Je suis désolée !!!! Vraiment désolée !!! Ca fait plus d'un mois que j'ai rien mis ! Alors aujourd'hui, j'ai remonté mes manches, et j'ai terminé ce chapitre rien que pour vous ! J'ai décié d'arrêter temporairement Derrière le Masque pour terminer Cadeau en priorité, et je reprendrai Masque quand j'aurai terminé celle-là. Voil !! Je suis surbookée.

Maintenant, un petit résumé s'impose je crois : Hermione est attaquée chez elle par Voldemort, et est sauvée par Severus Rogue. Mais il y a une survivante au carnage : Amélie de Chatres. Celle-ci s'attache vite à Severus qu'elle appelle Sevie. Arrive Noël, et Pansy Parkinson se rapproche d'Hermione et Ginny grâce à Amélie.

Chapitre 10 : Maladie

Amélie avait reçu de nombreux présents de la part de tout le Collège, dont des poupées, des jouets de toute sorte, des habits et même des livres pour enfants, mais également des jouets magiques. Elle passait tout son temps à jouer avec, sous l'œil distrait de Ron et Harry qui révisaient leurs cours. Hermione était plus que jamais occupée par ses responsabilités, les évaluations du semestre débutant. Mais elle ne se plaignait pas, au contraire. Elle aimait ce qu'elle faisait, et Severus était civilisé avec elle, même s'il ne souriait jamais. Ginny était accaparée par Mme Pomfresh, dans son apprentissage de future Médicomage.

Amélie se réveilla tôt. Elle ne se sentait pas bien et voulait voir sa vraie Maman. Elle aimait beaucoup Mione, mais ce n'était pas pareil. Où était Sevie ? Elle se leva et sortit de sa chambre, pieds nus. Harry et Ron étaient assis à la table, en train d'écrire. Elle sortit en silence, sans attirer leur attention, la porte étant légèrement entrouverte. Dans le bureau de Sevie, elle se dirigea vers le tableau qui pivota pour la laisser sortir. Elle voulait Sevie. Le froid la fit frissonner. Elle erra dans le couloir sombre. Les briques lui écorchèrent les pieds, et elle avait peur des armures. Elle commença à pleurer.

- Maman. . . Sevie. . .

Elle voulut revenir sur ses pas, mais elle ne savait plus par où elle était passée.

- Maman. . . Sevie. . .

Mme Pomfresh avait demandé à Ginny d'aller chercher des Potions que les Septième Année de Serdaigle et Pouffsouffle confectionnaient en ce moment même avec le Professeur Rogue. Elle emprunta un couloir principal et descendit l'escalier en direction des cachots. Elle était presque arrivée à la salle de classe quand elle entendit des pleurs dans un couloir annexe. Intriguée, elle se dirigea vers la provenance du bruit. Quelle ne fut pas sa surprise de découvrir Amélie blottie contre un mur, en appelant sa mère et le Professeur Rogue.

- Amie. . . murmura Ginny en se précipitant vers elle.

Amélie releva la tête et pleura plus fort en se précipitant dans les bras de Ginny.

- Que fais-tu toute seule ici ?

- Maman. . . Sevie. . .

- Tu veux les voir ?

Amélie hocha faiblement la tête. Ginny fronça les sourcils. Les joues d'Amélie étaient étrangement rouges. Et elle frissonnait dans sa fine chemise de nuit et ses pieds nus. Ginny ôta sa cape et enveloppa Amélie dedans. L'enfant se calma. Ginny la souleva et se rendit dans la salle de classe de Severus. Elle frappa et attendit que Severus l'invitât à entrer.

- Professeur. . .

- Que fait Amélie ici ? s'étonna Severus.

- Je l'ai trouvée dans le couloir, en train de pleurer, en chemise de nuit et pieds nus. Je crois qu'elle a de la fièvre.

Severus s'approcha en trois enjambées et prit la petite fille dans ses bras. Elle se blottit dans ses bras, confiante. Les étudiants présents rirent sous cape, tellement la scène était comique, avec le terrible Professeur Rogue qui jouait les pères attentifs. Severus posa une main sur le front d'Amélie et fronça les sourcils.

- Qui était chargé de sa surveillance ? demanda-t-il.

Ginny frissonna devant le regard sombre chargé de colère du Professeur.

- Harry et Ron. . . souffla-t-elle, en les plaignant intérieurement.

Les deux garçons allaient passer un mauvais quart-d'heure.

- Weasley, allez chercher Granger, et dites-lui de venir me retrouver dans mes appartements. Et je vous confie la classe.

Il partit sans laisser le temps à Ginny de répliquer. Elle se tourna vers les Septième Année, un sourire timide sur le visage. Comment elle, une Sixième Année, allait-elle tenir tête aux Septième Année ? Hannah Abbott, Pouffsouffle et Préfète, lui sourit.

- Ne t'inquiète pas Ginny, nous n'allons pas te manger. Va donc chercher Hermione. Nous terminerons les Potions et tu les récupéreras.

- Merci Hannah.

- De rien.

Hermione était en cours d'Histoire de la Magie que Ron et Harry ne suivaient plus puisqu'ils voulaient devenir Aurors. Ginny dérangea le Professeur Binns.

- Excusez-moi, Professeur Binns. Hermione est demandée par le Professeur Rogue.

- Bien sûr, répondit lentement le Professeur fantôme.

- Que se passe-t-il ? demanda Hermione.

- Rogue veut te voir immédiatement dans ses appartements. . . Amélie. . .

- Il est arrivé quelque chose à Amie ? s'alarma Hermione.

Ginny parut gênée. Elle ne voulait pas inquiéter Hermione plus que nécessaire.

- En quelque sorte.

Hermione planta Ginny et courut dans la direction des quartiers de Severus. Ginny soupira et reprit la direction des cachots.

Severus envoya valser la porte contre le mur, faisant sursauter Harry et Ron. Il se dirigea vers eux, les mâchoires contractées. Les deux garçons se demandaient ce qu'il était arrivé quand ils virent Amélie dans ses bras. Ils pâlirent. Comment Amélie était-elle sortie sans qu'ils ne s'en rendent compte ?

- Espèce d'inconscients sans cervelle !!

- Professeur Rogue. . . bégaya Harry.

- LA FERME !!! Expliquez-moi comment Amélie a pu sortir sans que vous ne le voyiez ! Vous êtes donc incapables de vous occuper d'une enfant ?

- Nous ne l'avons pas entendue sortir. . . tenta Ron.

- Quelle bonne excuse, Weasley ! Amélie a de la fièvre. Elle s'est promenée dans les couloirs à peine vêtue, et pieds nus !

- Professeur Rogue ! appela Hermione en arrivant comme une tornade.

Harry et Ron poussèrent un soupir de soulagement. Severus leur jeta un regard noir. Il expliqua en quelques mots la situation à Hermione. Celle-ci fixa ses deux amis, désapprobatrice.

- Je vous ai fait confiance en vous laissant Amélie. Et vous vous avérez. . .

- Hermione ! se défendit Harry. Nous ne l'avons pas entendue sortir. . .

- Vous étiez chargés de la surveiller ! Pas de faire simplement acte de présence ! Sortez d'ici !

- Mione. . .

- Dehors ! Et j'enlève vingt points à Gryffondor pour votre irresponsabilit !

Harry et Ron sortirent sans discuter, la tête basse. Ils savaient qu'ils étaient fautifs. Mione ne leur pardonnerait jamais.

Hermione s'approcha de Severus et Amélie.

- Elle a de la fièvre, déclara-t-il.

- Se promener dans les couloirs à peine habillée ne pouvait avoir d'autres conséquences. En plus, elle a dû attraper froid à cause des jeux dans la neige. Beaucoup d'étudiants sont enrhumés ou fiévreux. Elle a été contaminée. Mettons-la au lit.

- Je vais demander aux Elfes de Maison de lui préparer de la soupe bien chaude. En attendant. . .

Severus se dirigea vers son armoire et en sortit un flacon. Hermione identifia aussitôt le liquide rouge et lut l'étiquette pour confirmer ses soupçons.

- De la Pimentine.

- Oui, cela la réchauffera et fera baisser sa fièvre.

- Et de la fumée sortira de ses oreilles. Je doute qu'elle apprécie l'effet secondaire.

- Rassurez-vous. J'ai amélioré la Potion en supprimant cette fâcheuse conséquence.

Hermione haussa un sourcil et récapitula les ingrédients de la potion.

- Vous avez diminué la quantité de peau de salamandre et augmenté la proportion de poudre d'écailles de dragon, n'est-ce pas ?

- Bien deviné, Hermione. Vous êtes très douée, dit Severus avec un regard admiratif.

- Merci, remercia-t-elle en rougissant. Mais tout ce que je sais sur les Potions vient de votre enseignement.

- De tous les élèves que j'ai eus, vous êtes la seule que retenez tout ce que j'enseigne. La plupart du temps, ils se contentent de tout oublier une fois sortis de Poudlard.

- C'est une erreur. Tout ce que nous apprenons ici nous servira un jour ou l'autre. Les Potions sont l'une des matières les plus utiles dans la vie, au même titre que les Métamorphoses, les Enchantements et la Botanique.

- Ravi de vous l'entendre dire. Ce n'est pas cette opinion que partagent vos camarades.

- Ils ont tort. Seule Ginny est d'accord avec moi.

- Elle n'a pas le choix, vu son orientation.

Hermione acquiesça. Elle revint vers Amélie.

- Amie, tu dois prendre un médicament pour te sentir mieux.

Amélie hocha faiblement la tête. Hermione versa un peu de potion dans un gobelet et le lui tendit. Amélie le renifla, méfiante.

- Elle est un peu épicée, mais pas amère. Ne crains rien. Et je te donnerai du jus de citrouille pour faire passer le goût.

- D'accord.

Amélie but docilement la potion, mais fit la grimace. Hermione lui tendit une tasse de jus qu'Amélie vida.

- Maintenant, repose-toi, je vais veiller sur toi.

La petite fille se recoucha et se laissa border. Elle s'endormit vite. Hermione et Severus passèrent dans la pièce d'à côté. La jeune fille était soucieuse.

- Il faut trouver quelqu'un pour veiller sur elle. J'ai Métamorphoses dans un quart d'heure. Ginny est occupée à l'infirmerie toute la matinée. Vous avez cours. . . Vous croyez que le Professeur Dumbledore accepterait de veiller sur elle ?

Severus haussa un sourcil.

- On peut toujours demander.

Il s'approcha de la cheminée et jeta de la poudre de cheminette dans l'âtre. Les flammes devinrent vertes et il fourra la tête dedans en demandant le bureau du Directeur.

Dumbledore s'y trouvait et s'approcha de la cheminée.

- Que puis-je faire pour vous, Severus ?

- Amélie est malade et nous avons besoin de quelqu'un en permanence pour veiller sur elle. Miss Granger a pensé à vous.

- Il me semblait pourtant que Messieurs Potter et Weasley. . .

- Ne me parlez pas de ces deux imbéciles ! C'est à cause d'eux que nous sommes dans cette situation !

- Bon, j'arrive, dégagez la cheminée.

Quelques secondes plus tard, Dumbledore se tenait devant Severus et Hermione.

- Que se passe-t-il ?

Severus résuma la situation.

- Je comprends, dit le viel homme. Mais n'en veuillez pas trop à Harry et Ron, Miss Granger. Ils ne l'ont peut-être pas entendue sortir. Une enfant de trois ans peut être silencieuse et passe inaperçue. Vous-même auriez peut-être été trompée malgré votre vigilance.

Hermione soupira.

- Je ne leur en veux pas vraiment. Harry et Ron sont incapables de s'occuper d'une enfant, c'est pour ça qu'en me débrouillant pour les mettre ensemble, je pensais qu'ils seraient efficaces. Mais je me trompais. Et puis, je reconnais qu'Amélie est très silencieuse. Combien de fois m'a-t-elle prise par surprise quand je la gardais chez ses parents !

- Ainsi, ne soyez pas trop dure avec eux. Je vais m'occuper d'elle pour aujourd'hui.

- Merci. Je reviendrai à midi.

- Prenez votre temps Miss Granger. Retournez donc en cours tous les deux.

Hermione se dirigea vers la tour de Gryffondor. Harry et Ron se trouvaient dans la Salle Commune. Ils bondirent sur leurs pieds quand ils virent leur amie.

- Nous sommes désolées, Mione ! Nous ne l'avions vraiment pas entendue sortir !

- Du calme, les garçons ! J'ai été un peu dure avec vous, c'est à moi de m'excuser. Amélie a toujours été comme ça, je ne peux pas vous en vouloir. Je vous demanderai juste d'être un peu plus vigilants à l'avenir.

- Tu as notre parole, Mione. Si tu savais comme on s'en veut.

- Ça va Harry. Plus de peur que de mal. Amélie a de la fièvre, sans doute à cause des jeux dans la neige. Dumbledore la surveille jusqu'à midi.

- Dumbledore joue les baby-sitters ?

- Oui. Et puis Amie l'aime bien, elle est persuadée qu'elle vit chez le Père Noël !

Ils rirent, puis Hermione décréta qu'ils devaient se rendre en Métamorphoses.

Amélie se rétablit en l'espace de trois jours, grâce aux soins d'Hermione, Severus et Mme Pomfresh. D'ailleurs Hermione et Severus étaient surpris de voir avec quelle douceur l'infirmière s'occupait de l'enfant, comme si elle la couvait, telle une mère poule. Hermione avait de nouveau autorisé Harry et Ron à surveiller la petite fille, surtout qu'elle adorait Harry au même titre que Severus.

Comme tous les matins, la jeune Gryffondor se rendit dans les appartements du Professeur Rogue pour réveiller Amélie et prendre ses instructions pour la journée. Amélie était déjà réveillée.

- Bonjour Amélie.

- Maman ! Où est Sévie ?

Hermione fronça les sourcirls.

- J'en ai aucune idée. D'habitude. . . Allons voir dans sa chambre.

Elle frappa.

- Professeur ! Vous êtes l ?

La porte s'ouvrit.

- Pas la peine de crier, Granger !

La jeune fille le cruta. Il était très pâle et semblait à peine tenir sur ses jambes.

- Vous allez bien, Professeur Rogue ?

- Je vais parfaitement bien, Granger ! Fichez le camp !

Hermione ne l'écouta pas et tendit une main vers son front pour vérifier sa température. Mais il lui saisit le poignet et la serra si fort qu'elle poussa un hoquet de douleur.

- J'ai dit que tout allait bien ! Dehors !

Elle recula, effrayée. Quelque chose n'allait pas. Mais elle préféra obéir. Elle prit Amélie avec elle et se dirigea vers la Grande Salle. Une fois là-bas, elle salua ses amis, confia la petite à Ginny et se dirigea vers Dumbledore.

- Puis-je vous parler un instant ?

- Je vous écoute Miss Granger.

- Le Professeur Rogue semble ne pas aller bien. Il m'a sèchement renvoyée quand je lui ai demandé si tout allait bien.

- Je vais aller voir. Allez donc déjeuner avec vos amis.

- Merci Professeur.

Albus frappa à la porte des appartements de Severus, puis entra sans attendre la réponse.

- Que voulez-vous Albus ?

- Quelle humeur, Severus, se moqua gentiment Albus. Q'avez-vous donc ?

- Qu'est-ce qui vous fait croire que j'ai quelque chose ?

- Miss Granger s'inquiète.

- -Avait-elle besoin de se mêler de tout ça ? Je vais bien.

- Permettez-moi de vérifier. Amplificata Corpo.

Une lueur dorée entoura Severus, puis s'estompa au bout de quelques instants. Albus avait attentiveement observé le phénomène et esquissa un sourire amusé.

- Vous êtes malade. Amélie vous a contaminé.

- Je suis parfaitement en état d'ens eigner.

- Si vous le dites. De toute manière, vous êtes trop têtu pour que j'essaye de vous raisonner. Mais tâchez de ne pas faire de malaise.

- Je ne suis pas du genre à m'effondrer devant mes élèves ! glapit le Maître des Potions.

- Si vous le dites. . . répéta Albus en rigolant.

Termin !! Prochain chapitre : Hermione Professeur ! Vous savez d'avance ce qui va se passer, je pense que ce sera drôle, même si rien n'est écrit !