Hello petites gourgandines =p
KoreanChocolate : Inutile de m'appeler MON DIEU, je me contente de chaton ou de tout autre surnom félin =) Diantre, damnées soient les fautes récalcitrantes !
Yaguel : Haha mais sache que tel un chat, j'ai réellement faim toutes les deux heures =/ Oh je ne me souvenais plus de tes encouragements sur Trouble Woman, navrée ! (En même temps ça fait quelques temps que cette fiction est terminée) Merci pour tout, tu es A-DO-RA-BLE ma chéééérie (à dire d'une voix éraillée et suraiguë telle une styliste brésilienne) ;)
MMSSR : Merci Pikachu ! MDR je m'étais doutée concernant Stevette =D
lizzia0901 : Oh oh ravie que la fin du chapitre t'ait plue ! J'avoue avoir du mal à écrire ce genre de scène, et pourtant je suis loin d'être prude dans la vie, ayant perdu toute innocence il y a déjà bien des années =)
faolbee : Je ne sais pas si c'est normal que tu aimes tous les chapitres, mais en tout cas sache que c'est très flatteur pour moi (L)
mimi70 : et oui, Eva prend de l'importance et ne se contente pas de faire tapisserie devant toute cette testostérone ;)
Tyra Misu : Héhé j'ai compris la référence du yaourt ;) Le chaton est dans la place
Hinata des bois : Merci =) je m'en voulais un peu de ne pas avoir fait apparaitre plus Steve dans Trouble Woman, alors je me rattrape avec cette suite !
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La semaine dernière, Yaguel a remporté une question (que j'ai soigneusement sélectionné parmi ses propositions) :
question : A quel âge t'est venu cet hobby de l'écriture ? Te souviens-tu de tes premiers écrits, et est-ce ton passe temps favoris ? Sinon quel est-il ?
réponse : Je ne sais plus vraiment à quel âge m'est venue cette envie d'écriture, je me rappelle juste qu'il y a environ 7 ans, j'avais commencé à publier une fanfiction sur Twilight sur skyrock, et elle marchait plutôt bien ! C'est un passe-temps qui me prend beaucoup de temps, mais bien entendu ce n'est pas le seul !
Voici un condensé de mes diverses activités hebdomadaires : manger, faire du graphisme (d'ailleurs je compte ouvrir un blog pour poster mes réalisations et je suis sure que la plupart vont vous plaire), aller au cinéma tard le soir, cuisiner car le chaton fait tout lui-même et tout BIO, faire des roulades sur mon lit, boire des mojitos en terrasses (évidemment chauffées en ces jours frais d'automne) en agréable compagnie, préparer des voyages, organiser des soirées à thème (actuellement en plein rush pour halloween), et bien sur jouer à l'architecte =D Voilà, je m'abstiendrais de dévoiler mes autres passe-temps afin de conserver la part de mystères qui m'est propre et afin de préserver les yeux innocents !
Cette semaine, la gagnante est... SUSPENS... KoreanChocolate !
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Bonne lecture (de ce bébé chapitre) =)
Chapitre 8 : Chaos
Des hélicoptères de la police survolent constamment Berlin depuis deux jours. J'observe leur balais aérien à travers la vitre de la fourgonnette, tandis que James reste concentré sur la route et s'efforce de suivre l'itinéraire prévu. L'aéroport ne se situe qu'à une vingtaine de kilomètres au Sud-Est de Berlin, mais les routes sont embouteillées. Les doigts de James se cramponnent au volant, et je ne saurais dire s'il est anxieux ou simplement excité. Par delà les files de voitures, j'aperçois les immenses terminaux flambant neufs de l'aéroport. Nous y sommes presque.
Steve et Sam sont partis de leur côté afin de récupérer leurs équipements auprès d'une agent alliée de la CIA. Lorsque j'ai vu la vieille voiture qu'ils ont volé pour l'occasion, j'ai failli exploser de rire. Avec leurs carrures musclées, ils ont eu bien du mal à se glisser à l'intérieur du véhicule. Nous sommes sensés avoir rendez-vous dans le parking couvert de l'aéroport. Mais lorsque James et moi arrivons à destination, il n'y a aucun signe d'eux. En revanche, je reconnais le van blanc dont Steve a parlé. Nous nous stationnons à côté et tentons d'apercevoir l'intérieur du van. Mais ses vitres teintées nous empêchent de voir si il y a des occupants.
James coupe le moteur de la fourgonnette à l'instant où un homme blond quitte le van. Il nous fait un signe de la tête, et nous sortons à notre tour de la fourgonnette. Le blond s'approche de moi et lance un regard méfiant à Barnes.
- Je vous ai déjà vu à la télévision... lui dis-je. Barton, c'est ça ?
- Madame Barnes, me salue-t-il avant de sortir un papier froissé de sa veste.
En l'ouvrant, je découvre une adresse en France écrite soigneusement. C'est l'une de ses planques de sureté que ni le SHIELD ni les Avengers ne connaissent. Il a été convenu que je m'y rendrais en attendant que l'équipe revienne de mission. Je remercie Barton et range le papier précieusement. La main chaude de James se glisse autour de ma taille et m'attire contre lui. Il m'envoie un sourire rassurant. Il sait que je n'aime pas l'idée d'être séparée de lui. Je ne parviens pas à lui sourire en retour, et me contente de me blottir contre son torse.
Le bruit d'un moteur attire ensuite mon attention. Steve et Sam arrivent enfin. Ils garent leur voiture ridicule à côté du van et de la fourgonnette avant de nous rejoindre sur le parking.
- Captain, le salue Barton.
- Je n'avais pas le choix il y avait urgence... tente de se justifier Steve.
- Ne t'excuse pas, ça me rend service.
- Merci de me soutenir, lance-t-il à une jeune femme brune qui descend du van.
Je ne connais que trop bien son visage pour l'avoir vu défiler à la télévision durant de nombreux jours après l'explosion à Lagos. Wanda Maximoff, baptisée par les foules la Sorcière Rouge. Maintenant qu'elle est face à moi, son visage poupon est bien loin de la représentation démoniaque que je m'en faisais.
- Et notre nouvelle recrue ? Demande Steve.
- Il est au taquet, lance le blond en faisant coulisser la porte du van. Il a fallu le bourrer de café mais...
De là-où je suis, j'aperçois un homme brun se réveiller en sursaut sur la banquette arrière du van.
- Ça devrait aller, conclut le blond, tandis que l'homme descend du véhicule en baillant.
- C'est quoi le fuseau horaire ? Demande l'intéressé.
Puis ses yeux se lèvent vers Steve et son visage s'illumine. Il s'approche vivement pour lui serrer la main.
- Captain America !
- Monsieur Lang, le salue Steve.
- Je suis très heureux de vous rencontrer, c'est incroyable !
- On vous a expliqué contre qui on se bat ? Demande alors Steve.
- Hawkeye a parlé d'un escadron de la mort.
- Et on est hors-la loi cette fois. En venant avec moi, vous l'acceptez.
- Si ce n'est que ça, j'ai l'habitude.
- Il faudrait peut-être y aller, intervient James, alors que sa voix résonne dans tout mon corps.
- L'hélicoptère n'est pas loin, lance Barton.
- Voilà ce qu'on va faire... intervient alors Steve.
Il donne ensuite les directives à l'équipe à présent au complet. Si il y a une chose que j'ai apprise en passant quelques jours à ses côtés, c'est que Steve Rogers sait réunir les gens autour de lui. Il a pris la tête des opérations et a réussi à fédérer une véritable équipe en à peine vingt-quatre heures. Je l'imagine parfaitement dans son costume d'origine à motiver les troupes durant la Seconde Guerre mondiale. C'est le genre de personne qui, avec un discours passionné, peut lever une armée. A peine a-t-il finit de parler qu'un message en allemand retentit dans les haut-parleurs du parking.
- Ils évacuent l'aéroport, indique James.
- On s'équipe ! Ordonne alors Steve.
Mes mains se crispent sur la veste de James. Autour de nous, tous s'activent. Personne ne semble se rendre compte du danger. Mon cœur s'emballe alors que la sensation reconnaissable de l'adrénaline se diffuse dans mes veines.
James et moi, nous avons déjà pris d'assaut une base l'année dernière, et malgré l'effet de surprise dont nous avons bénéficié, les choses ont très mal tournées. A présent, cette équipe de six optimisés espère prendre d'assaut une base en Sibérie qui regorge de Super-Soldats extrêmement dangereux et contrôlés par un psychopathe. C'est de la folie.
Voilà pourquoi, un peu plus tôt dans la matinée, lorsque nous étions encore dans l'entrepôt berlinois, je me suis éclipsée discrètement, laissant les soldats réviser leur plan une dernière fois. J'ai longé le mur en briques recouvert de lierres jusqu'à être certaine d'être seule, puis j'ai sorti le smartphone de Rogers de ma poche. Romanoff a décroché presque aussitôt.
- Steve ?
- C'est moi, ais-je chuchoté.
- Eva. C'est une vraie pagaille ici, la CIA est à cran. J'ai du nouveau, de quoi disculper James. Dès qu'il a été capturé, l'anti-terrorisme a fait appel à un psychiatre.
- C'était un imposteur ! Il a réussi à retourner l'esprit de James.
- Oui... soupire Romanoff. On a retrouvé le corps du vrai psychiatre dans une chambre d'hôtel à Berlin, ainsi qu'une perruque et une prothèse faciale à l'effigie de Barnes. L'imposteur s'avère être le colonel Helmut Zemo, un agent des services Sokoviens...
- Et un membre de AIM !
Mon sans n'a fait qu'un tour en reconnaissant le nom de l'imposteur. A l'autre bout du fil, Romanoff s'est tu. Son silence trahissait sa réflexion.
- Vous avez des preuves ? A-t-elle fini par demander.
- J'ai tout un dossier. Zemo fait parti des deux derniers actionnaires principaux de AIM.
- Qu'est-ce qu'il voulait à Barnes ?
- L'emplacement d'une base en Sibérie dans laquelle seraient enfermés cinq super-soldats que Zemo pourrait contrôler.
J'ai alors vaguement entendu Romanoff jurer en russe.
- Vous devez me faire parvenir le dossier, a-t-elle dit, je le ferai examiner par une commission. Barnes pourra être entièrement disculpé. S'il ne veut pas signer les Accords, il sera assigné aux États-Unis en retraite forcée.
- Il n'acceptera jamais de se rendre. Lui, Steve et Sam s'apprêtent à gagner la Sibérie... Je crois qu'ils sous-estiment la puissance de AIM.
- Essayer de les faire changer d'avis... me conseille Romanoff sans vraiment y croire.
Je ne peux retenir un rire nerveux. Je ne connais personne d'aussi têtu que James. Il a décidé qu'il se rendrait en Sibérie, je ne pourrais donc pas l'arrêter.
- Je n'en reviens pas de vous demander ça, mais il faut les empêcher de partir. Nous serons à l'aéroport international de Berlin dans une heure environ, dis-je avant de raccrocher.
A présent, l'aéroport se vide autour de nous. Le message en allemand finit d'être diffusé et les hauts-parleurs du parking redeviennent silencieux.
- Comment ont-il été au courant aussi rapidement ? Grogne James en enfilant sa veste.
Je détourne les yeux, certaine que mon visage me trahit. Je n'ai jamais su lui mentir. Mais il est trop concentré et ne me prête pas attention.
- Eva, remonte dans la fourgonnette.
Il m'embrasse fiévreusement. Mais je sens l'adieu dans son baiser et, soudain je n'ai plus la force de retenir mes larmes. Je tremble lorsque James commence à reculer. Je le retiens et approfondis le baiser. Son torse se plaque contre ma poitrine. Quelqu'un se râcle la gorge à quelques mètres de nous, et James et moi nous séparons enfin.
- Il y a de chambres pour ce genre de choses, lance Sam d'un air entendu.
Mes joues rougissent violemment. La main chaude de James saisit la mienne et nos doigts s'entremêlent.
- Il est temps que tu partes, dit-il en plantant ses yeux limpides dans les miens.
C'est déjà fini. Nos doigts se lâchent. Je m'éloigne à contre-cœur et grimpe derrière le volant de la fourgonnette. Je n'allume pas encore le contact, et regarde l'équipe menée par Captain America quitter le parking et s'éloigner vers les pistes d'atterrissage. Je cherche Romanoff du regard, m'attendant à la voir débouler à tout moment. Je l'aperçois enfin arriver dans leur direction. Elle n'est pas seule. Iron man atterrit devant Captain America et les deux hommes discutent. Le visage découvert de Stark trahit sa colère. Derrière eux se dressent une série de hangars dans lesquels sont stationnés des avions. Leur conversation a l'air de se corser.
Soudain, le bouclier de Captain America est arraché de ses mains et vole dans les airs. Je me penche vers le pare-brise afin de ne pas perdre une miette de la scène. Le bouclier atterrit dans les mains d'un homme masqué vêtu d'une combinaison rouge et bleue qui se tient sur le toit d'un camion. Captain est ligoté. Ma mâchoire se décroche. Stark est venu avec du renfort. Le temps semble suspendu. Même assise derrière le volant de la fourgonnette, je peux ressentir la tension qui électrise l'air.
Un sifflement fend l'air, j'ai tout juste le temps de voir une flèche voler vers Captain America et détacher ses poignets. Le fameux Lang apparaît de nulle part à ses côtés et je retiens un cri de surprise. J'avais pensé que les choses auraient pu se faire dans le calme. Mais la bataille commence sous mes yeux, et je la contemple rongée par l'inquiétude et une pointe de culpabilité.
Iron Man s'envole vers Wanda Maximoff et Barton, Lang affronte Romanoff, et l'homme en collants rouges s'élance vers le terminal où se trouvent James et Sam en compagnie d'une silhouette sombre et féline. Je le reconnais aussitôt, c'est l'homme au costume sombre qui traquait James à Bucarest. Un frisson me traverse l'échine. Par chance, Captain America envoie férocement son bouclier vers ses jambes, et l'homme panthère s'écroule lourdement. Il roule au sol avant de s'accroupir tel un fauve et de faire face à son assaillant. Iron Patriot arrive à ses côtés.
Un bruit retentissant venant du niveau supérieur du parking me tire de ma contemplation. Je me recroqueville dans le siège et regarde bouche-bée des voitures dégringoler du dernier niveau dans un nuage rougeoyant. Elles s'écroulent violemment sur Iron Man. Mon cœur est sur le point d'exploser.
Cela ne devait pas se passer ainsi. Romanoff m'avait assuré que son équipe empêcherait la mienne de gagner la Sibérie, mais je n'imaginais pas que cela signerait le début d'un combat sans pitié. Ces titans des temps modernes s'affrontent sous mes yeux humides. A cet instant, je ne me doute pas que cette bataille signe le début d'une guerre cruelle et qu'elle est la première d'une longue série.
Une tensions soudaine au niveau du ventre me fait hurler. La douleur semble se diffuser dans tout mon corps. Je me cramponne au volant alors que mon abdomen se durcit et que la douleur atteint son paroxysme. Des suées naissent à la racine de mes cheveux et s'écoulent sur mon visage et dans mon dos. J'entoure mon ventre de mes bras, alors qu'une nouvelle contraction m'assaille. Je ne suis pas capable de penser, seulement d'endurer la souffrance.
Au bout d'un moment qui me paraît interminable, la douleur s'estompe enfin. Mon corps trempé commence à trembler sans que je ne puisse le contrôler. Je masse mon ventre doucement tandis que ma respiration reprend un rythme normal.
Lorsque je relève les yeux, épuisée, vers l'aéroport, tout n'est plus que chaos. Le combat dure toujours. Peut-être suis-je trop troublée pour réaliser pleinement qu'un géant est en train d'arracher l'aile d'un avion pour se battre contre des hommes volants. Je ne me concentre sur rien d'autre que sur mon bébé. Toute cette tension n'est pas bonne, j'ai été inconsciente. Je pleure à chaudes larmes, rongée par l'inquiétude.
Cependant, deux silhouettes attirent mon attention. Steve et James courent vers le hangar le plus proche. Ils sont poursuivis par l'homme panthère. Les deux anciens soldats ont presque atteints les portes du hangar, lorsque la tour de contrôle qui surmonte ce dernier tangue dangereusement. Une immense fissure déchire sa base et elle s'apprête à s'écrouler sur James et Steve.
- James ! Je hurle désespérée à l'intérieur de la fourgonnette.
Il ne peut pas m'entendre bien sur, personne ne le pourrait à cette distance. Pourtant, je jurerai que l'homme sombre qui le poursuit se tourne furtivement dans ma direction. J'ai la désagréable sensation d'être observée. Mes poils se hérissent. Une vapeur rouge créée par Wanda Maximoff retient durant quelques secondes la tour de contrôle et James et Steve ont tout juste le temps de pénétrer dans le hangar avant qu'elle ne s'effondre dans un nuage de poussière. Le jet surcole les débris et quitte le hangar. Je le regarde s'envoler vers le ciel nuageux, impuissante. James est parti.
Il est grand temps que je file. Je démarre la fourgonnette en trombe et m'éloigne du parking. L'aéroport a été entièrement évacué, et je me dirige vers sa sortie sans encombre. Un mouvement dans le rétroviseur attire soudain mon attention. Une silhouette noire s'approche en courant. Mes yeux se plissent pour mieux la distinguer. Mon sang se glace lorsque je reconnais l'homme sombre et félin.
J'accélère mais l'homme se rapproche. Tout en tenant le volant d'une main, je me penche sur le côté et ouvre la boite à gant de la deuxième. J'attrape mon pistolet et le pose avec hâte sur mes genoux. Je m'efforce de regarder la route alors que je vérifie le chargeur. Il est plein. Mon pied pousse l'accélérateur.
Un violent choc dévie soudain la fourgonnette de sa trajectoire. Je hurle de surprise tandis que mon pied s'écrase sur la pédale de frein. Les pneus crissent. Mon pistolet vole dans l'habitable. Ma ceinture se resserre violemment autour de ma poitrine et de mon ventre, ravivant la douleur. La fourgonnette termine sa course sur le bas côté.
Je parviens à me détacher, sonnée. Lorsque la portière est violemment arrachée avant d'être propulsée à plusieurs mètres de la fourgonnette, je me replie sur moi-même et protège mon ventre. A travers mes cheveux emmêlés, j'aperçois l'homme sombre se ruer vers moi. Il s'apprête à m'extirper sans ménagement du véhicule mais s'arrête en plein mouvement lorsqu'il découvre mon ventre proéminent. Il recule même de quelques pas, visiblement surpris.
- Qui êtes-vous ? Demande-t-il sévèrement d'une voix voilée par son masque.
Avant de répondre, je jette un dernier coup d'œil vers le ciel. L'avion a disparu.
Fin du chapitre.
C'est marrant les petits bouts de fromage par terre. C'est ça que vous appelez une fondue ?*
* citation offerte pour me faire pardonner des fautes récalcitrantes. Bonne semaine !
