Bonjour à tous =)


Bien sur ceci est basé sur l'oeuvre de J.K Rowling

Il s'agit de relation Homosexuelles (bien que je ne sache toujours pas s'il y aura des passages très détaillés ) avec pour principal couple Harry/ Voldemort (Tom Jedusor) et du Drago/Colin


Ais-je vraiment le droit de m'excusez après autant de retard ? ... C'est sur que je le dois... Donc je m'excuse de vous avoir fait autant patienter
... Je suis un peu honteuse pour ma part ? Je suis aussi désolé si vous avez cru que j'avais abandonné mais je vous PROMET de ne pas laissé tomber cette histoire. Elle me tient vraiment à coeur et je vais me motiver à l'écrire

Mais du coup je vais vous proposer un petit résumé des autres chapitres pour vous remettre dans le bain, parce que là, je pense pas que vous vous souveniez de tout.


Chapitre 1 :Harry enfermé dans un cachot subit de nombreux sort de torture de Mangemorts jusqu'à ce que Drago Malfoy vienne le sortir sous l'ordre de son Maître. Maître qui lui apprend que avant de le tuer il va s'amuser avec lui. Soigné brièvement par Severus Rogue, qui lui avoue qu'il devait tuer Dumbledore sinon Drago aurait dû le faire, Harry se voit être prisonnier d'un collier marquant son appartenance au Lord Noir. Sans suit une séance de Torture où Voldemort veut faire avouer à Harry qu'il lui appartient mais celui ci résiste jusqu'à évanouissement. A son réveil, Schiavo , l'elfe de maison l'amène au Lord qui fait comprendre à Harry que le collier peut le faire souffrir si il ne lui obéit pas assez puis l'oblige à s'allonger sur un lit où le brun s'endort. Réveillé par des sorts de torture et une question dit en boucle "A qui appartient tu ? " Harry s'avoue vaincu et lâche au final la phrase attendu " Je t'appartiens".

Chapitre 2 : Harry est amené devant le Lord qui lui apprend que Drago pense avoir trouvé une poche de résistant. Le brun tente de détourné l'attention du Lord vers d'autre lieu. Dans une nouvelle lubie, Voldemort ordonne au Gryffondor d'écrire de la main gauche. Il obéit jusqu'au moment où des gémissement le font se retourner. Il voit alors Drago cloué au mur par des poignard et le délivre de cette torture en appelant Rogue à l'aide. Malheureusement Voldemort revient et oblige le gryffondor à torturer sa Némésis de Serpentard. Celui ci refuse, subit un Impero et pour déjouer l'ordre de faire souffrir se plante le poignard dans sa propre cuisse. Il se propose à la place du blond pour subir la colère du Lord et celui ci accepter que Harry soit le marché.

Chapitre 3 :Alors que Rogue soigne Harry il lui dit que le Lord veut le voir. Le brun le rejoint et après l'avoir torturé psychologiquement il lui fait découvrir son nouveau prisonnier qui n'est autre que Colin Crivey. Voldemort ordonne au cadet Gryffondor de torturer Harry ( ou de lui donner des renseignements) en lui plantant des dagues et celui ci fait croire à son ami qu'il n'a pas mal. Après cet épisode Harry sous la demande du Lord dit qu'il n'a jamais partagé la couche de quelqu'un bien qu'il est fait l'amour avec Ginny, et l'homme lui déclare en souriant que son corps à des besoin et que le petit Colin pourrait lui etre utile. Harry décide de prendre sa place à ce niveau là si Colin est confié à Drago. L'homme accepte tout en torturant Harry de vingt quatre dague planté dans le corps.

Chapitre 4 : Harry vit un quotidien d'apprentissage avec des livres et sous une emploie du temps cadré. Il continue d'apprendre à écrire de la main gauche mais apprend en plus le Français, un peu le Russe et suit des enseignement avec des livres sur les cours normaux. Voldemort fait comprendre à Harry que s'il ne prend pas des initiatives alors il le violera sans aucune état d'âme. Dans un moment de clémence le Lord autorise Harry à voir Colin, mais le brun se dispute avec Malfoy lui causant ainsi de nombreux bleu. Pour cacher ceux-ci et évité que Drago soit punis, et par extension Colin, Harry fait semblant de s'enfuir avant de s'écrouler dans des escaliers.

Chapitre 5 : Harry est à nouveau enfermé dans les cachots et sert de défouloir aux Mangemorts jusqu'à ce que le Lord pénètre dans sa cellule. Celui ci lui demande très en colère, malgré les jours qui ont passé, pourquoi il a voulu fuir et Harry se souvenant d'une demande du Lord ( celle sur les initiative à prendre, cf. Chapitre 4), se jete sur lui et l'embrasse. L'homme le fait alors sortir des cachots et lui ordonne de se préparé pour assister à une réunion de Mangemorts. Arrivé dans le hall Bellatrix tente de lui jeter un Ipero mais le brun y résiste à l'étonnement du Lord. Durant la réunion le Lord explique que Harry sera désormais le scribe des réunions et qu'il restranscrira sous écrit, de sa main gauche et de manière moldu, tout ce qui se dira. Dans la deuxième partie de la réunion apparait trois membre du clan Stocker, soit Célian, Faustine et Aurèle. Faustine apprend à Harry qu'il a une magie dite de Compassion qui le pousse à aider les autres. Les trois Vampires deviennent les professeurs de Harry et de Colin. Puis un beau jour, les Mangemorts reviennent avec des prisonniers, cinq, Hermione, Fred et George, Luna et Ginny.

Chapitre 6 : Ginny qui se trouve être enceinte et à peu de temps d'accoucher. Harry et le Lord pense que la rousse à trouver quelqu'un d'autre. Après avoir subit une nouvelle torture pour éviter à Hermione de se retrouver avec Bellatrix, Harry se voit remettre les "besoins" du Lord sur le tapis et prit de panique quand celui ci évoque les jumeaux, il embrasse le Lord pour lui faire comprendre qu'il prendra cette place. Voldemort fait ensuite venir les jumeaux pour leur demandé s'ils acceptent de servir de repas à Faustine et Aurèle en échange de quoi ils seront mieux traités, eux et leurs amis. Les deux roux acceptent et se font mordre tandis que Harry essaye de leur insufler de sa magie en posant leurs mains à la base du collier (qui aspire sa magie quand il veut l'utiliser). Quelques temps après alors qu'ils sont tous dehors dans le grand parc, Harry rencontre un serpent à la peau blanche et aux yeux d'or avant de se faire appelé par sa magie qui le pousse à courir vers le manoir. Là il découvre Ginny entrain d'accoucher, il appelle alors ,via la marque de Drago, Lucius Malfoy pour lui ordonner d'aller chercher Narcissa. Puis il s'ouvre les veines pour faire sortir sa magie et aider la rousse à accoucher. Il s'endort le bébé dans les bras. En se réveillant Voldemort lui fait comprendre que le bébé est une fille. Sa fille.

Chapitre 7 : Le Lord, très énervé lui parle de la grèce et de la Rome antique en lui expliquant qu'il devra désormais subir toute les punitions suites au bétises ou erreur de sa fille. Ils baptisent alors la petite puisque Harry lui appartenant, elle lui appartient aussi. Mais Harry se mêlant à cela, la petite rousse au yeux vert s'appellent alors Cadence Méropée Lily Luna Cassiopée Rose Jedusor Potter. L'enfant reposée dans un berceau, le Lord se jète sur Harry prêt à le violer sur le champs mais au dernier moment un elfe, Diener, apparait en disant que l'endroit est attaqué. Voldemort part avec l'enfant et Rogue apparait pour libérer le brun avant de disparaître. Harry s'enfuit alors et trouve des amis de l'Ordre qui le ramène au square Grimmauld. Il se réveille quelques jours après dans une chambre, la chambre de Sirius et descend au salon avec Colin. Le portrait de Walburga réagit calmement sa présence mais il l'oublie assez vite quand Molly apparait. Quand il croise Ginny il laisse échapper qu'il s'agit de sa fille et Ron s'énerve. Après quelques explications Harry apprend que Narcissa est ici et se précipite dans sa chambre.


== Pour répondre à une question qui m'a été posé plusieurs fois et à laquelle j'ai pas mal réfléchis et Hemkomst (l'ange qui me sauve des fautes) a aidé à ma décision.

Cadence s'appelle Jedusor. Certes elle aurait pu s'appeler Gaunt puisque cela peut faire étrange que Tom donne ce nom de moldu sa fille. Mais en y repensant, comment l'aurait-il appelait ? Gaunt ? Pour redorer le blason de la famille ? Cela pourrait se tenir, mais quand on y pense, il ne s'agit pour Tom que de trois espèces de Cracmol qui vivait dans la misère la plus totale alors qu'ils étaient des descendant de Salazar Serpentard. Alors que Jedusor, quoi qu'il y fasse c'est son nom, il a grandit avec et il sait que les anciens connaissent ce nom, donc appelé la petite ainsi c'est la marquer comme sa propriété au yeux du monde et non comme la descendante de Serpentard.


"La Noble et Très Ancienne Maison des Black"

- Monsieur Potter, que me vaut l'honneur ?

- Madame Malfoy… Je tiens à vous remercier.

- Me remercier ?

- Oui…

Le brun referma la porte derrière lui et avança dans la pièce. Trois lits en bois étaient alignés contre un mur et Harry put lire le prénom de la femme écrit en lettre d'or sur un des montants. Le vert et l'argent dominants dans la chambre, rappelaient une fois de plus l'affiliation de la famille Black à Salazar Serpentard mais quelques touches d'or, tels que les prénoms et autres gravures, étaient apposées par ci par là, après tout, ce métal chez les moldus comme chez les sorciers, était signe de richesse.

- Je sais que vous vous êtes occupé de Ginny.

- Comment cela se pourrait alors que vous étiez évanoui, les veines ouvertes. Je tiens à vous dire qu'il s'agissait par ailleurs d'un geste stupide.

Ils portèrent tous deux un bref regard sur les poignets du plus jeune où de fines traces laissaient voir son acte passé, fines traces qui ne seraient bientôt plus, vu la vitesse à laquelle elles guérissaient.

- Mais nécessaire.

- Je suis étonnée que vous ayez réagi avec tant d'ardeur alors que vous ne sembliez pas savoir que la fille était vôtre. Mais aussi que vous ayez appelé Lucius au travers de la marque de Drago.

Il avança encore un peu et se posa sur un fauteuil dans un coin de la salle, Narcissa Malfoy était debout prêt de la fenêtre laissant les quelques rayons du ciel londonien éclairer son visage fermé.

- Comment savez vous que c'est une fille… ma fille ?

- Monsieur Potter voyons, vous m'avez vous-même fait appeler, fait étrange mais accompli, j'ai aidé la jeune Weasley à mettre au monde l'enfant, je l'ai entendu souffler votre nom lorsque vous l'avez maintenue en vie. J'ai vu les yeux de cet enfant comme je vois les vôtres.

L'aristocrate s'éloigna des carreaux et vint s'assoir avec la délicatesse due à son rang, face à Harry qui l'observait toujours.

- Comment vous ont-ils capturé ?

- Grâce à vous.

- A moi ?

- Bien sûr, après les avoir appelés vous-même, ils n'ont eu à attendre que le Lord vous dé…

- Je les ai appelés ?!

Harry avait monté le ton de surprise. En y réfléchissant bien, personne ne lui avait dit comment ils les avaient retrouvés. Il avait bien saisi que Tom l'avait déplacé mais pourquoi déplacer aussi les autres prisonniers ou bien Mrs Malfoy ?

- Ils ne vous l'ont pas dit ? J'ai brièvement entendu Molly Weasley dire que si vous ne l'aviez pas appelé et qu'elle n'avait pas senti votre magie, ils n'auraient jamais pensé à venir vous chercher dans ce manoir. De plus, jamais elle n'aurait pu trouver où vous étiez si nous n'avions pas dû nous déplacer.

- Pourquoi nous a-t-il déplacés ?

- Parce que au moment où l'enfant à ouvert les yeux, votre magie est sortie de votre corps avec plus d'ardeur et me l'a prise des bras. L'enfant a volé jusqu'à vous et un cocon s'est formé. Cependant, ce cocon semblait perturbé par la magie des murs. Après tout, il devait s'agir d'un cocon de protection qui a mal réagi avec l'enceinte où nous étions. Le Lord vous a déplacé, et moi aussi, pour que je sois là afin de m'occuper de l'enfant quand vous la laisseriez. Pendant deux jours il a attendu, puis il a tenté de faire venir vos amis pour que vous réagissiez. Ce n'est que quand il a autorisé Ginevra Weasley à entrer dans la pièce que vous avez ouvert les yeux. Le petit manoir était moins protégé, ainsi ils vous ont retrouvé. Quand Diener est venue me voir, je n'ai pas eu le temps de transplaner. Me voilà ici, dans la chambre que j'occupais autrefois lors de nos visites chez Sirius et Regulus.

- Regulus Arcturus Black…

- Oui, pourquoi ?

- Hum ? Non… désolé je pensais à voix haute…

Hésitant, le garçon-qui-a-survécu observa la pièce en respirant lentement pour assimiler les informations. De une il avait utilisé la marque, comme Voldemort, pour appeler un mangemort, de deux il avait appelé Molly et semblerait-il, lui avait indiqué le lieu où il était, et de trois il avait formé un cocon protecteur. Si les deux premières étaient floues et incompréhensibles, il ne doutait pas que sa Magie de Compassion avait quelque chose à voir avec la dernière. En parlant de celle-ci, Harry avait une désagréable sensation près de son cœur et ce n'était pas le reptile qu'il savait poser en travers de son dos, ce qui expliquait par ailleurs qu'il ne s'appuyait pas contre le fauteuil. Jetant un regard sur la femme, son impression se confirma et il chercha ses mots quelques instants pour ne pas la faire réagir trop fortement contre son aide.

- Mme Malfoy… hum… je… avez-vous besoin de quelconques soins ?

- Je me porte très bien, du moins aussi bien que je le peux en étant prisonnière.

- Je … Vous ne voulez pas que l'on soigne votre blessure ?

- Je ne vois pas de quoi vous parlez.

Se concentrant sur cette sensation, le brun essaya de trouver l'endroit douloureux sur le corps de son homologue sans toutefois montrer qu'il était entièrement concentré sur elle. Comme un fond sonore il fut étonné de percevoir les battements de son cœur, lent et régulier. Fermant les yeux inconsciemment, il repéra alors la source de la douleur qui n'était autre que le ventre de la femme et Harry rouvrit les yeux d'un coup.

- Vous… vous êtes enceinte ?

Deux orbes se plantèrent dans ses yeux et il put y voir un bref instant de tristesse et de résolution.

- Non Monsieur Potter… cet enfant n'est plus vivant.

- Mais… je… je l'ai senti dans… il est encore en vous.

- Oui. La potion doit être encore en train de faire effet…

- Effet ? La potion ? Vous tuez votre enfant en l'empoisonnant ?!

Le brun s'était relevé d'un coup et suivant le mouvement, la tête du serpent dépassa de son col et se mit à siffler. Harry ne pouvait empêcher la colère de monter en lui. Malfoy était en train de tuer son enfant. Elle l'empoisonnait.

- Cela ne vous regarde pas Monsi…

- Ne me regarde pas ? Ne me regarde pas ?! Vous osez tuer un enfant qui n'a rien demandé !

Face à lui, Narcissa ferma brièvement les yeux, sûrement pour cacher ses émotions et cela énerva encore plus le brun qui avait presque envie de la plaquer contre un mur et de lui faire vomir sa potion. Et même si la potion faisait effet, il suffisait de la saigner à blanc et de lancer quelques sorts pour préserver l'enfant. Harry avait senti son cœur battre légèrement, le sauver ne devait pas être si compliqué ? La magie peut faire de grande chose lui avait-on répété maintes fois. Il s'avança, furieux qu'une mère puisse décider de tuer un enfant alors que la sienne s'était sacrifiée pour le sauver. Plissant les yeux, il l'a vit faire un pas en arrière tandis qu'il continuait de progresser et alors qu'il allait lui saisir le bras, la porte derrière eux s'ouvrit et Harry entendit la voix de Colin l'appeler comme si de rien n'était. Ce constat le révolta et il fit volte-face vers son ami qui attendait patiemment au pas de la porte.

- Etais-tu au courant ?

- Harry, je ne sais pas de quoi tu parles. J'ai juste été désigné po…

- Etais-tu au courant ?

Sa voix était glaciale et son regard paralysa Colin qui avait pourtant essayé d'avancer.

- De… de quoi parles-tu ?

- Du fait qu'elle empoisonne son enfant !

- Comment aurais-je pu le sav…

Le blond ne semblait pas choqué de cette information. Comme si c'était normal de tuer un être-à-naître. Comme si… comme s'il savait.

- Ne me ment pas ! Tu dois bien en savoir des choses sur les Malfoy !

Sa voix s'était faite sarcastique et dure. Il en voulait à cette femme mais surtout il en voulait à son ami d'avoir laissé faire les choses, de ne rien lui avoir dit.

- Après tout, tu as si bien su écart…

- HARRY !

La fureur dans la voix de son cadet et ses yeux plissés lui firent l'effet d'une douche froide. Il n'avait jamais vu ce sentiment enflammer les yeux marron clair de l'aîné des Crivey et il se rendit compte de ce qu'il allait dire alors que les visages de Hermione, de Seamus et de Tonks apparaissaient dans le couloir.

- $ Cela ne concerne… personne. Tu n'as pas le droit de dire cela. Si tu crois que en… me baisant, il me racontait ses secrets… tu… te fourres la baguette dans l'œil. $
[Rappel : $...$ = Français]

- Je… $ Désolé, je n'aurais pas dû en parler. $ Mais… cette…

Il se tourna rapidement vers la née-Black et la fixa intensément, sachant pertinemment qu'elle avait appris le français il s'adressa à elle dans la langue de Molière, langue qu'aucune autre personne, à part Colin, ne devait comprendre.

- $ Cette discussion n'est pas terminée Mme Malfoy. J'ai beau n'avoir aucune utilité en potion, je sais que celle-ci est longue à agir. J'ai retenu ce détail, tellement l'acte m'a horrifié. Ma mère est morte pour me sauver. Vous, vous le tuez pour vous sauvez. Parce que c'est cela le deal, non ? Votre vie ou la sienne. $

Sans un mot de plus il sortit de la chambre et descendit au salon où il était, avant cet épisode. Ce fut Tonks qui pénétra dans la pièce et Harry l'entendit se prendre les pieds dans le tapis mais ne bougea pas d'un iota. Assis sur un fauteuil les jambes pliées contre lui, il se forçait à ne pas penser à cet enfant en train de mourir. Il fallait qu'il réfléchisse, pas qu'il agisse poussé par sa magie.

- Harry. S'il te plait, j'aimerais te présenter quelqu'un. Lève la tête.

Le brun accéda à la requête et leva les yeux. Il s'aperçut tout d'abord que Tonks avait retrouvé son don grâce à la couleur pourpre vif de ses cheveux. Puis il lâcha son visage et vit qu'elle tenait quelque chose dans ses mains. Quelque chose de vivant aux yeux ambres.
Un bébé.

- Harry je te présente Ted Lupin. Ted Remus Lupin, ton filleul.

Le survivant observa l'enfant en se relevant et s'avança un pas. Il pensa un bref instant à sa propre fille avant d'être absorbé par la contemplation du bébé. Il sentit des picotements autour de son collier, signe que sa magie voulait s'échapper de son corps mais que l'objet de Voldemort l'en empêchait. Tendant les bras, il prit le bambin dont les cheveux prirent la même teinte que la sienne tandis que ses yeux passaient petit à petit de l'ambre à l'émeraude.

- C'est la première fois que ses yeux changent…

Harry leva son regard vers la mère du petit qu'il tenait et la fixa de ses yeux si verts. Elle semblait fatiguée mais tout de même heureuse, loin de celle qu'il avait connu, une Tonks aux cheveux ternes et au regard éteint.

- Vous… je suis réellement son parrain ?

- Bien sûr Harry ! Il ne manque que la cérémonie à accomplir, celle qui lie le filleul et le parrain.

- La… la cérémonie ?

La jeune auror lui lança un regard surpris et il se demanda ce qu'il avait encore loupé comme coutumes sorcières. Bien sur Tom lui avait fait lire nombre de livres sur celles-ci, mais jamais sur les cérémonies concernant les enfants – Après tout, à quoi bon ?

- On ne t'en a jamais parlé ? Il s'agit d'une cérémonie qui vous liera, qui liera votre magie… bien sûr pas de manière intime mais pour s'assurer que si jamais ton filleul allait mal, tu sois là pour lui. Ce n'est pas si lourd que tu pourrais le croire à porter, néanmoins, tu ne pourras jamais le blesser intentionnellement et si tu peux tu devras l'aider… Tu étais ainsi lié à Sirius… Cette tradition se perd… mais quoi qu'on en dise, je suis une Black et… j'apprécie quelques traditions.

Le brun serra l'enfant contre lui en réfléchissant. Il avait toujours cru que Nymphadora Tonks était une anticonformiste, anti-Black et anti traditionnaliste. Il se rendait compte que même la métamorphomage n'avait pas renié entièrement ses racines et que pour elle, même s'il y avait du mauvais, le bon existait aussi dans la Noble et très Ancienne famille Black. De son côté, cela ne le dérangeait pas d'être lié à Ted comme Sirius l'avait été avec lui.

- Je serais honoré mais…

- Oh ! Je comprendrais si tu ne veux pas ! Ce n'est pas grave ! Tu peux… quand même être son parrain !

- Non, non… Tu te trompes… je voudrais le faire… mais, je suis actuellement dans l'incapacité d'utiliser la magie.

Le regard de la jeune femme se posa sur son collier et elle souffla que Hermione ait déjà émis l'hypothèse que le collier aspirait sa magie. Il hocha de la tête et reporta son attention sur le bambin. Celui-ci avait attrapé un bouton de sa chemise et tirait dessus en riant. Un sifflement se fit entendre et le serpent blanc glissa le long de sa colonne le faisant frissonner et sortit sa tête au niveau de son cou.

- De la chairrr frrrraîchhhhee

Portant Ted d'une main, Harry tapa sur la tête du reptile qui siffla de mécontentement. Il sentit Tonks se placer prête à récupérer l'enfant et lui lança un sourire qu'il voulait apaisant. Le serpent blanc disparut une nouvelle fois et glissa pour sortir par le bras de la chemise.

- J'ai ffffaim

- Que manggges-tu ?

- De la viandddde crrrrrue.

- Les genssss ne sssssont pas à conssssidérrrrer commmmme de la vianddddde.

- Nourrrrrris-mmmmoi…

- Bien.

Harry tendit le petit Teddy à Tonks qui sourit doucement et il sortit de la pièce pour descendre à la cuisine. Celle-ci était vide et il se demanda où étaient les autres mais songea qu'il pourrait les chercher plus tard.

- Kreattur ?

L'elfe apparut dans un coin de la cuisine.

- Oui maître ?

- Pourrais-tu me trouver de la viande crue ?

Le vieil elfe s'inclina et s'apprêta à disparaître quand Harry souffla une nouvelle fois son prénom.

- Autre chose maître ?

- Kreattur, tu as conscience que si tu veux m'appeler autrement que maître, tu en as le droit.

- Oui maître.

- Je veux que tu saches que je ne bafoue en aucun cas tes anciens maîtres ou bien ton éducation, mais si jamais tu souhaites me parler de quelque chose qui ne te va pas, je suis tout ouïe. Les temps changent Kreattur et les mœurs aussi, tu ne souffriras pas pour m'avoir exposé tes pensées et je les écouterais volontiers, même si je ne suis pas d'accord avec elles.

L'elfe resta muet en le regardant tandis que le brun reprenait son souffle.

- Je te donne d'ailleurs parfaitement le droit de changer de lieu de vie. Si ta case ne te convient pas, tu peux parfaitement te déplacer ailleurs dans la maison. Evite les chambres occupées en ce moment et celles de Sirius et de Narcissa. Néanmoins, il me semble avoir vu une pièce entre la chambre de Regulus et une salle de bain. Enfin, fais ce que tu veux.

- … Oui maître, je vais chercher la viande.

- Merci.

Un POP se répandit dans la pièce et le brun s'assit sur un banc en regardant autour de lui. Il n'avait jamais réellement songé à cette maison avant, mais passer du manoir où il était à cette bâtisse le perturbait quelque peu. Les lieux de Tom étaient vastes et lumineux, dans un style ancien et riche mais pas… ténébreux et triste comme ici. Sirius n'avait pas voulu s'occuper de la maison des Black mais Harry songea qu'il aurait bien fallu rendre la noblesse à leur demeure.

Le serpent blanc glissa sur son bras puis posa sa tête sur la table tout en gardant une partie de son corps sur lui. Le brun observa la finesse de ses écailles blanches immaculées et la souplesse de son corps.

- Il lui faudrait…

- … Un nom si tu veux…

- … le garder.

Le survivant se tourna vers l'entrée de la cuisine salle à manger où les jumeaux le regardaient en souriant.

- Peut être… je comptais l'appeler Blanc… mais ce n'est pas original…

- Blanc dis-tu ?

Ils se regardèrent avant de partir avec un air mystérieux et conspirateur et le brun fut heureux de voir que cette expression purement eux n'avaient pas disparu malgré tout. Le reptile se mit alors à lui demander où était sa nourriture et Harry s'évertua à le faire patienter de la même manière qu'il avait dû le faire avec Nagini, à l'exception qu'il n'avait aucune image de mort avec le serpent toujours à moitié sur son bras.

OoooO

Harry ouvrit les yeux sur le plafond de la chambre où il était. Il n'avait pas voulu dormir ailleurs que dans la chambre de Sirius et seul Colin, Mrs Weasley, Rémus et Narcissa étaient restés avec lui dans la demeure. Tous les autres étaient partis après le repas en transplanant et aucun n'avait dit à Harry où ils allaient, même pas Hermione ou Ron. Repas qui s'était passé de manière calme puisque personne n'osait poser de questions et que Ginny n'était pas présente.
Ainsi, il était seul dans l'ancienne chambre de son parrain tandis que Rémus et Colin se partageaient une chambre et Molly s'était trouvée une chambre à côté de celle des trois sœurs Black, où Narcissa Malfoy dormait.
S'étirant machinalement, le brun porta son regard sur le réveil posé sur la table de nuit, réveil posé par Hermione qui avait comprit qu'il ne pouvait même pas lancer un simple Tempus. Cinq heures moins douze. Il était réglé comme du papier à musique. Depuis qu'il avait comprit que si ses yeux n'étaient pas ouverts à moins dix, un Doloris se chargeait de les lui faire ouvrir. Sachant très bien qu'il ne pourrait pas se rendormir, il se leva et fut électrisé par la fraîcheur du sol. Le serpent blanc se fit sentir à ce moment là, en glissant le long de son torse pour aller jusque sur son épaule, leurs yeux se croisèrent avant que le reptile ne repose sa tête au creux du cou du sorcier, qui frémit mais ne dit rien.
Seulement vêtu d'un tee-shirt appartenant à Ron et d'un sous-vêtement et persuadé de ne croiser personne, il sortit de la chambre et descendit les escaliers aussi silencieusement que possible. La cuisine évidemment était vide et Harry fit demi-tour pour remonter. Il ne savait que faire et songea que trouver un livre ne serait pas de refus. Il ne se sentait pas de s'assoir dans son lit ou sur un fauteuil et d'attendre en rêvant éveiller comme il avait pu le faire à Poudlard.
Il passa donc toutes les pièces qu'il savait inoccupées.
Et il trouva son bonheur quand il ouvrit une vieille porte noire qui ne semblait pas avoir été poussée depuis bien longtemps. Néanmoins, la pièce à l'intérieur n'était pas du tout poussiéreuse et le brun supposa que tout comme il nettoyait la chambre de Regulus, Kreattur devait aussi s'occuper de cette pièce. Il s'approcha d'une des quatre étagères mais se rendit compte qu'il ne pouvait lire les titres. Traversant la pièce, il tira sur les rideaux mais cela n'arrangea pas son cas vu qu'il faisait encore nuit.

- Et comment suis-je censé y voir dans ce noir ?

A cet instant précis, de toute part dans la pièce, s'allumèrent des chandeliers placés sous des cloches de verres donnant à la pièce une ambiance paisible et apaisante qui dénotait quelque peu avec l'ambiance générale de la maison.

Alors qu'il allait attraper un livre, Harry entendit du bruit et tourna son visage vers la porte où se trouvait un jeune homme blond qu'il n'eut aucun mal à identifier comme Colin.

- Bonjour Colin. Rentre.

Le jeune Gryffondor passa la porte en frissonnant et s'avança jusqu'à un large fauteuil aux teintes émeraude sur lequel il prit place avant de prendre la parole.

- Je vois que tu as aussi gardé cette habitude.

- Cela te le fait tous les matins ?

- Oui… j'essayais d'éviter de le montrer aux autres, alors les quelques jours où tu as dormi, je restais au lit. Mais j'ai entendu du bruit.

- Je ne pense pas pouvoir me rendormir.

- Je comprends.

Abandonnant son idée de lire, Harry prit place sur un sofa face à son ami blond qui regardait ses ongles. Harry sourit en voyant ce geste purement signé Malfoy.

- Comment vas-tu Colin ?

L'interpellé leva les yeux affichant un air surpris complètement factice aux yeux du survivant qui continua à le fixer en attendant la réponse.

- C'est plutôt à toi que l'on devrait poser cette question, non ?

- Ne détourne pas ma question. Tu regardes tes ongles comme le fait Malfoy quand il veut cacher quelque chose. Et j'ai remarqué que tu lui prends ses mimiques quand tu tentes de cacher quelque chose.

- Je… Tu vas mal le prendre…

- Colin…

Harry le regarda avec un petit air sévère pour lui faire comprendre qu'il fallait qu'il parle. Peut être ne pourrait-il rien y faire, mais le brun se sentait le plus qualifié pour l'écouter. Bien sûr, il y a quelque temps il n'aurait pas dit ça, il n'aurait pas insisté, surtout pour avoir l'état d'esprit de son cadet Gryffondor qui le suivait partout en le vénérant comme une star.

- Je… Il me manque.

- Il ?

- Drago.

Un silence pesant s'infiltra dans la pièce alors que le plus jeune fuyait le regard de l'autre.

- Il te… manque ?

Le brun écarquilla légèrement ses yeux de surprise. Drago Malfoy manquait à Colin ? Il avait du louper une étape quelque part. Après tout, n'était-il pas censé être le bourreau de son ami ? Il s'imagina le visage de Tom Jedusor un bref instant en se demandant s'il lui manquait. La réponse brève lui vain directement. Non. Cela le soulagea plus qu'il n'aurait cru de se le dire intérieurement. Le Lord ne lui manquait point, il en était sûr.

- Oui…

Cet aveu soufflé fit reporter l'attention de Harry sur Colin. Celui-ci se triturait les doigts, laissant transparaître tout son stress et sa peur causés par ses mots. Fronçant les sourcils, le survivant se reprit. Cela devait coûter à Colin d'avouer ce qu'il avait sur le cœur, il n'était certainement pas l'heure de l'effrayer par un jugement trop hâtif.

- Il te manque… beaucoup ?

- Je ne sais pas… Mais… des fois je me retourne et je l'imagine dans un coin de la pièce. Ou j'entends sa voix et ses sarcasmes habituels. Je… je rêve de lui aussi. Tu sais, il n'était pas si méchant… Il ne m'a jamais fait souffrir énormément. Il m'appelait le sang-de-bourbe au début, riait de moi. Il me faisait faire des choses dégradantes, humiliantes, mais jamais devant les autres. Juste devant lui, pour lui. Je sais que cela peut te paraître étrange puisqu'il a été ton ennemi pendant sept ans, mais il n'est pas ce qu'il y parait. Il m'a même offert un appareil photo à la condition que je lui montrai mes photos…

Le laissant parler, Harry se mit à réfléchir à ses paroles. Pas aveugle, il avait bien remarqué que Drago agissait bizarrement en sixième année, et bien qu'ayant mis ça sur le compte de son ascension au niveau de mangemort, en réfléchissant un peu plus, Harry savait que c'était de la peur. A cette époque, le blond agissait comme un animal traqué, et c'est d'ailleurs ce qu'il était. Durant sa captivité, les remarques sur l'enfermement passé de Malfoy junior avait été assez récurrentes et si, avec le temps, le blond avait fermé le clapet aux autres, il était assez facile de voir qu'au début il évitait de trop répondre aux provocations. Sûrement de peur de retourner dans sa cellule.
Sa vie était entre les doigts de Voldemort et Harry l'avait bien vu quand il l'avait quasiment cloué au mur. Un mot de l'homme et Malfoy retombait dans les cachots.

- Harry ? Tu penses que c'est grave ?

Une nouvelle fois, la voix faible et tremblante de Colin le ramena sur terre.

- Tu es à Gryffondor, non ? Malgré tout ce que les gens pensent, tu es de cette maison. Pour moi cela veut dire, non pas que tu n'agiras jamais mal, mais que quoi qu'il arrive tu resteras toi-même. Je ne sais pas si c'est « grave » d'être… en manque… de Drago Malfoy. Mais ce que je sais, c'est que tu te connais mieux que les autres, Colin. Fais tes choix, reste toi-même, assume-les. N'ais pas peur du regard des autres.

Ils se regardèrent pendant un instant indéterminé jusqu'à ce que le plus jeune hoche de la tête et souffle un léger merci qui fit sourire son vis-à-vis.

Le reptile à son cou bougea sur lui et le brun fronça les sourcils. La sensation, pas désagréable était néanmoins assez étrange mais avait pour avantage de faire se reporter immédiatement le sorcier sur l'animal autour de lui.

- Illlll y a quelllllque chosssse d'éttrrrange…

- Où ?

- Là-bassssss.

Le serpent pointait sa langue sur un pan du mur que le brun n'avait pas vu et s'en se soucier de son ami, il avança vers celui-ci. Gravé dans le mur, deux chiens, deux lévriers se faisaient face, chacun d'une envergure de quatre mains de haut. Entre eux, deux étoiles, un chevron, une épée. Et en dessous, deux mots gravés en français. Toujours pur. La devise des Black et leur emblème. Machinalement Harry traça le contour des lettres avec ses doigts en lisant la devise à voix haute.

Une légère douleur à la main la lui fit retirer et il remarqua que du sang coulait de son index. Il sentit alors un vent d'origine inconnu soulever ses cheveux tandis que sa magie coulait le long de son bras droit vers la piqûre. Néanmoins, à l'opposé de d'habitude, sa magie ne semblait pas vouloir refermer l'ouverture comme elle l'aurait fait en temps normal. Non, elle voulait sortir. Pas tout à fait comme lors de l'accouchement de Ginny où elle avait forcé, faisant souffrir Harry par sa puissance. Non, en cet instant elle coulait dans son bras, s'amassant vers ses doigts, lentement.

Il fit alors la seule chose qui lui vint à l'esprit. Il reposa sa main sur la gravure sur le pommeau de l'arme, l'empreignant ainsi de son sang.
Au bruit que fit le mur, il fit un bon en arrière et se plaça imperceptiblement en mode défense comme lui avait apprit Aurèle. Sous les yeux ébahis du Gryffondor, la gravure s'enfonça dans le mur, avant que le mur lui-même ne s'enfonce et ne se décale pour laisser place à ce que Harry put déduire comme des escaliers s'enfonçant dans le noir.

Avançant prudemment, il se demanda si l'exploit des lumières remarcherait et prononça d'une voix faible mais déterminée.

- Pourrais-je avoir de la lumière ?

De la même manière que précédemment, des chandeliers de part et d'autre des escaliers s'allumèrent et le brun fit un pas. La voix de Hermione lui conseilla de rester prudente et il sursauta. Il s'imagina sans mal Ron dire qu'elle était trop stressée et celle-ci répondre qu'il était un idiot. Il songea un bref instant à faire marche arrière pour les attendre et revenir avec eux avant de songer qu'ils avaient sûrement autre chose à faire. Comme trouver les derniers Horcruxes par exemple.
Il avança d'un nouveau pas et mit son pied sur la première marche. Puis un autre. Continuant d'imaginer ses deux amis se disputer, il entama la descente en faisant néanmoins attention au bruit qui l'entourait. Descente qui ne fut pas longue puisqu'il atterrit rapidement dans ce qui semblait être un vaste salon. Il réitéra sa demande sur la lumière et un lustre qui sembla être de cristal s'alluma.

Harry ouvrit grand les yeux devant le spectacle qui s'offrait à lui.

Face à lui, une immense cheminé de brique était surmontée du blason des Black dans toute sa splendeur. Si celui gravé paraissait un peu abîmé, il sembla à Harry que celui face à lui était neuf et brillait presque. De chaque côté de la cheminée, il y avait des portes en bois foncé aux poignées dorées. Puis une série de deux cadres. Série se continuant sur les murs adjacents avec huit cadres et une fenêtre, séparant en deux groupes de cadre pour le côté gauche et huit en face mais entrecoupés par deux fenêtres en trois puis deux puis trois portraits. Fenêtres supposées fausses puisqu'elles semblaient donner sur un lac et une forêt et qu'il n'y avait pas de lac et de forêt en plein milieu de Londres. Quatre cadres de plus étaient accrochés symétriquement sur le mur où se trouvait l'ouverture qu'il venait de passer. Au centre de la pièce trônait de larges fauteuils gris et verts assortis aux murs émeraude. Tournés de manière à ce que les gens s'y assaillant, regardent tous la table basse en bois massif, de même teinte que les portes, placée en dessous du lustre.

- Je trouve cela étrange que ce jeune homme porte la magie des Black.

Le brun se tourna vers un des cadres de gauche surmonté du nom Sirius II. Il n'avait pas remarqué que certains étaient actuellement occupés et se rendit compte alors que le non-occupé était en train de se remplir.

- Ce n'est pas un Black ?

- Bien sûr que non, tout en lui clame qu'il est un Potter. Regarde moi ces cheveux, le frère à Charlus avait les mêmes. Et ce visage…

- Peut être est-il un Black-Potter ? Lucretia, Orion, Walburga, Cygnus êtes-vous au courant d'une liaison entre Black et Potter.

Les quatre portraits les plus proches de Harry sur le mur de gauche firent non de la tête et ce fut celle que Harry reconnut, avec du mal, comme Walburga qui prit la parole.

- Il ne s'agit pas d'un Black, mais bien d'un Potter. Mon… ma progéniture a fait de lui l'héritier Black en mourant.

- Que dis-tu donc Walburga, il reste encore des Black vivants. Cygnus, tes trois filles n'ont-elles pas eu d'héritiers ?

- A ce que je sais Acturus, Bellatrix n'aura jamais d'enfants, quant à Androméda je préfère ne pas en parler.

- Et ta dernière, Narcissa. Celle qui est mariée à Malfoy.

- Si ce que nous a dit Phinéas est vrai, elle a un fils. Un certain Drago.

Un lourd silence plana dans la salle durant lequel Harry ne fit pas un geste, observant les portraits. Outre celui de droite du mur d'en face fermé, par des rideaux et celui carrément enlevé sur sa droite, tous étaient arrivés en le regardant soit comme un voleur, un étranger, ou un nuisible. Seul Phinéas Nigellus, que Harry avait reconnu pour être le tableau qu'ils avaient transportés pendant la chasse au Horcruxes, ou bien Walburga et une certaine Célimène le regardèrent normalement mais l'air néanmoins intrigué.

Ce fut cette même Célimène qui prit la parole.

- Outre le nom de cet enfant, n'est-il pas digne d'être l'héritier des Black ?

- Nous ne l'avons jamais vu.

- Alors pourquoi ne pas accepter ce jeune face à nous ?

- Parce qu'il n'a pas du sang de Black dans les veines peut-être ?

- Ne soit pas sarcastique Lycoris. Il a passé la porte cachée, il a réussi à rentrer dans la bibliothèque, il semble même avoir un lien avec la magie noire. N'est-ce pas la preuve qu'il est parfait pour être l'héritier ?

- De la magie noire ?

Harry n'avait pu retenir son exclamation et une vingtaine de paire d'yeux se braquèrent sur lui.

- Monsieur… Potter, vous devez comprendre que même si nous sommes des portraits, nous voyons parfaitement la magie noire autour de votre collier. Seul un puissant sorcier peut porter un tel collier. Que fait-il sur vous d'ailleurs ?

Le brun eu envie de leur répondre que ce dit collier l'empêchait de pratiquer sa magie à son aise et qu'il remplissait sa fonction de collier pour chien, mais néanmoins le regard de Walburga, regard tout à fait sain mais néanmoins teinté de mise en garde, lui fit refermer la bouche.

- Je ne pense pas forcément que cela nous regarde Orion.

- J'aurais essayé.

- Phin' que penses-tu de cette histoire ?

Le portrait symétriquement opposé à celui de l'ancien directeur de Poudlard avait parlait d'une voix douce qui dénotait avec l'ambiance légèrement chaotique qui régnait dans la salle. La femme au regard gris fixé Harry avec froideur et représentait à son image la parfaite lady sang-pur. L'interpellé quant à lui sourit doucement avant de prendre la parole de la voix posée et profonde que Harry lui connaissait quand il parlait avec Dumbledore.

- Le passage s'est ouvert devant lui n'est-ce pas ? Cela est déjà un signe que sa magie est digne de porter le titre d'héritière de la maison Black. Sirius a su lui transmettre cela. Néanmoins, vous avez exposé qu'il restait un membre de la famille Black par la magie et le sang. Lequels des deux méritent d'être appelé Héritier, je pense que c'est à vous de décider. Néanmoins, il faut que vous sachiez quelque chose. Vous savez tous que Lord Voldemort est revenu à la vie et Acturus, Cygnus et Walburga ont su, il y a quelques années, nous exposer son point de vue. Cet enfant… ce jeune homme est celui destiné selon une obscure prophétie à « vaincre le seigneur des ténèbres » ou du moins, en a-t-il le pouvoir.

Les portraits se remirent à parler entre eux de plus belle et le ton monta vite. Harry toujours à l'ouverture ne bougea pas et sourit vaguement quand son serpent commenca à se plaindre de son inaction. Mais le brun était occupé ailleurs. En effet, la phrase de Phinéas le perturbait. Il avait rectifié ses propos en disant qu'il avait le pouvoir de vaincre le seigneur des ténèbres, pas qu'il le vaincrait. Voulait-il dire par là quelque chose d'autre ? Le brun se repassa dans son esprit la prophétie.

« Celui qui a le pouvoir de vaincre le Seigneur des Ténèbres approche... il naîtra de ceux qui l'ont par trois fois défié, il sera né lorsque mourra le septième mois... et le Seigneur des Ténèbres le marquera comme son égal, mais il aura un pouvoir que le Seigneur des Ténèbres ignore... et l'un devra mourir de la main de l'autre car aucun ne peut vivre tant que l'autre survit... celui qui détient le pouvoir de vaincre le Seigneur des Ténèbres sera né lorsque mourra le septième mois… »

« et l'un devra mourir de la main de l'autre » Cela voulait bien dire que Harry devait le tuer… non ?
Le Survivant fut pris d'un énorme doute sur son avenir. Ou plutôt sur les termes de la prophétie. Disait-elle vraiment ce qu'elle semblait être ? Devaient-ils forcément se combattre jusqu'à ce que mort s'en suive ? Après tout Trelawney, celle même qui avait énoncée la prophétie, lui avait bien appris que celles-ci étaient souvent floues et mystérieuses. Alors pourquoi et comment était-il pos…

- Monsieur Potter ?

Relevant les yeux qu'il n'avait pas eu conscience de baisser, Harry se rendit compte qu'il n'avait pas suivi les échanges entre les portraits et qu'il ne savait pas du tout ce que cela allait donner. C'était la femme de tout à l'heure, Elladora, qui lui avait parlé et il tourna son attention vers elle.

- Nous aimerions vous demandez quelque chose.

- Qu'est-ce ?

- Serait-il possible que vous rameniez dans cette salle le dénommé Drago Lucius Malfoy pour que nous puissions décider du nom de l'héritier de la noble et très ancienne famille Black ?

Harry allait leur répondre quand un rire enfantin résonna dans la pièce et au vu des regards, ils provenaient du tableau dans l'angle à gauche sur le mur du fond. Le brun se rendit alors compte que le portrait était celui d'un enfant âgé entre huit et dix ans. Un nez haut, des joues arrondies causées par son jeune âge, des yeux pétillants et des cheveux en bataille.

- Siri' pourquoi rigoles-tu ainsi ? Te gausses-tu de nous ?

- Quelque peu, sœurette… quelque peu.

- Et qu'elle en est la raison ?

- Avez-vous songé deux minutes à ce que vous dîtes ? Vous avez devant vous Harry Potter, l'icône de la lumière et vous lui demandez s'il peut ramener le petit Drago, fils d'un célèbre partisan du mage noir actuel. Je pense que même s'il y met de la bonne volonté, ce n'est pas gagné.

- Les affaires de ce mage noir ne nous regardent en rien ! Nous parlons de l'héritage de la famille Black ! S'il est sang pur, il devrait le comprendre.

- Ton raisonnement aurait pu passer si ce jeune homme n'était pas le symbole du parti opposé.

Un nouveau silence se fit dans la pièce et le brun se demanda pendant quelques instants s'il devait parler ou non.

- Charis, as-tu une idée ?

- Considérons-les tous les deux comme héritiers. Faisons lui jurer de ramener le jeune Malfoy dès que possible. Et puis de toute façon, à la fin de cette guerre, un des deux ne pourra plus assumer le rôle d'héritier.

- Jeune homme ?

- Hm ?

- Jurez- vous de faire ce qui est en votre pouvoir pour ramener le plus jeune fils Malfoy à l'heure actuelle afin que vous soyez tous deux soumis à un test d'héritage au manoir Black.

- Euh… je le jure.

La voix légèrement hésitante trahissait de son état dubitatif par rapport à ce qu'il venait de vivre, même si néanmoins au fond de lui, il savait qu'il amènerait Drago ici, si l'occasion se présenter. Bien sûr, Harry ne se voilait pas la face, Drago et lui étaient ennemis dans cette guerre. Si l'Ordre perdait, cela signifierait sa mort, ou peut-être sa servitude éternelle, et si l'ordre gagnait alors ce serait l'emprisonnement au mieux. De ce fait, amener le blond au manoir Black pour un test d'héri…
Manoir Black ?

- Manoir Black ?

Relevant les yeux, il se rendit compte que la moitié, voire plus des portraits s'étaient vidé et que leurs rideaux, en velours vert, étaient fermés. La femme au regard froid et à l'allure altière qui séjournait dans le portrait face à lui prit néanmoins la parole pour répondre à son exclamation.

- Croyez-vous que la famille Black n'a que cette maison pour logis ? Il est évident que non. Croyez-vous aussi que la bibliothèque que vous avez vue est la vraie bibliothèque des Black ? Nous pensez-vous si… pauvre ?

- Dora, ne te moque pas de lui. Il ne peut point savoir. Si j'ai bien compris, son parrain était Sirius le fils de Walburga, lui-même ne connaissait pas l'existence du manoir puisqu'il est parti avant ses dix-sept ans… Jeune homme, approchez.

Obéissant mécaniquement, le brun se mit à détailler une nouvelle fois le portrait de l'enfant qui venait de le défendre. Il lui semblait que lorsqu'on peignait un portrait magique, celui-ci représentait la personne à l'âge peinte, que ce portrait ne pouvait pas évoluer. Alors comment, par la barbe de Merlin, était-il possible que ce portrait, d'un garçonnet de huit-dix ans, puisse lui parler avec toute l'allure et l'intelligence d'un jeune aristocrate.

- Ne me regardez pas comme ça. La magie fait parfois des choses bien étranges. Mais si vous voulez à savoir plus, prenait la porte entre Phin' et la cheminée.

Les rideaux se refermèrent alors sur le sourire énigmatique de l'enfant, pouvait-il l'appeler enfant ?

La curiosité l'apportant, Harry obéit et alla ouvrir la porte indiquée, laissant place à une bibliothèque qui était deux fois plus grande que celle du Lord. Le brun s'en décrocha presque la mâchoire et avança dans la pièce sans se soucier de la porte se refermant dans son dos. Il approcha des étagères et frôla les titres du doigt.
La magie pure Souvenir d'outre tombe et mémoire d'un magicien La crise de la décadence magique…
Sorcier de sang pur, l'histoire de vainqueur Discours sur l'origine et les fondements de l'inégalité parmi les sorciers et la magie Supériorité du sang.
Noir contre Blanc, un choix réel ? Les reines de l'échiquier, protéger son roi ? Et si tout n'était que gris.
Les tortures de l'antiquité revisitées par et pour nous La haine des parasites Folie meurtrière ou épuration de la société.

Des milliers d'autres livres sur des étagères sans un grain de poussière. Des récits, des histoires, des analyses… certes presque que sur de la magie noire… mais aussi de l'histoire, de la recherche scientifique sorcière… un pur trésor pour quiconque aimait lire et apprendre.

Pendant une heure Harry marcha entre les étagères en classant les livres qu'il devait absolument lire par ordre de préférence. Durant sa captivité, bien qu'au début il ne lisait que des livres sur le Quidditch, il avait petit à petit cherché d'autres choses parmi la collection de Tom et avait trouvé quelques écrits intéressants et originaux sur l'histoire des sorciers et les tactiques utilisées pendant les guerres, autant moldues que magiques. Le brun avait d'ailleurs trouvé bon nombre de tactiques écrites dans les objectifs et les actions du Lord.

En temps normal, Harry n'aurait sûrement pas remarqué le livre légèrement décalé vers l'avant, mais dans son inspection minutieuse, ce décalage de un ou deux centimètres, alors que le reste des livres était parfaitement aligné sur l'axe du bord de l'étagère, lui sauta aux yeux.
Il prit le livre et l'observa. Les perles et les poussières de Peter Beirtoor. Il l'examina pendant un instant en cherchant ce qui aurait pu donner lieu à la différence de positionnement mais ne trouva rien, outre qu'il semblait parler avec neutralité des différences de sang.
Pourtant au moment où il allait le reposer, il se rendit compte qu'à la place vacante se trouvait un autre livre, en retrait, ce qui expliquait sûrement l'avancée de celui qu'il tenait dans les mains. Il retira alors ce mystérieux livre caché et l'observa.

Une couverture de cuir noir sans aucun titre ni aucun ornement. Un peu comme le journal de Jedusor.
Un journal ?

Frénétiquement, Harry l'ouvrit au milieu et fut presque soulagé de lire des mots. D'une écriture fine penchée et rapide, comme écrit à la sauvette.
Il n'hésita pas un instant à lire.

Il pleut…
N'ais-je rien d'autre à écrire ? Non, pas vraiment, pour l'instant ce qui importe est la pluie.
Qui tombe, tombe, tombe et qui pour autant reste douce, calme, apaisante.
J'ai entendu dire qu'à toujours répéter les mêmes choses on s'y habitue, que cela devient apaisant (comme la pluie qui tombe).
Les coups se répètent, se suivent, se ressemblent et pour autant restent durs, frénétiques, apeurants.
Il pleut…
Margareth m'a dit une phrase.
« Il pleure en mon cœur comme il pleut sur la ville ».
Pleut-il en mon cœur comme le ciel pleure ?
Mon cœur pleure-t-il comme il pleut ?
Je ne sais pas. Margareth pourrait m'aider, aurait pu.
Il pleut…
Il pleuvait lorsque je l'ai vu la dernière fois.
La dernière fois… Dernière.
Il pleut et malgré tout, tout ce qui se passe en moi, autour de moi…
Il pleut.

Harry fronça les sourcils. Ces mots étaient tristes et il eut presque envie de pleurer à la place de cette personne qui ne semblait plus pouvoir le faire.
Frénétiquement, il revint en arrière et regarda la première page écrite.

Un coup, deux coups, trois coups… le rideau se lève et la magie naît. Du moins dans le monde moldu et les pièces que Margareth m'amène voir.
Un coup, deux coups, trois coups… ma tête se baisse et ma magie meurt. Ou plutôt ne nait pas, jamais.
La sentence est déjà tombée depuis bien longtemps, avant que je ne sache lire et écrire, pourtant, d'autant que je me souvienne les coups continuent de tomber.
La nuit tombe et l'angoisse monte, la porte s'ouvre et mes yeux se ferment.
Les coups tombent et mes larmes montent. Sa bouche s'ouvre et mon esprit se ferme.
Tout recommence, chaque fois que la tension est trop grande, chaque fois que ma présence n'est pas assez petite.

En général, on m'oublie, à quoi bon se souvenir d'une chose que l'on ne garde que par honte, que l'on ne regarde pas par honte.
Mais des fois, le souvenir de cette chose, cette abomination engendrée par leur propre sang, leur revient en tête, telle une tâche ineffaçable sur une tenue de prix et de cœur. On la cache, on la désillusionne, on tente de l'oublier, mais elle est là et il arrive toujours un moment où on la voit, où elle nous saute à la figure (notons qu'elle ne le veut pas toujours) et on s'acharne dessus pour l'éliminer en essayant de ne pas abîmer le reste de la tenue.

On pourrait jeter la tenue ? Non ?

Certes, il pourrait paraître mieux de dépenser quelques gallions pour racheter cette tenue, ou une autre en cas de pièce unique. Or, imaginez que cette tenue se transmette de génération en génération, qu'elle a été offerte par une grande reine vénérée par tous aujourd'hui (à l'image de Dieu, du Dieu absolu moldu) que cette tenue est symbole de puissance, de gloire, de richesse.
Il est évidemment impossible de jeter cette tenue et normal de haïr cette tâche.

Je suis cette tâche

Quelle étrange entrée en matière. Pas de nom ? Pas de date ? Juste cette appellation ? L'abomination, la tâche ?

Le brun déglutit. Il lui semblait voir dans ces phrases un semblant de son histoire. Le monstre battu pour salir la vie normale des Dursley.
Se secouant pour éviter de penser à son placard sous l'escalier qui à la foi le rendait triste mais aussi nostalgique des années normales, il examina à nouveau le journal et se rendit compte que quelqu'un avait écrit sur la deuxième de couverture et il se mit à lire avidement.

Ces mots appartiennent à Drago Hypérion Black, Ancien Héritier de La Noble et Très Ancienne Maison des Black.
Appelé aussi l'Abomination et ignoré de ses pairs au sein de la maison (qui d'ailleurs aurait pu me revenir)
Mes salutations se portent à tout membre de la famille qui lira ses mots et je le préviens dès lors que ce journal est indestructible malgré le fait que l'on pensa jadis que j'étais incapable de protéger quelque chose.

A tout autre personne, je souhaite de réaliser que ce journal n'est pas truqué par des récits hyperbolés ou de quelconques mensonges.

Parlons de ce qui m'amena à écrire ces mots, de ce qui m'amena à les protéger et les cacher.
Cela semble se résumer en un mot, mais cela est bien plus, néanmoins je vous donne ce mot :

Cracmol


/!\ Qui sera retrouvé les trois allusions à des auteurs dans ce chapitre ?


/!\ n°2 Ce chapitre ne fait pas beaucoup avancé l'histoire de Tom et de Harry n'est ce pas ? ( pas du tout même) mais j'avais vraiment envie d'écrire quelque chose sur la famille Black qui m'a toujours fasciné. Pour tout vous dire, dans le chapitre suivant non plus on ne croise pas Tom ( désolé mes chers amis) mais plutôt la Résistance. C'est vrai que au début l'histoire devait être tourné que sur le duo, mais je n'ai pas su m'y tenir et elle prend un ancrage dans ce qu'il se passe à cette époque. Si les personnages veulent agir, qui suis-je pour les en empêcher ?


/!\ n°3 Pour l'enfant de Narcissa (oui je suis un peu dans ma période enfant, mais pour moi il faut bien un peu de naissance avec toutes ces morts) , je vous laisse choisir son avenir. Vivra t_il ? Mourra t_il ? A vous de décider sur ce coup là, puisque je ne sais moi même pas ce qu'il deviendra ( bien que j'ai déjà prévu comment faire selon votre choix ;) )


Reviews ? j'attends ( Parce que je pense qu'on vous l'a déjà dit mais c'est vachement motivant, même quelques mots )

Question ? je répond ( Dans la mesure où cela ne dévoile pas l'histoire )

Commentaires ? je commente

Hypothèse ? Come on !


En espérant que ce chapitre vous ai plu autant qu'à moi.


Nana

PS : Bientôt les résultats du Bac =)

PS 2 : 10 000 mots pile le chapitre