Me revoilà enfin ! J'ai mis extrêmement longtemps à écrire ce chapitre. C'était celui qui me faisait le plus peur : depuis le début je ne savais absolument pas comment faire avancer les choses et j'y réfléchissais depuis plusieurs chapitres. Néanmoins j'ai fini par le terminer et le voici, j'espère qu'il vous plaira et sera à la hauteur de l'attente ^^'. Mais d'abord :
Réponses reviews visiteurs :
Kara : Dans ce cas, je ne dirais pas que ce n'est rien même si je le pense très fort ^^. Tu n'as pas à t'en vouloir pour ça. Je suis content que tu ailles mieux en tout cas, c'est le plus important ). Moi quand je suis malade, mon téléphone est mon meilleur ami, nous sommes inséparables. Même quand je ne suis pas malade en fait XD. Mais je m'égare.
J'ai réparé le problème, j'ai répondu à tes reviews et ait fait un update sur chaque chapitre, les réponses à tes messages y figurent à présent ^^.
Haha, la rapidité est une de mes seules qualités J. Comme je n'ai pas de vie je passe mon temps à écrire et faire ce genre de choses, c'est pour ça que mon rythme de parution est soutenu.
Je réponds également à la review du chapitre. Je suis d'accord avec toi, l'amour rend stupide ^-^'. J'ai essayé d'être bref dans cette description. Si on devait décrire Akashi dans son ensemble, il y en aurait pour des années x). Haha, défiguré pour la bonne cause le Cupidon XD.
Merci, à bientôt ).
Ellie27 : Content que ce chapitre t'aie plu également. Tu verras, le plan de nos deux miracles est bien ficelé ^^. Mais je n'en dirais pas plus pour l'instant. J'espère que ce chapitre te plaira aussi.
Disclaimer :J'ai mis de toutes petites références à des personnages d'un jeu vidéo (Atsu Toushirou de Touken Ranbu) et un autre manga (La Rose de Versailles ou Lady Oscar), je précise qu'ils ne m'appartiennent pas plus que Kuroko no Basket ^^'. (on sait jamais, j'préfère mettre un disclaimer pour être sûr x) ).
Bon, place au chapitre maintenant, bonne lecture~ !
Chapitre 10
« Ca te va super bien senpai ! s'exclama Kise alors que Kasamatsu quittait la cabine d'essayage.
-Tu trouves ? Se contenta-t-il de répliquer, toujours en train de se regarder dans le miroir, s'inspectant sous toutes les coutures.
-Tu devrais mettre celui-là ce soir ! Il est parfait.
Le plus âgé sembla réfléchir quelques instants puis déclara :
-Tu as raison, je mettrais celui-là.
Kise eut un sourire de satisfaction, ce costume allait vraiment très bien au brun. Il était composé d'un pantalon bleu marine, une paire de mocassins noirs classiques, et en haut d'une chemise blanche, une cravate assortie au pantalon et une veste militaire très distinguée du style français du XVIIème siècle pour coller au thème, de la même couleur que le reste, ornée de décorations couleur or. De tous ceux mis à leur disposition par l'agence de Kise pour le bal de ce soir, ce costume-ci était celui qui allait le mieux à Kasamatsu. On aurait presque dit qu'il avait été créé pour lui.
-Tu me fais penser à Atsushi Toushirou de Touken Ranbu* ! lança alors le blond.
-Je ne vois pas de qui tu parles, commença Kasamatsu en se tournant vers le blond, mais si on s'avance sur le terrain de la ressemblance, toi, tu ressembles à Lady Oscar.
Kise se mit alors à rire légèrement. Il portait une paire de longues bottes noires, un pantalon blanc et une veste militaire rouge et or qui ressemblait réellement à celle d'Oscar François de Jarjayes dans « La Rose de Versailles » alias « Lady Oscar ». Il avait également tout comme le personnage une épée (enfin une réplique) accrochée à la taille.
-Tu n'as pas tout à fait tort. Répondit-il en s'inspectant à nouveau dans le miroir en face de lui.
Le blond reporta son regard sur son senpai qui inspectait ses chaussures sous tous les angles.
-Elles ne sont pas à ta taille senpai ? s'enquit alors le plus grand.
-Si si. Répondit-il. C'est juste que ça risque d'être difficile de danser avec ça… Le talon est un peu plus haut que ce que je mets d'habitude.
-Ha je vois… Bah, t'en fais pas ! Au pire tu n'auras qu'à copier les gens autour. C'est juste une danse de bal basique, pas besoin d'être un pro de la danse. Assura le copieur.
-J'suis pas comme toi tu sais, j'copie pas les gens en un coup d'œil.
-Ha oui c'est vrai. Réalisa le mannequin.
-Crétin. Rétorqua le plus âgé.
-C'est méchant ! geignit alors le blond.
Kise se jeta alors sur Kasamatsu, se plaignant, de fausses larmes aux yeux, que Kasamatsu était toujours méchant avec lui et ne lui disait jamais de mots gentils, et patati et patata. Il avait fini avec un coup de coudes dans les côtes aussi fort que ceux qu'il avait toujours reçu. Cela l'avait fait sourire de voir son senpai requinqué, même si ça lui avait aussi sérieusement fait mal au moment de l'impact !
A l'agence de Kise, on leur avait donnés plus de précisions sur le bal. Due à une erreur d'impression, des informations manquaient sur l'invitation. Le bal était sur le thème de Versailles, mais pas seulement. Le concept était « Bal d'un soir à Versailles. Ce qui est à Versailles reste à Versailles ».Cela était bien entendu inspiré de certains bals anciens ou surtout du carnaval de Venise pendant lequel chaque personne était masquée et pouvait faire ce qu'il voulait. Le carnaval durait 6 mois et durant ce laps de temps, de nombreux meurtres et crimes avaient lieu, mais grâce à l'anonymat donné par le carnaval, personne ne pouvait être accusé ou jugé. Et pour ce bal ce serait la même chose. Chaque personne devait porter un masque et pouvait agir sans penser aux conséquences, sans penser au lendemain. Un couvert d'un soir. Pouvoir faire ce que l'on veut pendant une soirée sans avoir à en payer les frais, cela pouvait être intéressant. (Bon, bien sûr il y avait des limites pour ce bal-là hein, personne ne va mourir ou finir à l'hosto).
Les deux joueurs de Kaijou devaient à présent choisir un masque. La société de mannequinat de Kise leur en mit plusieurs à disposition. Kasamatsu opta pour un masque noir avec des décorations de couleur or, Kise pour un blanc légèrement orné de rouge. Chaque masque de l'agence avait une inspiration vénitienne, sans aucun doute pour coller à la thématique de l'anonymat empruntée au carnaval de Venise. Les deux membres des Elites Bleues bavardèrent encore quelques temps, répétèrent une dernière fois les pas de danses élémentaires pour danser au bal, se frappèrent, pardon, rectification : Kise se fit frapper par son senpai après une réflexion mal placée et de trop nombreuses plaintes au gout du plus âgé et enfin, ils partirent pour le bal.
Kise était conscient, contrairement à Kasamatsu qu'il avait laissé dans l'ignorance, que c'était là que tout allait se jouer. Il fallait qu'Akashi et Kasamatsu se parlent pour régler cet affreux malentendu. Pour être enfin heureux. Mais que faire si Kasamatsu fuyait comme il l'avait fait au café ? S'il n'avait pas la force de faire face à Akashi, s'il n'était pas capable de lui parler. Il secoua la tête quand il y pensa. Ce n'était pas le moment d'être défaitiste et d'imaginer des scénarios tous plus pessimistes les uns que les autres. Il avait dit à Akashi de lui faire confiance, qu'il amènerait Kasamatsu à ce bal, qu'il l'aiderait. Il devait être à la hauteur. Il devait assumer. Cette soirée serait décisive pour Kasamatsu et Akashi. Et peut-être pour lui (on ne sait jamais ce qui peut passer par la tête d'Akashi quand on le déçoit ou manque à une promesse après tout). Il fut sorti de ses pensées par Kasamatsu qui l'avertit qu'ils étaient arrivés à la salle de bal. Ce n'était plus le moment de penser, c'était le moment d'agir.
Ils étaient arrivés plutôt en avance. Kasamatsu fut ébahi par la taille de la salle. C'était une grande pièce de réception aux grandes fenêtres, somptueuse. Des lustres de cristal étaient suspendus au plafond, il y avait un grand buffet à volonté au fond de la salle. Les gens qui arrivaient peu à peu portaient tous des costumes, robes et masques plus exotiques et luxueux les uns que les autres. Le brun avait réellement l'impression d'avoir changé d'époques et de monde. On se serait réellement cru dans la haute société du XVIIIème siècle.
Mais parmi tout ces gens costumés, il y eut une personne qui attira son attention. Un homme, un garçon qu'il aurait reconnu entre mille. Un garçon de taille moyenne, au physique élancé, portant un pantalon noir, une veste de noble militaire de couleur bordeaux. Malgré son masque noir, on voyait ses magnifiques yeux vairons : l'un rouge, l'autre doré. Kasamatsu distinguait aussi ces lèvres qu'il avait tant embrassé, et ces cheveux rouges qu'il avait tant caressé. Akashi Seijuro était au bal, accompagné par une gente demoiselle aux longs cheveux brus, qui le tenait par le bras.
Devant ce constat, Kasamatsu resta littéralement pétrifié. Il fixait le rouge. Se disant qu'il rêvait, que c'était impossible. Que ce ne pouvait être vrai. Il sentait les larmes perler à ses yeux mais s'interdit de les laisser couler. Il voulait fuir, il ne pouvait pas faire face à l'empereur, il n'était pas prêt. C'est une main serrant son bras qui le ramena à la réalité alors qu'il allait prendre ses jambes à son cou. Il tourna la tête en direction de la personne qui lui avait serré le bras : Kise. La poigne de Kise était forte, mais pas blessante. Il avait mis juste assez de force dans sa main pour retenir le brun. Il mit quelques secondes avant de prendre la parole.
« Kasamatsu-senpai… Je sais que c'est dur pour toi… Mais tu dois parler à Akashicchi… C'est le seul moyen et je sais que tu le sais aussi bien que moi. Alors je t'en prie… Ne t'enfuis pas. Vous avez des choses à vous dire, à vous avouer. Et puis, tu ne pourras pas toujours fuir Akashicchi, il faudra que tu lui fasses face un jour ou l'autre… Et…
« Et il t'aime ! » avait-il voulu dire… Mais il n'y arrivait pas, il n'arrivait pas à parler en la parole du roux, à avouer ses sentiments à lui. Akashi devait lui dire lui-même, c'était ce qu'il pensait. Mais le dire à Kasamatsu maintenant les aiderait à se rencontrer et dissiperait le malentendu, il le savait. Mais ces quatre mots refusaient de franchir la barrière de ses lèvres, peu importe la volonté qu'il y mettait. Le brun avait écouté le blond sans bouger. Ce qu'il lui avait dit il le savait. Il savait éperdument que ça ne l'avancerait à rien de toujours fuir. Il savait qu'il devait parler à Akashi pour passer à autre chose. Il serra les poings, il devait se confesser à l'empereur et affronter sa réponse quelle qu'elle soit. Mais c'était dur… Dur de faire face au rouge avec qui il avait couché, faire face à ce rouge qu'il pensait avoir dégoûté, faire face à ce rouge qu'il aimait plus que tout au monde. Il s'en voulait de manquer ainsi de courage, où était passé le Kasamatsu Yukio sûr de lui, responsable, déterminé, fier, qui savait garder son sang-froid ? Au fond il le savait, il avait disparu dès qu'il avait face à Akashi pour laisser place à un Kasamatsu Yukio gêné, peu sûr de lui, indécis, voire peureux. Parce que c'était un Kasamatsu Yukio amoureux, tout simplement. Et ce Yukio amoureux se retrouvait à se faire faire la morale par un cadet, par Kise qui plus est.
Néanmoins, une phrase du copieur l'avait interpelé. « Vous avez des choses à vous dire, à vous avouer ». Kise avait bien dit « vous » et pas « tu ». Cela voulait-il dire qu'Akashi avait également des choses à lui confesser ? Il s'interdit néanmoins de rêver, il l'avait trop fait et avait trop souffert à cause de ça.
Voilà, c'est tout pour ce chapitre. Je me mets de ce pas à travailler sur le prochain, j'essaierais de le sortir dès que possible ^^. J'espère que ce chapitre 10 qui a mis longtemps à venir vous a plu, n'hésitez pas à me laisser votre avis, je vous dis au chapitre prochain ^^, j'essaierai de faire plus vite :).
