10 Dilemme dans la serre.
-Mais comment l'a-t-il su Draco ? Demande le loup étonné que Lucius Malfoy soit au courant qu'Harry soit blessé.
-Je ne pense pas que ce soit à moi de vous le dire, j'ai déjà trop parlé, professeur Lupin.
-Il se passe quelque chose entre eux trois, j'en suis certain…. Il va falloir que j'aie une discussion sérieuse avec Harry. Je crois qu'il s'est encore mis dans les ennuis jusqu'au cou. Enfin ce n'est pas que ça m'étonne mais je croyais qu'il s'était assagi de ce côté-là. Qu'a-t-il encore imaginé ?
Draco ne répond pas et sirote son thé tranquillement en regardant du coin de l'œil le loup-garou. L'homme est beau, pense le blond. Ses cheveux châtains clairs avec quelques mèches un peu plus blondes retombent souplement sur ses épaules. Ses magnifiques yeux dorés lui chavirent le cœur à chaque fois que le loup pose son regard sur lui, comme en ce moment d'ailleurs.
-J'ai quelque chose sur le nez Draco ? Rigole doucement Remus avec un sourire.
Draco sursaute prit en flagrant délit de contemplation, il repose sa tasse sur la table de la cuisine manquant de renverser le reste du thé et se lève en enfonçant ses mains dans les poches de son pantalon.
-Professeur je…
-Draco, je ne suis plus ton professeur depuis longtemps, alors si tu m'appelais Remus, demande l'homme avec gentillesse. Et puis je pense qu'on va être amené à se voir plus souvent tu ne crois pas ?
Le blond soulève un sourcil interrogateur.
-Plus souvent ? Interroge-t-il avec un espoir au fond des yeux.
-Si Harry continue de se blesser ainsi je crois que tu vas devenir son médicomage préféré, dit avec une pointe d'humour le loup-garou.
-Oh ! Je croyais que....
-Que quoi ?
-Non rien laissez tomber ! Soupire le jeune homme en sortant de la pièce le cœur en miette.
« -Ben voyons ! Qu'est-ce que je croyais hein ! Pense Draco. Il a sûrement déjà quelqu'un dans sa vie et il n'a pas envie de s'encombrer d'un autre homme. Ou alors c'est parce que je suis un Malfoy et qu'il pense que je n'en vaux pas la peine. Mais si moi je l'aime, est-ce que ça ne compte pas !
-Draco ! Demande le loup en posant une main sur le bras du blond. Est-ce que tu vas bien ?
Celui-ci sursaute encore une fois, décidément il va falloir qu'il arrête de faire ça sinon il risque de devenir Poufsoufle. Par Merlin ! Manquerai plus qu'il ne devienne quelqu'un dégoulinant de bons sentiments.
-Pourquoi ça n'irai pas ? Répond-il en relevant la tête avec défi.
-Peut-être parce que je viens de te faire de la peine, avoue Remus qui a suivit le Serpentard en dehors de la cuisine.
-Non c'est moi et mes pensées idiotes, professeur. Ce n'est rien je vous l'ai déjà dit.
-Remus ! Draco. Appelle-moi Remus, lui rappelle le loup en se rapprochant encore plus près du jeune homme. Je ne suis pas idiot tu sais ! Souffle l'homme contre l'oreille du Serpentard en reniflant l'odeur parfumée de ses cheveux soyeux.
Le blond relève la tête surpris et plonge son regard gris dans celui doré du lycanthrope. Le loup a un léger sourire sur les lèvres puis sans un mot il le lâche et remonte à l'étage laissant derrière lui un jeune sorcier au visage illuminée.
Harry se réveille une douleur fulgurante sur le côté. Ses gémissements alertent le maître des potions qui s'approche de lui une fiole de potion antidouleur entre ses longs doigts.
-Potter ! Je vais vous relever doucement, accrochez-vous à moi.
-Trop mal, peux pas, murmure Harry en refermant les yeux sous la clarté du soleil qui rentre dans la chambre.
-Je vais faire autrement, attendez !
Snape enlève ses chaussures puis sa lourde robe noire et monte sur le lit. L'homme passe derrière Harry en le prenant sous les bras et le ramène contre son torse en prenant soin de ne pas toucher au bras blessé et au flanc encore douloureux.
-Buvez maintenant, ça vous soulagera, dit l'homme avec délicatesse. Voilà ça y est ! Je vais vous reposer sur le lit maintenant, vous devez dormir c'est le meilleur des remèdes.
-Non ! Restez, s'il vous plait ! Insiste Harry en sentant Severus se lever.
-Potter, que vont dire les autres s'ils reviennent et qu'ils me voient dans votre lit ? J'entends déjà Lupin hurler au scandale. Je vous préviens je le fais taire aussitôt qu'il me crie dessus !
-M'en fous !
-Comme vous voulez, dit celui-ci en glissant une main sous le drap pour la poser sur la peau nue du ventre d'Harry afin de le tenir plus fermement contre lui. Tandis que l'autre entoure sa poitrine et que son nez se retrouve dans le cou du survivant.
-Merci, murmure le jeune homme en se laissant aller contre le corps chaud du maître des potions.
-Potter ! Pas la peine de me remercier, ronchonne Severus Snape. Si vous n'étiez pas dans cet état je vous aurais passé un de ces savons ! D'ailleurs la prochaine fois que vous entreprendrez une telle idiotie, je vous jure que vous le regretterez, morveux.
-Comment va Malfoy ? S'enquiert Harry à voix basse, appréciant la main de Snape qui se ballade un peu trop près de son aine pour sa santé mentale.
-Tiens ! Ça vous intéresse ?
-Je suis désolé, il a dû souffrir par ma faute.
-En effet ! Mais il ne vous en veut pas, c'est lui qui m'a averti que probablement vous étiez blessé, répond le professeur. C'est pourquoi je suis ici, dans votre lit Potter. Et j'avoue que j'aurais préféré d'autres circonstances, ajoute l'homme en se penchant et en déposant sur les lèvres d'Harry un baiser dès plus savoureux.
C'est ce moment que choisit Remus pour entrer dans la chambre.
-Severus ! S'exclame le loup. Eh bien si on m'avait dit un jour que je te verrais aussi doux avec Harry…..
-Je ne suis pas doux, Lupin, rétorque le professeur de potions qui s'attendait à autre chose qu'à cette voix calme et tranquille. Il avait mal, dit l'homme aux cheveux noirs. Et je lui ai fait boire de l'antidouleur c'est tout ! Pas de quoi en faire une histoire ! Rajoute Snape en caressant d'une main distraite la peau douce du ventre qui se trouve sous ses doigts cajoleurs.
-Si tu le dis ! Rétorque Remus qui n'en croit pas un mot et qui voit les doigts de Severus se promener sur le corps du Griffondor qui en ronronne presque de plaisir.
Alors voilà pourquoi Severus est ici, se dit Remus. Ils sont amants. Je me demande pourquoi Harry ne m'en n'a pas parlé. Bah ! Peut-être par pudeur, surtout si je soupçonne Lucius de faire parti du trio. De toute façon ça ne me regarde pas, Harry est assez grand pour savoir ce qu'il fait, et si son bonheur est là pourquoi pas alors !
Le loup plonge ses yeux dorés dans ceux noirs de Severus lui faisant comprendre qu'il sait pour eux trois. L'homme qui tient le survivant contre lui soupire soulagé de l'acceptation muette du professeur de défenses. Le professeur de potions ne voulait pas que lupin rejette Harry pour ses relations, disons un peu spéciales. Bien sûr que l'homosexualité est normale dans le monde sorcier mais lui et Lucius sont quand même d'anciens mangemorts. Comment vont réagir les gens ?
Après trois jours de soins que Draco lui donne régulièrement, vu qu'il s'est installé chez le Griffondor à sa demande. Harry se lève enfin ! Tenant difficilement sur ses jambes mais se sentant beaucoup mieux. Snape n'est pas revenu une seule fois mais il soupçonne Draco de lui donner de ses nouvelles. Et puis Remus, son cher Remus qui vient tous les soirs leur préparer un bon repas malgré son travail à Poudlard, pour ne pas laisser mourir de faim les deux ogres comme il dit.
Le loup semble plus heureux comme si quelque chose avait changé dans sa vie. Harry suspecte que la présence de Draco n'est pas étrangère à la situation, s'ils pouvaient se mettre ensemble ces deux-là ! Franchement ce serai bien.
Sous la douche le Griffondor pense aux deux hommes de sa vie, ben oui il ne se fait plus d'illusion. Il sait très bien que des sentiments naissent en lui pour Lucius Malfoy. Il a compris avec les nombreuses conversations qu'il a eu avec Draco ces derniers jours ce que l'homme a fait pour la communauté sorcière. Il sait aussi que Lucius n'a pas eu le choix pour la marque des ténèbres puisque que c'est son père qu'il y a obligé pendant une initiation.
Ils avaient seize ans lorsque ce jour-là Lucius et Severus ont reçu la marque maudite sur leurs bras, bien sûr Lucius est un rien manipulateur sans parler de sa morgue. Mais moi aussi je suis comme lui dans un sens, raisonne Harry. J'aime le faire sortir de ses gonds et l'insulter, comme Severus à l'école, qu'est-ce que j'ai pu lui faire comme sales coups ! Qu'il m'a bien rendu d'ailleurs ce bourreau de nettoyage de chaudrons crasseux.
Dans un lit ces deux-là doivent êtres hum… chauds, très chauds. Il a déjà eu un petit aperçu avec Malfoy et Merlin ouah ! Il a aimé ça aucun doute là-dessus ! Le jeune homme ricane en voyant son sexe durcir à vue d'œil en se gorgeant de sang.
-En voilà un qui est du même avis que moi, pense Harry tout haut.
C'est avec un soupir fataliste que le jeune homme caresse son gland sensible de son pouce et qu'il commence un va-et-vient en n'imaginant Severus et Lucius faire l'amour. Le traitement ne dure pas longtemps tant les images l'excitent. Harry se libère en poussant un gémissement salvateur brutalisant presque son sexe de ne pouvoir avoir les deux hommes dans son lit comme il le souhaiterait.
Enfin c'est de sa faute à lui aussi, il a bien dit qu'il ne leur faciliterait pas la tâche et il tiendra parole même si pour ça il doit se soulager tout seul tous les jours. Et puis si Severus et Lucius le veulent qu'ils fassent donc l'effort eux-mêmes. Là Snape sera obligé de regarder la vérité en face, à savoir que maintenant lui, Harry Potter, les veut tous les deux.
Lundi les cours reprennent, botanique. Oui bon ça fait sourire quand on sait que ce ne sont pas de jolies petites plantes bien gentilles qui se trouvent dans les serres, mais des monstres, si, si, des montres ! Du genre qui vous lancent des dards, ou qui attendent que vous soyez près d'elles pour vous asperger d'un gaz nauséabond afin de vous figer et ainsi plus facilement vous injecter ses larves. Bah ! Quelle horreur ! Et pas la peine de parler de toutes les autres qui attendent perfidement dans un coin de pouvoir vous happer.
Heureusement que le professeur Narcisse leur a expliqué comment se défendre face à toutes ces prédatrices. La première fois qu'Harry est tombé devant une de ces vilaines choses qui voulait l'attaquer, il lui a jeté un sort qui lui a valu de passer une semaine à remettre la malheureuse plante sur pied. Enfin plutôt sur ses racines.
Aujourd'hui ils doivent extraire la sève très acide d'une espèce de truc tout bleu qu'ils sont allés chercher il y a deux semaines de ça en Calédonie.
-Nous l'avons laissé se remette de ses émotions, dit sérieusement le professeur à ses élèves. Être déraciné et replanté est épuisant pour un végétal. Quinze jours je pense que c'est suffisant, ajoute le professeur Narcisse.
Ladite plante trône au milieu de la serre sur une table basse, ses feuilles bleues dessus aux reflets verts dessous remuent légèrement. La jolie Catlin et Julian se rapprochent du survivant se disant que peut-être ils seront plus à l'abri de ce côté. S'ils savaient les pauvres qu'Harry attire les ennuis plus qu'un aimant !
-Cette superbe plante, mesdemoiselles et messieurs est ce qu'on appelle une Rongeuse-de-vie, aussi appelé la Caerulea-Speciosa. N'est-elle pas belle ? Demande le professeur en extase devant la pire laideur que Harry est jamais vu.
Personne ne répond. Tu m'étonnes, pense Harry. Je n'ai jamais vu quelque chose d'aussi disgracieux !
-Haaaaaa ! Quelle horreur regardez ! Elle a un œil, crie Catlin la fille qui se trouve près d'Harry en pointant du doigt vers la plante.
-Oui, oui, pas d'affolement s'il vous plait, dit le professeur. Vous allez lui faire peur !
Harry regarde fasciné l'œil grand ouvert et étrangement vert qui regarde autour de lui. Les feuilles s'affolent légèrement et frémissent faisant trembler le pot qui la retient prisonnière. La fille cachée derrière le dos du brun se retourne lentement et ne peut empêcher un frisson de secouer son corps elle aussi.
-Comment allons-nous extraire l'acide professeur ? Questionne Julian curieux. Elle est vivante celle-là !
-Tous les végétaux sont vivants monsieur Cortès, s'indigne Hatty Narcisse.
-Peut-être mais celle-ci a un œil, elle nous regarde, donc elle va voir ce qu'on va lui faire, continue l'étudiant un rien horrifié.
-Justement monsieur Cortès. Votre travail consiste et je parle pour tout le monde ici, à prélever un tube d'acide sans lui faire mal et sans vous en mettre plein les mains cela va de soit ! Ajoute le professeur Narcisse avec une lueur dans le regard. Ce travail est collectif, vous devez trouver la solution tous ensemble. Je vous laisse une heure, je serai dans la serre à côté. Si vous avez une question venez me voir, si c'est possible j'y répondrais. Sommes-nous d'accord ?
Le professeur Narcisse s'en va laissant ses étudiants dans la panade et fortement perplexes.
-Bon, dit Marcus. Qui a une idée ? Non parce que moi là je sèche.
-On lui met un bandeau sur l'œil, avance un blondinet qui s'appelle Alan Goth.
-Ouais ! Et puis on la taillade, avance un autre.
-Le professeur Narcisse a dit sans souffrance, rouspète Lysa, la brune aux yeux bleus. Non la solution n'est pas là, il faut trouver autre chose.
-Ben oui mais quoi ? Demande perplexe Catlin.
Tout le monde se tait et se met à réfléchir, certains assis sur une vieille caisse la tête entre les mains, d'autres en tournant en rond autour de la plante comme si elle allait leur donner la solution.
-Et si on recouvrait l'œil avec une couverture ?
-Le problème reste le même, réplique Harry. Elle sentira l'incision quand on lui prélèvera l'acide. Oh ! Mais attend, tu as raison après tout ! Ajoute le Griffondor après un temps d'hésitation en regardant celui qui vient peut-être de donner la solution.
-Hein ! Quoi ? S'épouvantent les autres alors qu'Harry propose une solution.
-Est-ce que le professeur a dit qu'on ne pouvait pas lui jeter un sort ?
-Harry non ! La dernière fois que tu as essayé tu as eu du travail supplémentaire. Tu ne vas pas recommencer dis ?
-Mais cette fois ce n'est pas la même chose, Lysa.
-Oh que si Harry, c'est pareil et tu vas te faire tuer par le professeur.
-Bah ! Elle ne tuerait pas une mouche !
-Que tu dis ! Tu sais qu'elle n'aime pas qu'on fasse du mal à ses chères plantes.
-Ouais, je sais. Mais on va quand même essayer, enfin si tout le monde est d'accord pour tenter le coup !
-Moi je suis d'accord, dit Marcus. J'ai beau me triturer les méninges je ne trouve pas de solution.
-Nous aussi on est ok, acquiescent les autres tous en cœur.
-Julian va chercher une couverture, demande le brun aux yeux verts. J'en ai vu dans l'autre serre. Marcus prépare le tube, dit Harry en sortant sa baguette magique de la poche de son pantalon.
Le professeur Narcisse ne dit rien en voyant venir l'étudiant dans la serre où elle travaille. Elle le regarde prendre une couverture et repartir en courant.
-Voilà ! Je l'ai, qui va la mettre ?
-Moi ! Dit Marcus.
D'un Levis-Corpus l'étudiant au corps tout en longueur fait s'envoler le tissu sur le sommet de la plante qui fait quand même trois mètres de haut et recouvre l'œil inquisiteur en poussant un ouf imperceptible. Harry lève sa baguette et lance le sort qui va rendre la plante insensible en espérant qu'ils ont choisi la bonne méthode.
-Ca y est ? Interroge Lysa. Tu crois qu'elle ne va rien sentir maintenant ?
-Ouais, assure le brun. Sûr et certain ! Bon qui fait l'incision ?
-Moi je veux bien, annonce un des étudiants en pointant sa baguette vers la première tige qui se trouve devant lui.
-Attends ! Crie Harry. Trop facile vous ne trouvez pas ?
-Facile, facile, je dirais pas ça moi !
-Je suis sûr qu'il y a un piège quelque part, annonce le survivant soupçonneux.
-T'es sûr ? Demande le grand blond frisé.
-Ouais ! J'en suis sûr. La prof avait un air bizarre avant de partir. Je pense que ça a un rapport avec l'acide.
-Tu crois qu'elle laisserait sciemment l'un de nous se faire brûler ?
-Pourquoi pas ! C'est comme ça qu'on apprend, et puis elle doit avoir prévue le coup si vous voulez mon avis ! Ricane le Griffondor.
-Bon alors qu'est-ce qu'on fait ? Demande Marcus qui tend le tube à son camarade qui doit recueillir le liquide dangereux.
-On fait ce qu'on a dit, mais d'abord mets des gants en peau de dragon, Alan. Je vais mettre en place un bouclier qui va entourer cette chose et protéger les autres, tu pourras juste passer les mains au travers, ajoute Harry en regardant le garçon enfiler les protections.
Alan incise délicatement et avec douceur la nervure devant lui, les autres poussent un cri de peur quand ils voient l'acide sortir à grandes giclées arrosant tout sur son passage. Heureusement qu'Harry a mis son bouclier et qu'il s'est douté de quelque chose. La plaie du végétal se referme assez rapidement heureusement. Le jeune homme brun fait disparaitre d'un autre sort les gants souillés ainsi que le bouclier.
Tout le monde sourit en voyant le tube remplit de liquide sans que personne n'est à souffrir de brûlure.
-On peut lui enlever la couverture maintenant ? Propose une des filles.
-Oui ! Vas-y, ça risque plus rien.
-Hé bien ! Retentit une voix. Mesdemoiselles et messieurs, je suis heureuse de voir que vous avez réussi. Réussite d'autant plus méritante que la plante n'a pas souffert. Je vous félicite tous, surtout que la note que vous allez avoir comptera pour vos examens de fin d'année, leur annonce le professeur Narcisse qui vient d'entrer dans la serre.
