondu, je t'aimais quand tu es partie aider Harry mais je t'aimais déjà avant. D'ailleurs, je t'aime toujours, et je ne crois pas que cela puisse s'arrêter. Finit-il dans un murmure.
Beaucoup trop d'émotions submergeaient Hermione à ce moment là. Elle était paralysée. Après plusieurs secondes elle sourit :
- Pour le coup, c'est moi qui me retrouve sans voix.
- C'est bien la première fois, plaisanta Ron qui attendait cependant la réponse d'Hermione
avec inquiétude.
- Oh Ron, je t'aime tellement ! s'exclama-t-elle en se jetant à son cou.
- Merci Merlin ! murmura-t-il de soulagement en serrant la jeune fille contre lui.
Il n'aurait pas put être plus heureux qu'en cet instant semblait-il. Tout en tenant contre lui la femme de sa vie et la serrant de toutes ses forces, il l'entendit chuchoter :
- Je rêve de t'embrasser depuis si longtemps, d'ailleurs c'est encore pire depuis notre baiser de l'autre jour, enfin tout ça pour dire que si tu ne me laisse pas t'embrasser maintenant je vais devenir folle !
Un large sourire s'étala sur le visage de Ron à cette remarque et il ne se fit pas prier une seconde de plus pour enfin s'emparer des lèvres qu'il convoitait tant. Leur baiser était bien plus fougueux que le premier échangé en panique dans une chambre d'hôpital. Cette fois-ci, Hermione était suspendue au coup de Ron et après un long baiser passionné, ils en entamèrent une série de nombreux autres. Pendant combien de temps, ils ne sauraient le dire.
Ce fut seulement les premières gouttes d'une terrible averse qui les stoppa. Sentant l'eau et la fraîcheur glisser sur leur peau, ils se détachèrent en riant et après s'être interrogés du regard, ils rentrèrent au château en courant et rigolant, ne se lâchant plus la main.
A peine arrivés à l'abri du Hall d'entrée, ils s'arrêtèrent pour recommencer à s'embrasser mais une voix les arrêta.
- Les enfants ! Qu'avez-vous fait pour être dans un état pareil ?
C'était Molly Weasley suivie de Ginny et Harry.
- Maman ! Tu es revenue ! Je suis content de te voir ! Dit sincèrement Ron.
- Ronald tu n'as toujours pas répondu à ma question ! Où étiez vous ?
- Hermione et moi, on été allés faire un tour dans le parc pour…discuter !
- Et on a été surpris, continua Hermione. Par la pluie ! ajouta-t-elle en rigolant quelques secondes plus tard.
- Allez donc vous sécher avant de tomber malade et rejoignez nous dans la grande salle quand vous aurez finit.
- D'accord Maman ! A tout à l'heure ! Dit Ron en se dirigeant vers les dortoirs emportant une Hermione au bord de l'hilarité à sa suite.
Une fois arrivés dans le dortoir des garçons de Gryffondor, ils reprirent leur souffle quelques secondes avant de repasser au chose sérieuses.
- On en était où ? interrogea Ron en enlaçant Hermione.
- Quelque part par là ! Répondit-elle en lui capturant les lèvres.
Malheureusement pour eux, ils n'étaient pas au bout de leurs peines, deux « intrus » s'étaient permis de les suivre…
- C'est certain qu'en faisant ça, ils seront vite de retour dans la grande salle ! dit Ginny d'une voix rieuse, se tenant sur le pas de la porte aux côtés d'Harry.
Surpris, le couple se sépara aussitôt puis sourit aux paroles de la jeune rouquine.
- Tu crois qu'on nous a démasqué ? demanda inutilement Hermione à Ron.
- C'est certain ! répondit-il. Maintenant, on a plus rien à perdre…continua-t-il en entreprenant une série de baisers dans le coup de la petite brune qui gloussait.
- Insupportable ces deux là ! Dire que je n'ai même pas le droit d'embrasser MON petit ami sans que mon frère me regarde de travers. Dit Ginny faussement outrée.
- D'un autre côté, nous attendions ça depuis si longtemps ! Soupira Harry en prenant un air tragique.
- Ce n'est pas très gentil de se moquer… commença Ron. On risque de se fâcher.
- Si vous avez le temps entre deux baisers ! le taquina Ginny.
- Tu vas le regretter petite sœur ! répondit-il en se lançant à sa poursuite.
- Ça fait du bien de les voir comme ça ! sourit Hermione en se tournant vers Harry.
- Tu les connais, ce sont des Weasley, ils ne se laissent jamais abattre bien longtemps, répondit Harry avec confiance.
- En parlant de ça, comment vont Molly et Fleur ? Interrogea Hermione.
- Mieux, Molly à recommencer à guetter les potentielles bêtises des jumeaux. Elle a vite retrouvé son caractère. Quant à Fleur, elle est restée au Terrier se reposer mais elle se remet à son rythme.
Hermione acquiesça soulagée, et enlaça son meilleur ami.
- Je n'ai pas eu le temps de te féliciter pour sa victoire ! Se justifia-t-elle.
- Merci mais sans toi et Ron je n'y serais pas arrivé…s'exclama-t-il en l'enlaçant à son tour.
- Dis donc Potter, je te prierais d'enlever tes pattes de MA Mione ! S'exclama Ron, les poings sur les hanche et faisant face à son meilleur ami.
- Eh ben, il va me frapper le petit Ronnie ! Rigola Harry.
- Au fait Ron, désolée mais j'ai changé d'avis, je prends Harry finalement ! s'exclama Hermione avec un sourire en coin.
Ron ouvrit la bouche, abasourdi tandis que Ginny qui regardait la scène était pliée en deux tellement elle riait. Le rouquin reprit contenance et leur lança un regard furieux. Il s'exclama :
- Vous vous croyez drôles en plus ! Vraiment je…
Mais il fut stoppé par un léger baiser d'Hermione. Il retrouva le sourire et dit :
- Attention à tes petites blagues, je pourrais changer d'avis moi aussi !
- Tu n'oserais pas ! Affirma Hermione en mettant ses mains sur la taille du rouquin et en lui déposant de légers baisers dans le cou.
- C'est possible…répondit le rouquin en enlaçant la jeune fille et s'emparant de ses lèvres.
Une fois de plus, ils s'étaient complètement déconnectés du monde qui les entourait.
Ginny leur dit :
- Bon, on vous laisse vous sécher ! Ne soyez pas trop longs où j'envoie Maman vérifier que vous ne faites pas de bêtises.
- C'est ça…Au revoir Ginny, Harry ! Répondit Ron en les poussant à l'extérieur de la chambre.
Etrangement, personne ne revit Ron et Hermione de la soirée, et Ginny, trop contente d'avoir retrouvé Harry ne s'en formalisa pas et profita elle aussi de la soirée.
Le reste de la soirée fut ponctuée par les discussions et les rires de chacun. Tout le monde avait retrouvé une sorte de paix intérieure.
C'était désormais officiel, le ciel s'était dégagé, la tempête terminée. Une nouvelle ère, beaucoup plus joyeuse pouvait démarrer désormais.
So ?
Merci de m'avoir suiviit
Et si vous ête trèèèès sage, un épilogue !
