Hello All !
Chapitre 7 up !
J'ai enfin trouvé le Light Novel (Merci baka-tsuki XD) et ce chapitre conclu apparemment le tome 1 :D
Un chapitre calme:)
Sur ce je vous souhaite une bonne lecture :D
Chap 7 : Une vie paisible
Je suis assis à mon bureau, dont le bois est agréablement chauffé par le soleil, dans la salle de classe en train d'attendre patiemment l'attraction principale qui ne devrait pas tarder à arriver... En espérant qu'elle ne trébuche pas sur du vent. Des rumeurs folles circulent parmi mes camarades qui ont commencés à faire des paris qui porte sur le genre de l'étudiant transféré aujourd'hui. J'ai déjà la réponse mais je préfère me taire pour éviter des questions aussi dérangeante que probablement déplacées. Je garde d'ailleurs un œil attentif sur les deux pervers qui sont juste devant moi tout en me remémorant ce qui s'est passé durant la fin de la semaine dernière.
Les trois jours qui ont suivis la résurrection de Asia je n'en garde aucuns souvenirs. La fatigue, le stress et le soulagement combinés à l'utilisation sans restriction de mes capacités ainsi que celles du dragon divin m'ont complètement drainé. Je me suis assoupi dans les bras de mon amie et elle m'a avouée avoir paniquée en me voyant soudain inconscient. Heureusement les deux clans de démons présent sur place l'ont aussitôt rassurée.
Ils m'ont ensuite ramené, accompagnée de l'ancienne nonne, à mon appartement pour que je puisse me reposer. Apparemment le Prince Charmant de l'Académie, Kiba, s'est chargé de me porter sur son dos... Rien que d'y repenser je me sens gêné... Il a beau m'avoir dit que ce n'était rien de spécial ça ne change en rien mon malaise. Passé cela ce n'est qu'une fois arrivé et moi allongé dans mon futon, paisiblement endormi, que l'inquiétude de Asia a finit par se dissiper.
La présidente du Club de Recherches Occultes lui a alors expliquée tout ce qui venait de se passer. J'ai eu peur qu'elle lui ait raconté ce que j'avais fait mais je me suis senti soulagé quand la jeune femme m'a assurée que même si elle lui a dit que je m'étais battu pour la venger elle n'est pas entrée dans les détails. Le sang sur mes habits ayant déjà fait un choc à mon amie. Pourtant elle n'était pas au bout de ses surprises.
Apparemment l'ancienne membre de l'église a failli tourner de l'œil en apprenant qu'elle était devenu une démone. Non pas de dégoût mais de stupeur. Puis quand toute la situation a été clarifiée elle a simplement déclarée que si je leur avais fait confiance alors elle aussi choisirait de faire de même. Il ne s'est rien passé d'autre avant mon réveil. La démone aux cheveux rouges préférant laisser décanter les informations que venait de recevoir la jeune européenne.
Quand j'ai repris conscience, encore passablement fatigué, j'ai eu du mal à émerger complètement et surtout à ouvrir les yeux... J'avais tellement peur... Si tout ce dont je me souvenais n'était qu'un rêve ? Une cruelle farce de mon esprit, montée de toutes pièces pour tenter de fuir la réalité ? Puis en sentant une main sur la mienne j'ai trouvé le courage de le faire. Un immense sourire s'est aussitôt formé sur mes lèvres.
Asia se trouvait à mon chevet, endormie en position assise, la fatigue de me veiller ayant finalement fait son œuvre. Des larmes de joie ont roulées sur mes joues avant que je ne les essuie au plus vite : il n'y avait plus aucune raison de pleurer. Je me suis redressé et j'ai allongée mon amie sur un futon de rechange avant de me mettre à la regarder fixement pendant de longues minutes, à caresser ses longs cheveux blonds comme on peut le faire pour un quelconque animal sur ses genoux.
J'ignore combien de temps s'est écoulé ainsi mais en voyant le soleil commencer à baisser je me suis dit qu'il fallait peut-être que je range le désordre ambiant. Ce à quoi je me suis attelée dans la foulée. Ce n'est qu'une fois que la nuit tombée que j'en arrivais à la fin. Il ne restait plus qu'a ranger un peu de vaisselle. C'est d'ailleurs en plaçant le dernier verre que le tintement provoqué par le choc entre deux récipients a réveillé la nouvelle-née démone qui n'avait pas bougée depuis tout ce temps.
Après avoir remarqué qu'elle était allongé Asia m'a de suite vue, debout et en bonne santé. Ni une, ni deux, l'ecclésiastique déchue s'est levée d'un bond et s'est jetée dans mes bras. Où du moins c'est ce qu'elle aurait voulue mais elle s'est prise les pieds dans les tatamis et a commencée à tomber, la tête la première, en direction du sol. Je me suis précipité pour la rattraper sans faire attention à mes mouvements.
Résultat j'ai bien réussi à l'empêcher de se casser la figure mais je me suis retrouvée avec une passoire en plastique, emportée dans mon élan, en guise de couvre-chef... Réalisant l'embarras de la situation elle a levée l'obstacle qui bouchait ma vue avec une main tremblante et une expression troublée. En voyant mon large sourire elle s'est détendue et finalement nous avons secoués d'un fou rire qui nous a permit de relâcher la pression.
C'est à ce moment que Rias Gremory et l'ensemble du Club a choisi pour se montrer. Je maudis toujours cette maudite sonnette en panne d'ailleurs. Autant dire que le comique du spectacle devant leurs yeux n'a pas manqué de les faire réagir. La mascotte de l'Académie nous a regardé comme si elle venait de voir quelque chose de contraire à la loi. Kiba a laissé échapper un petit rire amusé. La Vice Présidente s'est contentée de son habituel ''fu fu fu'' qui me laisse toujours un peu perplexe alors que la démone restante a affichée un sourire de soulagement.
Passablement surpris de les voir débarquer à l'improviste j'ai demandé comment ils savaient que j'habite ici. Himejima-sempaï m'a répondue qu'ils avaient été forcés de consulter les registres de l'Académie pour pouvoir me transporter jusqu'à mon appartement et qu'ensuite ils se souvenaient de la route. La deuxième reine de l'école m'a aussitôt assurée qu'aucune mesure de ce genre ne seraient prise à l'avenir sans mon accord mais que dans l'urgence les choix étaient minces. J'ai choisis de la croire. Pour l'instant elle a tenue les promesses qu'elle m'a faite alors il n'y a pas de raison pour que je pense à un mensonge.
Une fois tout le monde installé, malgré le fait que être à six dans un logement fait pour une personne me donnait l'impression d'être légèrement étouffé, une très longue leçon d'histoire a débutée. Je connaissais déjà la Guerre des Trois Factions mais j'ignorais que les trois races avaient subies des pertes lourdes à ce point. Je comprends désormais mieux leur course pour trouver les porteurs de capacités exceptionnelles afin de remplir les vides laissés par la mort de 39 des 72 piliers originels des enfers.
On nous a aussi expliqué que le jeu d'échec a été pris pour base pour leur système d'[Evil Pieces] car ce dernier est enseigné à bon nombre de démons pour développer leur esprit stratégique. Ce set de seize pièces est confié uniquement aux démons de hauts-rangs et ainsi il existe un championnat entre eux accompagné d'un classement pour l'honneur tout en renforçant la combativité. Le [Roi] et son Peerage contre un adversaire doté des mêmes moyens.
J'ai demandé des éclaircissements en ce qui concerne les combats d'une voix passablement glaciale. Pas question que Asia mette les pieds dans ce genre d'affrontements dont la seule récompense assurée est celle de devoir recommencer à se battre jusqu'à en être incapable. Après qu'elle m'ait dit que ce genre de compétition n'admet que ceux qui ont un set complet et atteint la majorité. Ce qui n'est pas son cas dans chacun de ces deux critères. La présidente du club m'a aussi assurée que de toute manière mon amie, de par sa nature, serait cantonnée aux secondes lignes en temps que soigneuse et éventuellement mage de soutien. Par conséquent elle devrait être protégée par le reste de son groupe. J'ai donc laissé couler pour l'instant, je lui laisse le bénéfice du doute.
Rias Gremory s'est ensuite adressée davantage à l'ancienne nonne pour lui expliquer les premiers travaux qui accompagnent sa nouvelle vie en tant que démon. J'ai failli tomber à la renverse en apprenant qu'elle devrait distribuer des tracts dans la rue. Depuis quand les habitants des enfers étaient-ils devenus des démarcheurs ? Une autre explication plus tard sur leur système d'invocation et de paiement, qui ne réclame pas de tribut exorbitant à mon grand soulagement, tout semblait plus logique.
Le reste de la soirée s'est déroulée sans aucun événement particulier et quand est venue le moment de partir j'ai sentie Asia qui serrait ma manche pour me demander qu'elle puisse rester avec moi. Ce qui n'a pas posé de problème mais en contrepartie il fallait qu'elle vienne tôt le lendemain pour pouvoir finaliser son inscription à l'Académie, avoir de la famille dans l'administration aide bien on dirait, et prendre ses mesures pour son uniforme. Ce qui m'a fait réaliser un autre problème.
Je ne vais pas dire que mon appartement est inhospitalier mais franchement ce n'est pas du tout adapté à une présence féminine et cela c'est sans compter le manque total d'intimité nécessaire pour une jeune femme de l'âge de mon amie. Après bien des aménagements qui ont ressemblé à des mouvements de panique j'ai pu installer la guérisseuse dans un coin moins minable, dirons-nous, que le reste. Nous avons par la suite partagé un repas dans une ambiance bonne enfant qui m'a rappelée mon enfance il y a longtemps.
La fatigue nous a rapidement rattrapée et finalement nous sommes allés nous coucher. J'ai été surpris d'entendre Asia me demander de lui tenir la main, par ce qu'elle ne sentait pas tout à fait rassurée, le temps qu'elle s'endorme. J'ai accepté malgré une certaine appréhension et je remercie l'obscurité car je devais être plus rouge qu'une pivoine. Imaginez ma gêne quand je me suis souvenu que les démons ont une vision nocturne parfaite. Du coup, j'ai préféré me cacher sous les draps. Heureusement pour nous deux le sommeil est vite devenu intenable.
Le lendemain, au son de mon réveil, nous avons commencés les préparatifs pour la nouvelle vie étudiante de mon amie. Un petit déjeuner, préparé par mes soins, et toutes les autres tâches matinales classiques terminées, suivi d'un dernier tour pour être sûr de n'avoir rien oublié, et nous sommes partis en direction de l'Académie sous un soleil radieux qui augurait une bonne journée.
A peine avions-nous atteint le portail d'entrée que la Vice Présidente du Conseil des Élèves est venu me voir pour me dire que j'avais un rendez-vous avec Isawa-sensei... Je n'ai franchement pas envie de le voir mais j'ai encore moins envie d'avoir des problèmes dès mon retour. Heureusement Himejima-sempaï est arrivée juste à temps pour récupérer Asia. Nous nous sommes séparés à ce moment et je me préparais pour un long et désagréable moment.
Une demi-heure plus tard je sortais du bureau du Secrétaire Général plutôt de bonne humeur. Nous avons longuement parlé avec mon professeur, et quoique nous soyons très loin de l'entente cordiale, nous avons pu parler calmement. Nous nous sommes engagés à travailler sur notre relation de manière à améliorer l'ambiance générale de la classe. Il y a en deux qui mériteraient plus que moi ce genre de remontrances mais vu comment je m'en sors sans trop de casse je préfère garder mon opinion pour moi.
Du coup nous voilà rendu à cet instant. La cloche sonne et notre enseignante entre avec un tas de papier dans les mains, encore plus que d'ordinaire. Elle fait rapidement l'appel alors que l'excitation grimpe d'un niveau à chaque nom. Tous, ou presque, n'attendent qu'une chose alors que moi je sourie distraitement. Sa première tâche terminée elle invite l'étudiante transférée qui pousse la porte coulissante d'un geste hésitant.
Un murmure de surprise passe rapidement parmi mes camarades. Ça n'a rien d'étonnant, les étrangers, à plus forte raison les européens, ne sont pas monnaie courante. Les personnes possédant des cheveux blonds sont plus rare encore. Je la vois sourire, mal à l'aise, en me cherchant du regard. Quand finalement j'entre dans son champ de vision je lui adresse un petit geste discret. Davantage rassurée elle va se positionner sur l'estrade pour que tout le monde puisse la voir correctement.
Tandis qu'elle écrit son nom sur le tableau noir j'entends plusieurs discussions comme quoi elle est très belle. Certaines filles sont déjà jalouses de sa chevelure alors que plusieurs garçons ont des expressions bêtes difficilement interprétables. L'ensemble est plus issue de la surprise et de la nouveauté que d'autre chose. Malheureusement les deux que je craignais ne restent pas coi longtemps et je grince des dents à cause de leurs commentaires déplacés. Elle n'a même pas eu le temps de se présenter complètement qu'ils en sont déjà au stade du harcèlement sexuel !
« Beauté européenne aux cheveux blonds repérée ! » Hurle, comme un animal, Matsuda en sortant son portable pour prendre des photos.
« B78-W55-H81 ! » Déclare tout aussi bruyamment Motohama en plaçant ses doigts devant ses yeux pour former une fenêtre.
Alors qu'ils vont se faire rabrouer par l'ensemble de la classe en plus de l'enseignant tout le monde reste silencieux. Je viens de me lever d'un geste en renversant ma chaise au passage. Mes camarades me regardent avec l'air d'avoir vu un fantôme. C'est vrai que ma réputation veut que à moins que l'on ne me provoque je ne fais rien. Du coup ils sont passablement inquiet de savoir ce qui peut se passer. D'un pas menaçant je vais me placer dans le dos des deux pervers, entre eux. Ils ne m'ont toujours pas remarqué. Je saisis violemment leurs épaules et je serre assez fort pour qu'ils se raidissent comme si on venait de leur jeter une bassine d'eau glacée à la figure.
« Aie ! Aie ! Aie ! Aie ! Aie ! Aie ! » Crient-ils en cœur tandis qu'ils m'attrapent les mains par réflexe.
« Voilà ce qu'on va faire. » Je dis d'une voix qui est révélatrice de ce que j'ai envie de faire dans l'immédiat. « Je vais proposer trois solutions et vous, vous choisissez celle qui vous convient le mieux, d'accord ? » Ils acquiescent sans attendre.
L'ensemble des spectateurs sont pris de court en voyant une réaction aussi démonstrative de ma part. De son côté Asia ne comprend absolument rien à ce qui se déroule et m'observe des ses grands yeux verts, incrédule. Je me penche pour être au niveau de leurs oreilles avant de reprendre, toujours sur la même intonation qu'avant.
« Option n°1 : je vous suspends à la fenêtre comme de vulgaires guirlandes jusqu'à que l'on vienne vous décrocher. » Une première pause. « Option n°2 : Je vous empêche définitivement de transmettre vos gènes au reste de l'humanité. » Un second arrêt. « Option n°3 : Vous restez à plus de cent mètres de toute femme, y compris celle qui vient d'entrer. » Je serre encore un peu plus. « Alors ? » Je demande, menaçant. « Votre choix ? »
Le rire grave de Ddraigg résonne dans ma tête tandis que je les vois assimiler le dilemme auquel ils font face. Leur réponse ne va pas tarder quand je sens un porte document s'abattre sur le sommet de mon crâne dans un bruit sourd. Je lève la tête pour tomber nez à nez avec la professeur de Lettres Modernes qui me toise d'un regard sévère. Nous restons l'espace d'une seconde sans rien dire quand finalement elle prend la parole.
« Bien que j'approuve votre réaction. » Admet l'enseignante sans ciller. « Ce n'est pas le cas de votre manière de procéder. » Continue-t-elle. « Je vous interdit de menacer l'un de vos camarades, Kurohito-san. Me suis-je bien fait comprendre ? » Termine-t-elle, inquisitrice.
Je sens ma colère se dissiper et je relâche mes deux condisciples qui poussent un soupir de soulagement avant de se masser leurs clavicules endolories. Je m'incline en m'excusant, sachant que j'ai dépassé les bornes. Je vais encore avoir droit à une visite du Conseil Étudiant alors que j'en viens. Le pire c'est lorsque j'entends le duo ricaner tout bas. Ils pensent avoir gagnés et je serre les poings pour rester calme.
Cependant je sourie la seconde d'après quand elle leur passe un savon carabiné et confisque le portable d'un des deux. Par chance c'est l'une des rares enseignantes avec laquelle je n'avais eu aucun problème et du coup je m'en sors avec un simple rappel à l'ordre et une surcharge de travail. Ce qui n'est franchement pas cher payé quand on voit ce que je viens de faire.
Le reste de la présentation se passe sans encombre et on attribue la place juste derrière moi à Asia que j'ai mise mal à l'aise une fois de plus, sans compter les regards curieux qui lui sont lancés périodiquement. Le cours reprend rapidement et toute la matinée s'écoule sans aucun autre événement hors norme si ce n'est que parfois la curiosité l'emporte sur l'intérêt de la leçon pour plusieurs membres de ma classe qui se retournent pour détailler un peu plus la nouvelle arrivante.
Arrivé à l'heure du déjeuner je suis convoqué aussitôt dans le bureau du Secrétaire pour la seconde partie de notre entretien. J'ai a peine le temps de dire à mon amie d'en profiter pour faire connaissance avec le reste de la classe que je dois m'absenter. La réunion s'est prolongé et il a fallu que je saute le repas. Ignorant mon estomac qui proteste je vais directement dans la salle réservée aux exercices de mathématique.
J'ai la joie de voir que l'ancienne nonne s'est déjà bien intégrée. Elle échange des rires avec un groupe de filles qui sont très intéressé par sa vie en Europe et, heureusement pour eux, le duo obscène reste loin de la conversation. Le professeur arrive juste après moi et je perds encore une fois toutes mes chances de pouvoir discuter pour lui demander comment cela se passe.
Le reste de la journée se termine sans aucune autre péripétie quoique j'ai l'impression que la pauvre jeune femme est totalement perdu dans la matière enseignée durant ces trois heures. Quand la cloche résonne, signalant la fin des cours, je l'entends pousser un soupir à moitié de soulagement, à moitié de frustration. Je sourie discrètement tout en rangeant rapidement mes propres affaires. C'est là qu'une crise d'hystérie manque de se déclencher. En levant les yeux je comprends le pourquoi.
Le Prince Charmant de l'Académie vient d'entrer. Le simple fait de saluer en arrivant a provoqué des gloussements amoureux d'une bonne partie de la gente féminine présente. Il se dirige directement vers nous et nous salut plus personnellement. Nous lui rendons tous deux puis il prend la parole de sa voix calme et composé, déclenchant une nouvelle démonstration féminine qui me laisse aussi perplexe que légèrement envieux.
« Bonsoir Kurohito-san, Argento-san. » Dit-il.
« Bonsoir Kiba-san. » Nous répondons l'un à la suite de l'autre.
« La présidente souhaiterait vous parler à tous les deux. » Informe l'épéiste. « Pouvez-vous me suivre jusqu'au Club ? »
Je n'avais pas vraiment prévu de faire ça aussi tôt dans la soirée mais cela doit être important pour que l'on nous envoie quelqu'un. Il vaut mieux le suivre. Une fois que Asia a terminée de ranger ses fournitures scolaires nous emboîtons le pas à notre messager. Nous traversons la cour sans nous presser puis nous entrons à sa suite dans le bâtiment de la vieille école. L'ambiance est vraiment différente dans cette construction d'inspiration Victorienne tout en bois comparé à notre lycée moderne tout en béton armé pour pouvoir résister aux séismes.
Nous arrivons devant la porte qui mène à la salle principale et après que Kiba ait frappé trois coups nous sommes invités à entrer. Au premier coup d'œil je comprends à quel point cette histoire de Club de Recherches Occultes n'est vraiment qu'une façade. L'ameublement et l'organisation tout entier sont pensés pour obtenir une zone conviviale propice aux réunions seulement si nécessaire : il n'y a que deux canapés et une table basse qui repose sur une fine moquette devant un bureau de taille moyenne. Quand soudain un détail, où plutôt un son qui n'a rien à faire là, arrive à mes oreilles. C'est celui de l'eau qui coule abondamment.
Alors que Koneko Toujou nous salue à son tour, imitée par Himejima-sempaï, mes yeux se tournent vers le rideau qui occupe le coin droit au fond de la pièce. J'entends une voix féminine qui fredonne quelque chose et je me rend compte qu'en fait il y a une douche dans la pièce utilisé pour leurs rassemblements. Perplexe, je mets un peu de temps à réagir lorsque l'on me demande avec politesse de prendre place.
Une tasse de thé, qui est vraiment excellent au passage, plus tard et nous sommes tous assis à échanger des sourires protocolaires si je passe la mascotte de l'Académie qui mange un morceau de tarte sans se préoccuper du reste. Personnellement je me sens trop mal à l'aise pour agir d'une manière aussi nonchalante. Je préfère donc lancer la discussion en m'adressant à la Vice Présidente qui a toujours sa tasse au bord des lèvres.
« Peut-on savoir le pourquoi de cette convocation sempaï ? » Je demande avec une voix posée.
« Ara, Ara... » Fait-elle en guise de réponse. « Ne soyez pas si impatient Kurohito-san, nous avons tout notre temps. »
Pas vraiment satisfait de ce que je viens d'entendre je devine que je n'aurais rien d'autre tant que Rias Gremory sera en train de faire trempette... Je bois donc une autre gorgée de thé tandis que Asia, hésitante, prend un des biscuits sec qui sont sur l'assiette que lui tend Kiba. Moins de dix secondes plus tard l'eau s'arrête de couler et je jette un coup d'œil discret en direction du rideau en espérant le voir bouger rapidement.
Il faut encore une minute, passée dans un silence qui devient stressant, pour que finalement la jeune femme aux longs cheveux écarlates, qu'elle sort d'un geste large du col de son uniforme, n'apparaisse. Elle nous adresse un grand sourire chaleureux avant de venir s'installer à côté de la responsable en second. Tandis que cette dernière lui verse une tasse de la même boisson que nous, la démone prend la parole.
« Bienvenue au Club de Recherches Occultes, Argento-san, Kurohito-san. » Dit-elle, affable. « Veuillez m'excuser pour l'invitation pour le moins cavalière et l'accueil en différé. » Commence à expliquer la reine du lycée. « Les conséquences dû à l'activité du groupe d'anges déchus ont été plus importantes que prévue et nous avons dû la remettre aux Maous pour gérer la crise déclenchée au mieux... »
« Tant que la responsable ne vous a pas glissée entre les doigts je me moque bien du reste... » Je réplique froidement, ce qui a pour effet de jeter un malaise dans la pièce.
« Fu, Fu, Fu... Aucun risque à ce niveau là. » Déclare la seconde reine de l'Académie avec un rire aux intonations légèrement sadique plutôt dérangeant. « Vous lui avez fait forte impression. »
L'ambiance se radoucit très vite et je sourie maladroitement. Il faut que je laisse ces mauvais souvenirs derrière moi, ils ne me serviront à rien si ce n'est à m'empoisonner l'existence. Comme si elle lisait dans mes pensées l'héritière Gremory change complètement de sujet. La nouvelle discussion est d'ailleurs inattendue. Je supposais qu'elle allait parler des futures occupations surnaturelles de mon amie mais ce n'est pas le cas.
« Laissons de côté les déchus pour l'instant. » Dit la démone pour clore définitivement ce dont nous parlions. « J'aimerais vous faire une proposition Kurohito-san. »
« Une proposition ? » Je répète un peu bêtement sous le coup de la surprise. Elle acquiesce d'un hochement de tête.
« Accepteriez-vous de vous joindre au Club de Recherches Occultes ? » Demande la jeune femme.
Je lève un sourcil, perplexe. Est-elle en train de me faire une demande détournée pour que je devienne un démon à mon tour ? Je pose mon regard sur ma voisine qui me fixe, l'air d'être aussi perdue que je le suis. Au bout d'un court instant je reprends ma position initiale et je pose ma tasse sur la table basse avant de répondre. Autant être franc même si cela me fait paraître impoli.
« Pourriez-vous développer s'il vous plaît Gremory-sempaï ? » Je dis d'un ton neutre.
« Je sais que vous voulez rester loin du surnaturel et je respecte votre choix. » Éclaircit la Présidente. « Néanmoins étant donné l'attachement que vous porte Argento-san il serait mal avisé de la garder éloignée de vous. » En entendant ces mots je sens la main de la principale intéressée se crisper sur la veste de mon uniforme. « Aussi je souhaite trouver un compromis qui nous serait mutuellement profitable. » Déclare-t-elle.
« Pour résumer, vous voulez que j'intègre votre groupe comme un simple élève afin de rester proche de Asia mais sans être impliqué dans les éventuels troubles entre vos factions ? » Je questionne pour être sûr de bien comprendre.
« Exactement. » Confirme le [Roi], un sourire doux sur les lèvres. « Ce sont les termes que je vous propose. » Elle marque un arrêt. « Bien entendu nous pouvons négocier s'ils ne vous conviennent pas. »
Je croise les bras et réfléchis à ce qui vient d'être dit. Je ne vois pas de ''petites lignes en bas de page'' qui pourrait se retourner contre moi. Ce marché me paraît honnête et j'avoue que je ne veux pas laisser la pauvre nonne seule dans un environnement étranger. Le problème est que cela reste mon avis et il est aussi partial que potentiellement égoïste. J'ai déjà pris une décision d'une importance capitale sans la consulter, pas question que je recommence. Je me tourne donc vers mon amie qui n'a pas osée intervenir depuis le début de cette conversation.
« Et toi Asia ? » Je l'interroge avec gentillesse. « C'est de ton avenir dont nous parlons après tout. » Elle est vraiment mal à l'aise, je le vois. « Est-ce que tu es d'accord avec tout ça ? »
Tous les regards, passé Koneko qui continue à déguster sa part de pâtisserie comme si de rien n'était, se posent sur l'ancienne ecclésiastique qui aimerait bien s'enfoncer dans un trou de souris si c'était possible. Elle serre tellement fort mon bras que si j'avais une constitution normale ce serait probablement douloureux. Finalement la sainte déchue trouve le courage de parler d'une voix fébrile.
« Tant.. Tant que je suis avec toi Ryûichi-san... » Commence-t-elle. « Alors... »
Le reste de la phrase ne vient pas et je pose ma main sur son épaule pour la rassurer. Ses grands yeux verts sont emplis d'un mélange d'appréhension et de joie plutôt insolite. Je sourie afin d'essayer de la détendre un minimum puis je reprend mon questionnement. Je ne veux pas regretter mes décisions plus tard.
« Tu es sûre ? » Elle me répond que oui sans hésiter. « Je vois... » Je pousse un léger soupir avant de faire face une fois encore à la démone responsable. « Très bien. » Je déclare. « J'accepte de rejoindre le Club de Recherches Occultes. »
Un échange de sourire généralisé accompagne mon adhésion et je me sens légèrement embarrassé de recevoir un accueil aussi chaleureux, c'est une première depuis très longtemps. Il faut que m'habitue à appeler la jeune femme aux cheveux rouges ''Buchou'' à partir de maintenant. Tandis qu'un deuxième service de thé nous est offert des présentations plus poussées des membres qui étaient là avant nous est faite par la Présidente.
En premier vient Akeno Himejima, la Vice-Présidente, que je trouve étrangement bipolaire. Elle peut être de très bonne compagnie mais parfois son rire vous glace le sang. Ensuite c'est au tour de Yuuto kiba, le Prince Charmant de l'Académie dont la renommée auprès de la gente féminine n'est plus a faire, qui est toujours poli et aimable peu importe la situation. Pour finir la seule inscrite au club qui soit en première année, Toujou Koneko, mascotte de notre lycée et amatrice invétérée de friandise diverses.
Ensuite c'est à notre tour de dire un mot sur nous. Cela dure quelques minutes, n'ayant pas vraiment beaucoup de choses à raconter, en tout et pour tout. Un rayon de soleil rouge orangé qui dérive lentement sur la table m'indique que la journée est pratiquement sur le point de se finir. Je ne suis pas le seul à le remarquer et la discussion légère que nous entretenions jusqu'ici prend un autre virage inattendu.
« Puisque la nuit va bientôt tomber il y a un autre point que nous devons aborder. » Fait soudainement Rias Gremory. « Cela vous concerne tous les deux. » Approfondit-elle en nous regardant, l'ancienne nonne et moi.
« De quoi s'agit-il, Gremo... Buchou ? » Je demande tandis que je sens la main de mon amie se crisper de nouveau sur mes habits.
« Nous avons posés la question à plusieurs fois à Asia de savoir chez qui elle souhaiterait s'installer. » Je crois que je sais ce qui vient. « Mais sa réponse reste la même à chaque fois : elle refuse d'être chez une autre personne que vous Kurohito-san. »
Je me tourne brusquement vers ma voisine qui rougit tellement qu'on peut comparer son teint à celui d'une tomate... Littéralement. Elle utilise son autre main pour remonter le col de sa veste dans une tentative vaine de se cacher des regards. J'aimerais pouvoir exaucer son souhait et en toute logique c'est possible mais ça ne serait vraiment pas agréable, surtout pour elle en particulier. Je sourie de manière affable pour cacher mon anxiété avant de reprendre la conversation.
« Je ne peux pas t'héberger Asia. » J'essaye de répondre sans trop montrer que ça n'est pas ce que je veux vraiment. Ce que je rate complètement. « J'habite dans une chambre unique de dix tatamis*, c'est trop étroit pour deux personnes. » Je marque une pause. « Sans compter les problèmes d'intimité. »
Le commentaire mental de Ddraig, qui s'incruste soudainement dans la conversation pour me traiter de prude effarouché, n'arrange en rien l'ensemble du tableau. Je parviens de justesse à ne pas lâcher une réplique cinglante à son encontre pour ne pas avoir à répondre aux questions qui en découleront. Cependant une légère expression renfrognée m'échappe tout même. Heureusement l'auditoire est focalisé sur mon amie et ils ne le remarquent pas.
« Je sais... » Avoue la jeune femme, gênée. « Mais... »
« J'aurais une solution à vous proposer si cela vous convient à tous les deux. » Intervient Rias Gremory en posant sa tasse sur la table. Nous nous tournons vers elle, surpris. « Mais il faut que nous partions de suite si nous voulons avoir assez de temps pour arriver avant le crépuscule. »
« Vous avez de quoi nous loger ? » Je demande, incrédule. « Comment ? »
« Ma famille possède plusieurs propriétés dans la ville et ses alentours. » Explique la Présidente en levant une main dans un geste désinvolte. « Demander à ce que l'on vous permette de vivre dans l'une d'elles ne sera pas compliqué. »
« J'imagine que ça vaut la peine d'aller voir. » Je réponds après avoir eu l'approbation de Asia.
Nous marchons depuis environ une vingtaine de minutes. Kiba-san, Koneko-san et Himejima-sempaï sont restés pour s'occuper des contrats journaliers tandis que la Présidente nous guide dans les rues d'un quartier résidentiel dans lequel je n'ai jamais mis les pieds. Je sais qu'il y a des résidences à louer dans la zone mais elles sont bien trop chères pour mon budget sans compter toutes les dépenses que j'ai faites et que mes revenus sont nuls à présents.
Conséquence de plusieurs jours sans me présenter à mon boulot à temps partiel, sans prévenir qui plus est, j'ai forcément été viré... Ces anges déchus, même morts, continuent à me pourrir la vie... Je suis bon pour en retrouver un et le plus tôt sera le mieux. Pendant ce temps nous tournons au coin d'une rue et arrivons dans une allée beaucoup plus chic que tout ce qu'il y a autour. Les bâtiment ont tous deux étages au minimum** et doivent valoir beaucoup d'argent. Aucune chance que nous terminions dans une demeure aussi fastueuse. Aussitôt que je pense ça notre guide s'arrête et nous annonce que nous sommes arrivés. Personnellement, j'ai la mâchoire qui se décroche... Mais Asia n'est pas en reste, elle a les yeux ronds comme des soucoupes.
J'ai devant moi une maison toute neuve qui sent presque encore la peinture. Elle fait au bas mot quatre cent mètres carrés rien qu'au rez de chaussé. Elle ne fait pas deux mais trois étages et le jardin est incroyablement vaste aussi. De grandes fenêtres sont visibles sur toutes les faces et l'ameublement que j'entraperçois est moderne. Ce qui veut dire qu'elle est probablement complètement équipée et donc habitable de suite.
« Vous êtes sûre que nous sommes bien au bon endroit !? » Je demande d'une voix forte qui trahit ma surprise. Elle acquiesce avec un sourire joueur. « Mais... Ce n'est pas un appartement... C'est un palace ! »
« Ça n'est en rien si luxueux. » Répond la démone sans se départir de son amusement. « Ce n'est qu'une très modeste construction si je compare au manoir de ma famille. » Ajoute-t-elle comme si de rien n'était.
« Pour vous peut-être ! » Je réplique précipitamment. « Mais je ne peux pas vivre dans une maison pareille ! » Je clame, inquiet. « Je serais incapable d'en payer le loyer ! »
« Voyons, Kurohito-san, » Répond Rias Gremory en laissant échapper un petit rire amusé qui me laisse coi. « Vous veillez sur l'un des membres de mon [peerage], c'est déjà plus que suffisant. » M'assure-t-elle. « Je ne vous demande aucune compensation financière de quelque nature que se soit. »
« Désolé d'insister Gremory-sem... Buchou, » Je déclare sans attendre. « Mais ce n'est pas dans ma nature de vivre au crochet des gens. »
« Très bien... » Soupire la démone après une seconde de silence. « Puisque vous insistez. » Elle place sa main gauche sous son coude droit et pose l'index de cette même main contre sa joue puis fait semblant de réfléchir.. « Si je me souviens bien... » J'ai des sueurs froides rien qu'à attendre. « Le loyer mensuel pour cette habitation est de... » S'il vous plaît ne me faite pas le coup... « 250 000 yens***. »
Je crois que mon cerveau s'est arrêté de fonctionner quelque part vers entre le chiffre des milliers et des centaines. Je ne sais pas quel tête je tire mais j'ai sûrement l'air bête à en être giflé. Asia de son côté est tout simplement, comment dire... Statufiée... J'ai l'impression qu'elle ne savait même pas qu'elle telle somme pouvait exister. Il me faut une bonne dizaine de seconde pour me remettre et je ne crie pas mais presque.
« Je ne vais pas accepter de vivre dans un palais sans débourser un seul centime ni même offrir quelque chose en contrepartie. » Je m'exclame si bruyamment que plusieurs voisins sortent pour voir qui fait autant de tapage. Je réfléchis un court instant avant de trouver une solution. « Laissez moi vous prêter main forte dès que vous en avez besoin, c'est le minimum ! »
L'héritière soupire une nouvelle fois après que nous nous soyons regardés dans les yeux pendant un long moment sans rien dire. Elle quitte sa pose de théâtre et croise les bras nonchalamment avant de sourire de manière affable à notre attention.
« Puisque nous avons enfin un terrain d'entente. » Elle nous montre le portail d'entrée d'un geste de la main. « Laissez moi vous faire faire le tour du propriétaire. »
Nous la suivons et nous pénétrons dans la maison par l'entrée principale. Un couloir avec trois portes dont un escalier entre la seconde et la dernière nous accueille. Après avoir été retiré nos chaussures nous avançons d'un pas tranquille, la lumière s'allumant automatiquement sur notre passage, pour commencer la visite de notre futur logement qui me met toujours mal à l'aise par sa taille.
La première ouverture donne une cuisine toute équipée avec un comptoir assez large pour appartenir à un bar. Une trouée permet d'ailleurs d'accéder à la seconde partie de la pièce qui doit être la salle à manger mais avec l'obscurité c'est difficile de deviner. La deuxième porte débouche sur un grand salon avec trois canapés agencés en U autour d'une table basse. Contre le mur du fond une cheminée en brique occupe presque toute la surface. Étrangement nous ne nous arrêtons pas pour examiner ces endroits de vies.
Nous arrivons directement, une fois que nous avons contournés l'escalier dans la dernière zone du rez de chaussé. Dès que nous sommes dans l'encadrement de la porte je vois Asia qui se fige tandis que notre guide allume la lumière, révélant les autres membres du Club de Recherches Occultes. Ils sont debout autour d'un service à thé complet et d'un gâteau.
« Bienvenue aux nouveaux membres de notre club ! » Clament-ils en cœur des que l'obscurité disparaît.
Ils s'inclinent alors pour nous saluer. Nous les imitons, mon amie et moi alors que l'héritière les félicite d'avoir pu tout mettre en place en si peu de temps. Nous deux nous tentons de cacher notre embarras devant un tel accueil. Je finis par prendre la parole d'une voix qui montre bien mon état d'esprit.
« Vous nous avez bien eus... » Je déclare en me grattant la joue de gêne.
« Fu, fu, fu, ne soyez pas si timide, Kurohito-san. » Répond chaleureusement Himejima-sempaï. « Venez donc vous installer et prendre une part de gâteau. » Elle sourie largement. « Ce n'est pas tout les jours que nous avons l'occasion de goûter à la cuisine de notre Présidente. »
« Akeno ! » Réplique la concernée, à son tour embarrassée.
Des éclats de rires suivent sa réaction et la pression disparaît presque aussi vite qu'elle est venue. Tandis que nous nous installons je me sens étrangement en paix. Dire que toute cette histoire a commencée avec l'apparition de Ddraig il y a maintenant plus d'une semaine. Tous les événements qui ont suivis m'ont laissé passablement amer mais maintenant quand je vois enfin un sourire sincère et insouciant sur le visage de Asia je pense que nous avons retrouvé des jours paisibles.
Fin du chapitre 7 !
J'espère qu'il vous a plu et on se retrouve la prochaine fois pour le second arc ! :D
Lexique :
* environ 16,5 m2
** Au japon le rez de chaussé est aussi compté comme un étage à part entière
*** environ 2050€
