Chapitre 10 : Que l'aventure commence
Jack sursauta. Il dirigea instinctivement la main vers son arme et de l'autre dirigea la lumière vers la voix. Et il la vit, appuyée contre le rebord de la porte, de la pièce qu'il venait de quitter: c'était Angéla. Puis tout arriva si vite. Jack n'eut même pas le temps de réagir. Elle se rua sur lui, lui décocha un coup de poing et dans un même geste l'attacha au radiateur avec des menottes. En même pas quelques secondes, il était attaché, à moitié assommé. Il apporta sa main à sa bouche et à son nez, il saignait abondement. Il essaya de se détacher mais ni le radiateur ni les menottes lâchèrent prise. Il était toujours à genoux sur le sol près du radiateur quand il chercha son arme. Il ne savait pas comment elle avait fait ça, mais elle tenait son arme dans la main. En faite, il n'avait rien comprit des dernières minutes: comment il en était arrivé là ?. Elle était habillée d'une veste en cuir. Il recouvrait un débardeur kaki, qui laissait entrevoir le bas de son ventre. Ses cheveux bruns et blancs tombaient sur ses épaules. Elle portaient un vieux jeans noir et ses mains étaient toujours protégées par des mitaines en cuir.
--'Tu devrais t'asseoir confortablement', dit Angéla en montrant le canapé.
--'Comment tu….?,' il ne continua pas car il avait du sang qui coulait toujours.
--'Je t'avais bien dit que je reviendrai reprendre mon arme', jouant avec l'arme qu'elle avait pris à Jack.
--'Tu m'as cassé le nez, tu vas…'.
--'J'espère bien qu'il est cassé', coupa Angéla, et elle se leva pour aller se laver les mains qui étaient pleines de sang. Elle alla dans la salle de bain et lui balança ce qu'elle avait pris,' tiens prend cette serviette et cette compresse'. Puis elle se leva pour aller chercher une bière.
--'Tu était au cimetière ?', dit Jack hésitant.
--'Oui', tout en ouvrant sa bouteille.
--'Pourquoi ?', s'installant sur le canapé, tout en regardant tout autour de la pièce pour trouver une solution.
--'Cherches pas'.
--'Quoi ?', s'étonna Jack.
--'Ne cherches pas à fuir, tu ne feras pas le poids'.
--'Ca s'est ce que tu crois, ma belle', dit Jack.
Sans prévenir, elle se leva et lui donna une droite.
--'Aïe, pourquoi tu as fait ça ?'
--'Pour te dissuader de fuir et ne m'appelle pas comme ça. Moi ,je ne fuis pas toujours, pas comme toi'.
--'Tu l'a lu ', s'étonna Jack, parlant du message qu'il avait laissé au cimetière,' je voulais parler de tes sentiments, tu les fuis, tu ne peux pas faire semblant de ne pas les écouter. Dès qu'on en parle ou qu'on discute d'un "nous", tu fais l'ignorante et tu te referme dans ta coquille. Avoues le que tu as peur de t'attacher à quelqu'un ou c'est peut être autre chose, je ne sais pas mais il faut que tu penses à toi'.
--'C'est ce que je fais'.
--'Alors pourquoi t'es là alors ?, tu es là pas pour toi en tout cas', dit Jack sérieusement.' J'aimerai savoir comment tu es arrivée ici ? tu m'as suivi'.
--'Non, j'avais trouvé votre planque depuis longtemps', avoua Angéla.
--' ???'
--'Je vous ai pisté quand vous vous êtes connectés, lors de la discussion avant hier. C'était un jeu d'enfant', dit Angéla lasse et elle but une gorgée de la bière.
--'Pourquoi tu étais sur ta tombe ?', cherchant à gagner du temps, le temps qu'il trouve une idée pour s'échapper.
--'Pour me tenir compagnie et puis comme ça, j'en profite pour m'emmener des fleurs sur ma tombe: une différente à chaque fois. Merci d'ailleurs pour les roses. Je viens aussi pour méditer et me parler en quelques sortes. J'avais besoin de réfléchir pour prendre une décision importante'.
--'C'est pourquoi tu es là'.
--'Oui, et puis j'espérais que tu sois seul'.
--'Tu n'es pas venue pour me tuer ?'.
--'C'est ce que tu penses vraiment de moi,' dit elle déçue,' tu penses que je suis une personne sans âme qui tue sans pitié', puis coup sec, elle finit sa bière.
--'Hum...Non', en y réfléchissant, il ne l'avait jamais vu tuer quelqu'un même sous la colère. Elle s'arrangeait toujours pour endormir ses ennemies, ce qui le rassura un peu.
Elle se leva, et rangea son arme dans son dos. Elle se dirigea vers le frigo pour prendre une autre bière.
--'Tu ne devrais pas en abuser, vue ton état', dit Jack.
Angéla se figea, et se retourna vivement. Aucune expression se lisait sur son visage. Jack eut du mal à continuer à parler.
--'Je sais pour ton état, je sais tout', insistant sur le tout, voyant qu'elle ne répondait pas, il continua,' ton ancien générale et le Dr Carter, nous en ont parlé. Pourquoi tu ne me l'as pas dit avant ?'
--'Qu'est ce que cela aurait changé ? rien', balança Angéla, prenant une autre bière.
--'Tu te trompes', chuchota Jack.
Angéla leva la tête vers lui, d'un air interrogateur. "M'avait elle entendu ? Soupçonnait elle quelque chose sur mes sentiments ?" pensa-t-il. Mais Angéla n'insista pas. Elle s'installa sur une chaise et commença à lire les documents, il la vit sourire.
--'Tu nous a donné énormément de mal pour te retrouver, Angéla'.
--'Oui, je vois ça, vous n'avez que des maigres informations'.
--'Oui, ce que tu as laissé volontairement derrière toi'.
--'On peut dire ça, au cas où. On ne sait jamais on peut me rechercher pour un truc grave'.
--'Oui comme aujourd'hui', dit Jack. Angéla s'intéressa soudain à la conversation,' je ne sais pas ce qui se trame mais pour demander tes services, il faut vraiment être fou ou que ce soit très grave'.
--'Sûrement', elle avait l'air déçu.
Elle reporta son intention sur les dossiers puis elle aperçut un carton. Elle se leva et se pencha dessus. Elle souleva le pan de son pantalon pour sortir un poignard. Elle l'utilisa pour ouvrir le carton. La vue du poignard ne le rassura pas du tout. Il se demandait pourquoi ces poignards n'étaient pas interdits à la vente. Ils devaient l'être mais elle avait réussit à s'en procurer un. Il s'imaginait très vite des traces de gouttes de sang sur ce poignard. Il avait une lame en argent, longue d'un dizaine de centimètres et épaisse de 6 à 8 cm au plus. Elle était dédoubler en deux, ce qui lui donnait un air encore plus impressionnant. Comme il put le voir, il était très tranchant. Le carton n'opposa aucune résistance. Elle le remit en place au niveau de sa jambe droite.
Elle finit par ouvrir le carton après un temps d'hésitation. Une fois ouvert, il crut voir une larme glissée sur sa joue alors qu'elle regardait une photo. Elle en sortit des photos et un cadre. Elle prit la photo du cadre et la rangea dans son portefeuille.
--'Vous les avez trouvé où', demanda Angéla, rompant ainsi le silence.
--'Le Colonel Samantha Carter les a eut dans ta dernière base militaire. On pensait trouver des indices mais nous ne l'avons pas ouvert'.
--'Ils doivent rentrer dans combien de temps ?', demanda Angéla.
--'Je ne sais pas, ils ne m'ont rien dit, je ne voulais pas sortir'.
--'A cause de ton rhume'.
--'Oui. Tu sais qu'ils ont fait une équipe de choc pour te retrouver.'
--'Et tu en fais partie', tout en fouillant le carton.
--'Oh il n'y a pas que moi, il y a ton cher ami, Bryan'.
Il avait eu la réaction qu'il avait espéré, à son nom, elle releva la tête pour voir si Jack plaisantait. Voyant qu'il ne plaisantait pas, elle laissa de côté le carton. Et retourna s'asseoir sur la chaise.
--'Comment il va ?'
--'Bah tu le seras bientôt,' voyant qu'Angéla allait se lever, il continua,' il a légèrement pâlit, il ne dort plus très bien et il est fatigué.'
--'Moi aussi j'ai des difficultés à dormir', c'était la première fois qu'elle s'ouvrait à Jack, et s'était pour lui dire ses faiblesses.
--'Pourquoi ?'.
--'Ca ne te regarde pas. Chacun ses problèmes'.
--'Angéla, il te cherche depuis un bon moment,' changeant de sujet.
--'Je sais'.
--'Comment tu le savais ?'
--'J'ai mes sources'.
--'Ah oui tes fameuses sources, tu en as toujours dans ta poche'.
--'Et tu insinue quoi ?'
--'Rien, c'est juste que tu sais des choses que tu n'est pas censée savoir'.
--'Il y a qui d'autres ?'.
--'Tiens, tu ne le sais pas', Jack la taquinait.
--'J'ai ma petite idée'.
--'???'
--'je sais que vous vous êtes fait une planque près de mon boulot. Je vous ai repérer très tardivement je l'avoue'.
--'Je vois', Angéla commençait à lui taper sur les nerfs,' bah alors balance puis que tu sais tout'.
Elle le fusilla du regard, il pensa un instant qu'elle allait le tuer. Il n'osa pas la regarder dans les yeux. Mais elle ne fit rien.
--'Je pense aussi qu'il y a John', lança Angéla assez contente d'elle.
Elle rapporta son regard sur l'ordinateur portable à Bryan. Elle se leva pour aller le chercher. Jack avait oublié de fermer les fichiers. Il se maudit intérieurement. Il voulut réagir mais elle s'était déjà emparer du pc. Quand elle vit les photos, elle blêmit, son teint devient blanc.
--'Où tu les as eu ?', demanda Angéla .
Mais Jack n'eut pas le temps de répondre. Un bruit de serrure grinça. Angéla était aux aguets, elle éteignit les lumière et débrancha quelques lampes.
Deux heures avant.
Les deux équipes s'étaient tous donnés rendez-vous dans un petit restaurant pour faire un bilan de la journée. Mitchell n'arrêtait pas de regarder son portable. Il attendait un appel avec grand intérêt et Teal'c s'en aperçut. En effet, Angéla devait rendre sa réponse aujourd'hui et il n'avait toujours pas de nouvelles. Ce n'était pas dans ses habitudes de rater un rendez-vous. Il ne remarqua même pas qu'ils s'étaient levés pour rentrer. Dans la voiture, le silence s'installa. chacun rêvassait dans son coin. Et pour ne pas arranger les choses, il pleuvait toujours.
Le petit groupe rentra dans l'immeuble tout en silence. Sam en tête, monta les escaliers pour aller vers leur appartement. Elle chercha ses clefs et inséra la clef dans la serrure. Elle tourna lentement la poignée ce qui parut aux autres une éternité. Un fois ouverte, Sam découvrit que la pièce était dans le noir, de sa main droite, elle poussa la porte et de l'autre cherchait la lumière du couloir. Mais seul la petite lampe près du canapé s'alluma. La première chose qu'elle vit, c'était l'ombre de Jack assis sur le canapé, elle fut soulagé, elle rentra:
--'Comment a été votre journée Jack ?', demanda Sam.
Pas de réponse.
--'Qu'est ce qui se passe ?', dit Mitchell, une fois rentré.
--'Je ne sais pas, la lumière ne fonctionne pas et Jack ne répond pas', répondit Sam.
Ils sortirent tous leurs armes. Mitchell s'approcha de Jack avec précaution tandis que Teal'c cherchait l'interrupteur de la lumière de la cuisine. Mitchell était quelques centimètres de Jack. Il put voir Jack ballonné, menotté au radiateur.
--'Il est là attaché', annonça Mitchell.
--'Il va bien ?', demanda John, qui essayait de voir autour de lui dans le noir.
--'Il me faut plus de lumière, je ne vois rien, pour le détacher.'
--'Mais qui…?', commença Sam.
Soudain la lumière fut.
--'Ca te va comme ça, la lumière', dit une voix.
Tous se retournèrent vers la voix en question. C'était une jeune femme juste à côté de l'interrupteur du salon, puis elle se rassit. Ils ne savaient pas quoi dire, ils la regardaient avec étonnement.
--'Quoi ? vous verriez vos têtes, on dirait que vous avez vu un fantôme', le fantôme en question était Angéla.
Mitchell détacha Jack tout en regardant Angéla, avec un peu de méfiance. Pourquoi avait elle attaché Jack ? Mais à peine que Jack soit détaché, il se rua sur Angéla. Surprenant tout le monde même Angéla. Elle essaya d'esquiver mais c'était trop tard. Elle ne pouvait pas l'éviter. le choc fut terrible. Jack la poussa jusqu'au mur, l'empoignant par les épaules. Elle eut le souffle coupé. Angéla réagit enfin alors qu'elle saignait de la lèvre inférieure. Le goût du sang dans sa bouche l'excita. Elle le frappa de toues ses forces pour se dégager. Il riposta d'un coup de poing dans les côtes tandis qu'elle arma son coup de pied, qu'elle envoya dans le ventre de Jack. Il fut propulser en arrière. Il était k-o . Angéla toujours appuyait sur le mur, déposa sa main sur sa hanche où une douleur était née. Un liquide chaud se répandit sur sa main et sur son débardeur: c'était du sang. Pendant le combat, personne n'avait eut le temps d'intervenir. Maintenant John aidait Jack à se relever, pendant que Mitchell alla rejoindre Angéla. Angéla était paralysée par la douleur, elle s'appuya de tout son poids contre le mur pour ne pas perdre l'équilibre, puis elle se laissa tomber tandis que Mitchell regardait sa blessure. Tout le monde s'était mis à s'agiter, ils n'avaient pas tout comprit de ce qu'il s'était passé. Sam alla chercher la trousse de secours. Jack se releva avec difficulté, il était assommé. Il jeta un coup d'œil vers Angéla, il était fier du résultat, il avait eu sa revanche. John poussa Jack à s'asseoir pour soigner son nez et ses blessures. Mitchell porta Angéla avec Teal'c et ils l'emmenèrent sur le lit de la pièce d'à côté. Le chaos régnait. Bryan s'approcha d'Angéla, et souleva légèrement le tee-shirt d'Angéla. Bryan grimaça à la vue de la blessure. Enfin s'il y en avait qu'une, il aurait pu le supporter mais son ventre était parcourut de cicatrices à peine refermées. Voyant le visage de Bryan, Angéla essaya de le rassurer:
--'Il faut juste que je me repose, puis ça va aller comme sur des roulettes dans dix minutes', dit Angéla.
--'Tu as toujours été optimiste, Angéla, et ça me fait plaisir de te revoir,' répondit Bryan, il poussa une mèche qui cachait les yeux d'Angéla. Pendant que Mitchell et Sam nettoyaient la plaie.
--'En tout cas, j'espère que Jack est dans un sale état, sinon je vais … Aïe, doucement', dit Angéla.
--'Tu ne vas rien faire, il fait partie de l'équipe et puis tu as commencé,' dit Bryan, pour calmer le jeu.
--'Je pense que ça va aller, c'est juste la plaie qui s'est réouverte,' conclut Sam,' Contente de te revoir Angéla'.
--'Moi aussi, Sam'.
--'Je vais voir comment ça va de l'autre côté', dit Bryan avant de partir dans l'autre pièce.
Mitchell s'installa à la place de Bryan, sur le bord du lit et Sam juste en face. Sam laissa couler quelques secondes avant de poser la question qu'elle brûlait d'envie de lui poser.
--'Si tu es ici, c'est que tu y as réfléchit'.
--'Oh oui ,j'y ai longuement pensé, surtout après la discussion avec Mitchell et puis avec Teal'c. J'avoue que je suis curieuse et je veux en savoir plus. La discussion avec Teal'c et Mitchell était plutôt intéressante et intrigante'.
--'Ah oui', elle fusilla les deux hommes,' je vois que vous avez eu des petites rencontres'.
Les deux hommes ne savaient pas où se mettre.
--'Et oui, Angéla ,elle n'était pas au courant,' dit Mitchell.
--'Je m'en doutais, je voulais juste vérifier', dit Angéla en souriant.
--'En faite, on n'a pas eu le temps d'en parler', s'expliqua Teal'c.
--'le temps? Pas le temps. Bah voyons', s'emporta Sam.
Angéla fit signe de vouloir se lever mais Sam la repoussa dans le lit.
--'Il faut mieux que tu te reposes encore quelques minutes, je vais te chercher à manger avant qu'on parle plus sérieusement', elle se dirigea vers l'autre pièce,' oh et interdiction de sortir de cette pièce avant mon autorisation, Angéla'.
--'Ok, promis', dit Angéla.
Sam laissa seuls Angéla et Mitchell en tête à tête. Teal'c la suivit.
--'Je crois qu'elle l'a mal prit qu'on t'est vu en son absence', commença Mitchell.
--'Oui je crois', rigola Angéla.
Elle se mit en position assise au bord du lit. Mitchell était toujours assis, il fit signe de la retenir de s'asseoir puis il se ravisa.
--'Alors tu as prit ta décision'.
--'Oui, Mitchell, mais cela ne veut pas dire que je vous aiderai. Je suis partante pour écouter tous vos arguments. Je ne suis pas remontée dans un avion depuis longtemps'.
--'Depuis l'accident ?'
--'Oui, je ne sais pas comment je vais réagir' elle se tripota les mains. Il le remarqua.
--'Pourquoi des mitaines ?'
--'Ah, ça', et elle montra ses mains ,' elles sont en cuir'.
--'Et alors ?'
--'Elles sont censées me protéger, les gants canalisent mon énergie. Je peux presque vivre normalement sans avoir peur de déclencher une catastrophe. Mais il y a des limites. Parfois quand je suis vraiment énervée, les mitaines ne font que diminuer l'intensité de mes pouvoirs'.
--'Pourquoi tu as attaché Jack ?'
--'Je ne sais pas, j'avais envie. Il ne m'a rien fait de particulier. Quoique après ce qui m'a fait ce soir, je lui mettrai bien une raclée. Sa réaction était démesurée. C'est juste que notre dernière mission ensemble ne s'est pas déroulée comme je l'aurai espéré', elle se leva,' et puis je ne suis pas là pour qu'on parle de mon passé mais de mon présent. Qu'est ce qui va se passer maintenant ?'.
--'On va déjà rentrer aux Etats-Unis', il vit Angéla se crisper,' qu'est ce qu'il y a ?'
--'Il va falloir que je monte dans un avion'.
--'Ah oui, on n'y avait pas pensé'.
Angéla faisait les cent pas. Mitchell aurait voulu lui dire des mots réconfortants mais rien ne lui venait.
--'Et on part quand ?', demanda Angéla qui s'était arrêtée devant la fenêtre.
--'Dès qu'on peut,' il la rejoignit,' mais je serai là auprès de toi. On passera cette épreuve ensemble', et il mit une main rassurante sur son épaule. Alors que Sam apportait.
--'j'ai pris ce que j'ai pu', dit Sam qui trouva le lit vide. Elle regarda dans le reste de la pièce et les trouva dans un coin de la chambre.,' Daniel arrive avec une bière. Les autres essayent d'arrêter le sang du nez de Jack de couler. Je pense qu'on va devoir l'emmener à l'hôpital pour arrêter l'hémorragie'.
Daniel arriva alors dans la chambre avec des bières dans la main.
--Salut Daniel'. Et Daniel lui rendit le salut.
--'Contente de te revoir,' continua Angéla.
Mitchell fut perplexe : ils avaient l'air de bien se connaître Angéla et Daniel.
--'Merci, pour le repas,' Angéla ouvrit la fenêtre', mais je ne peux malheureusement rester, je dois faire mes valises et préparer mon chien pour le voyage', sur ce, elle sauta par la fenêtre.
Aucun ne put réagir pour l'en empêcher. Mitchell voulut la rattraper mais elle avait déjà sauté. Il ne put que regarder la réception d'Angéla, trois étages plus bas. A peine sur le sol, elle se dirigea vers le coin de la rue, où était garée sa moto noir. Elle mit son casque noir et démarra en trombe. Dans la pièce, le silence s'installa. Ils ne comprenaient pas la réaction d'Angéla.
--'Pourquoi vous l'avez laissé partir ?', demanda Jack, qui s'appuyait un glaçon sur la joue, quelques minutes plus tard.
--'C'est arrivé si vite', dit Daniel,' on n'allait pas sauter nous aussi par la fenêtre'.
--'On est au combien déjà', dit John pendant qu'il soignait le front de Jack.
--'Au troisième', dit Bryan.
--'Ca fait une sacrée chute', continua John.
--'En effet', finit Teal'c, et le silence s'installa.
Chacun songeait dans son coin. Bryan interrompit le silence:
--'Qu'est ce qu'on fait maintenant ?'
--'On va la chercher demain matin, je crois que nous avons besoin de repos', Sam regardait en particulier Jack.
--'Elle a dit qu'elle était d'accord pour nous suivre', souligna Daniel.
--'Oui mais après ce soir, je préfère prendre des précautions'.
--'Mais elle a dit qu'elle allait juste faire ses valises, se préparer pour le voyage', argumenta Daniel.
--'Et vous la croyez', Jack était de mauvaise humeur ce soir, en plus de son rhume, il avait mal à la tête, ' Je pense qu'il faut l'attraper'.
--'On n'est pas là pour une chasse à l'homme, je pense qu'il suffit de discuter', répondit Daniel.
--'Oh mais si. C'est exactement ça ', s'emporta Jack.
--'Tu as pris un coup sur la tête, ne dis pas de bêtises', Bryan tendit à Jack un verre d'eau et des cachets pour la douleur.
--'Oh non, je ne délire pas, ….', continua Jack.
--'Du calme,' coupa Sam,' ça ne sert à rien de s'énerver, je pense qu'on devrait aller la chercher mais sans utiliser la violence,' voyant les regards moqueurs de Jack, elle continua,' on va l'endormir pour plus de sécurité'. Elle alla chercher une mallette et l'ouvrit, ' voici un pistolet à fléchette, les pointes des flèches contiennent un puissant mélange de calmant et d'anesthésiant, elle s'endormira très vite, normalement'.
--'Et vous pensez Colonel, que ça va fonctionner', dit Bryan.
--'Vous avez une autre idée'.
--'Elle va sans douter', dit John.
--'Non je pense que ça marchera', dit Jack. Tout le monde alors se tourna vers lui,' ses réflexes sont plus lents et son intention moins vive. Auparavant, je n'aurai jamais pu m'attaquer à elle. Je ne sais pas ce qu'elle a mais elle est affaiblit. Nous pouvons profiter de sa fragilité pour l'endormir', conclut Jack.
--'On fait comme ça, maintenant qui va s'en charger ?', dit Sam.
--'Moi', dit Jack.
--'Je ne pense pas que c'est une bonne idée, elle va tout de suite penser à un piège, elle va trouver ça louche que tu ailles la voir, amicalement après ce soir', dit John.
--'J'aimerai m'en charger', dit Bryan.
Ils se mirent tous d'accord. Bryan allait se charger d'endormir Angéla. Sam lui montra le fonctionnement de l'appareil, il était facile à utiliser, c'était juste des fléchettes. Ils passèrent en revue le plan plusieurs fois afin de bien le mémoriser. Ils n'avaient pas le droit à l'échec.
Le stress s'installa au cours de la nuit et s'accentua quand le matin arriva. Ils se préparèrent pour la mission vers quatre heures du matin.
--'Oh faite on fait quoi pour le chien', demanda Mitchell avec soucis. Il l'avait complètement oublié.
--' Quel chien', questionna Bryan, pas très rassuré. Il ne voulait pas se confronter à ce chien.
--'Elle possède un énorme chien, très costaud', indiqua Teal'c.
--'C'est un Rottweiler, un mâle', ajouta Mitchell.' Et je ne pense pas qu'il va rester sans rien faire pendant qu'on endorme sa chère maîtresse'.
--'On n'a pas le choix, il faut l'endormir aussi. Vue que c'est un gros chien, la même dose suffira, je pense', décida Sam.
--' J'espère. Il faudra agir vite alors car on sera quant même dans un campus', dit Bryan.
--'Il faudrait y aller tôt', proposa Jack.
--'Pour la réveiller, elle sera de mauvaise humeur', dit John.
--'On peut lui apporter un bon café chaud et un petit-déjeuner', dit Sam. Elle se tourna vers Teal'c et Mitchell qui avaient le sourire aux lèvres. Ils avaient eu les mêmes idées auparavant.
--'Non, je ne pense pas que ce soit nécessaire. Quand nous sommes allés la voir, elle était déjà levée', expliqua Teal'c.
--'Ok allons-y, vous vous rappelez de vos positions respectives', termina Sam.
Ils hochèrent tous leur tête. Ils se préparèrent. Bryan devait aller à la rencontre d'Angéla, engageait la conversation pour atténuer les soupçons. Pendant qu'une équipe se positionnait aussi proche que possible de l'entrée, avec la voiture et que la deuxième équipe bloquait les issues possible pour une fuite, au cas où leur plan ne fonctionnait pas. Bryan savait exactement quoi lui dire. Il se dirigea vers la chambre d'Angéla tandis que le stress monta. Il se demanda si elle allait voir ça comme une trahison ou un manque de confiance en elle. " Non, je lui ai souvent montré que j'avait une confiance aveugle en elle " . Il se remémora son discours dans sa tête, tandis qu'il frappa trois coup à la porte. La peur s'installa, il avait peur que personne n'ouvre cette porte et s'il s'était trompé de chambre. La porte s'ouvrit lentement, trop lentement à son goût, le temps s'était figé. Au moment même où il vit Angéla, il oublia son discours, les mots fuyaient. Ils essayaient de les retenir mais son assurance diminua. La seule chose qu'il réussit à dire, c'était un simple…
--'Bonjour', salua Bryan.
Angéla le lui rendit et l'enlaça. Il fut étonné de cette réaction, il n'osa pas l'enlacer puis il caressa ses cheveux d'une main.
--'Je suis content de te revoir, moi aussi', il répondit à une question muette.
Elle remarqua qu'ils étaient dans une position gênante. Elle rompit l'étreinte.
--'Bah, rentre', dit Angéla.
Elle se dirigea vers son lit où était posé des sacs de voyage, juste à côté, il y avait le chien.
--'Comme tu peux le voir, je fais mes valises', continua Angéla,' Je m'aperçois que j'ai beaucoup d'affaires, trop pour une personne qui n'arrive pas à s'installer dans un coin tranquille', et elle ferma ces valises.
--'J'en suis sûre qu'un jour tu t'installeras définitivement'.
--'Et j'aurai un beau mari et beaucoup d'enfants. Et ils vécurent longtemps. Tu rêves. En faite, je ne vous ai pas présenté, je te présente mon chien, Voyou', et elle caressa le grosse tête du chien,' N'est il pas mignon ? il était à la rue, il venait de pourchasser des voleurs, quand je l'ai rencontré. Son maître l'avait retrouvé plein de sang, il a voulu s'en débarrasser pour ne pas avoir d'ennui. tu te rend compte qu'il était destiné à mourir d'une balle d'en la tête, alors qu'il faisait son boulot'.
--'La vie est injuste parfois', dit Bryan, ce qu'elle venait de dire ne le rassurait pas du tout.
--'Mais arrêtons de parler de moi. Qu'est ce que tu racontes de beau ?'
--'Bah,…,' il ne savait plus ce qu'il voulait lui dire,' rien, moi ça va. Toi aussi ça l'air d'y aller'.
--'Ca dépend des jours, mais oui, je vais bien. Alors tu n'a rien à me raconter. Tu as une petite amie ? Tu as un nouveau poste ?. On ne s'est pas vu, il y a tellement longtemps, que tu as forcément quelques choses à me raconter'.
--'J'ai rencontré une personne, elle est drôle et assez sympathique, et toi depuis…'
--'Depuis David. Non pas de relation sérieuse. Tu sais que je suis allée le voir après ma sortie. Je sais, tu me l'avez déconseillé. J'ai rencontré sa femme, elle est charmante. Ces enfants lui ressemblent, à part les yeux, ils ont ceux de son père. J'ai été plutôt bien accueillit sauf au début, ils croyaient avoir vu un fantôme'.
--'Je te l'avait dit que David n'était pas au courant que tu étais en vie, j'était forcé de le garder secret'.
--'On a beaucoup parlé. J'ai beaucoup pleuré après aussi. Non pas parce que je lui en voulais mais parce qu'il avait trouvé le bonheur. Sa femme m'a donné ceci,' elle enleva une chaîne de son cou: c'était des plaquettes d'honneur de l'Armée de l'Air, Bryan les reconnaissait, 'elle m'a dit que je le méritait, que son mari aurait voulu me les donner mais il n'en avait pas la force. Tu sais qu'on a gardé contact'.
--'Si ça peut te consoler, il a eu dû mal à se remettre de ta mort, tu comprends. Le Général lui avait annoncé ta mort. Il a même essayé de se suicider. Il était très malheureux', il s'installa près d'elle sur le lit et la prit dans ses bras. Il passa ses doigts sur les mèches blanches d'Angéla,' j'adore ta nouvelle couleur', pour changer de sujet. Elle se leva brusquement.
--'Ce n'est pas une couleur', dit Angéla.
--'???'
--'Je ne produit plus de mélanine, alors mes nouveaux cheveux blanchissent, surtout à la base du cuir chevelu', expliqua Angéla.
Elle se dirigea vers un tiroir de la petite cuisine, et en ressorti des tas de boîte de médicament, qu'elle mit dans une trousse de pharmacie. Elle avait le dos tourné. Il sortit lentement son arme et endormit le chien qui ne put réagir. Il se leva près à tirer aussi sur Angéla et il ne put s'empêcher de dire:
--'Angéla'.
--'Oui'.
--'Je suis désolé', il tira.
--'De quoi ?', elle se retourna.
Elle se trouva en face de Bryan. Elle était étonnée de le voir avec une arme pointée sur elle. Elle ne remarqua même pas qu'il avait tiré. Quand elle le remarqua, il était trop tard. La fléchette l'avait touché, à sa cuisse droite. Mais rien ne se passa. Elle regarda en direction du lit et vit le chien. En colère, elle enleva la fléchette de sa cuisse et le jeta par terre. Ces doigts commencèrent à crépiter malgré les gants de cuir.
--Je vais t'expliquer, c'est pour ton bien..', commença Bryan à expliquer. Ceci n'était pas prévu, elle était censée être déjà endormie. ' Ce n'est qu'un tranquillisant, il ne fait que dormir'.
--'Comment as tu pu…?', elle voulut se diriger vers son chien pour vérifier qu'il allait bien mais sa tête tournait.
Son regard commençait à se brouiller. Elle se sentit soudain lourde. Sa tête s'approcha du sol et heurta lourdement le sol. Bryan la regardait allonger par terre. Ses mains continuaient à crépiter jusqu'à s'atténuer. Il fit comme prévu, le signe, il alla à la fenêtre et l'ouvrit. Il siffla. Deux minutes plus tard, l'équipe entière arriva dans la chambre d'Angéla. Teal'c et Mitchell se chargèrent de transporter le corps d'Angéla. Bryan emporta celui du chien. Les autres s'occupèrent des valises.
--'Pourquoi as tu mis autant de temps ?', demanda Jack, une fois tous dans la voiture.
--'La fléchette n'a pas eu d'effet, tout de suite sur Angéla', expliqua Bryan.
--'C'est pas possible, c'était un puissant tranquillisant, il n'y a pas mieux', dit Sam, étonné.
--'Il a mis au moins quinze secondes pour agir', dit Bryan.
Ils se dirigèrent vers l'aéroport où un jet privé de l'Armée les attendait. Sam avait appelé le Général O'Neill pour lui donner des nouvelles de la mission qui avait été un succès. Le Général alors leur avait réservé un jet privé pour qu'ils soient après directement emmener à la base. Tout en espérant qu'Angéla n'allait pas se réveiller. Au sujet du réveil, Sam était inquiète sur la durée de l'effet du médicament. S'il n'avait pas fait effet immédiatement, Angéla allait sûrement se réveiller vite. Elle parla de son inquiétude à Mitchell. Ils décidèrent d'aviser au moment venu. Ils étaient maintenant tous bien installés confortablement dans l'avion. Mitchell avait décidé de rester auprès d'Angéla, il voulait être là si elle se réveillait. S'ennuyant, Mitchell rejoignit Daniel. Il avait plusieurs question à lui poser. Il apprit que Daniel et Angéla avait eu une liaison. Daniel lui jura qu'ils ne se passaient plus rien entre eux. Par contre, il garda sous silence la raison de sa rupture. Voyant que Mitchell n'allait plus rien en tirer de Daniel, il s'attaqua à Sam. Là, il n'apprit rien de plus de ce qu'il savait déjà. Daniel s'était assis en retrait par rapport aux autres. Il était plongé dans la traduction des tablettes, il y avait des parties encore flous qu'il ne comprenait pas.
--'C'est qui ?' dit soudain une voix
Daniel leva brusquement la tête à se tordre le cou. La voix appartenait à Angéla. Elle s'était glissée discrètement en face de lui. Daniel regarda autour de soi, personne avait remarqué que la jeune femme était réveillée.
--'De quoi ?', dit Daniel, en posant ces feuilles.
--'Qui as eu l'idée de m'endormir ?' elle posa ces mains gantées sur la table. Ces pouvoirs se manifestait à nouveau.
--'C'est Sam.' Ne voulant pas trop se mouiller,' on pensais que c'était mieux pour toi, que tu dormes pendant le voyage'.
--'En effet, mais hélas, vous avez utilisé un calmant médiocre. Le cuir ne retient plus mes pouvoirs, je les contrôle pour l'instant mais ça ne va pas durer'.
--'Il reste 3 heures de voyage, il faudra que tu tiennes. Sinon Sam devra te rendormir', dit Daniel.
--'Ce sera peut être mieux pour tout le monde', dit elle tout en regardant Jack.
Elle n'avait pas oublié le coup qu'il lui avait porté. Inconsciemment elle porta la main à sa hanche et Daniel le remarqua.
--'Je préfère qu'on ne t'endorme pas', dit Daniel, inquiet,' t'es sûr que tu va bien'.
--'Oui. Je m'y ferai jamais, l'avion me stresse', dit Angéla, puis elle s'intéressa aux feuilles,' tu travailles toujours sur les traductions de textes anciens'.
--'Oui, c'est un peu mon métier'. Il voulut ramasser ces feuilles mais il ne fut pas assez rapide, Angéla en prit une.
--'Ce n'est pas de l'Egypte antique ?'
--'Non', il voulut reprendre la feuille mais Angéla insista pour le lire,' c'est beaucoup plus ancien', avoua-t-il.
--' Vieux de combien ? d'un millier ?', elle regardait toujours la feuilles.
Les lettres anciennes s'insérèrent dans sa vision et dans son cerveau. Elle ne les comprenait pas mais intérieurement quelques choses avaient changé à la vue de ces lettres. Elle n'entendit même pas Daniel lui répondre. Elle passa un doigt sur une lettre.
--'Qu'est ce qu'il y a ?', Daniel la fit sortir de ces rêveries.
--'Pardon tu disais', son regard avait l'air perdu, elle regarda à nouveau la feuille, mais la sensation qui l'avait submergé auparavant avait disparu.
--'Je disais que c'était vieux de plus de 10 000 ans'.
Ces mots résonnèrent dans la tête d'Angéla. Les crépitements de ses mains commencèrent à gagner en intensité. Elle fit le vide dans son esprit comme elle avait appris à le faire, pour se calmer.
--'Ah tu es réveillée', dit Mitchell qui venait de les rejoindre,' est ce que ça va ?'
Angéla rouvrit les yeux et se poussa vers le hublot pour laisser une place à Mitchell qui s'était assis à côté d'elle.
--'Oui', mentit elle.
Mais elle ne pouvait pas leur mentir. Ces mains crépitaient de plus en plus et ça se voyait.
--'Daniel me racontait l'histoire de ces tablettes', elle lui montra les feuilles.
--'Ah oui, les fameuse plaquettes qui est la raison de notre présence ici, dans cet avion', dit Mitchell.
--'Vous me mettez au courant ou vous aimiez mieux me faire languir', dit Angéla.
--'Te laissez languir', dit Mitchell en rigolant.
--' Vous voulez vraiment rien me dire. Vous savez sans doute que je peut être très persuasive.'
--'Même sous la torture, on ne dira rien', plaisanta Mitchell.
Mais Angéla n'était pas d'humeur à plaisanter, elle se referma comme une huître à la notion de torture. Daniel l'avait remarqué alors que Mitchell continuait à parler de l'emploi du temps de la journée une fois arrivée à destination. Angéla n'écouta rien. Daniel avait l'air inquiet du comportement d'Angéla.
--'Où est Voyou ?', Angéla interrompit Mitchell au milieu de sa phrase. Il remarqua alors qu'elle n'avait rien écouté.
--'Il est à l'avant de l'appareil, il dort toujours', lui répondit Daniel,' ne t'inquiètes pas il va bien'.
Mais Angéla était déjà parti vers l'avant de l'appareil. Daniel et Mitchell se levèrent pour la suivre. Arrivée à l'avant de l'avion, Angéla s'accroupit à côté du corps de son chien et se mit à le caresser en vérifiant qu'il allait bien. Elle fut rassurée. Elle le caressa puis s'installa à côté de lui en continua à le masser. Le chien réagit, il commençait à se réveiller. Il essaya de se lever encore incertain, il était sonné. Puis il se lotit contre sa maîtresse. Daniel et Mitchell s'assirent en face.
--'Pourquoi vous m'avez endormi ?', demanda Angéla,' j'était prête à vous suivre et lui aussi', montrant son chien.
--'Tu serais montée dans l'avion ? ', demanda Mitchell.
--'Je..,' elle était troublée,' je ne sais pas'.
--'Et puis on ne voulait pas emmener ton chien, mais on s'est dit que ce serait plus facile pour toi s'il était là à ton réveil. Et puis je pense que tu nous ne l'aurait pas pardonné qu'on l'abandonne.', finit Daniel.
--'Je vois'.
--'Et puis on ne voulait pas l'affronter, une fois qu'on t'aurait endormit. Il t'aurait défendu', dit Mitchell, parlant du chien qui s'était redressé sachant qu'on parlait de lui.
--'Bien sûr, il l'aurait fait, comme je l'aurait défendu', répliqua Angéla. 'Que devenez vous depuis la dernière fois qu'on s'est vu ?.'
--'Comme tu peux voir je collabore avec l'armée, en tant que traducteur', dit simplement Daniel'.
--'Oh et il oublie les moments, où on risque nos vies et où on manque de subir des catastrophes à nous coupler le souffle. Bah voyons, c'est du quotidien, à part ça, on s'ennuie', continua Mitchell.
--'Oui, je vois le genre', rigola Angéla.
--'Et toi ?', demanda Daniel sérieusement.
--'Oh, il faut mieux pas que vous le sachiez', dit Angéla.
--' ???'
--'Sinon je serai obligée de vous tuer'.
--' Et si vous me racontez comment vous vous êtes connus, Daniel et toi', Mitchell changea de discussion, voyant qu'Angéla ne plaisantait pas.
--'Euh bah, ce n'est pas très intéressant à raconter', dit Angéla.
--'Oui, c'est assez banal comme histoire', finit Daniel.
Mitchell n'allait pas connaître les détails de leur rencontre. Il en était presque jaloux de Daniel, d'avoir partagé plus qu'une amitié avec Angéla. Mais lui aussi il avait vécut des choses intenses avec elle, il ne les oubliera jamais et il espérait qu'il en vivra encore ensemble.
Les deux dernières heures du voyage, ils parlèrent d'actualité, de sport et d'un peu de tout. D'ailleurs, la fin du voyage se passa sans encombre. Arrivée à l'aéroport, ils se préparèrent tous à descendre. deux voiture, des gros 4x4, les attendaient. Angéla empoigna deux de ces sacs, Mitchell prit les autres. Bryan voulut lui en prendre un mais Angéla refusa. Le chien, lui les suivait tranquillement. Une fois arrivée à la voiture, deux militaires les accueillirent ainsi que le soleil. Ils prirent les bagages . Ils dirent au revoir à Bryan dont le voyage s'achevait là. Angéla et Bryan se serrèrent dans les bras, en guise d'adieu.
--'Colonel Carter,' l'un des militaire la salua,' le Général n'a pas pu se déplacer lui même, il en est désolé. Vous connaissez le chemin et les procédures, mon Colonel'.
Sam bien sûre, était déçue, elle aurait espéré qu'il la félicite pour la réussite de sa mission. Angéla avait dû sans apercevoir, elle mit sa tête penchée de côté, signe qu'elle faisait souvent. Et Sam comprit que c'était un signe de compassion. Elle lui sourit en retour.
Le trajet se fit en silence. Angéla passa son temps à regarder le paysage, elle le découvrait comme si elle était partie depuis longtemps. A peine une heure après, ils rejoignirent un aéroport militaire, où ils devaient prendre un hélicoptère. Le seul problème qu'ils rencontrèrent c'est l'hésitation d'Angéla à monter et celui du chien qui refusait tout simplement de monter dans l'hélicoptère. Après plusieurs essaies le chien finit par y rentrer. Il s'était logé sous les jambes d'Angéla, caché. Il tremblait comme une feuille et claquait des dents. Ce voyage dura peu de temps. Arrivée sur le sol, Jack, John et Angéla furent fouillés. Les téléphones furent confisqués, ainsi que tout objet électronique, par deux soldats américains. Ils emballèrent le tout dans un sac plastique scellé. Un des soldats leur fournit des badges. Ils leur installa sur la poitrine. Arrivée à Angéla, il fit le geste habituel. Il prit la broche en fer, avec précaution et il l'accrocha, quand ce qui devait arriver, arriva.
--'Aïe', dit le soldat, en sursautant et en s'éloignant d'Angéla, Voyou grogna.
--'Vous vous êtes piqué, Sergent', demanda Mitchell.
--'Non, j'ai prit un coup de jus, mon Colonel', répondit le sergent.
--'Laissez, Sergent, on s'en chargera', dit Mitchell et il prit le badge pendant que le soldat un peu sonné s'éloignait, content de s'éloigner du chien.
--'Il a eu un coup de foudre pour toi, Angéla,' plaisanta John. Angéla se contenta de hausser les épaules.
Mitchell tendit le badge à Angéla pour qu'elle le mette toute seule. Le détecteur de métal fut mis de côté, car à l'approche d'Angéla, il se mit à clignoter ce qui déclencha les alarmes.
--'même les machines sont à tes pieds, Angéla,' dit John, en plaisantant.
Angéla le fusilla, elle n'était pas d'humeur à plaisanter. Angéla observa les environs, elle remarqua toutes les caméras et croisa de nombreux soldats. La sécurité y était très élevée. Deux soldats les suivaient de près, portant les valises des nouveaux venus. Daniel proposa à Angéla de lui faire visiter la base et de l'emmener dans sa chambre alors que Mitchell s'occupait des deux agents secrets. Mitchell donna un regard rassurant à Angéla lorsqu'ils se séparèrent. Daniel fit signe à deux des soldats de le suivre avec les sacs de voyage et il se dirigea vers la nouvelle chambre d'Angéla. Ils défilèrent dans de nombreux couloirs qui se ressemblaient beaucoup. Ils arrivèrent dans un cul de sac où il y avait plusieurs portes. Daniel se dirigea sans hésiter sur la porte de droite et l'ouvrit. Il rentra en premier suivit des deux soldats pour poser les sacs de voyage sur le lit. C'était la nouvelle chambre d'Angéla.
--'Tu avais vraiment besoin d'emmener tout ça', commença Daniel en montrant les sacs.
--'C'est tout ce que je possède, enfin une partie, j'ai dû laisser une partie, de toute façon j'était obligée sinon je n'aurai pas pu rentrer dans cette base'.
Elle inspecta la pièce, elle était assez spacieuse et avait l'air de lui convenir.
--'Normalement elle est réservée pour des occasions exceptionnelles', indiqua Daniel
--'Ah oui ! je suis donc une invitée d'honneur. C'est pour ça qu'il n'y a peu de vidéos de surveillance alors que la base en est remplit'.
--'C'est une base hautement sécurisée, mais cette pièce ne possède pas en effet de sécurité, elle s'ouvre avec une carte que voici', Daniel lui tendit une carte toute simple.
--'Merci, mais je suppose que grâce à cette carte, on peut nous localiser n'importe où sur la base'.
--'Je n'y avait jamais réfléchit', avoua Daniel.
--'Alors pourquoi je suis là ?' ; demanda Angéla montrant la chambre.
--'Que veux tu dire ?'
--'Je dois faire quoi ? Voler un objet ? Tuer quelqu'un ?'.
--'Non, tu es ici juste pour piloter le vaisseau', Daniel ne comprenait pas où elle voulait en venir,' on t'a déjà mis au courant, on doit trouver des armes sur une autre planète, pour contrer les Oriis'
--'Vous m'avez fait venir ici, louez mes services, pour juste faire le chauffeur. Je pensais que vous me demanderez de voler ses « armes » ou de tuer ses « Oriis », je ne sais pas moi. Je suis juste étonnée qu'on m'appelle juste pour ça, je suis habituée à avoir des missions plus dangereuses et disons plus intéressantes'.
--'Sauver le monde n'est pas intéressant pour toi', dit Daniel.
--'Non, c'est pas ce que je voulais dire', elle commença à regretter d'avoir dit ça', c'est que vous placez la barre un peu haute. Sauvez un pays est plutôt de mon niveau. Je ne pense pas que je serai à la hauteur'.
--'Et pourquoi ?'
--'Je ne sais pas, vous ne connaissez même pas mes compétences'.
--'On a lu quelques dossiers'.
--'Ah' puis elle rigola,' ah parce que vous croyez que tout était marqué dans ces dossiers. D'après ce que je sais, il n'y a presque rien de noter. Non plus sérieusement, vous n'avez pas choisit la bonne personne, je suis usée comme un vieux chiffon'.
--'En effet, tu ressemble beaucoup à un vieux chiffon. Bon je crois que je n'ai rien oublié. Je vais te laisser t'installer. Et si tu as besoin de quelques choses, dis le moi, n'hésites pas. Je t'ai montré où se situaient ma chambre et mon bureau. Et puis il y a les gardes'.
--'Pourquoi des gardes ??
--'Euh c'est juste une précaution, je pense,' ne sachant pas quoi dire.
--'Je ne suis pas une personne dangereuse', elle passa son doigt sur le rebord de la table faisant voler de la poussière,' ou peut être c'est pour me surveiller si je me promène', en regardant la trace qu'elle venait de faire, pour éviter le regard de Daniel.
--'Désolez pour la poussière, on ne fait pas souvent le ménage et puis cette chambre n'est pas souvent occupée. Les gardes sont justes là parce que le Général désire savoir ce que tu fais'.
--'Le fameux Général Jack O'Neill, je ne le connais même pas'.
--'Tu l'a peut être déjà croiser et puis tu t'y fera, c'est une personne très comment dire…. Direct, il n'aime pas tous les charabia scientifiques, ils aiment qu'on soit direct. Il a un humour assez étrange, enfin son humour à lui : c'est ce qui fait sa réputation mais il est bon dans son travail. Tu verras, tu t'y habitueras rapidement. D'ailleurs, il veut te rencontrer le plus vite possible, il veut connaître la personne qui lui a causé autant de soucis. Il veut juste régler quelques broutilles avec toi au sujet de ta présence sur cette base'.
--'Je suis un soucis pour lui', demanda Angéla,' il a dû remuer ciel et terre pour me retrouver'.
--'Non, c'est pas ce que je voulais dire. C'est juste qu'il n'a pas été facile de trouver les bons arguments pour convaincre les hauts représentants des pays surtout la France. Ton cas a été difficile, les Etats Unis ne voulaient pas froisser les différents services secrets pour qui tu as travaillé.'
--'Pourtant, certains devaient être contents de se débarrasser de moi. Je leur coûtait très cher'.
--'Peut être, mais il ne voulait pas te laisser partir. Il paraît que tu était un bon élément'.
--'Je le suis toujours. J'ai aidé dans de nombreuses captures des principaux terroristes présents dans vos prisons secrètes américaines même si je n'en suis pas fière. Et je demande toujours des conditions'.
--'Des conditions ?', demanda Daniel.
--'Oui, j'ai demandé qu'ils ne soient pas exécutés sans jugement, même si je pense que certains procès n'auront jamais lieu. J'ai toujours des conditions pour avoir la conscience tranquille et pour surveiller mes arrières. Bien sûre, je vérifie de temps en temps si elles sont tenues', Angéla sourit à Daniel,' et s'ils ne tiennent pas leur promesse, cela leur retombe dessus'.
--' ???'
--'Je possède l'immunité diplomatique dans pas moins de cinquante pays, alors je peux me permettre de faire certaines choses et ….'
--'Je ne veux pas en savoir plus,…., je crois que je t'ai tout dit. Je te laisse t'installer sauf si tu désires autres choses'.
--'On récupère quand nos gadgets ???'
--'les téléphones sont interdits'
--'Et les ordinateurs ??'
--'je vais voir ce que je peux faire mais il sera fouillé et les voies de communications sont étroitement surveillée'
--'Combien de temps je vais rester là ?'
--' ???'
--'Pour savoir si je déballe toutes mes affaires', Angéla regarda ses baguages.
--' Je pense qu'on en a pour un moment' et il laissa Angéla seule face à ses sacs de voyage.
Angéla alors rangea ses affaires en commençant par ses vêtements, puis ces livres et ses bibelots, vue que son sac d'armes et d'appareils électroniques étaient restés à l'entrée de la base. Au dessus du bureau, elle colla différentes photos de ses parents, de ses amis et de son chien. Elle hésita à accrocher la dernière, une photo d'elle et d'un soldat sur une jeep. Une larme glissa sur sa joue. Elle l'installa quant même avec les autres. Elle jeta un regard à l'ensemble da la pièce. Elle était contente d 'elle, la chambre paraissait plus joyeuse. Elle finit par l'installation du lit du chien Voyou juste à côté du sien et de ses deux gamelles.
Alors arriva l'heure d'aller manger, elle poussa ces sacs sous son nouveau lit et se dirigea vers le réfectoire.
Sur le chemin, elle ne rencontra que peu de personnes. Elle finit pas trouver la cantine, qui venait d'ouvrir. Elle prit un plateau, se servit et alla trouver une table au fond de la salle d'où elle pouvait voir tout le monde. Elle avait pris l'habitude de ne jamais tourner le dos quand elle mangeait. Elle s'attendait à voir Daniel ou Sam ou même Jack ou John, elle fut déçue car personne vint. Elle n'eut pas la patience de les attendre. Une fois qu'elle eut finit, elle prit un morceau de viande et un bout de pain dans une serviette et partit.
Arrivée dans sa nouvelle chambre :
--'Désolez, je n'ai pu prendre que ça pour toi, la prochaine fois tu viendras,' parlant à son chien, elle mit le contenue de la serviette dans la gamelle. Alors elle remarqua un mot sur son bureau, signé Mitchell. Elle le lit, sourit et se coucha. Son chien s'installa juste à côté d'elle.
Une heure plus tôt, Mitchell rejoignit Daniel dans son bureau. Il était encore penché sur ses traductions. Daniel enleva ses lunettes et se pinça le nez, un signe d'impuissance et de fatigue.
--'Tout s'est bien passé avec Angéla', demanda Mitchell, rompant le silence.
--'Ah c'est vous', sursauta Daniel,' je ne vous avez pas entendu rentrer,' Daniel remit ses lunettes et se replongea dans ces feuilles', oui elle s'installe. Elle a immédiatement repéré les caméras et elle n'apprécie pas ces gardes.
--'Oui, il fallait s'y attendre'.
--'Oui mais je m'attendait pas qu'elle remarque toutes les caméras'.
--'Ce n'est pas un agent secret pour rien,' rigola Mitchell', elle connaît les ficelles du métier'.
--'Oui elle le fait bien son métier. Cela m'effraye parfois. J'ai l'impression qu'elle sait toujours tout, qu'elle lit dans les pensée'.
--'Moi aussi, elle me fait cette effet là'.
--'C'est même angoissant', il rangea ces feuilles,'Je suppose que toi aussi tu vas manger'.
--'Oui Sam et Teal'c nous rejoignent. Ils ont encore quelques trucs à finir', dit Mitchell
--'En faite avec John et Jack, tout s'est bien passé aussi.
--'Oui, on a beaucoup discuter, de football, basket et de filles.'
--'Alors la tension est redescendu' dit Daniel en sortant de son bureau.
--'un peu oui, on peut dire ça !! Mais il a du se passez quelques choses d'importants entre eux', Mitchell à sa suite.
--'Comme avec tout le monde, mais ce n'est pas nos affaires'
--'sauf si cela met en danger notre mission', fit remarquer Mitchell, ' même Sam a dit que sa rencontre avec Angéla était marquante. En tout cas elle l'apprécie beaucoup et je pense que c'est réciproque'.
--'Tout le monde l'apprécie, Mitchell'.
--'Sauf Jack et …'
--'Oui mais au fond d'eux, j'en suis sûre qu'ils ne la détestent pas autant', pensa Daniel.
--'Oui peut être mais c'est bien qu'elle soit là,' voyant que Daniel ne voyait pas ce qui voulait dire, il ajouta, ' oui c'est bien qu'une autre femme s'incruste dans l'équipe, pour Sam'
--'elle ne s'en plaint pas'.
--'Oui mais quand Vala était là, je voyais qu'elle se sentait mieux dans l'équipe. Une présence féminine lui manque je crois. En faite tu as des nouvelles de Vala'.
--'Pas depuis la dernière fois qu'on s'est vu,' Daniel soupira', quand elle a volé le talisman d'une valeur inestimable de Merlin. Elle nous évite c'est sûre.'
--'Tu as essayé de lui parler'.
--'Non, on ne peut pas la raisonner. Elle est et restera une voleuse, menteuse,…',s'énerva Daniel, ' ce qui m'inquiète vraiment, c'est qu'elle ne réponde pas. Le colonel m'a demandé de la contacter pour l'informer de nos avancés de fourmis', sur un ton agacé', il veut d'ailleurs qu'elle nous accompagne qui est à mon avis une grave erreur. Bref j'ai usé de tous mes arguments possibles, elle ne répond pas'.
--'Tous les arguments'.
--'Oui, je lui ai parlé qu'il y avait peut être un grand trésor'
--'Peut être que ça l'intéresse plus. Elle attend juste peut être vos excuses'.
--'Je vois pas pourquoi je m'excuserai', dit Daniel,' faut pas rêver les trésors l'intéressent toujours'.
--'Oui les gens ne changent pas de caractères comme ça du jour au lendemain'.
--'Je ne suis pas si sûre de ça'.
--'On parle toujours de Vala là', demanda Mitchell.
--'Non, regarde Angéla, je ne la reconnais plus. Avant elle n'aurait pas hésité à se lancer dans l'aventure les yeux fermés. Et là elle hésite.
--'Alors c'est que tu la connais pas assez. Moi je la comprend, elle a eut les ailes brisées,'voyant qu'il ne comprenait pas, Mitchell continua,' comme un oiseau, moi quand j'ai eu mon accident, j'ai mis un moment avant de piloter à nouveau un avion mais tu ne peux pas comprendre, moi oui'.
--'En effet, je ne comprends pas', avoua Daniel.
--'Mais tu as raison, elle a changé, je dirait qu'elle a mûrit.
--'En tout cas pour Vala, c'est trop tard pour mûrir, c'est même désespère'.
--'Vala occupe beaucoup ton esprit en ce moment,' rigola Mitchell.
--'C'est juste que… J'ai pas tout à fait avaler le coup du talisman'.
--'Enfin, j'espère qu'elle rejoindra l'équipe'
--Moi aussi pour me rendre le talisman'
--'Tu ne perds pas le nord, Daniel'.
--'Ce ne serait que justice' .
--'Je te rappelle qu'elle nous a aidé dans cette affaire', Mitchell rentra dans la cantine.
Sam et Teal'c était déjà assis dans un coin, ils prirent leurs plateaux et les rejoignirent. Sam jeta un coup d'œil dans la salle.
--'Tu cherches quelqu'un, Sam ?', remarqua Daniel.
--'Non…enfin oui', reportant son attention sur son assiette un peu déçue,' j'espérait qu'Angéla soit là', confirmant ce que Mitchell avait dit à Daniel sur l'absence de femme dans l'équipe depuis le départ de Vala.
--'Elle va arriver', dit Daniel.
--'Sauf si elle a déjà mangé,' commenta Teal'c.
--'Je suis passé dans sa chambre avant d'aller chercher Daniel, elle a dû sortir car elle n'y était pas. On a rendez vous à 11h30 demain avec O'Neill. Et nos deux agents ??', demanda Mitchell.
--'Ils ont déjà mangé, ils sont partis il y a à peine cinq minutes. Ils ne sont pas à l'aise, ici, ils ne se sentent pas à leur place, j'espère qu'ils feront l'affaire', dit Sam.
--'Zut, je devais leur transmettre le message pour demain '.
--'Alors ils vont vraiment venir', dit Sam,' enfin qu'on est tous là, j'espère qu'on va avancé, vue que l'équipe est pratiquement complète'.
--' ????', s'interrogea tout le monde.
--'Oui on a nos représentants russe, Anglais et Français. La Chine doit nous envoyer un volontaire demain', leur expliqua Sam.
--'Ah oui, j'avais complètement oublié', dit Daniel.
--'Hélas, on n'est pas prêt de partir, il reste de tas de choses à faire comme les tests physique et psychologique aux nouveaux', soupira Sam.
--'et le vaisseau à faire décoller', ajouta Teal'c.
--'Je me fais pas de soucis pour ça, il est en bon état et le décollage sera de la routine et facile', dit Daniel.
--'Facile !!', dit Sam,' il y a pleins de facteurs à considéré comme…'
--'Comme Angéla', interrompit Mitchell,' elle n'est pas prête, de même pour les tests physiques'.
--'On verra', elle se leva, mettant fin à la conversation.
Fin du chapitre
Désolé pour les fautes d'orthographes et les tournures de phrases et erreurs, je n'ai pas la force ni le courage de me relire encore et de les corriger.
encore désolé pour le retard, j'ai mis du temps à le poster car il est assez long et assez complexe !!!
n'hésité pas à me corriger, et à laisser des reviews qui sont les bienvennues!!!!!!
la suite viendra je ne sais pas quand car j'ai tout à rédiger et à structurer de plus je ne suis plus en vacances!!!
encore une fois laissez moi des coms pour me dire si ça vous plait toujours, car il me semble que j'ai changé de registre donc je suis pas sure que sa vous plaisent encore!!!
