Le Père Noël préparer ses affaires pour partir quelques jours du Pôle, adoptant des vêtements plus approprier au monde extérieur. Il dit au revoir à sa femme Carole, à son fils Buddy et se mit en route vers son traîneau que les lutins été en train de préparer.

Curtis le rejoint passablement sur les nerfs.

Curtis- Père Noël dite moi que ce n'est pas vrai !

Scott- Qu'est-ce qui n'est pas vrai ?

Curtis- Que vous allez ramener Noëlla ici !

Scott- Mais bien sur que je vais la ramener.

Curtis- Mais... et le S.O.S. ? Le Secret Officiel du Site ?!

Scott- Je pense qu'elle saura garder le secret. Et puis nous n'arriverons jamais à nous en sortir sans Bernard, je lui ai promit de lui ramener sa chérie.

Curtis- Mais... Vous ne vous rendez pas compte ?

Scott- Je sais, elle aura sûrement du mal à y croire. Mais regarde j'ai retrouver son adresse à Gotham City, tout va bien.

Curtis- Vous vous êtes renseignez sur elle ?

Scott- Pas vraiment. Pourquoi ?

Curtis- Donc vous ne savez pas qu'elle est devenue une vraie criminelle ?

L'homme en rouge ne cacha pas son étonnement.

Scott- Ah non je ne savais pas. Effectivement ça risque de poser problème.

Curtis- Oui ! Un gros problème !

L'Elfe pensait que son patron été revenu à la raison. Loin de là !

Scott- Mais je compte sur Bernard pour la remettre dans le droit chemin !

Il monta dans son traîneau et décolla sans plus de cérémonie, laissant Curtis désabusé de la situation. Le sort des cadeaux des enfants du monde dépendait maintenant d'un demi-elfe capricieux, alcoolique, en chagrin d'amour et d'une ancienne fille de Père Noël devenue une criminelle endurcie pour le compte d'un psychopathe au maquillage de clown.

Tu parles d'un conte de Noël !

Vers 10 heures au matin, le traîneau atterrit sur le toit de l'immeuble où habitait Noëlla.

Un quartier assez peu recommandable de Gotham City.

Beaucoup de pollution, des rues sales dans les quels les dealers se retrouvaient pour vendre leur marchandises. Sans compter les prostituées et les petits voleurs de tout poils. Rien a voir avec l'air doux et les rues enneigées de Christmas Town.

Scott descendit dans l'immeuble par l'escalier et se dirigea dans les couloirs. Arriver devant une porte il vérifia l'adresse sur sa fiche.

Scott- 221 B c'est celle là.

L'homme en rouge frappa à la porte, il entendit un...

- Putain ! Ouais deux secondes j'arrive !

La porte s'ouvrit en effet très vite, Noëlla était en peignoir de bain, les cheveux encore trempés, ce qui laissait penser qu'elle sortait de la douche. Elle ouvrit la porte un revolver a la main, perplexe à la vu du barbu devant elle.

Noëlla- Z'ette qui ?

Scott qui n'avait jamais été habituer aux armes à feu et qui ne s'attendait pas à un tel accueil recula d'un pas par prudence en essayant de garder toute son assurance.

Scott- Oulà ! Euh doucement rangez ça s'il vous plaît ! je ne suis qu'un ami ! Scott Calvin.

La jeune fille n'avait pas l'air convaincue.

Noëlla- Un ami avec une gueule comme la vôtre j'm'en souviendrai.

Scott- Vous êtes bien Noëlla Kaulitz ?

Noëlla- Oui pourquoi ?

Scott- C'est à dire qu'on ne se connaît pas vraiment. Mais je connais quelqu'un qui vous a bien connu.

Noëlla- Vous êtes encore un de ces psy à la con que ma mère m'envoie ?

Scott- Non, non pas du tout. Baissez cette arme vous serez gentille.

Curieuse Noëlla abdiqua. Après tout elle en avait maté des plus gros.

Elle laissa entrer le Père Noël intrigué par cette histoire d'ami. Elle s'assit sur le canapé en mettant son revolver sur un coussin.

Noëlla- Asseyez vous, faite comme chez vous.

Scott examina l'appartement du regard. Un amas d'armes et de divers babioles de fées, elfes et autres créatures crouler sur les étagères. L'appartement était assez propre et correct mais en désordre. Aux murs beaucoup de posters, de M. Jack, d'elfes et de dragons. Bien qu'il fut choquer en voyant sur la table basse plusieurs joints dans le cendrier et plusieurs tas de seringues et doses d'héroïnes poser négligemment sur le bureau à coté de l'ordinateur.

Il s'assit sur le fauteuil en face de la criminelle.

Noëlla- Alors vous connaissez une de mes ancienne connaissance ?

Scott- Un de vos ancien ami... que vous avez oublier.

Noëlla- Que j'ai oublier ?

Scott- Oui c'est un peu compliquer mais...

Les explications s'annonçait compliquer face à cette blondinette méfiante. L'homme en rouge aperçu soudain l'ancienne bague de fiançailles de Noëlla qu'elle garder autour du cou accrocher par une ficelle. Il reconnut un signe typiquement elfique sur la bague.

Scott- Mais vous avez pas dut totalement l'oublier si j'en juge par cette bague.

Noëlla- Celle là ?

Elle montra la bague qu'elle portait au doigt.

Scott- Non celle autour de votre cou.

La jeune fille se montra étonnée.

Noëlla- Celle là ? Non, je ne sais pas d'où elle viens. C'est juste que je ne peux pas la retirer.

Scott- Sinon vous vous sentez triste sans raison c'est ça ?

Cette fois il l'avait troubler.

Noëlla- Comment savez vous ça ?

Scott- C'est parce que je pense qu'elle est charger d'un souvenir. D'une magie elfique. C'est fréquent dans les bagues de fiançailles chez les elfes.

Cette fois la jeune blonde était énerver et se leva, menaçante devant le Père Noël qui tenter de se justifier.

Noëlla- Vous vous foutez de ma gueule là ?!

Scott- Non pas du tout ! Écoutez moi...

Noëlla- NON ! VOUS ECOUTEZ MOI ! Je ne sais pas comment vous avez pu savoir ce qui m'arrive quand je retire cette bague ! Mais je ne veux plus vous voir !

Et en un rien de temps elle mit Scott à la porte.

En rage et des questions plein la tête elle alla jusque à la cuisine se servir un verre pour se remonter, le dit verre lui échappa des mains mais par « chance » il retomba intacte sur la table.

Noëlla sourit. Au moins sa chance ne la quitter jamais.

Puis elle se mit à jouer avec la bague qui pendait autour de son cou. Elle ne s'était pas confier à grand monde sur cette tristesse qui l'envahissait chaque fois qu'elle l'a retirer. Qui était cette homme au courant de cette histoire ?

Au Pôle Nord, Bernard dans son chalet regarder sa chérie à travers son miroir.

Bernard- Ne te coupe pas avec du verre ma jolie. Surtout que je ne suis pas prêt de te revoir.