Chapitre 9 : Un lourd passé … et de l'insolence !

L'insulte est comme un poignard chauffé à blanc dans le cœur de la jeune bleue qui tente bien que mal de refouler les larmes au fond d'elle. Il ose insulter sa reine, alors qu'elle s'est précipitée à son secours !

Leila en avait été témoin et cela ne l'avait pas laissé indifférente ! A cette époque, elle avait seulement 16 ans et n'occupait qu'un poste de bas étage qui consistait à suivre discrètement la reine et à intervenir en cas de danger et ce jour là …

Elle avait failli à sa mission !

Il a été néanmoins sauvé, gardé en vie et soigné par Aladdin avant d'être ramené à Marijoa par la reine en personne avec un bateau qui lui fut affrété. Pour me rattraper, elle avait foncé derrière la reine pour pouvoir la protéger tout le long du chemin ce qui n'avait pas plu au noble qui se trouvait en infériorité numérique.

Flash Back :

- Ma reine ! Permettez moi que je vous accompagne … !

- Bien entendu .. !

- Hors de question ! hurle le noble déjà à cran à cause de la reine.

- Voyons Sir Miosgard, soupire la reine. Leila assurera votre protection ainsi que celle du bateau ! Elle est de ma garde personnelle et je lui fais entièrement confiance !

Leila commence alors à protéger le navire, alors qu'une seule envie la prenait. Détruire ce rafiot et tuer ce foutu noble qui avait osé mettre la main sur la reine. Elle retient difficilement des grognements inhumains sortir de son être pour évacuer sa colère.

Elle se tient néanmoins à carreau pendant la longue traversée jusqu'à la surface où elle suit le bateau jusqu'à Marjoa où le noble est accueilli en héros. Leila et la reine, observent alors la scène, cachées.

- Ma reine, il n'en valait pas la peine …

- Mon enfant, chaque humain que nous tuons nous éloigne de notre but : nous avons besoin de leur confiance !

- Ils nous traitent comme de simples déchets de la nature, et je ne vois pas comment un jour, nous pourrions nous entendre avec de tels personnages !

- Un jour viendra, et tout changera !

Fin Fin Back :

Des larmes coulent et s'infiltrent dans le tissu de la chemise jaune lorsque que ce douloureux souvenir revient à la surface, brisant la coquille de fer de son cœur. Cet homme n'a pas changé, et il est toujours aussi hideux avec ces cheveux vert clair !

Quel genre de femme peut supporter un homme haineux comme lui ?

Kizaru, lui est perdu entre la jeune fille en larmes contre lui que sa conscience lui hurle de protéger vu que son supérieur n'apprécierait pas qu'il échoue sur ce coup-là. Il bouge mal à l'aise avant d'espérer silencieusement l'arrivée de Sakazuki qui arriverait à le tirer de là.

- Les fichus poissons que vous êtes n'ont pas leur place sur la terre ferme ! siffle Miosgard. Vous n'êtes pas autorisés à venir comme il vous semble sur la terre des humains ! Une abomination qu'est votre existence !

Leila résiste à l'envie de lui arracher les yeux à cet homme qui lui redonne toute sa violence qu'elle avait canalisée ces dernières années avec des entraînements.

- Les poissons que nous sommes sont apparus bien des millénaires avant que l'être humain que nous connaissons aujourd'hui ! Nos scientifiques estiment que nous sommes apparus il y a – 500.000.000 avant Gold Roger (Ici, l'année 0 est symbolisé par la mort de l'ancien roi des pirates au lieu de Jésus Christ. Vous m'excuserez ^^) Les humains, ou plutôt le primate ne sont apparus il y a -70.000.000 ans ce qui laisse une large durée entre nos deux espèces !

- Comment oses-tu parler ainsi à une personne de mon rang, poisson ? hurle Miosgard en très en colère.

- Je ne parle pas, je fais des réflexions à voix haute…

Kizaru croit défaillir quand le noble affiche une mine des plus débiles.

- Borsalino ! tonne une voix.

Sakazuki arrive d'une marche rapide vers son collègue qui en soupire mentalement de joie.

- Vos saintetés, vous nous excuserez mais nous avons beaucoup à faire et à dire à cette jeune sirène comme vous l'avez deviné. Elle ne sera pas à vendre, je le crains !

Nous sommes alors entraînés loin des dragons célestes par un Sakazuki très énervé, et fumant de partout.

- Saint Charlos m'a fait perdre un temps fou à parler de ces esclaves qui ont tous tenté de s'enfuir, soupire-t-il en prenant un nouveau cigare. Il demande que l'on sécurise la salle de vente à cause de l'attaque des rookies il y a maintenant deux ans !

Il l'allume de façon classe, avec son doigt de lave. Leila relève un peu la tête et regarde l'environnement défilant autour d'elle. Elle reconnaît à présent le quartier proche de la base navale. Elle respire doucement désormais hors de danger grâce à l'intervention du chien rouge de la Marine.

- Merci d'être venu à temps, Gensui, soupire Leila.

Il grogne quelques mots dans sa mini barbe, avant de prendre la tête pour aller jusqu'au bord de l'eau pour les attendre. Les deux soldats sortent de l'eau, et ouvrent de grands yeux quand ils voient l'ombre menaçante des deux humais.

- Qu'est-ce que … ?

Kizaru s'approche de l'eau, et Leila saute dans son milieu laissant deux géants sous le choc. Elle réapparaît à la surface, et vient s'accrocher au bois juste aux pieds des deux humains. Les deux s'accroupissent à son niveau, ne voulant pas la forcer à hausser la voix.

- Merci de m'avoir accordé votre temps pour la demande de notre roi. Nous vous laissons le temps d'y réfléchir… Comment de temps avez-vous besoin pour une réponse ?

- Une semaine au maximum, fait Sakazuki.

- Bien, je reviendrai donc vendredi prochain ici même ! Cela vous convient-il ?

- Entendu, Borsalino et moi serons à l'appel.

- Bien, bonne journée messieurs !

Elle relâche la prise pour tomber dans l'eau et s'adresse aux soldats.

- Rentrons au royaume !

Les soldats plongent, tandis que Leila se retournent pour leur adresser un franc sourire avant de les suivre dans les profondeurs dans la mer.

- Etraaange gamiiine !

- En effet … Elle est différente, Borsalino.


Review ? :p

Bisous

Chesca