Coucou tout le monde ! Et oui pour une fois votre auteur a tenu ses délais ^^ c'est un exploit :)

J'espère que ce chapitre vas vous plaire^^ il est très important car des révélations auront lieu dedans. De plus un Lemon se situe à la fin de ce dernier. Il n'est pas essentielle à la compréhension de l'histoire donc pour ceux qui n'aime pas cela vous pouvez le sauter et lire le reste du chapitre.^^

Bonne lecture a vous :)

Ps : C'est mon premier Lemon donc soyez indulgent(e)s s'il vous plaît.


Chapitre 10 : L'amour d'une nuit

Alors qu'un bébé naissait lors 'une nuit d'hiver, un père un peu trop protecteur fit un marché avec le diable. En échange d'or ce dernier veillerait sur la petite fille. Enfermée dans un tour où seul le cracheur de feu aurait accès. La première attaque envers cette petite fille enfermée dans sa tour eu lieu alors qu'elle n'avait que 2 ans. Smaug s'était toujours présenté face à la petite sous sa forme humaine mais se jours-là elle le vit crachant des flammes et donnant la mort aux assaillants orcs. Son regard se remplis de terreur une terreur que Smaug reconnue immédiatement. Il l'avait déjà vue lors de l'incendie dans les yeux de sa petite sœur. Ce fut d'ailleurs la dernière chose qu'il vit d'elle. Il décida donc de s'en allez rapidement, de se retransformé sous sa forme humanoïde et d'aller réconforter la petite au plus vite. A peine avait-il franchit la porte de sa chambre qu'elle courut dans ses bras.

_Smaugy ! hurla-t-elle, pleurant à chaudes larmes.

Il prit la petite dans ces bras et la réconforta lui portant que jamais plus le dragon ne se montrerait. Depuis ce jour lorsqu'il devait se défendre il envoyait la petite dans sa chambre et tuait les mécréants sans qu'elle ne puisse le voir. La petite ne cessait de lui dire que « mon Smaugy tu es mon héros ». Smaug avait su dès la première seconde où il avait croisé le regard de la petite que son cœur lui était destiné –nains et dragons, contrairement aux Hobbit et aux humains, n'ont qu'un unique amour, cependant pour les dragons il suffit de le voir pour savoir que c'est cette personne –. Et cela il ne pouvait rien y faire. Il avait au début été choqué de ce voir ainsi désigné a une petite fille mais il comprit rapidement que cela ne serait guère un obstacle – après tout qu'est-ce qu'une soixantaine d'années dans la vie d'un dragon ? -. Il attendrait que la petite grandisse et la chérirait comme la prunelle de ses yeux. La petite s'attacha rapidement à lui. A l'âge de ses 28 ans (8ans) qu'elle apprit que Smaugy et le dragon ne faisait qu'un. Elle le prit assez bien. Elle fit pourtant la différence entre les deux formes de Smaug : l'humain était désigné par Smaugy et le dragon par Smaug. Cependant elle les aimait tous les deux autant et la vie continua. Il la vie grandir et rapidement le petit bourgeon se transforma en une magnifique fleur qu'il ne rêvait que de cueillir. Elle était, à ses yeux, plus belle que le jour et la douceur avec laquelle elle le regardait ne faisait qu'attiser un peu plus les sentiments qui brulaient dans sa poitrine.


Alors que nous montions sur le haut d'une montagne, après avoir été sauvagement été attaqués par un groupe d'orcs qui venait chercher son dut, mes yeux en fixaient une autre, bien trop douloureuse. Une terrible montagne, siège de mon cauchemar. Lieu de mort de mon cœur. Lieu de la trahison de mon cœur envers celui brûlant de mon ennemi. Lieu de vengeance... Les larmes coulaient sur mes joues... L'heure des révélations approchait à grand pas … Je fus cependant coupée dans ma douleur par Gandalf.

_ Eléonore venez ici !

_ Qui a-t-il ? A peine avais-je posé les yeux sur ce qu'il tenait dans ses bras que je compris.

_ Non ! Non Gandalf je ne peux pas! Je n'ai pas le droit ! Criais-je prenant peur face à la demande sourde du mage.

_ Vous avez le DEVOIR de le faire! Ne vous doit-il pas déjà tout son malheur ? Doit-il vous devoir sa mort maintenant ?

Thorin blesser par un warg gisait dans les bras du magicien. Les larmes coulaient le long de mes joues. Gandalf avait raison. Je me devais de lui sauver la vie ... Mais en faisant cela je devrais tout lui révéler ... Je devrais lui montrer la vrai couleur de mes sentiments... Il devrait faire face à ce sentiment... A cette vérité qui fait de nous des âmes sœurs ... Il devra faire face à la violence de l'Arkenstone qui, en apprenant qu'une autre c'est appropriée son roi, préférera le tuer que de le laisser partir... Voilà pourquoi ma destinée n'a jamais été radieuse et simple... Voilà pourquoi je reste de pierre face à la vie... Voilà pourquoi mon cœur reste si froid ... Voilà pourquoi ma vie est ainsi ...

Je m'approchais alors de Thorin, posa mes mains sur son visage et fit couler ma magie en lui. Elle se répandit en lui comme si elle l'avait toujours fait et alla chercher cette blessure si profonde. Car si son état n'avait tenue qu'à quelques blessures superficielles Gandalf l'aurai soigné sans problème. Mais là le problème était plus profond, plus douloureux. Thorin refusait la vie, refusait de devoir admettre la triste réalité qui s'était imposé à lui quelques heures plus tôt. Il vit en cette blessure une échappatoire mais il devait admettre que la vengeance de son grand père n'était qu'un mirage, qu'un fantôme ... Tout comme celui qui était revenue des morts face à lui il y a de cela deux jours et encore une fois quelques heures plutôt lors de l'attaque ... Cet orc trop pâle pour être vrai et pour tant ce dernier l'avait bel et bien mis à terre ...

Ma magie arriva enfin à l'endroit de la blessure... Dans le cœur du roi... Et la danse commença... Mon âme fut plongée dans un tourbillon de sentiments et de douleurs ... Tout mon être et tous mes sentiments furent transmis à Thorin. Je dus tout lui donner... tout lui montrer... Je dus me mettre à nue pour que son âme réagisse enfin, qu'elle saisisse la mienne et revienne à la surface ... Que ces deux sœurs puissent enfin, et cela pour un cour instant seulement, battre à l'unisson. La douleur serai terrible mais le bonheur que je ressenti à ce moment valait tous les maux du monde... Je retournerai jusqu'à Smaug pour pouvoir un jour m'unir à nouveau avec ce prince, ce roi déchu… Son trône, je le savais, ne pouvait se loger irrémédiablement que dans mon cœur ... Et je serais à jamais son étoile, sa tendre étoile gardienne qui ferait de sa vie ma priorité...
Il reprit son souffle, son torse de soulevait faiblement mais la vie coulait à nouveau dans son corps. Cependant la réaction que je redoutai arriva. Violemment son âme rejeta la mienne lorsqu'elle s'approcha de trop près de ce coffre que j'avais verrouillé si fortement. Toute ma magie fut expulsée, renvoyée aussi vite qu'acceptée. Je savais que je n'aurais jamais dut... Jamais je n'aurais dut le laisser voir ce passé, ce lien qui m'uni a cette personne... Comment pourrait-il comprendre ... Comment pourrait-il accepter ...


Le feu était partout autour de moi pourtant je ne me sentais pas en danger. Ce dragon cracheur de flammes était tout près de moi pour tant je n'avais pas peur. Le hurlement des orcs m'entourant ne m'inquiétaient pas plus. Je savais qu'il me sauverait. Je savais que rien ne pourrait m'arriver tant qu'il serait près de moi. Tous périrent dans les flammes. Pour la plus part des gens, elles sont l'enfer personnifiée et la mort assurée, mais pour moi elles sont mes amies et mes plus fidèles soldats. Elles sont dirigées par le plus terrifiant des chefs. Par la mort elle-même. Par mon chevalier servant.

Il s'approcha alors de moi. Son souffle chaud m'entoura et de son nez brulant vint se poser contre ma joue. Deux ailes d'aciers m'entouraient et en un fragment de secondes se furent deux bras musclés qui les remplacèrent.

_ N'ai plus peur Eléonore, je suis là.

_ Mais je n'ai jamais peur quand tu es là mon Smaug. Lui répondis-je en me lovant un peu plus dans ses bras.


Les yeux de Thorin s'ouvrir et ce furent dans les miens qu'ils tombèrent... Pendant de longues minutes il m'observa, comme pour s'assurer de la véracité de ce qu'il avait découvert... Je m'attendais à une question directe et sans aucun tact comme " Alors quoi de neuf avec le dragon? " ou "Il est sympa Smaugy ? " voir pire... Mais non, sa seule réaction fut de tendre la main doucement vers mon visage. Je le laissai faire... Ses doigts touchèrent délicatement, presque comme une caresse, ma joue...

_ Pourquoi me l'avoir caché si longtemps ? Vous êtes une femme si mystérieuse ...

Sa main traçait de douce courbe sur ma peau. Cependant ce moment d'intime douceur s'effaça vite ... Ses doigts remontèrent un peu plus, passant sous mes cheveux, caressant doucement ma peau, discernant, comme le ferait un aveugle, les formes de mon visage.

Il s'approcha délicatement de moi. Je n'osais bouger. Ses lèvres rencontrèrent les miennes dans une infinie douceur. A nouveaux nos âmes s'unir l'une à l'autre dans une passion sentimentale et magique, bien trop forte pour que je puisse la contrôler. Et dans cette folie passionnelle elles touchèrent et ouvrirent ce coffre défendu. Thorin me repoussa alors violemment loin de lui. Il ne me regardait plus qu'avec dégoût. Mon visage se peignait d'une douloureuse tristesse plus ses yeux s'emplissaient d'horreur comprenant ce qui lui avait été exposé. Dans un geste désespéré je me relevai et voulue le toucher…mais au moment même où ma main le toucha il en fut presque brûlé. Il ne la repoussa pas pour autant... C'est alors qu'il fit quelque chose que je ne croyais pas possible… Il fit couler en moi de la magie… ma magie… Nos âmes avaient fusionné a-t-elle point que ma magie était devenue la sienne…Il plongeât alors à nouveau dans ce coffre ignorant mes hurlements et mes supplications pour qu'il arrête… C'était tel un viol… oui il violait mon être, ma personne, mon âme et surtout mon passé…Il me faisait subir cette torture en me regardant droit dans les yeux ... Il allait toujours plus profondément, violant chaque parti de mon intimité… Ignorant mes supplices ….

Dwalin, Kili et Fili essayèrent de nous séparer mais rien à faire. Il était rentré ainsi en moi, me pénétrant sans aucune douceur et ne sortirait que lorsqu'il aurait fini son affaire… Lorsqu'il aurait trouvé ce qu'il voulait… De toutes mes forces je m'interposai mais il fut plus fort… Même Gandalf qui avait essayé de s'interposer avait été brutalement rejeté par la magie de Thorin…. Il accéda, par une dernière pénétration plus violente, à ce qu'il cherchait… Sous la violence du dernier à-coup je m'évanoui…

Je fus rapidement réveillé et cela par le coup de pied brutale que Thorin m'assena dans le ventre…

_ Alors c'est donc vrai ...? Vous êtes tombé amoureuse de ce dragon ...?

Lorsque j'ouvrais les yeux tous me fixaient ... Mes yeux se remplirent de larmes ... Larmes qui furent recueillies par la chaude main de Dwalin... Son geste m'interpella... Je ne le comprenais pas ... Alors que je le fixais toujours, je vu la douceur de son regard... Mais lorsque je tombai sur celui du roi je fus comme brûlée par ce dernier… je me sentais souillée… je me releva brutalement et parti devant, sans jamais me retourner, sans jamais faire face à cette troupe qui me dévisageait maintenant ... La seule personne à ne pas me regarder comme un monstre fut ceux avec qui j'avais passé ma vie et Dwalin... Je n'allais cependant pas très loin car je m'évanouis encore sous le choc de ce viol douloureux.

Lorsque j'ouvris les yeux je vis que deux feux était allumés. Je compris rapidement que c'était là constitué deux camps : celui qui me comprenait et celui qui me rejetait. Autour du premier se trouvait Dwalin et les deux frères évidement mais aussi Nori et Balin à mon grand étonnement.

Je voulus me relever mais mes jambes ne semblaient pas capables de me soutenir.

_ Attention princesse. Me dit avec plus de douceur que jamais Dwalin en me rattrapant dans ses bras. Ne bouge pas et repose toi.

Cependant cette dernière affirmation était impossible.

_Non Dwalin… peinais-je à dire. Je me sens salle, souillée… J'ai besoin de me laver… De laver se corps salit par les actes froids et brutale de l'homme que j'étais censé aimer…

Les yeux de Dwalin s'agrandir de surprise.

_ Etais ? Répéta-t-il machinalement.

_Oui j'ai bien dit j'étais… Comment pourrais-je encore l'aimer après ce qu'il m'a fait... Comment pourrais-je alors qu'il m'a … qu'il m'a…Les mots n'arrivaient pas à sortir de ma bouche tellement les sanglots me secouaient...Violer…

A peine eux-je prononcé ses mots que je revis défiler sous mes yeux l'affreuse scène de toute à l'heure. Je me levai précipitamment et, m'appuyant contre un arbre, je vomis mes tripes… Je me dégoutais … Dwalin vint m'aider en me soulevant les cheveux pendant que Kili me soutenait par la taille pour que je ne tombe pas.

_ Je me dégoûte tellement… pleurais-je…Je suis un monstre… Je suis sale… Il faut que j'aille me lavé… Il faut que j'enlève cette souillure…

Je partis alors sans un mot vers l'eau. Je me lavai encore et encore frottant avec violence sur ma peau à l'aide de pierre… Comme pour enlever toute trace de sa magie de moi… Tout mon corps fut rapidement écorché mais je continuais éperdument… Je ne ressentais ni la douleur ni le froid qui m'entourait. Seule la souillure qui m'entourait m'importait. Je fus brusquement stoppé dans mon geste par une poigne de fer. Une chemise bleue royale se tenait devant moi.

Je croisa le regard du roi, ce dernier était rempli d'une certaine tristesse et d'un dégoût flagrant. Cette dernière chose m'énerva au plus haut point. Une rage folle s'en pris de moi. Je me dégageai violemment de sa poigne et je me mis à le frapper avec le caillou que je tenais. Etonné de mon geste il ne put parer correctement mon coup, cependant j'étais tellement faible qu'éviter mes attaques était un jeu d'enfant…

_Je te déteste ! Tu n'as pas le droit de me regarder avec dégoût ! Tu n'as pas le droit de me regarder ainsi ! C'est de ta faute si je suis souillé ! C'est de ta faute si je suis aussi salle ! J'ai tout donné pour toi !

Il attrapa mon poignait m'obligeant à lâcher mon arme. Ses bras m'entouraient, me forçant à me calmer. Les sanglots se firent de plus en plus grands si bien que je me mis à pleurer à nouveau.

_Si je suis dans cette compagnie ne crois-tu pas que c'est pour de bonne raison… Penses-tu vraiment que je sois là par erreur… Je suis là pour racheter mes fautes… pour me racheter auprès de moi… Mais pourquoi ne le vois-tu donc pas…. Et surtout pourquoi m'as-tu fait cela…

Mes deniers mots étaient emplis d'une amertume que même un orc aurait pu détecter ... Quant à Thorin il ne dit rien. Ses bras s'étaient un peu plus refermés face à mes dernières accusations… Nous restâmes ainsi quelques instants … Puis aussi violemment qu'inattendue je le repoussai violemment… Sa magie m'avait touché sans crier garde, elle avait beau ce vouloir douce et délicate, elle refit surgir en moi tout le dégoût que j'éprouvais. Je me rhabillai rapidement et parti vers le campement. Lorsque j'arrivais près de Kili ce dernier observa mes bras avec effroi. Cependant voyant mon aire dévasté il ne fit pas de remarque, s'évertuant juste à me soigner.

Après que tous soit partis se coucher je m'assis près du feu et ne parla pas... Les flammes me rappelaient celle du dragon sur le fond de la nuit noir que j'avais observé quelques heures plus tôt dans le regard de mon roi...

Thorin s'approcha de moi. J'étais toute recroquevillée. Mon âme était à nouveau prise dans les méandres de ce cauchemar infernal. Il tendit sa main. Je me resserrai un peu plus sur moi-même. Il arrêta son geste. C'est alors que quelque chose se brisa en moi. Quelque chose de bien trop précieux et bien trop profond pour qu'un jour il puisse être réparé. Les larmes perlèrent sur mes joues et je craquai.

_Je vous en prie soyez mon ennemi ... Mes sanglots redoublèrent... Mes souvenirs me torturent à chaque fois que je vous vois. Votre regard me soulage et me brûle à la fois. A chaque fois que vous êtes là tous mes sens sont en émois. Chaque geste de votre part me transporte dans ce cauchemar. Le poison me dévore de vous aimer si fort, tel une torture je ne suis pas de taille à livrer bataille. Je me perds à vouloir me défaire de ses liens qui nous serrent. Je souhaiterais effacer le fer des morsures que le temps se plaît à refaire. Ce qui m'attire me fait peur…Ce qui nous lie me terrifie…. Quoi que vous disiez je sais que ce qui vous attire chez moi vous éloigne de moi. Vous détesté mon sang et pourtant il vous attire irrémédiablement. Tout comme cette pierre de malheur qui vous terrifie mais dont le caractère unique vous obsède. Le temps nous rassemble et nous assemble. Nous nous haïssons pour ce que nous sommes aux yeux de la société mais nous nous attirons pour notre propre personnalité. Vous êtes mon enfer et mon paradis personnifié ! Alors je vous en conjure soyez mon ennemi... Ainsi tout sera plus facile ...

Ma voie n'était plus que sanglots. Mon âme volait en cet instant en éclats et mon cœur n'est plus qu'un saignement bien trop douloureux pour être supporté. Un silence s'imposa pendant quelques minutes. C'est alors qu'il tomba à genoux face à moi et que je vis pour la première fois dans ses yeux un voile de tristesse et d'impuissance.

_ Faut-il faire la guerre pour ce plaire ? Dit-il peiner. Faut-il réduire au silence notre attirance ? Ce qui nous attire nous fait mal mais être loin de toi me fais si mal. Ce qui fait de toi un obstacle insurmontable sont nos différences... Ta différence ... Celle qui construit se mur entre nous... Ce mur si dur que je voudrais franchir et qui, pourtant, me protège... Il tendit sa main vers moi, comme pour toucher ma peau. Si seulement tu n'étais pas toi... Si seulement ton père n'était pas lui ...Si seulement tu n'étais pas la cause de la mort de temps des miens… Tout serais beaucoup plus simple... Je pourrais librement t'aim..."

_TAIT TOI! Hurlais-je douloureusement.

Je ne voulais pas entendre ses mots. Pas maintenant, pas après ce qu'il s'était passé.

_Tu sais bien que cela est faux... Ma voie se brisa. Pourquoi mens-tu ainsi? Sans cela tout ne serais plus simple que pour toi et toi seulement car pour moi cela ne changerai rien... Tu n'aurais jamais posé les yeux sur moi comme tu ne l'as jamais fait auparavant... Mais les miens ne verraient toujours que toi... Et ma passion te serais toujours aussi destructrice... Ton malheur est le mien... Je suis la cause de tous tes morts... Je te conjure, tes pensées me torturent ... Je me bats contre toi... Je me bats contre moi... Contre ce que je suis... Contre ce que mon père m'a légué... Contre mon cœur de naine... Contre l'unique amour des nains... Contre le destin qui a fait de toi... De moi... De nous... Des âmes soe..."

_Ne le dit pas ! Son regard noir revint à la surface. Ne dit pas ses mots, tu n'as pas le droit! Pas toi qui n'es pas une naine! Toi qui ne sais rien de tout cela! Toi qui a trahit les tien en les tuant ainsi même si cela ne vient pas de ta main.

Il se releva brutalement, regrettant tout de suite ses mots. Mots qui me blessèrent plus profondément encore.

_Je le sais sans aucun doute mieux que toi! Hurlais-je. Je me levai pour lui faire face et plongea mon regard dans le sien. Je connais l'amour des Hobbits. Il est éphémère et inconstant. Il m'a d'ailleurs mené à ma fin. Il est si volage face à l'implacable amour nanesque. Je sais que pour un nain quand son âme sœur est face à lui l'évidence est impossible à ignorer... Et je suis désolé de te l'apprendre haut grand Thorin Oakenshield roi sous la montagne mais ton âme sœur est cette erreur de la nature, se monstre demi nain, demi Hobbits que je suis. Et ça même le plus grand des rois ne pourrait rien y faire. Et rien ne pourra faire de moi ta compagne car jamais tu ne verras en moi autre chose que la haine que tu portes à ce dragon... alors que moi je verrais toujours en toi le nain qui m'est destiné...

Je tournai les talons et commença à partir. Les larmes me montaient aux yeux.
C'est alors qu'il parla.

_ Je sais bien que tout nous sépare, je sais qu'il faudrait fuir mais je n'irai plus nulle part sans vouloir te revenir, sans vouloir te retenir. Tu m'as déjà quitté une fois...Et non je n'étais pas aveugle à ta personne lors du bal... Je ne sais d'où vient ce feu qui s'empare de mon âme à cause d'un simple regard. Je veux tomber dans tes yeux, tomber dans ton désir et te voir tomber dans mes bras. Je veux vivre aux accents de ton âme. Avant que ma haine nous sépare, que ta peur ne me prive de ton regard je veux m'abandonner au désir qui s'embrase.

Il s'approcha de moi, il n'était plus qu'à quelque centimètre de mon visage, droit et fier.

_ Je veux tomber dans tes yeux, tombé dans ce regard qui m'obsède depuis ce bal où une belle princesse s'est emparée de mon cœur, dansé encore dans tes bras.

Il joignit alors le geste à la parole et nous nous mîmes à danser. Ses lèvres effleuraient maintenant les miennes. Je sentais son souffle chaud sur ma bouche et la douceur de sa peau. Il continua sa langoureuse tirade, me resserrant toujours un peu plus contre lui. Nos torses étaient collés l'un à l'autre et je craignais qu'il sente mon cœur battre la chamade à travers ma poitrine.

_Je veux tomber au creux de ton être ma princesse, tombé amoureux de toi encore et encore et cela jusqu'à que mon corps ne puisse plus jamais se relever. Dans tes yeux j'ai vu ce que j'ai toujours cherché et dans ton âme j'ai découverts le paradis et l'enfer. J'y ai découvert que mon ennemis juré t'avais fait sienne avant moi et que je te devais la mort de mes semblables.

Je me détacha de lui face à toutes ses accusations bien trop vraies à mon goût. Mais Thorin n'en eu que faire. Il me rattrapa, tira sur mon poignet me m'enlaça vivement.

_ Mais j'y ai aussi vue l'amour que tu me porte. Épris, je cris dieu de me ramener à toi et de me laisser te prendre, te faire mienne, de t'aimer. D'un geste tu as brûlé mon âme et jamais elle ne cicatrisera. Oh toi ma précieuse princesse, toi qui a marqué à jamais mon cœur au fer rouge, toi qui m'a enchaîné à ton cœur, à ton corps, tu me demande maintenant de me défaire de toi, de devenir ton ennemis. Pourquoi fais-tu cela ? Pourquoi après avoir détruit tous ces murs que j'avais construit pour me protéger de toi ? Pourquoi me fais-tu si mal ?

Mon regard se plongea dans le sien. Son magnifique regard bleu m'hypnotisa. Ses lèvres s'écrasèrent sur les miennes. Le baiser était doux, délicats, sensuelle, malheureusement toute cette délicatesse se finirait demain… Demain sa haine resurgira et je serais de nouveau rejeté par lui. Mais en cet instant mon cœur, mon corps et mon âme étaient soumis à se roi. La soumission, la vraie : Celle où plus rien d'autre n'a d'importance que de satisfaire le moindre désir de celui qui vous domine, étant donné que votre dominant ne désir rien d'autre que votre propre félicité. Un équilibre vertigineux ou l'un et l'autre se complètent et s'offrent tout mutuellement. C'est alors qu'il me dit d'une voix rauque et sensuelle :

_Je veux sentir ton corps contre le mien ! Sentir mes mains sur ta peau et la parcourir avec avidité ! Sentir mille frissons te ravager! Sentir tes lèvres jouer avec ma peau ! Sentir mon ardeur grandir au creux de mon pantalon ! Sentir cette chaleur monter en toi et le désir, de me la communiquer et de me consumer, devenir comme insurmontable ! Sentir ton regard de bleuté emplis de luxure sur mon corps le détaillant toujours plus ! Sentir mes mains te déshabiller avec toujours plus d'envie! Sentir tes frissons que te procure mon souffle sur ton corps nu ! Sentir tes joues rougir face à cette nudité dont tu ne t'habitueras jamais ! Sentir ton empressement et te voir me regarder comme jamais alors que j'enlève mes habits ! Sentir nos corps nus l'un contre l'autre ! Sentir nos cœurs dévoilés battre la chamade à l'unisson! Sentir nos corps s'unir et ne plus jamais te quitter ! Sentir à quel point tu m'aimes ! Te faire sentir à quel point je t'aime…

Mon souffle était cour et il fut coupé net quand il finit :

_ Car oui ma princesse je t'aime et cela depuis se balle où je t'ai vue descendre ces escaliers dans ta robe de satin, cachée derrière se masque de chat. Depuis cette danse que j'ai volée à tous ces hommes te regardant avec beaucoup trop d'envie. Depuis cette fois où tu as rougis sur ce balcon ou seule un clair de lune éclairait tes courbes magnifiques, depuis le moment où tu m'as défié du regard alors que mon épée se trouvait sous ta gorge… Je t'aime Eléonore, toi ma princesse, toi ma guerrière farouche et bornée, toi que je vais devoir détester demain à nouveaux car de par ton passé je ne peux me lier à toi… Toi qui as tué mon peuple… Mais tu as ravis mon cœur et je ne peux le nier, pas se soir, pas maintenant… Je veux goûter au moins une fois à ta peau, à ton corps, à ton goût…

Sa bouche s'écrasa alors sur la mienne, doucement mais sûrement. Ce fut comme une bouffé d'oxygène qui habita mon âme et un rade marré quand sa langue passa délicatement sur mes lèvres, demandant l'autorisation d'y entrée. Je savais qu'une fois passée je ne pourrais plus m'arrêté… mais c'était déjà trop tard, ma bouche s'était ouverte comme par automatisme. Ce fut avec ferveur que sa consœur vint jouer avec elle, dansant avec passion. Mes bars entourèrent son cou et les siens resserrèrent leur emprise sur ma taille. Le baiser s'intensifia et ses mains commencèrent à voyager sur mon corps. Des frissons me parcoururent tous le corps. Thorin dégrafa alors ma tunique qui tomba à mes pieds. Je ne pus m'empêcher de rougir mais mon brun me fit vite tout oublier en caressant ma poitrine. Sa bouche passa de mes lèvres à mon cou sur lequel il y laissa une marque rouge. Elle descendit ensuite jusqu'à mes seins qu'il suça avec passion et envie. Je dus m'adosser à un arbre tellement les frissons étaient intenses. Sa bouche suçotait, léchait et mordillait mes tétons avec ardeur. Une de ses mains tenait fermement mon sein droit tandis que l'autre jouait avec mon intimité. Il se détacha alors de moi, les yeux remplis de luxure et d'amour ? Oui d'amour. Il retira alors sa chemise laissant paraître son torse saillant et ses muscles splendides. Je ne pus m'empêcher de faire parcourir mes doigts dessus. Mes lèvres les remplacèrent rapidement, suçotant se torse immaculé. Ma bouché descendit de plus en plus bas, arrivant au niveau de sa ceinture. Je défi cette dernière et pu en deux, trois mouvements prendre en bouche la verge fièrement dressée de Thorin. Ce dernier n'avait d'ailleurs pas à pâlir de sa composition. Ses soupirs de plaisirs se firent de plus en plus poussé. Langoureusement ma langue entourait sa verge, mes lèvres la suçaient et mes mains le masturbaient avec ferveur. Sans crier gare il me prit la tête entre ses mains et m'embrassa passionnément.

_Je t'aime Eléonore. Jamais je n'aurais cru que cela arriverait.

_Je t'aime aussi Thorin !

Le baiser que l'on échangea était à la fois fougueux mais aussi désespéré car derrière cet échange se cachait un adieu douloureux. Nous voulions tout deux goûter à ce toucher défendu et pourtant tant désirer entre tous.

Thorin s'allongea sur le sol et nous enleva nos derniers habits. Il se plaça au-dessus de moi et me déshabilla du regard de haut en bas.

_ Tu es si belle, plus belle que tous ce que j'avais pu imaginer.

Son compliment me vint droit au cœur et mes joues étaient plus rouges qu'un coquelicot. Heureusement que la nuit me cachait, même si le regard de mon roi semblait me voir comme si il faisait jour.

_Ah !

Ses doigts venaient de pénétrer mon intimité. Il fit de lent va et vient. Ses derniers s'accéléraient au rythme de mes gémissements. Au bout d'un moment je n'en plus pu. J'avais besoin de le sentir en moi, je voulais lui appartenir tout entier.

_ Tho...rin …s'il te plait… Fait moi tienne…

Le regard de ce dernier s'illumina et un sourire plein de tendresse s'étira sur son visage. Il se plaça entre mes jambes et entra délicatement en moi. Sa verge était comme faite sur mesure pour moi, bien qu'un peu impressionnante au début. Les va et vient commencèrent doucement mais le rythme s'accéléra bien vite. Ma vois n'était plus que hurlement que Thorin retenait tant bien que mal en m'embrassant. Après tous les autres avaient beau ne pas être à coté, aucun mur n'arrêtait les bruits pour autant. La passion se faisait de plus en plus forte, je ne voyais plus que le regard de Thorin et ne pensait qu'a lui. Mon cerveau planait littéralement sur la planète Thorin. C'est alors que nous atteignîmes l'orgasme en même temps. Il se retira alors de moi, s'allongea à côté et rabattue sa fourrure sur nous. Il m'attira alors dans ses bras, collé contre son torse je pouvais entendre son cœur attire a tout rompre. Je ne voulais pas m'endormir car demain tout prendrais fin. Thorin ressentais la même chose. Nous nous regardions dans les yeux, sa main caressant ma joue avec une douceur incommensurable.

_Je t'aime et sache que jamais cela ne changera, malgré tout ce qui pourra arriver. Ne l'oublie jamais que mes sentiments ne changerons jamais.

Et ce fut sur un dernier baiser que nous nous endormîmes, trop fatiguer par la nuit passé.


Et voilà ce chapitre est terminé ^^ J'espère qu'il vous aura plus ^^ Un peu space vous me direz sans doute XD

Le prochain arrivera peut-être lui aussi dans les temps même si j'ai en même temps une autre histoire en cours.

Petite précision pour ceux et celle qui lisaient aussi « Un voyage en étrange compagnie : un demi naine et une elfe et demi » sachez que cette histoire est arrêté le temps que ma coproductrice, Légolie, qui est dans l'incapacité d'écrire, puisse la reprendre.

Pleins de bisous à vous en espérant avoir votre avis sur ce chapitre :)

Votre fidèle Yuna :)