hello tout le monde,
merci pour vos commentaires toujours aussi appréciés.
bonne lecture.
Chapitre 10 : Finalement ce sera un début.
- Alors monsieur l'écrivain, on va faire quelques emplettes ? Demanda-t-elle en déposant un baiser sur ses lèvres.
- Oui détective, je suis curieux de voir ce que renferme la caverne de Kris Baba…..
Ils retournèrent à l'intérieure main dans la main.
- Vous faites un joli couple. Observa le gérant en encaissant leurs achats.
Kate gênée se cacha au creux de l'épaule de Rick qui lui resserra son emprise. Rick avait finalement trouvé un jeans et un t-shirt, une chemise à carreaux violette et un magnifique lot de boxer Batman, il mit les victuailles dans son sac à dos et alla ranger les habits dans le top-case. Alors qu'il attendait Kate qui voulait dire deux mots à son ami, il reçut un message. Alexis leur répondait déjà. Il ouvrit le message et y découvrit un énorme cœur rouge accompagné d'un Smiley ému. Kate arriva à ce moment-là.
- Profite car c'est le seul endroit où il y a du réseau.
- Oui je sais. Regarde, c'est la réponse d'Alexis.
- Oh j'y pense, avant de partir, demande lui si elle peut dire à Lanie que tout va bien pour éviter qu'elle se fasse trop de soucis et qu'elle débarque sans prévenir avec armes et bagages.
- Bonne idée, et après on retourne à la cabane.
Rick envoya le texto en rappelant à Alexis qu'il n'y avait pas de réseau et qu'il lui redonnerait des nouvelles bientôt.
Dans la tête de Kate une idée avait germée, elle en avait discuté avec Kris et le lendemain serait une belle journée, une très belle journée. Mais en attendant ils allaient rentrer à la cabane. Ils s'équipèrent et….
- Est-ce que tu veux conduire ? Demanda-t-elle en lui tendant les clés.
Le sourire qui naquît sur le visage de Rick aurait pu faire fondre un iceberg au pôle nord.
- C'est pas vrai, tu me laisse conduire ta moto ?
- Oui mais si tu veux pas c'est pas grave. Je nous ramè….
Les lèvres de Rick sur les siennes l'empêchèrent de finir sa phrase et le choc des casques se cognant les fit éclater de rire. Il prit les clés et enfourcha la bécane comme s'il avait fait ça tous les jours. Le moteur rugit. Rick sourit, heureux comme un gosse le jour de Noël.
- Alors belle demoiselle, je vous emmène ?
Elle lui rendit son sourire et se laissa embarquer par ce beau brun au regard ténébreux. Il roulait prudemment mais elle sentait qu'il était à son aise. Jamais elle n'aurait imaginé Richard Castle en motard, tout de cuir vêtu…. Oh son esprit l'engageait vers des contrées délicieuses mais dangereusement glissantes. Les secousses du chemin de terre la sortirent de sa rêverie gourmande. Il parqua la moto sous le couvert où Kate la mettait habituellement et mit pied à terre, il tendit la main à sa belle pour l'aider à descendre et quand ils eurent quitté leurs casques, il la saisit inopinément par la taille pour lui donner le baiser le plus bouleversant qui soit. Elle avait eu assez confiance en lui pour le laisser piloter son engin qu'elle considérait comme un bijou. Il se devait de la remercier généreusement pour cette confiance. À contre cœur ils s'écartèrent et se sourirent tendrement.
- Attention, je risque d'y prendre goût. Confia-t-elle d'une voix grave et sensuelle.
- Oh mais j'y compte bien. Avoua l'écrivain.
Pendant qu'il se changeait, Kate rangea les courses et remit de l'ordre à la cuisine. Lorsqu'il descendit, Kate mis les affaires de Rick dans le lave-linge pour qu'il en ait de propre pour les jours suivants. Elle ne savait pas combien de temps il allait rester mais espérait ne pas le voir partir trop tôt.
Le soleil déclinait gentiment à l'horizon et la fraicheur commençait à s'installer. Les deux tourtereaux partirent se balader au bord du lac pour profiter du soleil couchant et de ses rayons flamboyants qui embrasaient le ciel. Ils s'étaient arrêtés dans un petit coin dégagé qui offrait une vue imprenable sur le lac et s'étaient enlacés.
Les deux mains de Rick étaient fortes et chaudes. Ses yeux étaient vifs et doux. Et Kate ne pensa plus à réfléchir, à comprendre. Son cœur battait à la chamade. Elle n'entendait plus en elle qu'une grande envie de se blottir brusquement dans ses bras. Elle mit tendrement ses mains autour de son cou et posa son front contre son épaule. Rick serrait Kate contre sa poitrine en lui répétant que depuis longtemps il tenait à elle, et qu'il l'aimait comme un fou. Kate l'écoutait, demeurait blottie sans oser un geste qui dérangerait peut-être son bonheur.
- Je t'aime Kate. Je ne savais pas qu'on pouvait aimer autant…
Il la savait incapable de lui retourner ces quelques mots pour l'instant mais il savait qu'un jour….
Il la sentit resserrer son étreinte, sa façon à elle de lui dire je t'aime.
A travers l'étoffe de sa chemise elle percevait Rick, son odeur, sa chaleur, son cœur qui battait très fort tel une houle puissante qui les berçait tous les deux. Ivre de bonheur elle murmura.
- Je suis si bien là.
A son tour il raffermit la pression de ses mains sur sa taille pour mieux s'imprégner de son essentiel, de son absolu. Il la voulait, il voulait Kate Beckett et son caractère complexe, il voulait déchiffrer les intrigues et plonger dans les méandres de ses incertitudes pour l'aider à en faire des certitudes. En leur amour il allait l'aider à croire.
- Alors reste là, reste avec moi et ensemble nous allons faire un long vol sur l'itinéraire de notre vie.
Elle s'écarta légèrement et plongea dans le regard céruléen de son petit ami.
- C'est très beau ce que tu viens de dire. C'est de qui ? Le taquina –t-elle.
- Hé bien ma chère, c'est de moi. Richard Castle, le seul et l'unique.
Alors que le soleil disparaissait derrière les arbres assombrissant le ciel, ils contemplèrent encore quelques minutes le lac et ses occupants puis regagnèrent la cabane à la recherche un peu de chaleur.
Comme s'ils avaient fait ça depuis des années, le couple prépara la soirée. Rick alluma un feu dans la cheminée alors que Kate mettait à sécher les habits lavés de Rick et commençait la préparation du repas. Lorsque le crépitement des branches sèches se fit entendre, Kate leva les yeux vers Rick et le vit lever les bras en signe de victoire. Il se retourna et trouva Kate le contemplant dans sa superbe. Gêné il baissa les bras et fit mine de rien. Il rejoignit sa petite amie dans la cuisine et s'affaira à mettre la table.
- Pendant que ça mijote, je vais aller passer quelque chose de plus confortable. Si tu veux en faire de même, j'ai trouvé un jogging et un sweat. Proposa-t-elle.
- Oui, je veux bien.
Ils montèrent les escaliers, Rick souriait en pensant aux petits soins de Kate, elle était adorable avec lui.
- Voilà, j'ai mis les habits dans cette chambre.
Rick tourna la tête vers la chambre en question et s'aperçut que ce n'était pas la chambre de Kate, elle lui avait mis les vêtements dans une des chambre inoccupée. Son sourire s'estompa vite fait et c'est d'un pas lent qu'il referma la porte.
Kate, assise sur son lit imaginait son partenaire dans la chambre voisine, se dévêtir lentement. Quelques instants plus tôt lorsqu'elle avait préparé les habits pour lui, elle avait hésité longuement sur l'endroit où les poser. Sa chambre ? La chambre d'ami ? Elle ne voulait pas précipiter les choses, pas encore alors elle avait opté pour la deuxième solution en espérant qu'il comprenne. Rick avait enfilé le jogging et le sweat moelleux et était redescendu à la cuisine surveiller le repas. Il avait été surprit et quand même un peu déçu de ne pas avoir partagé la chambre avec elle mais après tout cela faisait à peine une demi-journée qu'ils s'étaient retrouvés, ça allait peut-être un peu vite pour elle, il devait lui laisser du temps. Désormais ils étaient en couple, il devait laisser faire le temps, elle lui avait enfin ouvert son cœur alors maintenant que c'était fait il ne devait pas l'étouffer.
Il remuait la sauce lorsqu'il entendit grincer les marches derrière lui. Il fit mine de ne rien avoir entendu et continua à touiller la préparation. Kate resta sur la dernière marche à admirer l'homme aux fourneaux. Même en survêt il était craquant. Le pantalon moulait à la perfection ses fesses laissant Kate dans un état songeur. Lorsqu'il goûta la sauce et qu'il laissa échapper un soupir de ravissement, Kate s'avança vers lui et par derrière l'enlaça, croisant ses mains sur sa poitrine.
- Il te va bien ce jogging. Dit-elle songeuse.
- Oui et il est très confortable. Merci. Et Kate…ta sauce est un vrai régal.
- Merci, c'est une recette que je tiens de ma mère, elle aimait beaucoup cuisiner, c'était un vrai cordon bleu.
Rick se retourna sans se défaire de son étreinte et déposa un baiser sur sa tempe. Elle se blotti dans ses bras rassurants.
- J'aurais aimé qu'elle te connaisse. Je suis sûr que vous vous seriez très bien entendus. Avoua-t-elle émue.
- Moi aussi j'aurais aimé la connaitre, avec tout ce que tu m'as dit sur elle, je suis sûr que c'était une femme et une mère extraordinaire, comme toi.
- En effet, elle était géniale. Acquiesça-t-elle en rougissant légèrement. Bon la minute émotion est terminée, place au repas, j'ai une faim de loup.
Elle se mit sur la pointe des pieds et l'embrassa tendrement. Deux sourires, deux êtres heureux de pouvoir enfin s'aimer.
Après le repas, elle prépara deux cafés alors que lui attisait las braises et remettait du bois dans la cheminé pour la soirée.
Il avait douté tout à l'heure quand il s'était retrouvé seul dans la chambre mais c'était elle qui avait initié le rapprochement avec ses baisers et ses câlins. Il s'assit dans le canapé contemplant les flammes qui virevoltaient dans l'âtre et fût sortit de sa contemplation par le mouvement des coussins lorsque Kate s'assit prêt de lui en lui tendant un café.
- Un penny pour vos pensées Monsieur l'écrivain.
- Oh que Madame est généreuse. Mais ce ne sera pas nécessaire.
Il se racla la gorge cherchant ses mots, il voulait partir sur des bonne bases avec elle et être honnête sur son ressentit serait un bon début. Il but une gorgée de son café et posa la tasse. Elle vint se caler dans le creux de son épaule, de sa main sur la poitrine, elle pouvait sentir son cœur battre fort.
- En fait je pensais à tout à l'heure, au sommet des escaliers quand on est allé se changer et…
- Et tu as été étonné de voir que je n'avais pas mis tes affaires dans ma chambre ?
Encore une fois elle avait fini sa phrase mais ce qui était le plus troublant, c'était qu'elle avait vu juste.
- Oui, c'est ça.
- Tu sais j'ai hésité un moment. Je ne savais pas….
- Comment j'allais réagir si tu les avais mis dans la même chambre. T'as eu peur que je prenne ça comme un top départ ! Et que ça aille trop vite pour toi ?
- Wah, c'est flippant de voir comme on se connait si bien finalement. Je comprends mieux la tête des Bros quand on faisait ça au boulot.
- Oui c'est vrai, mais j'adorais ces moments intenses, c'était comme si nous étions connectés. Dit-il en riant.
- Rick, c'est que je suis tellement bien avec toi que j'ai peur de tout gâcher.
- Kate, je t'aime, je ne ferais rien sans que tu le veuilles. Je sais me montrer très patient quand il le faut.
D'un même élan, leurs visages se rapprochèrent laissant leurs lèvres d'abord se frôler. Il ne chercha pas à provoquer plus, il lui avait promis d'être patient mais elle le surprit en passant ses mains dans sa nuque pour accentuer la pression sur ses lèvres. C'est elle aussi qui engendra la suite, sa langue se fît plus aventureuse et quémanda un passage qu'il n'hésita pas à lui accorder, lorsqu'elle caressa sa jumelle, l'explosion sensorielle qui s'en suivit provoqua un vrai raz de marée dans leurs poitrines faisant augmenter considérablement leurs pulsations. Elles se caressèrent, se lièrent et entamèrent un slow langoureux. Au départ, timides, elles ne mirent pas longtemps à s'emballer dans un tempo endiablé qui provoqua de part et d'autre des gémissements loin d'être, eux, timides. Rick la serra un peu plus contre lui mais un grognement le bloqua net. Kate surprise, le dévisagea inquiète.
- Qu'est-ce qu'il y a ?
- Outch. Une douleur dans le bas du dos. Je pense que la nuit dernière à eu raison de mes lombaires. Dit-il en serrant les dents.
Kate ne put se retenir de rire devant la grimace de son petit ami.
- Ce n'est pas drôle, et ça fait mal.
Kate culpabilisait de vouloir rire. Elle lui passa la main dans le dos, la douceur de ce contact sur sa peau surchauffée déclencha en lui une vague de frissons. Il retenait son souffle mais était-ce par peur qu'elle appuie là où ça faisait mal ou bien était-ce cette sensation grisante qui lui faisait perdre le contrôle de ses émotions ? Il n'aurait su le dire mais ce qui était sûr, c'était qu'il appréciait cette douce torture.
- Dis-moi ou ça fait mal.
Elle continua à balader sa main dans son dos jusqu'à ce qu'elle trouve l'endroit sensible.
- HAAA. Là, c'est juste là.
Kate stoppa sa recherche gardant sa main à l'endroit douloureux plus longtemps que nécessaire.
- J'ai une excellente pommade contre les douleurs, si tu veux je….
- Oui volontiers.
Il ne lui laissa pas finir sa phrase. Était-ce la douleur ou le besoin de sentir encore ses mains sur lui ? Elle se leva et lui tendit la main pour qu'il la suive à l'étage où elle le fit se coucher sur son lit à plat ventre, en lui ayant au préalable, demandé d'ôter son pull.
- Toutes les excuses pour voir mon corps d'Apollon détective.
- Mais bien sûr, si tu veux tu peux garder ton pull et je garde ma pommade….
En un rien de temps Rick se retrouva torse nu couché à plat ventre sur le lit de Kate.
- Voilà qui est sage Mr Castle.
Elle s'assit au bord du lit et appliqua la pommade verte aux vertus apaisantes. Elle massa d'une main mais sa position inconfortable l'empêchait de faire un bon massage alors elle enleva ses souliers et se mit à califourchon sur les jambes de l'écrivain. Elle reprit un peu d'onguent et étendit son massage au-delà de la zone douloureuse ce qui ravit son patient. La vue de ses mains se baladant sur ses larges épaules lui mit d'autres idées en tête. Elle se coucha sur lui et lui embrassa l'omoplate, traçant un chemin de baisers brûlants pour arriver derrière son oreille qu'elle mordilla sensuellement. Rick, qui commençait à ressentir les effets de son massage mais surtout des caresses de sa bouche se tortillait sous elle.
- Ça va mieux. Demanda-t-elle juste pour la forme.
- HUMMM oui merci, tu as vraiment des doigts de fée, et une bouche très curieuse.
Son bras le long du corps glissait sur la cuisse de la jeune femme attisant le désir de l'un et de l'autre.
- Et tu n'as encore rien vu. Taquina-t-elle, sachant que ses paroles allaient le chauffer.
- Alors montrez-moi lieutenant. Demanda-t-il en se retournant sous elle.
Devant la vision de ce corps offert à ses yeux, elle ouvrit légèrement la bouche. De surprise? D'étonnement ? Non. D'envie. Elle rêvait de se perdre dans l'étreinte de ses bras accueillants et ne plus jamais les quitter. Il profita de son trouble et d'un mouvement fluide s'assit pour s'emparer de ses lèvres entre-ouvertes, qui étaient un appel au crime. L'effet de surprise fût vite oublié et Kate ne mit pas longtemps à se joindre à la danse pour un baiser sulfureux qui les fit grogner d'impatience. Rick faufila ses mains sous le t-shirt de Kate et il l'envoya valser au fond de la pièce. Les yeux dans les yeux, Rick cherchait son consentement pour aller plus loin car si la passion prenait le dessus, il deviendrait alors difficile de faire machine arrière. L'étincelle qu'il vit dans son regard le transporta dans des contrées ou l'amour et la découverte d'un paradis inexploré n'offrait plus aucune barrière. C'est Kate qui sonna le glas en passant ses mains dans son dos pour enlever la prison de satin, écrin de tant de convoitise de la part des hommes. Rick déglutit difficilement lorsque Kate laissa glisser lentement les bretelles le long de ses bras faisant ainsi durer l'agonie sensuelle de l'écrivain. Il ne la quittait pas des yeux, timide ou honteux d'être attiré par les courbes de sa belle. Mais la tentation de pouvoir enfin mettre de côté l'imaginaire pour se repaitre de la réalité prit l'avantage.
Lentement, très lentement, les yeux gourmands de Rick suivirent la ligne de son cou jusqu'à découvrir enfin le galbe de ses seins déjà tendu. La bouche ouverte à la recherche d'un souffle qu'il ne se rappelait pas avoir suspendu, il laissa ses mains curieuses effleurer cette peau douce sans oser approcher ses monts de déesse. Kate, le sentant hésiter, lui prit les mains et les posa sur sa poitrine désireuse de le sentir doux et puissant.
Les petits mouvements de Kate sur ses cuisses l'avait émoustillé et sa virilité commençait à se sentir à l'étroit dans son jogging. Rick titilla entre pouce et index ses pointes durcies, subitement il remplaça ses doigts par sa bouche avide, les soupirs de Kate en disaient long sur son état alors que de ses mains dans ses cheveux, elle le rapprochait encore plus que cela ne semblait possible. Gêné par cette posture, il la fit basculer sur le matelas, prenant la direction des opérations. Au poste elle avait l'habitude de mener ses hommes mais dans certaines situations, comme celle-ci, elle aimait que Rick conduise les débats, ou les ébats. Sa langue gourmande plongea goulument dans son nombril alors qu'en un clin d'œil elle se retrouva entièrement nue. Elle était là, offerte au regard brûlant de celui qui allait devenir son amant, et n'en conçu aucune gêne. Elle vit s'allumer dans son regard, cette étincelle de désir qui la fit se sentir désirable, belle, aimée.
- Dieu que tu es belle. Soupira-t-il en la voyant baignée par le rayon de lune qui filtrait par la fenêtre.
Kate se mordit la lèvre inférieur ce qui déclencha en lui un tsunami de désir. Il captura fougueusement ses lèvres et la pièce s'emplit de soupirs, gémissements et grognements. Grave ou aigu, on ne saurait le dire tellement la passion les dévorait. Elle aimait le découvrir à la fois impétueux mais doux, bestial mais tendre. Mais à son goût il était encore trop vêtu donc dans mouvement rapide et précis, elle le fit basculer sur l'édredon moelleux et d'un seul geste le débarrassa à la fois de son jogging et du boxer. À ce moment-là, le regard de Kate n'avait rien à envier à celui gourmand de Rick quelques instants plus tôt. Il posa ses mains sur les hanches de Kate quand elle vint s'assoir à califourchon sur lui. Lorsqu'elle se pencha pour l'embrasser, ses seins effleurèrent son torse, accentuant son désir pour la jeune femme. Elle lui mordilla la lèvre inférieure tandis que son bassin se frottait contre l'érection évidente de Rick le faisant gémir d'impatience. Il glissa sa main jusqu'à son intimité et chercha son point sensible, les petits cris qui parvenaient à ses oreilles le guidait à destination et les mouvements de Kate sur sa main le firent sourire.
Elle suréleva son bassin et il lâcha un râle de plaisir lorsqu'il sentit les doigts fins de sa muse se saisir fermement de sa virilité turgescente. Ils ondulèrent l'un et l'autre sous les caresses et s'appliquèrent à chauffer les corps attisant les sens, liant et déliant les langues cajoleuses. L'union des corps devenant primordiale et urgente, il la bascula sur le lit et d'un geste lent et précis s'insinua en elle. Une fois entré entièrement, il ne bougea plus, laissant le temps à leur corps de s'adapter l'un à l'autre. Il commença par de lents va et viens langoureux, sentant le bassin de Kate suivre le même rythme que le sien il accentua ses à-coups. De petits cris de plaisirs franchirent les lèvres de la jeune femme quand il taquina de ses dents la pointe d'un sein. Il aurait joui instantanément s'il n'avait pas autant prêté attention à la femme qui s'arquait sous lui. Abandonnant provisoirement sa poitrine, il se redressa et posa les jambes de Kate sur ses épaules. Il l'observa se mordre la lèvre lorsqu'il la pénétra plus profondément. Il n'avait pas oublié ce point sensible qui l'avait fait crier plus tôt alors il glissa sa main jusqu'à son clitoris qu'il effleura du pouce. Elle se cambra aussitôt sous sa caresse en gémissant de plaisir ce qui l'encouragea à continuer. L'image d'une Kate totalement abandonnée sous ses assauts le boosta, alors quand elle perdit totalement pied et qu'il la sentit se contracter autour de son membre, il céda à la jouissance à son tour dans un râle libérateur. Une cascade d'émotions déferla en elle, un bien-être indescriptible. Le bonheur absolu pour eux.
Ils redescendirent gentiment de leur nuage, enlacés, amoureux, heureux qu'enfin s'amorce leur histoire.
ça vous plait toujours?
