Chapitre 7
La recherche au Berserk avait débuter, les membres de l'organisation savait éperdument qu'ils risquaient gros si ils ne le trouvaient pas et vite. Donc, tous se séparèrent en groupes de deux et partit dans différents mondes. Alors que Lexaeus et Zexion était arrivés à Halloween Town, Vexen accompagné de Larxéne était quand à eux arrivés à Hollow bastion. Dans l'espoir de retrouver le numéro 7.
L'idée de Vexen avait été d'épingler des avis de recherches partout dans la ville. Récompensant quiconque aurait ramené le berserk au péril de se prendre quelques coups de griffes.
Luxhord et Xaldin eux, était partit en direction d'Aggrabah. Durant le trajet dans la ville Luxhord du subit la panique du numéro 3.
« Bon sang Lux, ont est dans la merde !
-Sans blague
-Tu imagines si ont ne retrouve pas cette tafiole aux cheveux mauve.
-Je t'en prie, ce n'est pas parce qu'ont l'a retrouvés ainsi avec le maître qu'il est gay… »
Xaldin lui lança un regard menaçant
« Ca va, j'ai rien dit … »
Ils décidèrent d'user de leurs influences pour faire parler les gens. Ils aimaient les voir trembler face à eux, et si ils ne parlaient pas, ils les menaçaient sitôt de subir le même sort que le petit mioche aux cheveux en pétard dont ils avaient déjà oubliés le nom.
Mais leurs menaces furent vaines, personnes ne semblaient avoir vu le numéro 7.
Ils commencèrent doucement à paniquer.
Pendant ce temps, le numéro 1 lui était mord d'inquiétude, c'est vrai, après tout, non seulement ses crétins de similis avaient débarqués avec un faux Saix, mais en plus à ce moment là.
Mais d'un autre coté, il culpabilisait, après tout il n'avait rien su commander. L'émotion d'apprendre que Saix était venus là exprès pour lui dire qu'il ne sortait pas avec Marluxia lui avait fait directement penser que le simili berserk avait des sentiments pour lui. Et il s'était jeter dessus comme Xaldin sur une bouteille de vin .
Il repensa à ce moment, il maudissait les autres, mais leurs sorts pour l'instant lui était strictement égale.
Saix avait disparut, celui qui….
Il rougit, une fois de plus la scène de tout l'heure lui remonta dans la tête et l'empourprait.
Xemnas avait traversé tout le château, courut dans toute les pièces, fouillés les moindres recoins.
Rien, personne.
Il c'était alors assis sur un de ses fauteuils et avait caché sa tête dans ses mains, que faire ? Bon sang que faire ? Il en était tout retourné, perdus sans son Saix.
Il crut bon de se reposer, les émotions lui était montré à la tête et déjà, malgré l'inquiétude, il sentait le besoin de dormir .
Mais il ne dormirait pas seul. Persuadé que personne viendra le surprendre, il glissa une main dans un tiroir sous son lit et retira une peluche…Cheveux mauves, cicatrice entre les deux yeux et manteau noir. Oui, vous avez devinez…
S'allongeant dans son lit, il sera la petite peluche dans ses bras, d'une mine inquiète.
« Rien ! Absolument rien ! »
Les similis étaient rentré au palais pour faire leurs rapports, Demyx c'était mis a sangloter, craignant ce quoi allait arrivé si jamais le maître ne trouvait pas Saix demain à son réveil, Xaldin avait eu l'envie soudaine de vider une bouteille, mais Luxhord l'en empêcha, il fut d'ailleurs remercier par tout.
« Mais où pourrait-il bien être ??? » S'exclama Zexion légèrement colérique.
Il y eu un long silence
« Huum j'ai tet une idée » Lança Xaldin
« Vas-y
-Vu la situation , il est peut être dans un bar gay
-Heiiiin ? »
La réponse de l'organisation fut unanime. Saix dans un bar gay…Il n'arrivait pas à l'imaginer.
« Ben quoi ? Ca se peut non ? »
Les membres se mirent alors a cogiter, après tout, c'était possible, Saix était introuvable, il fallait bien l'admettre.
« Bon, et y en a où des bars gays ?
-A la cité du crépuscule ! C'est le plus grand ! Je connais bien, j'y vais souvent ! » Lança le numéro 11 fier de pouvoir aider.
Les autres similis le regardaient d'un regard suspicieux.
« J'ai encore dit une bourde moi… » Soupira-t-il.
« Bon, nous allons y aller… »
Tous se téléportérent, et discrètement, pénétrèrent dans le bar, la foule était abondante et ils n'eurent aucun mal a se faufilé, d'ailleurs Vexen semblait s'être fait un ami. Tous se séparèrent pour trouver le numéro 7…Xaldin et Luxhord arrivèrent au environs d'une scène où les jeux de lumières dansait. Soudain, Xaldin se figea sur place et attrapa le bras de Luxhord, celui-ci lança un regard interrogateur a son ami, mais le numéro trois était trop occupé a regarder la scène, ses yeux étaient devenus complètement vitreux et les articulations de sa mâchoire semblait avoir lâché .
« Quoi ??? T'as trouvé Saix ???
-Na….Pire… »tenta-t-il d'articulé en montrant du doigt l'objet de son étonnement.
Luxhord leva les yeux vers la scène et sursauta, il vit un petit gosse aux cheveux blonds et le reconnut aussitôt.
« Mais c'est Roxas !!!! » Hurla-t-il outré.
« Alors c'est pour ça qu'Axel lui tournait autour… » Lança Xaldin d'un air suspicieux… « Mais c'est pas vrai, sont tous gay ici où quoi ?
-Xaldin
-Oui Luxhord ?
-Tu es dans un bar gay »
Il regarda le vide dans un profond silence, enfin, c'est ce qu'il dit a Luxhord, se dernier était sur que le numéro 3 était plus occupé a regarde l'ex numéro 13 danser avec une barre de fer habillé de vêtement qui lui rappelait étrangement ceux d'Alice dans le pays des merveilles.
« Mais comment ça se fait qu'il est là lui ?
-Peu être parce qu'ont a tués le hérisson. »
Xaldin réfléchit durement
« C'est sûrement ça »
Pendant ce temps, de l'autre coté du bar, Xigbar était plus occupé a protéger le jeune Demyx, en effet, celui-ci semblait aux goûts de grands nombres de prédateur aux griffes acérés, il fut d'ailleurs aborder par l'un d'en eux. Le guitariste avait doucement sourit et avait attrapé la main de Xigbar pour que celui-ci l'entraîne ailleurs.
Après avoir fait le tour de leurs périmètres, les membres sortirent. Ils devaient se mettre à l'évidence que le numéro 7 n'était pas là .
Suite du chapitre sept
Les minutes passaient, Xemnas, malgré la présence de la peluche, n'arrivait pas à fermer l'œil de la nuit. Impossible, il angoissait. Il aurait préféré passé sa nuit, enlaçant le véritable Saix. Rien qu'à l'idée qu'il ne se trouvait plus à Illusiopolis ne faisait que troubler d'avantage le supérieur. Allez… Il reviendra, il est probablement partit réfléchir… Il tremblait, sentant ses yeux se perler. Il maudissait les autres. Il sentait déjà que le lendemain, il leur ferait subir les pires souffrances. Il les ferait courir jusqu'à ne plus avoir de jambe, travailler même si leurs mains les font souffrir. Il leur ferait comprendre qu'ils ont fait du mal à son Saix. Il secouait la tête… Saix ne lui avait fait avait pas dit s'il était consentant envers ses sentiments. Il se replia sur lui-même, et si jamais s'était cela qui l'avait fait fuir ? Et s'il le fuyait ? Il sera sa peluche. Il s'en voulait… Il n'aurait jamais du laisser sa pulsion lui donner se désir interdit. Il n'avait pas pu se retenir…c'était plus fort. Il s'assit, tira les rideaux, la lune était si belle. Il serait toujours ce Chibi Saix. Il avait le regard suppliant, désirant le retour de son amour.
La déprime continua. Demyx commençait sérieusement à désespérer. Il était complètement épuisé, des cernes creusaient son visage d'enfant. Xigbar commençait à se soucier pour lui, en plus de l'état. Il finit en pleur, collant son visage à l'épaule de borgne. Le numéro deux tapota son dos, cherchant à le réconforter.
« T'inquiète pas… On le retrouvera et tout ira bien ! » Murmura t'il au jeune simili
« Xigbar, il faut se mettre à l'évidence, Saix est plus que planqué, on dirait qu'il a limite disparut des royaumes… On va souffrir… On va être punis… » Répliqua t'il d'une voix attristé.
« J'aime pas ça…Xemnas semble terriblement attaché au berserk … et on est même pas foutu de le trouver » rétorqua Larxene qui commençait elle aussi à se faire du soucis. « Faudrait qu'on se sépare à nouveau en groupe… et cette fois ci… On s'y met à fond, sinon… ça va mal finir »
« Je vais utiliser mes clones… Ils vous aiderons afin de rendre les recherches plus minutieuse » proposa Zexion.
Tous acquiescèrent de la tête. Et c'était partit pour les recherche, chacun de téléporta à nouveau. Fouillèrent chaque royaume pendant des minutes, demis heures, heures…
Demyx finit par s'endormir sur Xigbar. Celui-ci le portant, rendant la tache plus lourde. Heureusement que les clones de Zexion l'aidaient.
L'aube n'allait pas tarder à se lever, ils s'étaient tous regroupés dans la salle de conseil. Epuisé. Zexion dormait, Demyx de même. Les autres avaient la mine de zombie, ils luttaient pour ne pas fermer les yeux et surtout pour réfléchir.
« C'est la fin !...Je sens que cette bouteille … Hey rend la moi » grogna Xaldin qui n'en pouvait plus.
Les portes s'ouvrirent brusquement. Ils crurent tous à leur fin. Que le supérieur arrive. La plus part virent se planquer sous la table. Un rire se fit entendre. C'était Marluxia. Il avait la forme, limite flottait il.
« Vous devriez voir vos têtes ! On dirait que vous êtes déguisés pour halloween ! » Dit-il en posant ses main sur les hanches « sympathique en tout cas !mais on est noël »
Tous sortirent de sous la table, sauf bien entendu Xigbar qui était resté aux côtés du numéro neuf endormit. Et le numéro six qui rêvassait, affaler sur son siège.
« Espèce d'idiot ! » critiqua Larxene irritée « tu te permets de te moquer de nous ! Alors qu'on va tous se faire tuer ! Même toi »
Marluxia prit un air interrogateur. Visiblement, il n'avait pas entendu l'évènement qui s'était passé. Il croisa les bras et demanda des explications. Larxene lui raconta tout en détail. Puis, il en savait, plus son teint rosé tourna au bleu. C'était grave en effet. Il se frotta la tête, il ne l'avait pas croisé…
« Je suis désolé ! J'ignore aussi où il est allé… Je n'ai rien entendu … Sauf Xemnas qui l'appelait à un moment… Je croyais qu'il jouait à cache cache… » Expliqua Marluxia gêné.
« Bon sang, qu'est ce qu'on peu faire… S'il nous retrouve ici… Il va forcement nous passer un savon… » Répliqua t'elle d'un air perdu.
« On peut continuer les recherche » conseilla Luxhord
« Inutile, on a cherché partout ! » fit remarquer Xaldin en s'asseyant.
Xigbar assis à côté de son petit protéger, cherchait un moyen afin de le protéger en cas de crise risqué de supérieur. Même s'il n'avait plus la force de lever les jambes, il se devrait de le défendre coûte que coûte.
Ouvrant les yeux, le supérieur remarqua le soleil à l'horizon. Il s'était assoupit. Couché le côté, la peluche dans ses bras. Il se leva lourdement, de fourmis dans les bras. Il s'étira, se levant l'air nonchalant. Bayant à s'en décocher la mâchoire, se frottant les yeux, il se prépara à un levé digne d'une personne déprimée. L'air molasse, il se motivait pour aller changer de manteau… Celui quoi avait été trop salit par la sueur. Il ouvrit la porte de sa chambre, marchant pour aller faire un tour. Il voulait vérifier s'il n'était pas de retour. Il marcha d'un pas zombifier dans les couloirs, jamais il n'avait été aussi lent et l'air pitoyable. Il n'avait même pas prit le temps de se coiffer les cheveux. Il regarda les similis basic comme un chien ayans la peau fripée. Il avait même pas prit le raccourcit habituel, rallongeant éperdument le trajet.
Après un long moment d'attente, Xigbar prit Demyx afin de le mener dans sa chambre. Vexen fit de même pour Zexion. Les quatre simili partant ensemble pour se séparer à un couloir. Une fois dans la chambre. Xigbar allongea le jeune simili sur son lit, lui enleva délicatement le manteau, enfin, la tête fut confortablement mise sur l'oreiller. Il fit un grand sourire, lorsqu'il l'observait somnoler. Les paupières comme les mains de Demyx remuaient. Le borgne rougit. Il alla poser leurs manteaux sur une chaise.
« Sacré journée » murmura t'il d'un air fatigué.
Alors qu'il s'apprêtait a aller dormir aussi sur le lit, il trébucha et se retrouva sur Demyx, ses deux mains de par et autre du simili. Par malchance, celui-ci ouvrit les yeux. Il remarqua vite fait la situation, ses joues changeant brutalement de teinte. Gêné, Xigbar s'éloigna du lit, il alla vers la fenêtre, sentant ses joues le brûler :
« C'est…désolé, je voulais pas… » Trouva t'il à dire, l'air mal à l'aise.
Devant le couloir qui menait à la demeure de Saix, Xemnas. Il était complètement blasé, hésitant à continuer sa route. Il était figé. Il repensait à cette soirée. Sa poitrine faisait tellement mal, un pincement si fort. Il finit par avancer. Surprit, il vit que la porte était déjà ouverte. Mais, il se rappela les mainte fois où il avait fait les allé retour. Il s'avança. D'un pas lent, il arriva jusqu'à la porte. Lorsqu'il leva son regard, il resta comme frigorifié. Un silence religieux parfait, puis, un mot :
« Saix »
Il marcha, s'approcha du simili. Le berserk était dans sa chambre, il semblait plus que troublé. Ils se regardaient. Saix finit par détourner son visage sur le côté. Il était à bout de force, des traces de larmes serpentaient sur ses joues. Il recula, n'osant pas s'approcher de Xemnas.
« C'est… C'est moi qui t'ai fait fuir ? » Demanda le supérieur
Saix hocha un « non » de la tête. Il tremblait complètement. Xemnas aussi, il avait mal de le voir dans cet état. Il prononça encore son nom. Le numéro sept ne bougea plus, laissant le maître arriver jusqu'à lui. Celui-ci essuya les larmes ressentent, pour enfin le prendre dans ses bras. Une étreinte emplit d'un tel soulagement. Il s'était fait des soucis pour lui. Il lui demanda où il était passé, mais, le simili resta sans voix, laissant Xemnas humer son cou et le réconforter.
« Saix… Je t'en supplie dit moi quelque chose… un mot, n'importe quoi ! Je ne désire pas de voir ainsi éternellement ! Je t'ai cherché partout dans le royaume, je me suis fais un sang d'encre… ce silence ne peut pas atténuer cette douleur » lui supplia t'il
Il le regarda dans les yeux. Xemnas lui montrait physiquement ce qui ressentait. Cela était étrange, Saix avait su faire naître autant d'émotion... Le berserk luttait pas mal pour ne pas s'endormir, ses yeux a peine ouvert. Xemnas lui proposa de s'allonger , histoire qu'il reprenne des forces. Il lui dirait tout une fois qu'il serait en forme. Ne se séparant pas l'un de l'autre. Xemnas s'allongea le premier. Saix le suivant, s'allongeant à ses côtés, la tête sur son ventre. Le supérieur lui caressait les cheveux, laissant le numéro sept s'endormir lentement sur lui.
