Titre : L'enfant de l'amûûûr…
Auteur : Dr gribouille
Genre : Comique
Rating : K, vu que le rating à changer.
Notes : Non, vous ne rêvez pas, il s'agit bien du 10° chapitre de l'enfant de l'amûûûr…D'abord, je tiens à m'excuser pour ce retard horrible. J'ai vraiment très honte de moi, promis, après avoir poster ce chapitre, j'irais demander grâce à Merlin et j'irais me flageller le dos avec des orties (ouille !).
Comme d'habitude, les réponses aux reviews sont en bas, alors, je vous laisse apprécier ce chapitre !
Bonne lecture !
Chapitre 10 : les Caprices de Marianne
Abus Dumbledore rentra dans son bureau en chantant un air joyeux. Fumseck, du haut de son perchoir, jeta un regard meurtrier vers son maître, puisque :
1/ il l'avait réveillé
2/ il chantait comme une casserole Tefal.
Le vieux directeur se dirigea vers la commode et ouvrit un tiroir révélant un lecteur cd dernier cri, acheter à Darty (le contrat de confiance) pour la modique somme de 149 euros. Il l'avait ensuite ensorcelé pour pouvoir écouter de la bonne musique tout le temps. Mais chut, ça, c'était un secret. MacGonagall ignorait qu'il avait ce genre d'instrument cacher dans son bureau. Comme elle ignorait aussi qu'il possédait un lecteur de DVD et une télé 16/9°. Sinon, elle passerait son temps à mater des films toute la journée au lieu d'aller jouer les professeurs revêches…
En passant et pour information complémentaire si ça vous intéresse, il était un féru de Star Wars (d'ailleurs, son personnage préféré était Chewbacca, allez savoir pourquoi), il avait vu Titanic 12 fois, collectionnait tous les objets se rapportant à casimir et surtout, il avait tous les albums de Chantal Goya (aah…Bécassine, c'est ma cousine…). Comme quoi on pouvait être un vieux croûton, mais fait très djeun's…
Albus mit un long moment à choisir le cd qu'il allait écouter (Queen ou John Lennon ? Queen ou John Lennon ? Allez, Charles Aznavour…), puis il mit en route le lecteur pour brailler à tue tête les paroles de la chanson. Et croyez-moi, entendre Dumbledore gueuler les paroles, c'est encore pire que de se retrouver encercler d'une cinquantaine de Mangemorts assoiffées de sang.
Mais notre chez vieux directeur dut stopper net lorsqu'il entendit quelqu'un toquer à sa porte. Par les poils du nez de Merlin, avait-il oublier de mettre un sort d'insonorisation dans son bureau ? Il éteignit d'un coup de baguette magique le cd, se leva et alla ouvrir poliment la porte.
Il fut surpris de voir son cher et estimé professeur de potion entrer comme un fou furieux dans son bureau et se mettre à hurler comme un forcené. Albus referma doucement la porte, respira profondément et se tourna vers son protégé, près à braver les foudres et la tempête.
"Et bien, Severus, que se passe t'il donc ?"
Dumbledore avait bien failli dire « encore ». Mais il se retint à temps. De toute façon, il savait (ou presque) sur qui la colère était porter. Le monde entier. Ou le trio gryffondorien. Ou alors sa fille, en dernier recours.
"Ma fille, pardi ! qui voulez-vous d'autre que ça soit ?"
« Tiens, j'aurais du parier », pensa le directeur en prenant place derrière son bureau. Il invita son professeur à faire de même , et lui proposa une tasse de thé (rien de tel pour calmer un Severus Rogus). Bien que ledit Severus Rogus avait déjà avaler une dizaine de tasse de thé avant d'aller voir son supérieur en quête de réconfort, il accepta la tasse que lui tendait le vieux dégénéré. Mais, ça ne l'empêcha quand même pas de gueuler comme un putois :
"Vous savez ce que cette garce a dit sur moi ? Que je l'avais violer !"
Albus recracha la gorgée de thé qu'il venait de prendre et toussa à plusieurs reprise :
"Quoi ?" S'exclama t-il avec la voix de l'inspecteur Colombo.
"Oui !" reprit rogue, ne prenant même pas compte que son directeur était en train de rendre l'âme. "elle a dit ça à tout le monde, elle a dit que j'avais abusé d'elle sexuellement ! Moi ! je sais que j'étais Mangemort, mais quand même il y a des limites à tout !"
Albus essuya le thé qui avait couler sur sa barbe et regarda Severus avec des yeux ronds. Il n'avait pas quand même fait ça ! Pas à sa propre fille ! Le sang de son sang !
"Mais pourquoi ?"
"Parler de la sorte à mon encontre ! c'est un attentat contre ma pudeur ! déjà, c'était limite le soir où…"continua Rogue sans tenir compte de la question de Dumbledore.
"Elle a porter plainte ?"
"Non. Jamais. Et elle n'avait pas intérêt !"
"Quel âge avait elle à l'époque des faits ?"
"Mmh…16 ans, je crois."
Albus manqua de mourir pour de bon. Il avait abuser d'une fillette de 16 ans ! C'était Azkaban à vie, ça !
"je croyais qu'elle m'aimait, moi…"soupira Severus. "Moi, en tout cas, j'étais et je suis encore fou d'elle. Et Amilly, elle…"
Il poussa un soupir à attendrir la Mort elle-même. De son côté, Albus leva un sourcil : depuis quand Rogue - le professeur Severus Rogue, le maître es potion, ex-Serviteur du mal et désormais résistant du côté des forces du bien, homme cynique, grincheux, prof, atchoum, timide, bref, faisant à lui tout seul les 7 nains…j'en était où moi ? Ah oui ! Donc, depuis quand Rogue aurait il eu l'air aussi triste et abattu ?
D'ailleurs, Albus trouvait que depuis un certain temps, Severus avait changer…Non pas qu'il soit devenu gai, souriant et distribuait des fleurs à ces chers petits qu'était ses élèves, mais, c'était comme si, dans son cœur, une petite flamme d'amour s'était raviver…Dumbledore pouvait presque dire que Severus Rogue – cette vieille chouette rabougris…ah non, ça c'est MacGonagall – était humain à nouveau.
"Vous m'écoutez, Albus ?"
La voix tranchante du professeur Rogue le tira brutalement de sa rêverie.
"je crois que le mieux," dit Albus en se caressant la barbe, "c'est qu'il vaut mieux lui parler et recommencer à zéro."
Severus acquiesça et se leva pour prendre congé de son mentor. Il sentit son cœur se libérer d'un poids énorme. Il était venu au bureau de Dumbledore pour chercher une solution à son problème, et comme toujours la clairvoyance du vieux s'était révéler juste. Ne le disait-on pas le plus grand sorcier du monde ?
"Mais, franchement Severus," s'exclama Albus alors que le professeur allait prendre congé," il y a quelque chose que je ne comprends : vous avez dit avoir eu…heu… …vous savez quoi avec Amilly à 16 ans…Mais n'a t'elle pas que 14 ans ?"
Severus tourna la tête vers son directeur, et grinça :
"Ce n'était pas d'Amilly que je vous parler, monsieur le directeur, mais de Marianne Den Adel, la mère d'Amilly."
Boulette…
OoOoOoOoOoO
Les Rogue (père et fille) était confortablement installer dans le petit salon dans l'appartement du professeur. Elle lisait un magazine de fille (genre « jeune, belle, splendide, merveilleuse, magnifique et jolie »), lui tenait dans ses mains un exemplaire de « vieux, moche, machiavélique, cynique, méchant et tyrannique »…non, je plaisantes, il lisait un traité sur la constitution des plantes vénéneuses de chine du 5° et 6°siècles. Le truc chiant quoi.
En fait, il ne lisait pas vraiment. Ca faisait 10 minutes qu'il avait les yeux rivés sur la même ligne, sans comprendre de quoi ça parlait. Son esprit était concentré sur sa fille, qui lui faisait face. Elle ressemblait terriblement à sa mère, sauf les yeux, qu'elle avait hériter de lui. Et son caractère aussi. Et sa silhouette. Et son intelligence. En fait, elle ressemblait plus à lui qu'à elle.
"Tu veux me dire quelque chose, papa ?" s'exclama la jeune fille, levant son nez en trompette de son magazine de minette.
Rogue soupira et posa son livre. Il regarda sa fille droit dans les yeux et lui lança à brûle pourpoint :
"je n'ai jamais violé ta mère. Je l'ai toujours aimé. Je lui ai même demander de m'épouser."
Réaction d'Amilly…
"Je sais."
…avant de retourner dans son magazine.
"Ca ne t'intéresse pas d'entendre ma version des faits ?"
"papa," répliqua Amilly, "j'ai plus 5 ans ! je sais comment on fait des bébés !"
"Mais non, bécasse, j'aimerais te raconter comment ta mère et moi on s'est rencontrer."
Amilly poussa un soupir discret, posa à son tour son journal, remit en place une mèche de cheveux rebelles, plissa un plis de sa jupe (ça se dit, ça ?), fit le ménage dans le salon, aida le elfes de cuisine à faire la vaisselle et…oups, je m'emporte là. Donc, elle se roula en boule sur le fauteuil, mit son pouce dans sa bouche et écouta son papounet lui raconter une zolie histoire.
Le regard du professeur Rogue sembla s'évader et il partit pour un voyage temporel dans le passé…
OoOoOoOoOoO
Il y a bien longtemps, dans une galaxie lointaine, très lointaine…
(Générique de la chanson la plus connue du cinéma)
C'est la guerre ! La République s'effondre sous les attaques de l'impitoyable
Seigneur Sith, le compte Dooku. Les héros sont des deux côtés. Le mal est partout et…
STOP !
QUI M'A COLLER LE GENERIQUE DE STAR WARS ? C'EST MON HISTOIRE, PAS CETTE CONNERIE DE GALAXIE ! ALORS ON EFFACE TOUT ET ON REPREND !
L'auteur tient à s'excuser pour cet erreur envers le professeur Rogue, ça ne recommenceras plus professeur, c'est pas de ma faute, professeur, je suis en pleine période Star Wars, professeur, pas les oreille professeur, oui, moi aussi je vous aime. Hem.
OoOoOoOoOoO
Severus n'aimait ni le thé, ni le café. Il raffolait du chocolat au lait. Alors pourquoi diable maman Grenouille s'était planté en lui refilant du café au lait ?
Sa septième année à Poudlard venait tout juste de se terminer et il avait tous ses diplômes en poche avec un Optimal à chaque matière( sauf en divination où il s'était ramasser un « T » (Troll), mais il n'avait jamais compris les élucubrations de son prof…et puis, de toute façon, il s'en foutait royal, alors…).
Il était 10h30 (Severus n'était pas un lève-tôt) et il était dans la grande salle à manger, attablé seul devant son petit-déjeuner. Il réfléchissait à son avenir. Qu'allait-il bien devenir ?
Faire de la politique ?
Non, il n'y connaissait rien la dedans…et puis personne n'aurait été d'accord avec ses opinions, alors…
Deuxième solution : la médecine…
Lui, Severus Rogue en blouse blanche…A mourir de rire. Lui qui avait la patience d'un dragon Magyar, la douceur d'un Hypogriffe et la délicatesse d'un centaure, c'était mal partie.
Auror, peut-être ?
Mais c'est qu'il est comique celui là ! Lui qui faisait partie de la bande des méchants, qui côtoyait des personnes plutôt louche et qui servait sous les ordres d'un gars à la face de serpent, qu'est ce qu'il pourrait bien faire chez les Aurors ?
Severus secoua la tête. Franchement, il n'avait aucune idée quand à son avenir…Chômeur professionnel, peut-être ?
OoOoOoOoOoO
"Mais enfin, on ne peut quand même pas lui faire ça !" s'exclama maman Grenouille en se tordant les mains.
"Marina, nous n'avons pas le choix, ils nous ont mis devant le fait accompli," lui répondit papa gâteau.
"Mais il s'agit de la vie de notre fils unique !"
L'objet de la discussion était une lettre que monsieur et madame Rogue venait tout juste de recevoir. Il s'agissait de la famille Den Adel (noble famille de sorcier sang-pur allemand) qui désirait que leur fille unique Fraülein Marianne Den Adel, épousailles selon les liens sacré du mariage le sieur Severus Rogue. Marina Rogue (qui aimait, adorait, chérissait et pouponnait son petit garçon) voyait ce mariage d'un très mauvais œil. Qui oserait lui enlever son Sevie chéri ? Elle n'avait quand même pas mis au monde douze filles pour qu'on lui enlève son fils unique ? Oh, et puis quoi encore ?
"Marina, le bonheur de notre fils passe avant tout…Mais les Den Adel sont une de ces familles aristocratiques immensément riche. Nous les inviterons pour les 18 ans de Severus et il fera la connaissance de miss Marianne. D'accord ?"
Marina secoua la tête, résignée.
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Naturellement, vous pensez bien que le futur-marié-qui-n'est-pas-au-courant-qu'il-va-se-marier poussa une grosse gueulante quand il apprit qu'il serait possible qu'il se fiance le jour de son anniversaire (soit dans exactement 2 jours, 5 heures, 37 minutes et 31 secondes…30 secondes…29 secondes…).
"Pourquoi, pourquoi, pourquoi ? Vous ne m'aimez pas, c'est ça ? Vous me haïssez et vous voulez que je quittes la maison ? C'est ça que vous voulez ? Chouette cadeau d'anniversaire ! Franchement, j'apprécie ! Merci beaucoup ! "
Puis il tourna les talons et claqua furieusement la porte de sa maison. Il marcha longtemps dans les rue de Londres, longeant les bords de la Tamise, grommelant des paroles incompréhensible et jetant des regards furieuses à toutes les personnes se tenant la main, s'embrassant ou pire se tripotant les nichons…Mouais, bon…Pardonnez ce dérapage incontrôlé…
Bref, nous disions donc qu'il grommelait des paroles incompréhensible, comme quoi la vie n'était pas un long fleuve tranquille, que c'était dégueulasse, et puis quoi encore, jamais il ne se marierait, plutôt être pendu que d'avoir une fille accrocher à vos basques et qui l'emmerderait jusqu'à la fin de sa vie. Il était donc perdu dans ses charmantes pensées, quand quelqu'un le percuta de plein fouet. Severus (dons la jauge de fureur atteignait quand même 7 sur une échelle de 1 à 10) hurla comme un forcené sur le gens qui avait oser bousculer son auguste personne.
Mais ce qui était plus effrayant et qui cloua le bec à Severus, c'est que ledit gens qui l'avait pousser hurler aussi fort que lui…Severus baissa les yeux (parce la chose ne dépassait pas les 1m50 facile) et s'étonna de voir que c'était…une fille !
Une jolie jeune fille, aux cheveux blonds, aux grands yeux bleus, au nez en trompette et au teint rouge. Et aussi surprenant que cela puisse être, Severus Rogue tomba amoureux. Bien sûr, c'était un sentiment qu'il ignorait, et il supposa qu'il était amoureux, parce qu'il sentit des petits papillons virevoltait gaiement dans son ventre…
"Quand vous aurez fini de me mater, vous m'appellerez…"grogna la jeune fille, avec un délicieux accent.
Severus secoua la tête et balbutia des excuses, comme quoi il avait oublier ses lunettes ce matin. (depuis quand je portes des lunettes moi ?). Mais, la jeune fille le snoba royal, tourna les talons et disparut dans la foule compact, disparaissant de la vision de Severus. Ledit Severus qui était les bras ballant, complètement obnubiler par cette beauté fatale qui possédait quand même une sacré voix… »Ainsi, il existait aussi des filles comme moi », pensa t-il.
Severus ne sut comment il rentra chez lui, mais il sentit deux puissants bras le serrer très fort. Il s'imagina un instant qu'il s'agissait la jolie inconnue, mais fut déçue quand il vit que c'était sa mère. Grrr."Oh, mon poussinet d'amour, j'ai eu siii peur ! Ne me refais jamais un coup pareil ! "
Severus murmura un « mmh » peu convaincant et fonça dans sa chambre. C'est qu'il avait une fille à rêver, lui…
OoOoOoOoOoO
Deux jours plus tard (ouah, le voyage temporel !), une immense banderole était placarder dans le grand salon. Des petits fours se passaient de mains en mains. Le champagne coulait à flot. Papa gâteau était déjà à moitié péter. Et Severus vérifiait pour la centième fois sa tenue dans la grande glace qu'il avait dans sa chambre.
Toute la haute société sorcière avait été convié à sa fête d'anniversaire. en bas, il devait y avoir pêle-mêle, les Malefoy, les Black, les Rosier, les Parkinson (et oui, déjà à cette époque…), moi, les Bee Gees, les voisins d'à côté, les Rogue (normal, vu que c'est eux qui invitent), Charlemagne, le président de la république, Les choux, les cailloux, Comment allez vous…et les Den Adel. Beaucoup de monde quoi (heureusement que Maman Grenouille était un cordon bleu ET une sorcière, sinon, bonjour la prise de tête quoi…).
Donc, Rogue fils était devant un grand miroir à s'observer sous toutes les coutures. Même si sa mère avait tenu à ce que les couleurs de sa robe soit un peu plus guillerette (rouge et or…avait-on vraiment idée de mettre ces couleurs hideuse et diaboliques ?), Severus n'était pas un sorcier pour rien, et avait donc changer ces couleurs criardes pour un vert et un noir plus classe. Non, mais oh, qui commande ici ?
Il entendit un appel provenant du salon, et Severus sortit de sa chambre, dans un tourbillon de cape, digne d'une scène dramatique, sortant tout droit d'une pièce de Sakes…Shaes… Molière.
Il descendit sûr de lui-même et la tête haute les marches d'escalier, oubliant par la même occasion que l'avant avant avant avant dernière marche était troué (une histoire affreuse…). Il s'y prit le pied gauche dedans (attention, ça porte-malheur) et s'étala de tout son long, manquant de se fracasser le cou. Un grand silence accueillit l'arrivée de Sévie le cascadeur, puis, maman grenouille hurla parce qu'elle avait renverser du champomy sur sa belle robe toute neuve et que la tache ne partirais, à moins que quelqu'un n'ai sur soi du Oxyaction. Terrible. Une vrai scène de carnage.
Et le pauvre Severus allongé par terre, son dos le faisant atrocement souffrir…Il essaya de se relever et remarqua que tous les regards convergeaient vers sa pauvre môman. Seuls 1 personne le regardait d'un air goguenard. Severus allait s'apprêtait à gueuler, mais il fut couper dans son élan quand il distingua…sa belle inconnu !Qui riait aux éclat ! Il sentit son estomac faire des pirouettes cacahouète, mais pas trop quand même, parce qu'il souffrait horriblement du dos. Il n'eut pas le temps de lui demander son nom qu'elle tourna des talons pour s'enfuir dans la foule compacte. Severus tenta d'aller à sa poursuite, mais voilà que sa mère l'empoigna par le bras et le poussa sauvagement vers deux personnes.
"Mon chéri, voici les Den Adel et leur…fille…tiens, elle n'est pas là ?"
Le jeune homme crut qu'il allait tomber dans les pommes. Sa fiancée était cent pour cent allemande, avec les tresses blondes, les yeux bleus et le forte poitrine. Ah non, ça c'était sa mère.
"Zeverus Rogue ? Enjantez de fous gonnaîdre. Nous z'avons zi zouvent endentu parler de fous !Ach, che zuis zûr que notre ville fa fous plaire…"
Severus balança au Den Adel son légendaire « regard-de-la-mort-qui-tue » made in Rogue, puis faussa la compagnie de ses futurs beaux-parents pour aller casser la croûte. Et sur son chemin, il rencontra sa belle inconnue.
"Salut ! C'est ton anniversaire aujourd'hui, non ? Joyeux anniversaire !"
Le pauvre garçon fut incapable de dire un autre mot et se contenta de sourire stupidement comme un concombre qui aurait oublier d'aller à l'école. Voyant qu'il ne réagissait toujours, pas, elle continua sur sa lancée.
"je suis désolée si je me suis moqué de toi tout à l'heure…Je m'appelle Den Adel…Marianne Den Adel…"
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Severus se rappelait parfaitement du déroulement de cette journée d'anniversaire. Il n'avait eu d'yeux que pour Marianne et à son grand bonheur, les parents avaient acceptés de passer quelques semaines chez les Rogue « bour mieux gonnaîdre Zeveruz »…
Et pendant ces quelques jours, il avait appris à mieux connaître la jeune fille. Par exemple, son chanteur préférer était le moldu Elvis Presley. Qu'elle n'aimait pas le chocolat. Qu'elle avait horreur du cinéma (quelle fille bizarre !) et que son groupe sanguin était AB positif (et en quoi cette information fait avancer l'intrigue ? En rien.).
Naturellement, ils avaient goûtés au joie de l'amour (petit pervers…en même temps, tant mieux, sinon, comment Amilly serait née, hein ? Dans une feuille de laitue ?).
Mais cette belle idylle n'avait pas résisté bien longtemps…(enfin, si on part du principe que 4 ans ne dure pas longtemps…je crois que je me suis embrouillé avec les dates moi…).
Severus s'en souvenait comme si que c'était hier. Maudit soit Celui-dont-le-nom-ne-doit-pas-être-prononcer-si-on-veut-pas-que-sa-ligne-de-vie-ne-soit-soudainement-trop-courte…
OoOoOoOoOoO
Tout avait commencer lorsque le Maître du Monde (enfin, bientôt et d'après lui) avait donner à notre cher Severus une mission.
"Severus, votre mission, si vous l'acceptez, sera de rentrer dans le ministère de la magie et de voler des informations précieuses…Ce message s'autodétruira dans 3 secondes…"(Je crois que tonton Voldie regarde un peu trop la télé…).
Severus avait donc infiltrer le ministère, était entrer par les égouts, avait effectuer le vrai parcours du combattant avec tout son barda, (comprenant la lampe torche, la couverture de survie, la boussole, les grenades, le parachute et les barres de céréales) et avait forcer la serrure d'un coup de braguette magique…oups, je voulais dire, baguette magique…
Mais un véritable comité d'accueil l'avait accueillit (c'est fait pour ça un comité d'accueil). Sauf que celui ci n'était guère enthousiaste à voir Severus, puisque la Brigade de Détection d'Entrée par Effraction au Ministère sur Ordre du Méchant de l'Histoire(les B.D.E.E.M.O.M.H.) n'avait pas prévu les merguez et les chipolatas (c'et classe les chipolatas, un petit côté exotique et tout…). Ils passèrent les menottes à Sévie chéri, qui se retrouva comme un con derrière les barreaux, avec d'autres détenus au caractère louche.
Mais LA surprise de sa vie fut certainement lorsque le chef des B.D.E.E.M.O.M.H. lui fit une petite visite surprise. Et ce n'était autre que Marianne Den Adel, comme vous auriez pu vous en douter. Elle piqua une véritable crise dans la salle d'interrogatoire, où elle ne comprenait pas pourquoi il servait le côté obscur de la force, qu'elle aurait pu le prévenir, nom de Diou, qu'elle était très en colère, ah ça, oui, et qu'il pouvait croupir jusqu'à la fin de sa vie en prison.
Puis elle quitta la pièce en claquant la porte (décidément, c'est une habitude, ici !). Severus ne devait plus jamais la voir. Il fut juger et condamner à Azkaban. C'est Dumbledore qui l'en sortit, avec des preuves à l'appui (lesquelles, il n'avait jamais su, mais le vieux barbu lui annonça avec un clin d'œil bienveillant qu'ils avaient une amie en commun…).
Ses parents lui avaient pardonnés, bien entendu et Albus lui offrit le poste de professeur de potion à Poudlard( pôv' gosses).
Mais Marianne ne le revit plus jamais et ne chercha même pas à le contacter. Severus avait fini par tournée la page, très attristé.
Mais comme le disait le problème : Nunc est bibendum (1). Non, ç'était pas ça. Alea jacta est. Le sort était jeter. Et à ce jeux, il avait perdu l'amour de sa vie.
Mais tout comme Dumbledore lui avait laisser une seconde chance, Marianne avait fait de même. En lui laissant prendre soin de leur fille chérie, Amilly.
(1) Maintenant, il faut boire.
Meuh non, ne pleurez pas…La fic n'est pas (encore) terminer ! Il reste encore 2 chapitres ! je ne vous l'ai promets pas pour la semaine prochaine, cela va sans dire. Je peux simplement vous dire que le chapitre 11 parlera d'un certain journal coquin…
Answers to the rewiews :
Yami : Pour Den adel, c'est vrai que j'ai un peu copier (un peu ? beaucoup, oui !). Mais je n'avais pas vu le jeu de mot de Amy Lee ! En fait, l'historique d'Amilly vient d'une faute de frappes, au début, j'avais l'intention de l'appeler Emilly, mais bizarrement, Word ne connaissait pas ce nom ! Il me mettait à la place Amilly. Je l'ai trouver jolie, et je l'ai donc adopter ! Bizou !
Thaele Ellia : je viens de me rendre compte que ça fait quand même longtemps que je n'avais pas poster de nouveau chapitre sur cette fic…Puisque dans ta dernière review, tu a fait allusion à un certain exposé sur les vampires ! J'espère que ce chapitre t'a plu, même si tu as déjà lu le début…Et puis, c'est toi qui m'a donner un coup de pied au c ! merci, merci et encore merci !
wilam haementus black : merci pour ta sympathique review ! je sais qu'il n'y avait pas de bêtises d'Amilly, mais promis, dans les prochains, y'en aura plein ! Bizou !
La folleuh : merci à ta gentille review ! Et je ne toucherais plus jamais aux esquimaux au citron…Un jour, j'ai goûté au légendaire sorbet citron, et j'avoue que papie Dumbie, il y a quand même beaucoup de goût…A bientôt pour ta fic que j'attends avec impatience ! Bizou !
Flora : Savoir qu'Amilly serait ta meilleure amie si elle existait m'a laisser…sans voix…Si un jour Ailly se présente sur mon chemin, je fais demi-tour et je cours ! Loin, loin, loin ! je plaisantes…je l'adore ma pitite Amilly…Bizou !
Nimp3 : la voilà, la suite, tant attendu ! T'a t-elle plu ? Je l'espère ! Bizou à toi et merci pour ta review !
Kyanou Lupin : contente de savoir que cette fic te plaise ! Des fois, je me demandes où je vais chercher ces idées tordu…Merci à toi pour ta review et à bientôt !
Jackman-4ever : J'avoue, j'ai honte. J'avais commencer à lire a fic, mais j'ai eu des soucis et je suis passer à côté. Dès demain, je m'y met, c'est promis ! Bizou !
Kayasaora : dis donc, tu triches toi ! Une deuxième review ! Re-bizou quand même !
Cybel : arrêtes, tu vas me faire rougir ! En tout cas, la voici la suite tant attendu ! J'espère que tu as aimé, et je te remercie de ta lecture de mes fics ! Gros bizou à toi !
Aleera, la femme de Dracula : Bonjour, madame Dracula ! Comment se porte votre mari saignant ? Je suis ravi de savoir que ma fic te plaise et te remercie beaucoup ! Gros bizou à toi et à bientôt !
Courage, plus que 2 chapitres…Je vais essayer de faire le plus rapidement possible, et je vous remercie encore une fois de lire cette fic, même si le poste de mes chapitres est très long…
A bientôt pour la suite des désastreuses aventures d'Amilly Den Adel – Rogue !
Bizou tout plein !
Doc G.
