J'espère que vous êtes près pour une quatrième semaines de "je hais les fées", comme toujours je remercie tout ceux qui lise, suive ou commente cette histoire et toute les autres.
Bonne Lecture.
Stiles se tenait devant la porte coulissante du loft de l'alpha, il était là immobile. Après la visite de la rouquine, il avait décidé de suivre son conseil et de passer le reste de la journée avec le loup. Mais maintenant il se demandait si c'était vraiment une bonne idée. Le loup n'allait surement pas apprécier de passer la journée en sa compagnie. Alors il restait devant la porte attendant que Derek veule bien se donner la peine de le faire entrer. Il était loin d'être idiot, il savait que le loup avait senti sa présence. Il devait surement attendre assis sur le canapé à attendre que l'adolescent entre ou parte.
Bien entendue aucun des deux n'étaient prêts à faire le moindre geste. Dans ces conditions il aurait pu rester longtemps comme ça, si les fées ne s'étaient pas décidées à agir. Pour une fois elles le firent avec finesse, la porte se contenta de coulisser tranquillement mu par une force invisible. En tout cas Stiles ne pouvait plus reculer, alors un pas après l'autre il entra. Contrairement à ce qu'il avait pensé Derek ne se trouvait pas sur le canapé, il se tenait devant sa baie vitrée.
T'en as mis du temps, lâcha-t-il.
Bonjour à toi aussi, lança l'adolescent ironiquement, c'est gentil de me demander si ça va et toi.
Stiles, grogna le loup, qu'est-ce que tu veux.
Le fils du sheriff soupira, pourquoi avait-il pensé que le loup ferait preuve d'une quelconque politesse envers lui. Il s'effondra sur le canapé et regarda fixement le loup avant de parler.
Je ne sais pas si tu la remarqué, mais les fées veulent qu'on passe du temps ensemble, dit l'humain un peu honteux. Lydia pense qu'il faudrait découvrir pourquoi.
Lydia ? lança brusquement l'alpha.
Elle est passée ce matin, elle m'a offert ça d'ailleurs, répondit l'adolescent en montrant le sweat rouge qu'il portait.
Stiles entendait le grognement remonter la gorge de Derek, ce dernier tentait de l'empêcher de sortir. Le fils du sheriff se demandait à quoi ça rimait.
Ah, je t'ai pas dit, réagit vivement Stiles. Mon urticaire c'était parce qu'il mon rendue allergique à Lydia. Il a fallu que je reconnaisse ne plus avoir de sentiment amoureux pour elle et tout a disparue.
Sans savoir pourquoi Stiles avait l'impression que ça calmait le loup. Mais ça n'avait surement rien à voir c'était juste que Derek devait réfléchir à ce que ça racontait sur le comportement des fées.
Bien, fini-t-il par dire, tu peux rester mais tu restes tranquille.
L'humain mourait d'envie de lui dire une phrase du genre de « tu me connais » mais il savait que le sens de l'humour du loup était inexistant. Derek s'installa sur la table regardant un quelconque document qui semblait important. Ils restèrent silencieux un bon moment. L'adolescent observait n'importe quel recoin du loft, attendant que les fées agissent. Il faisait des allés et retour et ça commençait à déranger le plus vieux.
Stiles, dit ce dernier en grogna, je t'avais demandé de rester tranquille.
Mais je suis tranquille, répondit simple l'adolescent en s'approchant, avec moi tu peux être sûr que je peux toujours faire pire de ce que je fais au moment où je le fait.
Cette remarque eu le mérite de faire sortir Derek de son travail, qu'est-ce que le plus jeune venait d'encore inventer.
T'as rien de mieux à faire que rester chez moi ? demanda le loup.
Ça dépend, répondit directement Stiles, ton oncle a toujours envie de nous tuer.
Derek grogna mais depuis le temps ça n'avait plus d'effet sur le plus jeune, ç'avait-il déjà eu un effet sur lui, d'ailleurs ?
Tu ne préféras pas chercher comment retrouver les souvenirs de ta mère, lança Derek.
Le visage de Stiles se brisa et il retourna en silence s'assoir sur le canapé en silence. Le loup regretta ses paroles, parler de la mère du jeune homme n'était pas une bonne idée, c'était plutôt méchant.
Excuse-moi, je n'aurais pas dû dire ça, finit par dire le plus vieux après plusieurs minutes de silence de la part de l'humain. Ce qui, faut bien l'avouer, dérangeait atrocement le loup.
Le truc, c'est que je n'ai pas envie de me rappeler de ma mère.
Derek fut assez choqué, il avait toujours crue que l'adolescent adorait sa mère. Tout comme lui adorais la sienne, si jamais on lui privait de ces souvenirs avec elle il serait capable de tout pour les retrouver.
C'est juste que, continue Stiles, je me rappelle comment je me sentais quand j'avais encore des souvenirs d'elle. Je me sentais mal, comme si je ne pourrais jamais être heureux même si j'avais une vie qui rendrait n'importe qui heureux. Marié, une belle maison, un bon travail et des beaux enfants, tout ça. Comme si ça ne servait à rien de chercher le bonheur vu qu'elle ne sera pas là. Maintenant j'ai envie et je mérite d'être heureux.
Le loup l'avais fixé pendant tout le monologue qui continuait encore. Il venait de comprendre que le sarcasme de Stiles n'était qu'une façade, une carapace.
Attention, ajouta le plus jeune, je n'ai dit pas que je suis content de perdre ses souvenirs, mon père ainsi que Scott mon en raconté. Mais c'est différent, je vois d'un nouvel angle et à vrai dire ça me convient.
Derek ne savait pas quoi dire, il se demandait si Stiles l'avais dit à quelqu'un d'autre. Quelqu'un qui serait plus compréhensive comme Scott. Pourquoi lui avait-il tout raconté à lui. Il n'était même pas ami, tout ce que put faire Derek c'est dire quelques mots comme quoi il le comprenait et après ça il se remit à étudier ses documents.
Ils restèrent comme ça plusieurs minutes, à attendre ils ne savaient quoi. Ils se demandaient juste qui allait craquer en premier et tenter d'entamer la conversation. Stiles se doutait que ce serait lui qui parlera en premier. Derek était plus habituer que lui à rester silencieux. Mais il n'avait pas envie de craquer, il s'était lancé sans s'en rendre compte un défi, il devait tenir face au loup. Pourtant il savait qu'il allait craquer, demandé comment vont Erica, Isaac et Boyd par exemple, même si leurs rapports ne sont pas ce qu'on pourrait qualifier de bon.
Heureusement pour lui, pour une fois les fées choisi un bon moment pour agir. Toutes les lumières du loft s'allumèrent et éclairèrent les alentours d'une lumière intense avant d'exploser, l'une après l'autre. Stiles entendit l'habituel ricanement mais depuis le temps il n'y faisait plus attention. Derek soupira ou grogna, l'adolescent n'y fit pas attention.
T'as peut être raison, elles sont envoyées par les fabricants d'ampoule, dit Derek en se levant.
Stiles beuga, c'était lui ou Derek venait de plaisanter sans oublier le fait qu'il semblait l'avoir écouté. Depuis le temps qu'ils se connaissant, le lycéen était persuadé que dès qu'il parlait au loup ça entra par une oreille et sortait par l'autre.
Je ferais bien de vérifier si tes amies n'ont pas fait sauter les plombs de tout l'immeuble.
Alors que Derek quittait le loft en disant ces quelques mots, Stiles se pressa de le suivre alors qu'ils descendaient vers le sous-sol du bâtiment.
Elles ne sont pas mes amies, hurla Stiles, de toute façon du connait quoi à l'amitié.
Elles sont juste aussi exaspérante que toi, lui répondit le loup, vous êtes faites pour vous entendre.
Mais qu'avait-il aujourd'hui, se demandait Stiles. C'était comme même la deuxième remarque légèrement teinté d'humour que lançait le loup. Il ne l'avait pas habitué à ça. Malheureusement sa faisait réagir le fils du sheriff au quart de tour.
Je suis exaspérant ! s'exclama-t-il, en tout cas je ne suis pas aussi aimable qu'une porte de prison, moi. D'ailleurs une porte c'est même pas aimable, ça n'a pas de bouche alors….
Stiles, l'interrompit Derek, retourne au loft j'aimerais que tes « amies » ne cause pas plus de dégâts.
Super, se dit Stiles en voyant que Derek avait accentué le mot ami. Qu'est-ce qu'il avait contre lui, ce n'est pas sa faute si des fées avaient décidé de le parasiter.
Comme si tu te connaissais en électricité, il y encore un mois tu vivais dans un entrepôt délabré, lança Stiles avec son ton habituel. Et puis pourquoi se serait à toi t'en occuper.
L'immeuble m'appartient, lui dit Derek alors qu'il était arrivé près des panneaux électriques.
Attends tu as acheté tout l'immeuble, hurla un Stiles particulièrement surpris. Tu as assez de sous pour t'acheter un immeuble mais pas pour des me….
Stiles ne put pas finir sa phrase tout simplement parce qu'il avait trébuché sur quelque chose. Il tomba littéralement contre le loup qui fut bien obligé de l'accompagner dans sa chute. Le dos du loup heurta le sol de la pièce alors que Stiles eu la puissance du choc amortie par le torse musclé de l'alpha. Qui instinctivement l'avait pris dans ses bras dans le seul fin de le protéger.
Stiles, grogna Derek.
Bah quoi, répondit simplement l'adolescent, moi je ne vois pas dans le noir, fallait s'y …
Cette fois-ci ce fut bien le loup qui l'interrompit avec sa bouche mais d'une tout autre manière. Alors qu'une seconde avant il voulait étriper avec les dents cet humain maladroit, Derek se retrouvait avec ses lèvres contre celle de Stiles et en plus c'était lui qui avait agis en premier. Mal à l'aise par la situation, l'alpha effleurait pourtant avec sa langue les lèvres de son vis-à-vis pour en quémander l'entré. Stiles finit par la lui accorder, pour l'instant il n'était pas super impliqué dans ce qui se passait. Alors que leurs deux langues se rencontraient, Stiles avait en tête le flux de pensée qui le traversait. Il se demandait si les fées l'avait pas rendu super attirant pour les mecs, parce qu'il y avait eu comment même eu Elias avant Derek. Il pensait aussi à quand il avait croisé le loup dans le magasin et que celui lui avait plus ou moins insinué qu'il était plutôt bien pourvue. Ça risquait de faire mal, mais pourquoi pensait-il à ça, si ça se trouve ça n'allait jamais allé jusque-là.
De toute façon quand Derek bascula pour se retrouver au-dessus de lui, il ne pensait plus du tout et profitait de l'instant. Alors que Derek s'acharnait à lui enlever son sweat. D'ailleurs il commençait à le taillé en pièces avec ses griffes. Derek recula son visage il voulait laisser le fils du sheriff respirer et en profiter pour détruire se sweat de malheurs.
Derek, doucement on me l'a offert pas plus tard que ce matin, dit Stiles sans s'en rendre compte tellement il était déboussolé.
Je ne l'aime pas, c'est elle qui te l'a offert, dit le loup avant de se jeter sur les lèvres de Stiles et de continuer ce qu'il avait commencé.
Sauf que le loup s'arrêta brusquement comme si il on avait ôté brutalement toute passion.
Il y a quelqu'un au loft, reste là, dit-il avant de se lever et de courir chez lui laissant Stiles seul encore allongé sur le sol.
