La ville d'habitude si tranquille était bien agitée, il ne faisait nul doute dans l'esprit de Callie qu'Arizona en était la cause. Callie se rendit au restaurant des sœurs Grey. Un groupe d'hommes costumés et de policiers y étaient réunis ils étaient une douzaine, le ton montait. Une femme blonde tempera le tout leur demandant de se taire. –Vous ne résoudrez pas le problème comme sa ! cria-elle.

-Qu'est ce qui se passe ? Demanda Callie à Lexie.- Ils sont à la recherche de cette femme. Apparemment, elle serait très dangereuse. Elle se serait enfuit d'un hôpital psychiatrique il y a cinq jours. C'est sa voiture qui a été récupérée dans le ravin. – Ouai des hommes sont passé chez moi hier. Mais je croyais qu'elle était déjà loin. –Ils semblent divisé à ce sujet. Callie jeta un coup d'œil au groupe, Dereck le mari de Meredith en faisait partie, il était le shérif de la ville.

– Je suis certain que si cette femme était toujours ici, vous l'auriez trouvée. Les gens de cette ville coopèrent. –Ne sous estimez pas cette femme shérif. Fit l'un des hommes que Callie reconnu comme étant celui rester muet la veille chez elle. –Elle est intelligente et manipulatrice. Elle sait comment parvenir à ses fins. Elle a très bien pu rentrer dans les bonnes grâces de l'un de vos concitoyens. –Ok et concrètement qu'est ce que l'on peut faire ? La femme prit alors la parole –Un groupe continue de la chercher vers le nord, pendant qu'un autre reste dans les environs. Si vous la voyez avant nous ne jouez pas aux héros messieurs, appelez nous. –Nous sommes flics, cette ville à beau être petite ont sait comment la défendre ! –Karev c'est bien sa ? – Oui madame. –vous ignorez visiblement à qui vous avez à faire. Elle s'est délibérément jeter d'un ravin avec une voiture lancée à pleine vitesse ! Callie sentie une pointe de fierté dans les paroles prononcées par la femme. – Elle a décimé un groupe de dix hommes formés au combat en moins de temps qu'il en faut pour le dire. Cette femme est surentrainé et sans aucun doute plus intelligente que la plus part d'entre nous. Elle a survécu à des situations dont vous ne pouvez même pas imaginer. Alors croyez-moi lorsque je vous dis qu'elle ne ferait qu'une bouché d'un petit policier comme vous.

-Voilà ta commande ! Excuses moi d'avoir été aussi longue mais avec tous ce monde on est débordées. –Cette histoire est au moins bonne pour les affaires ! Lexie lui sourie en lui donnant un clin d'œil. –Tu récupères les enfants ? – Oui j'y vais de ce pas ! – oh tu peux garder Adam et Victor, je risque de finir plus tard aujourd'hui. –Heu, ouai bien sur !

Elle quitta les lieux en jetant un dernier cout d'œil au groupe. La femme reçu un coup de téléphone –Excusez moi messieurs. Elle se leva tout en décrochant – Hey chéri comment vas-tu ? Elle se dirigea vers la porte que Callie lui tenue, la suivant, tout en allant vers sa voiture, elle tendit discrètement l'oreille. – Oui je sais, ne t'inquiète pas tout va bien. Callie plaça les courses dans le coffre. –Ok c'est promis, on se voie ce soir….. Ok bye. Elle raccrocha. – Ok ! murmura-elle en un sourire avant de retourner dans le restaurant.

Avant de récupérer les enfants Callie passa voir Marc. Par chance il n'avait aucun client. –Le monde ce porte donc bien! Heureusement que le restaurant de ta femme tourne mieux que ton cabinet ! –Ahah ! Rentres et installes-toi ! Callie s'allongea sur la table de consultation comme elle le faisait souvent lors de ses visites au cabinet. –Laissez-moi deviner vos symptômes Madame. Souffrez-vous de doutes, de craintes ? -Marc tu n'es pas drôle ! –Je ne suis pas sûre de blaguer Callie. –Oui j'ai entendu ce qui se dit. – Et ? –Je n'y crois pas ! Tu l'as vue elle n'a rien de dangereux.- Pas tout à fait d'accord sur ce point. Elle t'as désarmée, elle a utilisé ta fille pour ce protéger. Callie soupira. –Elle était soldat en Irak. Cette simple déclaration les plongea dans un profond silence.

-Sa peut expliquer l'hôpital psychiatrique ! Commença Marc. –Elle n'a pas l'aire folle ! Cette femme au restaurant. Elle a dit qu'elle à mit K.O. dix hommes entrainés au combat. Quel genre d'établissement psychiatrique emploie des hommes entrainés au combat ? –J'en sais rien peut être des établissements qui accueillent que des soldats. Marc lui-même doutait de ses paroles, il était évident qu'ils leur manquaient un morceau de cette histoire. Et sans doute la pièce maitresse. –Je continue à la garder à la maison Marc !- Ok Je passerais prendre les enfants chez toi ce soir. Mais il serait peut être préférable qu'ils ne rencontrent pas Arizona. –Je vais faire ce que je peux à ce sujet. Et ne t'en fait pas je vais faire attention ! dit elle avec dérision. - Ne prends pas sa à la légère Callie. Tous sa à l'aire on ne peut plus sérieux. –Oui je sais.

Elle récupéra les enfants qui étaient très excités. –Tante Callie tu as vue tout ces hommes, ils cherchent un espion. Fit Adam l'ainé des enfants Sloan, âgé de huit ans. – Un espion ? – Oui, ils sont venus à l'école ce matin, hein Mathéo ! – C'est vrai maman ils ont dit que si on savait quelque chose, il fallait leur dire. Callie fronça les sourcils, ces gens utilisaient même les enfants pour arriver à leur fin ! – Mais nous on a rien dit. Fit son fils. – Normal puisqu'on ne sait rien ! Conclus sa fille en regardant intensément sa mère. Celle-ci lui sourie fièrement. –Oui c'est normal ! murmura-elle.

Callie espéra que lorsqu'il arriverait chez eux Arizona ne serait pas en vue. Elle remercia silencieusement la providence lorsqu'elle ne vie aucune blonde à l'extérieur de la maison. –les enfants jouez dehors pendant que je vous prépare le goûter. –On peut aller dans la rivière maman ? Bonne idée c'est assez loin de la maison. –Oui mais juste les pieds et ne trempez pas vos habilles ! –Ouai ! crièrent en cœur les enfants. Tous sauf Jade se rendirent à la rivière. –Je reste avec toi maman ! Je vais préparer le goûter pendant que tu parles à Arizona. Callie sourie à sa fille, tout en lui donnant un baisé sur la joue. – Dieu que tu es intelligente ma fille ! Jade rie au compliment.

Callie trouva Arizona dans son atelier de peinture qui se trouvait au dernier étage de la maison. La vue qui s'offrait à elle l'a ravit. Elle était splendide. La jeune femme contemplait le travail de son hôte. Elle se trouvait devant une immense toile aux couleurs vives, elle n'aurait pas su dire ce que sa représentait, mais le tout était harmonieux. Callie éclaircie sa gorge, pour indiquer sa présence. –Vous êtes douée ! lui dit simplement Arizona. –Heu merci. Je … peindre me détends. La blonde lui sourie penchant légèrement la tête sur le côté elle étudia la femme devant elle. – J'aurais du le deviner, que vous étiez une artiste ! Callie se sentit rougir. – Je suis venu pour vous dire que les enfants de Marc sont ici. –Je me ferais discret, c'est promis. –Ok! Et aussi les gens qui vous cherchent, sont toujours en ville. Ils ont la police à leur côté. –Que disent-ils ? Callie hésita un peu. –Que vous vous êtes échappée d'un hôpital psychiatrique et que vous êtes dangereuse. Arizona s'avança doucement vers elle, gardant un faible sourire sur les lèvres. Elle s'arrêta à quelques centimètres de la belle. –Et qu'en pensez-vous ? – Pas grand-chose !- Je vous en prie ! Vous êtes une femme intelligente Calliope, je sais que vous avez un avis sur la question. Sans doute devait elle jouer franc jeu pour que la blonde en face de même ! – Je pense que ça fait beaucoup de personnes pour une simple évasion d'hôpital. Ce qui me laisse penser que vous pouvez vraiment être dangereuse. Elle fit une pause voyant que ces mots ne choquèrent pas la demoiselle elle continua. –Vous avez clairement de la valeur pour ces personnes. Bien qu'ils semblent vous craindre. –Et vous, me craignez vous ? -Non ! Je sais que vous ne ferais aucun mal, ni à moi, ni à mes enfants. Je ne prétends pas savoir pourquoi, mais je reste persuadée que vous êtes la gentille dans cette histoire. Arizona lui sourie sincèrement, faisant apparaitre ces fossettes. Elle se pencha plus près de la Latina déposant un baiser sur sa joue, puis gardant sa position elle chuchota. –Merci. Elle se dégagea avec lenteur et quitta la pièce, laissant une Callie immobile.

Callie plaça sa main sur sa joue qui avait reçu le baiser. Un sourire se dessina doucement sur ses lèvres. La douceur des lèvres qui si étaient pauser lui donna un frisson de plaisir. Elle rougie en songeant aux sensations que ce petit contact avec fait pour elle, n'osant pas imaginer se que serait un vrai baiser. Elle secoua la tête riant de son ridicule. « on dirait une ado » songea elle.