Titre : Les mots du cœur! ou Les correspondants de la nuit...
Auteur : Demon-Dray
Genre : amour, violence, sexe...
Les personnage sont tous inspirés (ou presque) des romans "Harry Potter" écris par J.K. Rowling
Couple : Harry Potter / Draco Malefoy
Avertissement : Cette histoire est basée sur des relation Homosexuelle, les homophobes sont priés de passer leur chemin!
Je met rating " M " mais c'est pas non plus ultra " WAAA", surtout ce chapitre particulièrement fleur bleue par moment - -''
POV Harry
Draco était partit à ma demande. Me laissant seul… Seul avec ma peine… Je ne comprenais pas ce qu'il m'avait dit… du moins mon cerveau ne voulait pas comprendre. Il m'aime, alors pourquoi me quitter ? Pourquoi tout gâcher ? On aurait pu se construire ensemble, revivre ensemble… Mais non il avait fallut que tout soit détruit pour une… pas une connerie mais presque !
'Dray… Pourquoi me laisses-tu seul… Tu m'avais promis !' A cette pensée les larmes redoublèrent sur mon visage et plusieurs objets en verres explosèrent dans la pièce et une sorte de tourbillon m'enveloppa sans que je m'en rende vraiment compte, entraînant divers objets plus ou moins lourd dans son mouvement.
Ce ne fut que bien plus tard dans la soirée que je réussis à me calmer et m'endormis, à même le sol, épuisé d'avoir trop pleuré.
J'en voulais à Draco bien sur mais comment me pardonner de l'avoir envoyer paître alors qu'il avait été abusé par mon ancien meilleur ami ? Il voulait me préserver mais j'aurais du l'obliger à rester ! On m'avait toujours considéré comme généreux, gentil, doux, adorable même mais là j'avais été l'inverse du début à la fin… Il l'avait fait pour me protégé je l'avais envoyé en enfer.
- Harry ! Ron ? Qu'est-ce qu'il me veut celui-là ? Harry ! Merlin ! ça va aller ? Merde merde merde !
Fin POV
Alors que le roux se penchait pour ramasser son ami (enfin ancien ami à présent) une bourrasque de magie l'envoya valser dans le décors. Bien que légèrement assommé Ron eut le temps d'apercevoir les prunelles presque noires de fureur et de haine d'Harry avant que celui-ci ne se jette sur lui pour le frapper.
- ENFLURE ! CONNARD ! ENCULER ! ENFOIRER ! COMMENT-TU AS PU LUI FAIRE CA ?
Et les coups pleuvaient encore et encore. Harry ne pouvait plus s'arrêter, il cognait encore et encore, déversant toute sa haine et son désespoir à travers ses poing.
Il ne cessa que lorsque deux paires de bras puissants vinrent le tirer en arrière, le roux était inconscient la bouche, le nez et les mains en sang. Le corps légèrement disloqué. Et Harry pleurer de rage, de haine et de chagrin confondu, tout ce qu'il souhaitait en cet instant : l'achever, pour lui faire payer la douleur de Draco et la souffrance de son cœur d'être séparé de lui.
On les emmena tous deux à l'infirmerie l'un pour ses blessures, l'autre pour le calmer. Les élèves qui croisèrent Harry Potter s'éloignèrent aussitôt tant le garçon qu'ils voyaient semblait… Différents, il ressemblait d'avantage à Voldemort en cet instant qu'à un petit garçon ayant vécu dans un placard. L'infirmière après avoir soigné Ron et enguirlandé Harry comme il se doit les laissa se reposer, avec une protection empêchant le brun de s'approcher de son ancien meilleur ami.
Malgré les coups infligé à Ron, Harry ne sentait pas mieux… Loin de là. Il avait entendu des rumeurs selon lesquelles Draco avait repris ses anciens vices. Bien sur il ne les connaissait pas mais l'idée en elle-même le faisait frissonner d'horreur et d'inquiétude. En cet instant il ne souhaitait qu'une chose : le rejoindre et l'empêcher de se détruire.
Les jours suivants sa sortie, ne furent pas plus agréable ou plus faciles à supporter pour le survivant. En effet malgré les différentes potions calmantes qu'Harry se forçait à prendre tous les jours il se sentait en permanence en colère, avec un besoin irrépressible de démolir ou frapper tout objet ou personne à sa portée. Ces envie de meurtres venaient par vagues généralement suivies de longues périodes d'abattement et de lassitude intense.
Oh bien sûr il en avait besoin, de ces médocs à la con, mais il se rendait également compte que le stress accumulé à la fatigue et la peine les rendaient inefficaces.
Il passait le plus clair de son temps à éviter de croiser le regards vides de Draco mais tentait malgré tout de le voir le plus possible, même de loin, essayant ainsi de s'assurer que son amour perdu réussissait à vivre.
Et pourtant les jours finirent par être si semblables que cela devenait effrayant aux yeux d'Harry :
- Le matin il se levait avec la gueule de bois,
- Il descendait en suite déjeuné même s'il mangeait presque rien,
- Puis allait en cours où il n'écoutait pas,
- Puis allait se balader dans le parc à midi au lieu d'aller manger,
- Retournait en cours,
- Puis allez manger le soir,
- Et enfin il monterait dans sa chambre prendre sa cape d'invisibilité et la carte du maraudeur et partait à Près-au-Lard où il se bourrerait la gueule jusqu'à oublier…
Mais oublier quoi ? Oublier sa douleur ? Son impression de solitude ? Le vide qu'avait laissé en lui Draco ? Peut-être… Mais plus il tentait d'oublier plus il se sentait misérable ce qui le forçait à essayer de nouveau à oublier, et ainsi de suite comme dans un cercle vicieux duquel on ne peut plus sortir... Il se sentait humilié, utilisé, trahit, comme s'il s'agissait d'un objet ou pire d'un jouet qu'il avait prit puis jeté au bout de même pas quelques semaines…
Ce manège dura deux semaines.
Mais un jour alors qu'il rentrait au château, titubant et au bord de l'évanouissement, quelqu'un jeta un sort dans le dos du survivant qui se retrouva les poignés et les chevilles liées, étalé dans la boue, dans une ruelle sombre.
Cette personne s'approcha de lui en riant. ' Ce rire… ' Le brun commença a paniquer en reconnaissant le rire aigu de Pansy' Faites que ce ne soit pas elle… ' Mais déjà la brune se penchait au dessus de lui, un sourire un peu fou sur le visage.
- Bah alors petit survivant! 'Dit Pansy d'une voix sadique' T'es tout seul maintenant ? C'est triste ! ' La Serpentarde se releva et le fixa d'un air méprisant avant de lui soulever le visage du pied. Harry la fixa alors d'un regard terne et un peu flou du à la forte quantité d'alcool qu'il avait ingéré un peu plus tôt ' Ah la la… Quel gâchis ! Tu t'abîmes à un point que ça en devient navrant ! 'Puis elle reprit, après une courte pause, d'une voix sourde' Je te hais Potter ! Tu m'as volé Dray! Tu m'as enlevé ma seule chance de l'avoir !
A ces mots la brune, prit par une soudaine vague de colère, lui envoya un coup de pied dans la mâchoire, si fort qu'Harry ne put que hurler en sentant ses os se déboiter.
A la suite de ce premier coup une pluie d'autres s'abattirent sans pitié sur son corps déjà affaiblit par l'alcool et les journées de jeun.
Ce ne fut qu'un quart d'heure plus tard que Pansy, essoufflée, arrêta de s'acharner sur le corps couvert d'hématomes et recroquevillé sur lui-même à l'extrême, d'Harry et partit en le traînant derrière elle dans la boue afin de le ramener à Poudlard.
(NDA: Bah c'est logique: si on le trouvait là on se poserait des questions -.-).
Le lendemain+
Harry se réveilla à l'infirmerie mais alors qu'il tentait de se lever une douleur aigüe et fulgurante lui traversa le torse de part en part et lui vrilla le crâne. 'Cette salle garce ne m'a pas ratée !' Pensa-t-il amèrement tout en s'écroulant sur le matelas.
-Mr Potter ! Veuillez rester couché ! Vous avez 3côtes cassées et la mâchoire cassée ! Vous ne pourrez sortir d'ici que demain matin quand la potion aura fait effet !
-Putain de merde! Fait chier ! 'Marmonna le brun'
- Pardon Mr. Potter? ' Demanda Pomfresh d'une voix pincée en fronçant les sourcils '
- Non, rien...
Il se rallongea en maugréant des paroles du genre: 'elle va m'le payer' ' sale garce ' ect...
Il finit par se rendormir au bout de quelques minute grâce à une potion de sommeil sans rêve que lui avait administré PomPom.
Ce ne fut que bien plus tard dans la soirée qu'il s'éveilla, Harry tenta de se lever et fut surprit que la douleur ai déjà disparue. Le brun se leva alors et sortit en douce de l'infirmerie pour aller se balader dans le château endormit.
Il ne s'attendait pas à ce moment là, à trouver, en arrivant à la tour d'astronomie, une certaine personne blonde, au visage d'ange, mais qui se trouvait alors dans un état proche de la catastrophe...
En haut de la tour d'Astronomie
POV Draco
Et voilà, je suis enfin seul, putain ça fait du bien de ne plus avoir à supporter Blaise et toute la clique...
Surtout que Blaise est bien pire que moi ! Et ce putain d'enfoiré à même pas voulu me refiler ma dose ! Même complètement beurré il refuse de me la filer, et même si je rampe à ses pieds… Je suis pitoyable !
Mais y'en a marre de les avoir sur le dos à me rabattre les oreilles avec des "Tu devrais sortir" "Fais attention à toi" "T'as pas l'air bien"
Je n'ai pas l'air bien? Moi? Le grand Draco Malfoy n'a pas l'air bien? Mais si enfin! Pourquoi j'irais pas bien? Je suis là dans la tour d'Astronomie, à l'air frais, une bouteille de whisky-pur-feu à la main, les bras couvert de cicatrices qui disparaîtront sans doute jamais vu la pâleur de ma peau, et certaines de ces coupures coupables de ces même cicatrice sont encore à vif… Oh et puis je suis déchiré de par en part physiquement et moralement, je me suis limite prostitué pour avoir du sexe violent et de la came… Alors franchement pourquoi ça n'irais pas?
Parce que mon père m'a déshérité? Non, ça j'men fous! Parce que l'amour de ma vie doit être entrain de se bourrer la gueule dans un bar pas très fréquentable, et que j'ai l'impression que je ne vis plus depuis que je le vois sortir seul avec un air de mort vivant? Parce que la drogue elle-même ne me suffit plus ? Bof... Au point où j'en suis...
Alors je ne vois PAS-DU-TOUT, mais pas-du-tout pourquoi ça n'irait pas!
(NDA: Je vois pas pourquoi vous-vous inquiétez, tout va pour le mieux dans le meilleur des monde enfin!
Humour, humour, quand tu nous tient!)
Flash back +
Ca faisait à présent une semaine que j'avais rompu avec Harry, et déjà je ne supportais plus de vivre, un soir alors que je m'entaillais les bras pour la énième fois, (pas pour me tuer, uniquement pour me faire mal et me sentir un peu plus vivant... Eh oui, le fabuleux Malfoy est un gros lâche!), Nott arriva dans ma chambre et se jetta sur moi en voyant l'état dans lequel j'étais:
- Mais t'as malade? ' Une baffe ' T'as fini de faire le con un peu ' Une deuxième ' Regarde toi bordel! ' Une troisième ' C'est à cause de Potter? ' Il lève la main pour m'en coller une quatrième mais se stoppe dans son élan en voyant des larmes naître au coin de mes yeux ' Oh merde, Draco... ' Reprend-t-il d'une voix plus douce ' Raconte moi tout...
-J'en ai marre de cette vie.. Depuis que je l'ai largué c'est comme si j'étais mort à l'intérieur… Je suis accro à lui ! J'aurais pas du faire ça... Je veux pas qu'il souffre à cause de moi mais je ne suis capable que de lui faire du mal... Je veux plus vivre... Mais je suis même pas assez courageux pour en finir direct... Comment c'est possible que je sois si dépendant alors que je l'ai haïs pendant si longtemps ? Putain je veux juste pouvoir en finir…
' Je m'interromps un instant avant de reprendre d'une voix plus calme bien qu'entrecoupée de petits rires nerveux '
Tiens j'ai une supère nouvelle à t'annoncer :
Mon très cher géniteur de merde est passé aujourd'hui, il m'a engueulé, frapper, et craché à la gueule en me traitant de loque humaine, de lâche... C'est beau l'amour paternel tu trouves pas? Et puis tu sais quoi? Il m'a déshérité, mais ça à la limite je m'en fous, non, ce qui m'a vraiment le plus enfoncé dans tout ça c'est qu'il m'a...
' Ma gorge se serra d'un coup et ma voix se fit plus faible '
Il m'a dit que je ferais mieux de me suicider, que je ne manquerais de toute façon à personne même pas à ma ...
' Et là comme un con j'ai pas pu finir ma phrase et j'ai éclaté en sanglot dans les bras de Théo, ce qui n'est pas franchement habituel étant donné que nous n'avons que rarement eut l'occasion de se parler et que je ne le connais pas vraiment.'
- Dray... Tu t'en moque de ton père, il n'en vaut pas la peine... Je suis là moi, et puis tu manquera à plein de gens, surtout à ta mère quoi qu'il en dise tu lui manqueras, elle t'aime, elle!
Mais jure moi de ne pas tenter de te suicider, et d'arrêter de te faire ces affreuses coupures...
' Il me souleva le visage afin de me fixer dans les yeux '
Dray, arrête de t'abimer, si tu aime Pot... Harry alors va lui parler ! Dit lui que tu l'aimes... Il t'aime aussi, et je suis sûr qu'il n'attend que ça : ton retour au près de lui!
- Je n'ai de toute façon pas le courage de me suicider... Quand aux coupures, je vais essayer mais c'est un peu comme une drogue: quand on commence on a du mal à s'arrêter... 'un rire amer s'échappe alors de ma bouche ' D'ailleurs ça aussi faudrait que j'arrête
- Promet moi au moins d'essayer...
-Promis...
Mais malgré ma promesse je n'y croyais pas. Seul Harry pourrait m'aider à sortir de là, je le savais mais je n'étais pas à Serpentard pour rien, le courage n'est décidément pas mon fort. Et aller parler au roi des Griffondors, c'est comme tenter d'affronter la plus grande de nos peurs…
Fin flash back +
Et là je suis comme un… Bah comme un con ! Y'a pas d'autre mot, sur un sol en pierre glaciales, entrain de relire toutes les lettres qu'on s'est envoyé depuis le début de l'année.
J'arrive alors à sa lettre où il me supplie de l'aider, où il me dévoile le mal être dans lequel il vit... Ce besoin de trouver quelqu'un pour le réconforter, l'entourer, l'aimer. Et là j'ai craqué, je l'ai déchiré en deux, quatre, huit morceaux, mon état pitoyable ne me permettant pas de continuer cette action toute aussi pitoyable...
Alors que je finissais ma troisième bouteille de whisky-pur-feu (eh oui je tien bien l'alcool), je vis un ange m'approcher, je levais les yeux avec plus ou moins de mal vers cette apparition si pure, si belle, et aux yeux aussi vert que deux émeraudes taillée dans la pierre la plus pure, je sens qu'on soulève mes manches et...
- Dray! Bordel! Regarde moi tes bras! Ils sont en sang! Mais t'es complètement con! Tu voulais clamsé et me laisser seul comme un bouffon avec ta mort sur la conscience ou quoi sale connard! Tu comptes vraiment m'abandonner ? Putain mais… Quel con ! Quel CON !
' Grossier pour un ange quand même... ' Me dis-je mentalement, avant d'exploser de rire à cette pensée si intellectuelle!
Mais ce rire me valu un bon poing dans la gueule!
Et quand je dis un poing je vous parle pas d'une petite tape, non ! Non ! Je vous parle du genre de coups qui peuvent vous péter la mâchoire et le nez facilement!
Je relevais la tête avec difficulté et dit d'une voix ironique mais assez faible :
- T'es violent pour un ange quand même...
L'ange en question, s'approcha de moi rapidement, me souleva par le col avec violence et me cogna à plusieurs reprises contre le mur ce qui me fit gémir de douleur à chaque rencontre avec les pierres acérées de la paroi, le tout en me hurlant que je suis un égoïste, que je n'ai pas le droit de le laisser seul, qu'il m'aime, que je... Attendez, attendez... Qu'il... m'AIME?
Ah bah pour le coup je suis dégrisé ! L'info monte peu à peu à mon cerveau, et j'ose enfin relever la tête et je vois alors avec stupeur de nombreuses perles de cristal s'écouler de ses deux pierres vertes profondes, si profondes et expressives que je me sens submergé par une émotion qui me fit gonflé le cœur de remord, amour et peine.
Il a enfin cessé de me frapper, et appuie sa tête sur mon torse. Je sens qu'il sanglote, je le serre aussi fort que mon état me le permet, contre moi et lui caresse les cheveux d'une main, il se calme peu à peu et se recule légèrement de moi avant de me lancer le premier vrai sourire qu'il ait eu depuis plus d'un mois, certes il est faible, presque invisible, mais il est bien présent et uniquement pour moi... Bon dieu que je l'aime!
J'enlace sa taille fine, et l'approche de moi, mon visage du sien, mes lèvres des siennes sans les toucher, et il comble l'espace nous séparant encore, happant mes lèvres avec douceurs, faisant déferler en moi un vague de bonheur indéfinissable, il est dans le même état que moi, je le sens aux battements de son cœur qui sont rapides et désordonnés. Je me sens enfin entier, enfin vivant, au creux de ses bras, tout mes soucis semblent s'envoler face à cette impression de liesse extrême qui me prend aux tripes est tellement intense que je ne peux m'empêcher de sourire contre ces lèvres si douce.
Harry rompt alors notre baiser avec lenteur, souriant à son tour, et porte un doigt de sa main droite à mes lèvres qu'il caresse avec tendresse puis le descend vers mon avant bras droit, il le passe tout le long de mon bras et recommence l'opération avec le gauche, je sens et vois avec surprise mes coupures et cicatrices disparaître petit à petit.
Je relève alors le visage et le dévisage avec étonnement.
- Qu'est-ce que... ' Commençais-je d'une voix remplie d'incompréhension qu'il coupe rapidement '
Il me coupe en posant le même doigt qu'il a passer sur mes coupures, sur mes lèvres avant de m'enlacer et d'enfouir son visage dans mon coup, puis murmure d'un voix rauque qui me fait frissonner:
- L'amour...
Fin!
Tout d'abord je me met à plat ventre devant vous pour cette attente !
J'ai oublié de poster mon chapitre alors qu'il était déjà terminé.
PARDOOOON *Pars se cacher*
J'espère que ça vous a plus et que ce chapitre est pas trop à l'eau de rose. J'ai essayé de faire une fin romantique mais sans faire trop gnangnan quand même!
Une pitite review pour moi? yeux de cocker battu
Merci à tout ceux et celles qui m'ont suivit jusqu'ici, et qui m'ont encourager jusqu'à la fin!
Si vous souhaitez une suite faites le moi savoir
