Disclaimer : Rien ne m'appartient, tout est à J.K Rowling

Merci à bon beta : Notherm. Et voilà un chapitre particulièrement important. Quelque part dedans se trouve la pièce centrale de l'une de mes initrigues. Si vous la comprenez, alors vous aurez compris une de mes intrigues qui sera révélée dans le tome 5. Petite quesion : j'ai vu sur les stats de la fic que personne n'a lu le chapitre 7, est-ce que le site bug ou c'est vous qui avait sautés un chapitre. Ce n'est pas le plus important de la fic mais lisez-le si vous ne l'avez pas fait, merci. Je ne m'étale pas plus dans cette note, bonne lecture !

RàR : noour : Dobby veut parler, mais c'est Hestia qui ne veut pas, elle a peur. Et heureusement que tu aimes Astoria, vu l'importance qu'elle va avoir plus tard. Mais qui lui a envoyé ce sort ? Tu devrais comprendre des choses avec ce que tu as déjà vu et tenter d'expliquer.

Chapitre 9 : L'étui à baguette

Alors que j'allais rentrer dans ma chambre, j'entendis mon père discuter avec quelqu'un d'autre dans son bureau. J'entendis le nom de Beatriz Prince, je décidai donc de rester écouter ce qu'ils ont à ce dire de si important. Je me demande tout de même pourquoi mon père ne prend jamais soin de placer un sort de silence sur la porte de son bureau. Il dit à l'autre homme : « Qui au ministère le sait Aramis ?

-À part Patrick et moi, il doit y avoir Scrimgeour, Shacklebolt, Tonks, Amélia Bones, Lucius et Fudge, le ministère a étouffé l'affaire

-C'est déjà trop, combien de temps mettront-ils à comprendre que c'est ma tante ?

-Je ne sais pas Severus, mais nous avons un autre problème

-Je sais Aramis, mais je ne peux rien faire de côté-là, pas temps qu'elles ne seront pas venus m'en parler

-Tu ne peux pas demander à Pansy de faire quelque chose de son côté ?

-Elle ne veut pas être impliquer là-dedans, et notre seul autre témoin est Dobby, mais il est introuvable

-Maudit soit Lucius ! »

La nuit suivante, je refis encore une fois le même rêve. Il y avait deux personnes, un homme et une femme. Je connaissais l'homme de visage même si je serai incapable de dire ou je l'avait vu. Concernant la femme, je suis sur de la connaître. Je l'ai déjà vu dans un des livres du manoir, ou c'est ça ! C'est elle Beatriz Prince. Elle a des cheveux noirs mi-longs avec une mèche blanche sur le côté droit. Elle a les yeux et les sourcils blancs. On dirait presque qu'elle n'est pas en vie, elle a le visage pâle. L'homme mystérieux lui dit : « Qu'est-ce que tu as fait ? Le maître veut les deux pour le tournoi

-Elle est trop jeune, lui répondit Beatriz, elle ne devrait même pas être ici

-Ne me dis pas que tu l'as prise en pitié

-Ne redis plus jamais ça, Barthémius, la coupe de feu ne l'as pas sélectionnée car elle ne devrait même pas être dans une école de magie

-J'espère pour toi … »

Mon rêve s'arrêta là, comme les autres fois. Je me demandai si il parlaient de moi. Il faudrait que j'en parle à Harry.

Les jours passèrent beaucoup trop vite à mon goût, dans deux jours a lieu la première tâche. Harry vint me trouver à la fin de mon cours de botanique. Il voulait me parler de ce que lui avait dit Sirius. Je l'entraînai vers l'une des salles vides du premier étage. J'en profitai pour lui parler du rêve que j'avais fait et des absences répétés de mon père le soir. Il me demanda : « Barthémius tu as bien dit ?

-Oui pourquoi ?

-Pour rien Lily

-Arrête de me mentir Harry, lui dis-je, qui est Barthémius ?

-Je ne peux pas encore te le dire Lily, et puis de toute façon, c'est juste un nom

-Un nom qui te rappelle quelque chose Harry, ne me le caches pas s'il te plaît

-Plus tard Lily, me dit-il avant de quitter la salle où nous étions »

Je ne lui dit pas pour mes soupçons concernant ma participation annulée.

Le lendemain soir, je revenais de mon cours d'astronomie lorsque j'entendis du bruit dans les toilettes de Mimi. Je rentrai dedans pour savoir qui pouvais bien y être mais je ne vis personne. Même Mimi Geignarde n'était pas là. Je vis dans un des lavabos ce qui ressemblai à un étui. Lorsque je le pris, je remarquai qu'il y avait une inscription à l'intérieur mais pas de nom : P.B.-P.P.-P.M. . Ni plus, ni moins.