Je profite de ce drabble pour lancer un appel : j'aurais besoin d'une bêta pour le drabble suivant qui me pose quelques difficultés. Donc si ça intéresse quelqu'un faîtes le moi savoir.

John Sheppard/Evan Lorne/position compromettante

- Rendez le moi ! Sheppard bondit vivement sur le côté pour éviter le bras de son second.

- Pas question Lorne, depuis le temps que je veux savoir ce que vous pouvez bien écrire dans ce carnet. Le sourire jusqu'aux oreilles John secoua légèrement le précieux livre.

Lorne tendit une nouvelle fois le bras pour essayer attraper le carnet en question mais Sheppard l'évita à nouveau. Ca faisait plusieurs jours déjà qu'il essayait de regarder dedans, mais jusqu'à présent Evan l'avait toujours entendu approcher. Et maintenant qu'il l'avait pas question qu'il lui rendre sans jeter un coup d'œil.
Il se déplaça légèrement, pour mettre le lit entre lui et le major, et fit sauter la pression qui maintenait le carnet fermé. Tout en jetant un coup d'œil amusé à Lorne, qui n'osait rien tenter de trop sérieux contre son supérieur direct, il l'ouvrit à la première page.

Ce fut la goutte de trop pour Lorne qui envoya la hiérarchie aux oubliettes et se jeta littéralement sur John.
Des années d'entrainements permirent à celui-ci d'esquiver. Pas assez vite cependant puisque Evan lui agrippa le bras. Déséquilibrés ils tombèrent tout les deux sur le lit.

S'engagea alors un étrange combat; Evan essayait de récupérer son carnet sans l'abimer, tandis que John le tenait à distance tout en se tortillant pour réussir à lire le fameux carnet.
Il finit par réussir à tourner la page et eut un temps d'arrêt en n'y voyant non pas un journal intime mais des croquis. Evan profita de ce laps de temps pour attraper son bras, le bon cette fois, mais il y mit trop de force et le livre vola à travers la pièce.

Tout deux cherchaient à se relever, sans laisser l'autre faire de même, quand la porte des quartiers de Lorne s'ouvrit sur Chuck. Un lourd silence s'abattit sur la scène quand les deux soldats se rendirent compte de leur position : allongé l'un sur l'autre sur un lit, à moitié débraillés et le souffle court.

-Je euh... Votre radio Major elle heu...Weir veux vous voir. Marmonna le technicien avant d'opérer un rapide repli stratégique.

Toujours emberlificotés les deux hommes échangèrent un regard avant de se relever tant bien que mal et de se lancer à la poursuite de Chuck. Oubliées la dispute et les croquis, le technicien avait beau être très sympa il n'en était pas moins une vrai commère, et aucun d'eux ne voulaient voir ce genre de rumeur se répandre.