Avis de tempête.

Mes voisins ont du être très surpris de me voir sauter dans tous les sens, mais c'est tout de même un peu votre faute… 9 REVIEWS ! Je vous adore ! Si, si, si, il y a même un petit temple dans ma chambre avec marqué : « à mes lecteurs adorés »… Bon, j'exagère un peu, mais pas de beaucoup :-p ! QUESTION IMPORTANTE : préférez-vous les RaRs en début ou en fin de chapitre ?

Disclaimer : Rien n'est à moi. Quoique… Comme Hermione et Draco ne seront jamais ensemble dans l'histoire, elle pourrait peut-être m'en laisser une partie, non ?

Réponses aux reviews :

Marina : Merci beaucoup… Et la voilà, justement ! Gros bisous !

Pascale 1980 : 3 reviews ! Chouette alors ! Je te promets d'essayer de faire en sorte qu'il soit transcendant (hum, tu ne me facilites pas la tâche dis-moi ! En a-t-on vu des exigences pareilles)… En tout cas j'espère que ça continuera de te plaire même si c'est un Draco/Hermione. Gros bisous !

Jane Scrout : Ben oui, elle n'est pas bien courageuse, c'est vrai… Mais elle est trop gentille, c'est ça le problème : elle sait qu'elle va le blesser, alors elle essaie de trouver des échappatoires. Pour ce qui est de Ron et d'Harry, oui, on va en savoir un peu plus. D'ailleurs, Ginny passe à l'attaque dans ce chapitre. Ca va faire mal…Gros bisous et merci pour tes reviews !

Mag : Et ben dis donc ! Tu en as, du courage… Mine de rien, la fic doit bien faire dans les 100 pages maintenant ! Mais si ça t'a plu, c'est l'essentiel, surtout si tu laisses des reviews aussi longues. Moi aussi je trouve que les personnages dits « secondaires » ne sont pas assez exploités, et c'est pour ça que je centre mes fic davantage sur eux que sur Harry, qui m'énerve parfois un peu, je l'avoue, même s'il est beaucoup plus intéressant depuis le tome 5 (ça doit être pour ça que je le fais tellement souffrir lol !). Ginny va tout faire pour essayer de le sortir de cette humeur morose en tout cas, sois en sûre. Et qu'est ce qui te fait dire que ça ne va pas aller pour Ron ? En tout cas, merci beaucoup pour tous tes encouragement et pour cette looooongue review comme je les aime ! Je ne sais pas si tout le monde passe la lire, mais c'est vrai que je vois pas mal de noms dans les Authors Alert que je ne vois jamais apparaître dans les reviews. Bien, après cette réponse qui n'est pas très courte non plus, mais je suis une grande bavarde, je te fais de gros bisous et je te dis à la prochaine, alors ?

Socute : Comment j'ose m'arrêter là ? Mais pour le plaisir de vous embêter, bien sûr… je te promets qu'Hermione va casser avec Orion, et je te promets aussi d'essayer de faire en sorte que ma fic continue à te plaire « vrm » lol ! Gros bisous !

Lolaboop : Si, si, si, j'ai tous les droits puisque je suis l'auteur ! Et comment ça je suis pas humaine ? (va vérifier dans sa glace). Hum, dans ce cas je cache bien mon jeu… Pour Harry, je suis bien d'accord avec toi ! Hermione ne peut pas sortir avec lui. C'est inimaginable, c'est tout ! Ron, le pauvre, c'est celui qui va le plus souffrir, j'en ai peur… mais bon, c'est la vie…Et je ne fais pas souffrir les hommes pour me venger d'eux, c'est juste que je pense que la vie n'est pas toujours rose, et puis ça les fait grandir un peu, tudieu ! Au fait, en quoi trouves-tu qu'Hermione change tellement ? Disons que je la mets plus en scène que dans les livres, mais j'essaye quand même de faire en sorte qu'elle reste elle-même, alors ta réponse m'intéresserait beaucoup. Et j'adore les longues reviews, donc, surtout, ce n'est pas la peine de t'excuser pour ça ! Gros bisous et à bientôt pour la suite !

Mélodie : Merci beaucoup, et toutes mes félicitations pour avoir réussi à avaler ma fic tout d'un coup sans attraper d'indigestion au passage… J'espère que la suite te plaira autant ! Gros bisous !

Mily Black : Apparemment, tu n'es pas la seule à ne pas avoir reçu d'Author Alert à temps… Grmbl de grmbl de ! Pour la magie élémentaire, ça me fait vraiment extrêmement plaisir que ça te plaise autant, puisque c'est l'une des seules choses que j'ai inventé toute seule et que je ne crois pas avoir vu avant (enfin, il y a une nouvelle fic qui vient d'apparaître et qui reprend mes principes presque au mot près, et il y a pas mal d'autres fics qui utilisent les quatre éléments mais pas comme je le fais…). En fait, je me suis posé la question de savoir comment la magie pouvait « exister » (la fille qui se pose pas trop des questions bizarres…), et j'ai troué ça. J'ai fais un mix avec les principes des croyances druidiques, et après quelques recherches sur le net revu à la Harry Potter version moi, ça a donné ça. Voilà pour les explications… J'espère que tu as compris quelque chose, et si c'est le cas tu es très forte parce que plus je me relie plus ça me paraît incompréhensible. Enfin, si ça te plaît c'est l'essentiel. Gros bisous !

Plume : Une fan de Naheulbeuk, lol ? Effectivement, je me suis bien amusée dans ce chapitre là… Je trouvais que la façon dont Draco allume plus ou moins Mione ressemblait bien au personnage, surtout après la séance qu'elle lui avait fait subir la veille et je suis partie en délire sur ça. D'où le coup des sous-vêtements verts, qui n'était pas bien fin… Les explications pour les éléments ne sont pas de moi, je les ai trouvé sur un site anglais plus ou moins spécialisé dans les croyances celtiques, et ça collait tellement bien que je n'ai pas pu résister à l'envie de les mettre, d'autant plus qu'ils correspondaient vraiment à fond pour l'idée que j'avais. J'étais vraiment trop fière de moi sur ce coup-là (vite, des épingles ou je ne rentrerai plus dans mes chaussures !) En tout cas voilà la suite, qui, j'espère, continuera à te plaire… Gros bisous !

10ème chapitre de Bas les masques ! par une auteur qui commence à perdre la boule sous tous les compliments (encore ! encore !)

Draco lui lança un regard surpris, comme s'il ne s'était pas vraiment attendu à ce qu'elle réponde, regard qui se transforma en une œillade complice. Ils restèrent ainsi quelques secondes, se fixant en semblant attendre quelque chose qui ne vint pas. Hermione se replongea dans son bouquin, profitant pleinement de cette atmosphère tiède qui s'était installée tandis que Draco observait en silence les flammes qui dansaient dans l'âtre, toujours étalé sur son canapé avec sa chemise à demi déboutonnée. Il faisait définitivement bon.

Au bout d'un moment, Hermione se leva pour aller se coucher : elle n'avait pas vraiment menti en disant vouloir travailler le lendemain. Après tout, c'était la meilleure façon qu'elle avait trouvé de s'occuper les mains et l'esprit, et de ne pas trop penser à ce qui se tramait à l'extérieur. Au moment de passer la porte, elle se tourna vers son colocataire toujours amorphe et lui sourit :

« Ne tarde pas trop à aller te coucher… Tu as Quidditch, demain. »

Le grand blond se releva sur ses coudes et lui demanda, taquin :

« Tu ne me bordes pas, ce soir ? »

La brunette fronça les sourcils en signe d'incompréhension.

« La couverture ! », lui rappela le jeune homme au fond de lui un peu vexé qu'elle ait pu oublier l'épisode.

Instantanément, elle sentit ses joues s'embraser.

« De quelle couverture parles-tu ? », demanda t-elle, gênée.

« Celle que tu m'as donnée hier soir. Quand je dormais sur le canapé… »

« Ce n'est pas moi, voyons ! Pourquoi aurai-je fait ça ? Ce devait être un elfe de maison, sans doute… »

« Oh, arrête ton char ! Je ne dormais pas vraiment en fait, tu étais plutôt marrante… Mais j'ai apprécié le geste, tu sais. »

Elle se dandina d'un pied sur l'autre, sans savoir trop quelle attitude adopter. En d'autres temps, elle lui aurait certainement claqué la porte au nez. A vrai dire, en d'autres temps, elle n'aurait sans doute jamais songé à le couvrir. Mais aujourd'hui, tout semblait à la fois plus simple et plus compliqué, et elle devrait apprendre à gérer toutes ces situations bizarres, ambiguës, dans lesquelles elle ne manquerait pas de se retrouver.

« Oh…Je vois », se contenta t'elle de répondre à défaut d'autre idée.

« Bon. Et bien, bonne nuit Hermione… », finit-il sans cesser d'observer chacune de ses réactions.

Elle hocha la tête avant de se réfugier sans plus tarder dans l'asile de sa chambre. Avait-il jamais agi sans tout calculer à l'avance ? Etait-il capable du moindre geste spontané ? Sans doute pas. Après avoir côtoyé pendant des années Harry et Ron, qui, eux, semblaient toujours prêts à se fourrer la tête la première dans toutes sortes de situations inextricables avant même d'en avoir conscience, cette attitude était passablement déstabilisante. Elle glissa dans le sommeil sans avoir trouvé la réponse à ses interrogations.

Ce n'est qu'en poussant la porte de l'infirmerie le lendemain pour une visite matinale au directeur Tchang Hei Lin qu'elle eut conscience de la futilité de ses questions : l'important n'était pas vraiment de savoir si son alter ego réfléchissait tous ses actes à l'avance, mais plutôt de connaître son engagement par rapport aux mangemorts. Mme Pomfresh, apparemment au courant de la mission que menait la préfète-en-chef auprès du blessé, la laissa passer sans trop de problèmes après que celle-ci lui eut promis de partir dès qu'elle verrait la moindre trace de fatigue dans les yeux du petit homme.

Le directeur de Phang Muic paraissait un peu moins mal en point que la dernière fois qu'elle l'avait vu, mais il semblait plus hanté que jamais par les fantômes des enfants morts sous ses yeux. Un peu intimidée face à tant de douleur, la rouge et or s'approcha du lit en silence et s'agenouilla près de la tête du vieil homme. Celui-ci l'observa de petits yeux noirs et ronds comme des billes sous leurs paupières bridées, attendant qu'elle parle. Au loin, on entendait les clameurs des premiers fans de Quidditch venus applaudir leurs équipes préférées qui venaient de rejoindre leurs vestiaires, prêts à affronter le froid pour avoir les meilleures places, le match ne commençant que d'ici une petite heure. Hermione eut une petite pensée émue pour Ron et Ginny et le reste de l'équipe Griffondor qui avait été obligée de se lever à l'aube sous l'exigence de Harry qui tenait absolument à « observer les tactiques mises en œuvre par les adversaires quels qu'ils soient »…

« Bonjour, professeur. Je suis Hermione Granger, la préfète-en-chef. Le directeur m'a demandé de me tenir à votre disposition, au cas où vous auriez besoin de quelque chose, ou même tout simplement de parler. »

« C'est fort aimable à lui d'y avoir pensé… Et à vous d'avoir accepté. »

La jeune fille sourit doucement, le cœur serré en entendant le filet de voix si faible qui s'échappait du cambodgien.

« C'est un plaisir. Mes parents sont moldus, voyez-vous… Et j'essaye d'aider tant que je peux l'ordre du Phoenix, à ma mesure tout du moins. »

« Ah, oui, l'Ordre… Une brillante idée que Dumbledore a eut là. Malheureusement, il ne s'étant pas sous toutes les latitudes, mais les mangemorts, eux, font fit des frontières. C'est quelque chose à laquelle nous devrons rapidement remédier. »

« Que voulez-vous dire ? »

« Le fait que nous soyons une communauté si restreinte ne nous a pas aidé à nous ouvrir au monde, Miss Granger, et nous nous sommes repliés sur nous-mêmes. La majorité des sorciers raisonnent uniquement par rapport au cercle de leurs amis, de leur famille… En revanche, les mangemorts s'étendent partout, dans tous les pays, dans toutes les couches de la société… C'est peut-être pour ça qu'ils sont si forts… »

« Je ne comprends pas… »

« Les mangemorts qui nous attaqué n'étaient pas des cambodgiens. Au contraire, ils étaient de type européen. Ce qui semble assez logique, quand on y réfléchit : ils sont sans doute dénués de toute humanité, mais pas au point de massacrer leurs propres enfants. Leur maître est tout puissant, il peut les organiser de la manière qu'il juge la meilleure, voyez-vous… »

Hermione l'écoutait en silence, les yeux écarquillés par l'horreur. Voldemort était un monstre, cela elle le savait, mais l'ascendant qu'il avait sur l'esprit de ses disciples, et la façon dont il parvenait à leur ôter à leur tour tout semblant d'humanité était véritablement terrifiant.

« Les ministères de la magie sont liés entre eux, et il existe certaines ambassades, mais le lien essentiel entre les pays, celui qui touche le plus le sorcier moyen, ce sont les coupes de Quidditch. Et elles ont plus tendance à créer des dissensions qu'autre chose quand on y réfléchit. Quant à ce qui de la Coupe des Trois Sorciers, elle a plus ou moins été abandonnée, elle aussi… Ce n'était pourtant pas une si mauvaise idée, je crois. Les jeunes sont l'espoir du monde, les seuls qui puissent vraiment changer les choses, et nous autres vieillards ne cessons de leur inculquer nos idées préconçues qui sont loin d'être les meilleures, et ne leur permettent pas d'avancer. »

Il s'arrêta quelques secondes pour reprendre son souffle : parler ainsi l'avait épuisé, et ses yeux brillaient : fatigue, fièvre, excitation ? Hermione n'aurait su le dire, mais elle était fascinée par les idées nouvelles du directeur Hei Lin. Elle avait eu un peu les mêmes idées parfois, mais seulement au niveau de l'école et des tensions entre les maisons, et cela lui ouvrait en quelque sorte de nouvelles perspectives.

« Par contre, j'ai peur que l'attaque de mon école ne fasse changer beaucoup de choses, en bien comme en mal… »

Il retomba sur les oreillers, épuisé. Hermione arrangea un peu les couvertures et l'installa du mieux qu'elle pu. Elle en fut récompensée par un regard reconnaissant, juste avant qu'il ne ferme les yeux. Sur la pointe des pieds, elle sortit de l'infirmerie en essayant d'éviter Mme Pomfresh pour rejoindre Harry et Ron qui étaient assis avec Ginny sur les tribunes, l'esprit encore plein de ce qu'elle venait d'entendre.

« 'Lut Mione ! » la salua Harry d'un air enjoué. Jamais il n'était aussi heureux que sur un terrain de Quidditch, et c'était là la seule chose que la préfète appréciait dans ce jeu.

Ron et Ginny émirent un sourire qu'elle eut peine à voir tant ils étaient dissimulés sous les écharpes et leur cape : ils étaient frigorifiés, et Hermione aussi commençait à sentir la morsure du vent glacial qui la transperçait depuis qu'elle était sortie de l'infirmerie. Habituellement, les matchs de Quidditch avaient lieu l'après-midi, mais ce jour-là un orage était prévu et les capitaines avaient obtenu de décaler la confrontation de quelques heures, et les supporters avaient bien malgré eux du se lever tôt pour affronter les éléments.

Elle s'assit à leurs côtés en resserrant les pans de sa cape autours d'elle et sortit son manuel de métamorphose à la page de la leçon du lundi.

« Ne me dis pas que tu vas encore réviser ! », protesta Ron.

« Pourquoi ? Tu te sens coupable ? », lui demanda t'elle l'air innocent.

« Absolument pas ! », rétorqua t'il, un peu vexé, « J'assume parfaitement ma nullité… »

« Mais tu n'es pas nul du tout ! Si seulement tu voulais un peu travailler par toi même au lieu de te contenter de recopier mes notes à la veille des examens, tu aurais de bien meilleures notes, tu sais… » Elle avait cet air sérieux et un peu pincé qui lui était propre dès qu'il était question de travail, de révision, d'organisation et de préparation. « Et c'est valable pour toi aussi ! », ajouta t'elle en lançant un regard meurtrier au Survivant qui s'efforçait de na pas éclater ouvertement de rire devant la mine des deux protagonistes.

« Laisse tomber, nous sommes définitivement irrécupérables… Et tu es bien assez douée, intelligente et cultivée pour nous trois », répondit le grand brun d'un air taquin.

Elle soupira avant de se replonger dans sa lecture, secrètement flattée. Enfin, les joueurs émergèrent en trombe, chacun d'un des côtés du terrain avec cette vitesse effrayante qui semblait être leur vitesse de croisière. Presque malgré elle, Hermione se leva en criant avec les autres, portée par cette vague humaine prise de folie, pressée de toutes parts par les corps de ses camarades penchés sur l'arène. Même le professeur McGonagall agitait à bout de bras un petit drapeau jaune et noir sous le regard rien moins qu'amène de Rogue qui arborait une moue pincée.

Les deux équipes se croisèrent en vrombissant, les Serpentards arrosant au passage leurs adversaires d'injures, mais les Poufsouffles se contentèrent de serrer la mâchoire en attendant que ça passe. Tout le monde savait pertinemment que le verts et argents sortiraient gagnant du duel, mais les trois quarts du stade criaient des encouragement à l'ancienne équipe de Cédric. La préfète-en-chef se surprit à chercher Draco des yeux dans le tourbillon de capes gonflées par le vent, et le trouva rapidement.

Il arborait un sourire presque carnassier en fonçant droit sur la plus jeune poursuiveuse de l'équipe adversaire qui jouait son premier match. La petite l'évita au dernier moment en faisant un tonneau, une expression terrifiée sur son petit visage pâli. Hermione serra les poings : son colocataire avait vraiment des idées stupides… Mais un coup de sifflet strident la sortit de ses considérations. Mme Bibine venait de lâcher les balles qui se mirent à virevolter alors que le souaffle passait de mains en mains.

Hermione se retrouva debout, plaquée contre la palissade qui entourait le terrain. Harry, Ron et Ginny, les joues aussi rouges que les joueurs eux-mêmes, commentaient allègrement chacune des actions des joueurs, mais comme d'habitude, Hermione perdit rapidement le cours du jeu. Seuls les matchs de Griffondor la transportaient, et uniquement parce que ses meilleurs amis jouaient. Elle se contentait d'observer la foule et les joueurs d'un œil aussi fasciné et extérieur qu'un anthropologue au milieu d'une tribu d'aborigènes particulièrement intéressants lors d'une cérémonie rituelle.

Elle fut donc la seule à remarquer M. Rusard se glisser entre les rangs d'élèves pris de folie pour rejoindre la tribune des professeurs. Inquiète, elle fixa ses jumelles sur le visage de Dumbledore. Celui-ci pâlit et se tourna vers le professeur McGonagall qui agitait son drapeau comme une furieuse tandis que Poufsouffle marquait son deuxième but.

En quelques mots, le directeur avait fait tombé toute la tension qui régnait l'instant d'avant sur la tribune des professeurs. Tous se dirigèrent en rangs bien ordonnés vers la sortie, se frayant difficilement un passage entre leurs pupilles fascinées par le match. Hermione marmonna une vague excuse à ses camarades qui n'y prêtèrent de toute façon aucune attention et les suivit, le cœur battant, autrement plus curieuse de ce qui pouvait pousser Dumbledore a quitter un match de Quidditch que de l'issue du match lui-même. D'autant plus qu'elle était préfète-en-chef, n'est-ce pas ? Même si son confrère était présentement en train de flotter sur son balai à une dizaine de mètres au-dessus du sol à la recherche d'une petite boule dorée dotée d'ailes qui prenait un malin plaisir à s'échapper sous son nez, elle accomplirait son devoir.

Elle était passablement décoiffée quand elle réussit enfin à sortir de la masse en furie, mais elle n'en avait cure : seuls importaient les professeurs, et la raison de leur inquiétude. Une clameur derrière elle lui indiqua qu'un nouveau but venait d'être marqué tandis qu'elle se glissait jusqu'à la salle des professeurs. Elle était déserte… Mais d'un autre côté, la jeune fille hésitait quelque peu à se présenter dans le bureau de Dumbledore sans y avoir été invitée. Dansant d'un pied sur l'autre, elle se posta devant la statue du phoenix, attendant que les occupants du bureau veuillent bien en sortir.

Elle se sentait un peu gênée de sa présomption, mais les évènements de ces derniers jours, qui ressemblaient à un mélange de ses plus beaux rêves et de ses pires cauchemars, la faisaient flotter sur une sorte de nuage au goût de souffre, âcre, puissant, et avec quelque chose d'extrêmement envoûtant.

En désespoir de cause, la réunion au sommet semblant s'éterniser, Hermione se dirigea vers la seule pièce de Poudlard où elle avait toujours pu trouver tout le réconfort dont elle avait besoin : la bibliothèque. La lumière tamisée et reposante, les étagères imposantes comme des remparts autours d'elle, l'odeur du papier et de l'encre, le bruit des pages que l'on tourne, le grattement des plumes sur le parchemin qui sonnait comme une symphonie subtile à ses oreilles… Tout ce dont elle avait précisément besoin en cet instant. C'est là qu'elle avait trouvé ses meilleures idées, les solutions à tous ses problèmes.

D'un pas de somnambule, elle se dirigea vers la salle des archives. La seule présence dans la grande pièce vide était celle de Mme Pince qui ne leva même pas la tête à son entrée : tous les autres étaient en train de hurler de tous leurs poumons sur le terrain de Quidditch, ou enfermé dans le bureau de Dumbledore en train de discuter de problèmes qui la dépassaient. Quand à elle-même, depuis plus de six ans qu'elle venait ici quotidiennement, elle devait ressembler à un de ces meubles que l'on a tellement l'habitude de frôler qu'on ne les voit même plus. Discrètement, elle lança un sort pour transporter la pile des journaux jusqu'à sa table de travail, puis un autre pour les trier : les seuls qui l'intéressaient étaient ceux qui traitaient des différentes écoles de magie. Elle avait mit deux ans et demi à trouver, à inventer, et à maîtriser ce sort, mais aujourd'hui, elle ne le regrettait pas.

En quelques secondes, tout ce qu'elle aurait pu trouver après des heures et des heures de lecture était là. Mais le plus dur restait encore à faire… Elle prit une grande inspiration, puis se plongea dans l'étude des articles, oubliant tout du monde extérieur. Elle ne prêta même pas attention au fait qu'un rugissement plus fort encore que les autres venait de se faire entendre, indiquant que le vif d'or avait été fait prisonnier, ou que la porte de la bibliothèque venait de s'ouvrir pour laisser entrer un nouvel intrus.

« Hey, Hermione… »

Elle leva les yeux, un peu perdue encore, comme une chouette surprise en pleine nuit. Et se retrouva face au visage souriant d'Orion. Un peu mal à l'aise, elle lui adressa un sourire bancal, mais ne le laissa pas l'embrasser.

« Et bien, qu'est ce qui se passe ? Je te cherchais, après le match, et je ne t'ai pas trouvé. Alors je me suis douté que tu étais ici… C'est toujours là que tu viens dès que tu n'es plus avec Ron et Harry. Ou moi… »

« Sortons, veux-tu ? Je crois qu'il faut qu'on parle, de…certaines choses… »

Le jeune homme fronça les sourcils, mais la suivit docilement hors de la bibliothèque. Tous deux s'assirent dans l'encoignure d'une fenêtre, l'un en face de l'autre. Un peu gênée, Hermione prit une grande inspiration et commença à parler très vite comme si ce qu'elle s'apprêtait à dire serait plus facile à entendre en étant presque incompréhensible…

« Orion… Je t'aime beaucoup, mais pas forcément comme je le devrai. Je suis désolée de ne pas te l'avoir dit plus tôt mais ce n'était vraiment pas facile déjà à admettre pour moi et encore plus après ce, ce qu'on a vécu ensemble. Ce n'est vraiment pas de ta faute, tu n'as rien à te reprocher, tu es gentil, compréhensif, j'ai été heureuse avec toi, mais je ne peux pas répondre à tes sentiments. Je suis vraiment désolée, j'ai essayé de toutes mes forces, j'ai essayé vraiment, mais je ne peux pas. Orion, je crois qu'il vaudrait mieux qu'on en reste là. Pour le moment en tout cas. »

Elle s'arrêta pour prendre sa respiration et leva timidement les yeux vers le français. La jeune fille ne pu réprimer un frisson en voyant sans visage plus sombre et fermé qu'elle n'aurait jamais cru le voir. Il y eut un silence, seulement troublé par les cris lointains des fans en délire. Quand il parla enfin ce fut d'une voix froide et métallique qui lui brisa le cœur.

« Je vois. Je suppose que tu attends de moi que j'accepte sagement cette décision que tu as prise toute seule pour nous deux. Et bien je ne peux pas. Je ne peux pas Hermione ? Peu m'importe que toi tu ne m'aimes pas puisque moi je t'aime. »

« Orion, s'il te plaît, ne rends pas les choses plus difficiles qu'elles ne sont déjà. J'ai vraiment apprécié les moments qu'on a passé ensemble, c'est juste que je ne pense pas que nous ayons un avenir ensemble. L'amour ne peut pas être une relation à sens unique… »

« Pourtant cela ne nous a pas gêné jusqu'à présent. Alors pourquoi ? »

La voix d'Hermione se fit basse et suppliante tandis qu'elle avait prit son visage dans ses mains comme pour se protéger du regard de pierre de son ex-petit ami.

« Je ne peux plus. Te mentir, me mentir à moi-même. Je ne peux plus… »

Il écarta ses mains sans douceur, l'obligeant à le regarder en face.

« J'espère que tu as conscience de ce que tu fais. Je ne peux pas t'obliger à m'aimer, mais cette décision est définitive. Tu as été seule à la prendre, tu l'assumeras seule. »

Elle le regarda s'éloigner les larmes aux yeux, mais ne le retint pas. Oui, cela avait été sa décision, et en dépit du manque qui se faisait déjà ressentir au fond de sa poitrine, elle se sentait plus à l'aise. D'une main rapide, elle essuya les larmes qui coulaient en perles lourdes sur ses joues et tâcha de reprendre une contenance afin d'éviter les questions embarrassantes. Les curieux le sauraient bien assez tôt. Hermione poussa donc la porte de la bibliothèque d'une main décidée, la tête droite au point d'en paraître roide, mais en vain : la bibliothèque était tout aussi vide que lorsqu'elle l'avait quittée.

Plus lasse qu'elle ne l'aurait crut, elle se laissa tomber sur son banc et prit un journal au hasard. Il devait dater de leur deuxième année, au moment où la Chambre des Secrets avait était ouverte et où Colin s'était fait attaqué. Il y avait un entrefilet du Ministère exhortant les parents à laisser leurs enfants à Poudlard, mais Hermione ne voyait pas vraiment le rapport avec l'affaire qui la préoccupait : tout le monde savait que Poudlard était l'endroit le plus sûr au monde en ces temps troublés, et aucun parent doué de raison n'aurait pensé à retirer son enfant de l'école. D'ailleurs, la présence des jeunes étrangers prouvait bien que l'aura de Dumbledore était plus attrayante que jamais.

De guerre lasse, la préfète-en-chef sortit de la bibliothèque après avoir remis les journaux en place. La censure officieuse que le ministère exerçait sur la Gazette du Sorcier ne l'aidait guère dans son travail. Quand à regarder dans le Chicaneur, elle n'y pensait même pas ! Il n'y avait peut-être aucun contrôle officiel ou officieux, ce n'était pas parce qu'elle avait réussi à faire paraître un article sur Harry que ce torchon était remonté dans son estime.

Alors qu'elle se dirigeait vers la tour Griffondor pour voir ses amis avant le repas, elle tomba littéralement sur le professeur McGonagall au détour d'un couloir. Alors que la vieille femme l'aidait à se relever, elle ne pu s'empêcher de remarquer la lueur hantée dans les yeux bruns. Prenant son courage à deux mains, elle posa la question qui lui trottait dans la tête depuis qu'elle avait quitté le terrain.

« Professeur ? Puis-je vous demander quelque chose ? »

« Mais bien sûr Hermione. En revanche je ne vous promets pas de vous répondre… Vous comprenez pourquoi. »

« Oui, professeur. Je… J'ai remarqué que vous n'avez pas assisté au match de Quidditch. Pas plus qu'aucun autre professeur, d'ailleurs… »

« Hum, vraiment… »

« Et… Et je voulais savoir s'il y avait une raison à cela. »

« Je vois. Vous avez un sens de l'observation surprenant, miss Granger. Je vais vous répondre, mais suivez-moi dans mon bureau. Les murs ont des oreilles, depuis quelques temps… »

La préfète-en-chef hocha la tête et obtempéra. En effet, si on ne pouvait pas diviser la totalité des habitants du château entre partisans des Mangemorts et partisans de l'Ordre, loin de là, certaines précautions élémentaires s'avéraient nécessaire dès qu'on abordait des sujets délicats. Dans un excès de paranoïa, le professeur de Métamorphose poussa le lourd verrou qui gardait son sanctuaire et jeta un sort d'insonorisation, qui étouffa immédiatement les chants de victoires Serpentards qui s'élevaient du couloir.

« Très bien, je vais tout vous expliquer. Mais auparavant, je veux que vous me promettiez de garder le secret : seul votre partenaire doit pouvoir être au courant. J'ai confiance en vous, vous avez déjà prouvé par le passé que vous étiez capable de tenir votre langue même s'agissant de messieurs Potter et Weasley. »

« Je vous le promets… »

« Bien. Sachez dans ce cas qu'une autre école a été attaquée au Mozambique. Dans les mêmes circonstances, avec le même bilan épouvantable. Seulement, le directeur n'a pas eut la même « chance » que monsieur Hei Lin… On vient de découvrir le massacre, mais il semblerait qu'il ait été perpétué à quelques heures d'intervalle avec l'autre. »

« Oh, Morgane… »

« Nous voulons éviter toute vague de panique parmi les élèves, miss Granger, mai j'ai bien peur que la crise n'ait jamais été aussi grave : si ces attaques sont ébruitées, les enfants seront retirés de nos écoles et d'autant plus difficiles à protéger. D'un autre côté, si nous nous taisons, nous ne pouvons nier le fait que nous puissions être les cibles une prochaine fois. »

« Le directeur de Phang Muic m'a dit que c'était des européens qui avaient attaqué l'école : il est possible que tous les Mangemorts ne soient pas au courant de ce qui se passe… »

« C'est probable. Néanmoins, notre opposant a sans doute endoctriné ses fidèles au point de diriger parfaitement leurs réactions. Nous sommes en guerre, et pourtant nous ne pouvons guère nous défendre. Faites attention, à vous, à vos proches… A vos parents surtout. »

« Oui, professeur. »

« Bien. Allez manger, maintenant, vous avez besoin de forces. »

Hermione hocha la tête, et sortit d'un pas mécanique. Ils étaient piégés, et il n'y avait aucune porte de sortie. En rejoignant la Grande Salle, elle croisa Malefoy qu'elle n'avait pas vu depuis la veille. Discrètement, elle lui fit signe de venir la rejoindre derrière la statue, et il lui obéit sans problème, à sa grande surprise. Il avait prit une douche avant d'aller manger, et ses cheveux blonds gouttaient encore sur sa robe de sorcier, formant une tache plus sombre sur ses épaules.

« Hé ! Tu as vu ce que j'ai fait, tout à l'heure ? Avoue que même saint Potty n'aurait pas mieux fait ! »

« Désolée… Draco, je n'étais pas là à ce moment là. »

« Oh… ». Il avait l'air à la fois blessé et désappointé, ce qui manqua de faire rire Hermione tout haut. Que les hommes pouvaient être gamins, dès qu'il s'agissait de Quidditch !

« Non. Mais je te promets de te regarder lors du prochain match… Mais avant, il faut que je te dise quelque chose : une autre école a été attaquée par les mangemorts presque en même temps que Phang Muic. Il n'y aucun survivant. »

« Quoi ! Tu veux dire que… »

Mais avant qu'il n'ait eu le temps d'en dire plus, Hermione lui avait plaqué une main sur la bouche pour étouffer son exclamation.

« Chut ! Plus bas… Personne ne doit être au courant, d'accord ? Personne ! »

« OK, OK, c'est bon, tu peux me lâcher maintenant. Et qu'est ce que le vieux sénile compte faire ? », reprit-il un peu bougon.

« Ce n'est pas un vieux sénile. », expliqua t-elle d'une voix lente et didactique, « c'est le directeur de l'école et tu lui dois du respect. Il ne veut pas de mouvement de panique, donc il faut étouffer l'affaire : il n'y a que nous deux qui sommes au courant. »

« Quel honneur… Et il n'a pas peur que j'aille tout raconter à mon père ? »

La jeune fille lui lança un regard aigu comme pour jauger son adversaire, cherchant à savoir s'il bluffait ou s'il disait la vérité.

« A quoi cela t'avancerait il ? Ton père est un Mangemort lui-même, et il doit être au courant. Tu vas quitter l'école ? »

Il lui renvoya longuement son regard avant de répondre d'une voix aussi calme que s'ils étaient en train de discuter le menu du jour :

« Je n'en sais rien. Je ne sais même pas si je vais recevoir la marque à mon tour… Bien sûr, c'est ce que veut mon père, et cela correspond assez bien à mes idéaux. En outre, cela devrait m'ouvrir de bonnes perspectives de carrière pour les années à venir, mais d'un autre côté le Seigneur des ténèbres a déjà failli par le passé et cela a coûté très cher aux Malefoy en terme d'œuvres de bienfaisance pour reprendre une place dans la société. Je ne veux pas tomber dans les mêmes pièges… »

Hermione le regarda d'un air interloqué.

« Pourquoi me dis-tu tout ça ? A moi ? »

« Je ne t'apprends rien que tu ne sais déjà, et tu n'as aucune influence sur moi. Alors pourquoi ne pas te le dire ? Tu vas courir le répéter à papy Dumby, qui n'en sera pas beaucoup plus avancé », répondit-il en éclatant d'un rire franc.

« Dumbledore ! »,répliqua t'elle, offusquée.

« Dumbledore, peu importe, tu as compris de qui il s'agit, c'est l'essentiel, non ? Qu'est ce qu'il a prévu pour combattre les grands vilains sorciers ? »

Elle prit une grande inspiration avant, comme à son habitude quand elle avait quelque chose de difficile ou d'embarrassant à annoncer, de répondre si vite qu'elle semblait avaler les trois quarts des mots :

« Il va y avoir une alliance avec les moldus et nous y sommes invités le 21 décembre prochain. »

Pendant quelques secondes, elle cru qu'il n'avait pas compris ce qu'elle disait tant son regard était vide d'expression. Mais alors qu'elle craignait d'avoir à répéter, elle se retrouva plaquée contre le mur tandis que le Serpentard avait baissé son visage vers le sien de sorte qu'ils se retrouvaient à la même hauteur, se regardant fixement, les yeux d'argent dans les yeux d'or.

« Tu ne mens pas. » Ce n'était pas une question, mais bel et bien une affirmation. « Tu ne mens pas, et ton Dumbledore va avoir de gros problèmes… J'ai toujours su qu'il était timbré, mais là, il vient de signer son aller sans retour pour Ste Mangouste, département des maladies psychologiques incurables… »

Elle se débattit faiblement, mais il la maintenait d'une poigne de fer.

« Draco », le supplia t'elle d'une petite voix, « Draco, tu me fais mal ! »

Contre toute attente, il la lâcha. « On en reparlera ce soir. », lui glissa t-il avant de gagner la Grande Salle sans un regard en arrière.

Quelques secondes plus tard, Hermione quittait à son tour l'asile de la statue en frottant ses poignets endoloris. Elle se glissa aux côtés de Ginny, qui riait doucement en dévorant un Harry à la mine réjouie des yeux. Il est vrai que le Survivant faisait plaisir à voir : alors qu'il décortiquait chacun des éléments du match qui venait d'avoir lieu, la préfète-en-chef sentait qu'il était vraiment dans son élément, oubliant tout le reste, les morts, les psychopathes surpuissants qui en voulaient à sa vie et tout les malheurs de l'humanité, sorciers et moldus confondus, qu'il semblait parfois porter sur ses épaules.

« Harry, j'aimerai bien que tu me montres une dernière fois le piqué de Camerliez, je voudrai voir si on pourrait l'adapter à la tactique des poursuiveurs… », demanda la jolie rousse en glissant un regard complice à Hermione qui cacha un sourire derrière une grosse bouchée de tarte au potiron.

« Mais bien sûr ! », répondit avec enthousiasme Harry, toujours prêt à se jeter dans la gueule du loup lorsque celui-ci se dissimulait dans les grands yeux bleus d'une Ginny passionnée par le Quidditch et qui cherchait à améliorer les performances de l'équipe.

« Je viens aussi, je crois que… », commença Ron.

Désespérés, les yeux bleus de Ginny firent un revirement rapide vers Hermione en l'appelant silencieusement au secours.

« Non, Ron, si ça ne dérange pas, j'ai besoin de ton aide cet après-midi », improvisa la brunette, « tu es le plus avancé d'entre nous avec ton élément, et j'aimerai tenter une expérience, voire ce que je peux faire sur la terre avec ton aide… »

Le grand jeune homme commença avec une moue légèrement enfantine, mais, touché par le compliment, fini par accepter.

Bon, et bien voilà… Je n'aime pas beaucoup ce chapitre, un peu décousu, mais on en avait besoin. J'attends toujours vos reviews avec impatience, et gros bisous à tous.

Autre chose : les updates auront lieu le vendredi ou le samedi, puisque j'ai maintenant trop de travail le jeudi à cause de mes changements d'horaires.