Disclaimer: Bleach ne m'appartient pas sinon il y aurait bien longtemps que je ne me soucierais plus de faire des fanfictions dessus.

N/A: Je me permets de préciser que le rating pourrait changer et qu'au sujet des éditeurs de manga et de l'acharnement dont ils font preuve pour avoir les manuscrits je me suis inspiré de l'univers de Sekai ichi Atsukoi ('sais pas si ça s'écrit comme ça) PS: Lulubell est à moi pas à Tite Kubo et non, ce n'est pas Halibel.

Note de l'auteur: Désolée de ne pas avoir publié depuis longtemps ! Je me suis fait enlevée par des extraterrestres qui ne comprenaient pas le français !

(Je ne sais pas si le tout riquiqui passage gore entre dans une catégorie autre que T donc j'avertis ici au cas où.)

Reviews :

Ayu : Merci pour tes reviews chapitraires ! Ça fait plaisir^^

Reboyama : Merci! Mais que nenni ! Urahara détient bien plus que tous les magasins de la ville !

yagara-chan : Coucou ravie de t'accueillir sur cette fanfic ! Ben je publie quand je peux et comme tu as dû le constater c'est très variable !

Titre du chapitre : Le réveil du sergent Fadosol Rélamisi


Un pied se glissa sournoisement de sous les couvertures afin de toucher la terre ferme. Le deuxième voulut suivre mais quelque chose l'en empêcha. C'était une main dotée d'une grande puissance de flemme accumulée durant ces derniers jours. Le pied tenta de rejoindre son jumeau avec force mais la main le frappa brutalement ce qui causa une réaction venant de sous la couette. Un grognement.

Une touffe de cheveux orange émergea. Les yeux encore fermés à cause de la colle du sommeil, Ichigo se leva. Il n'avait pas encore réfléchi à la manière de paraître détestable devant l'énergumène bleu.

Le jeune homme se prit la tête entre les mains et se plongea dans une intense réflexion.

« -Ce mec est un tueur d'auteur…Bon il est cruel et sans gêne…Le comportement que je pourrais adopter face à lui serait peut-être…Euh… »

Ichigo se gratta le menton et fit les cent pas dans la chambre. Et finalement, au bout de dix minutes, la lumière fut. (Ichigo avait eu une idée et il avait ouvert ses yeux, gagnant contre la colle du sommeil.)

Généralement, les types peu avenants sont dégoutés par la politesse et l'amabilité des gens, alors voilà, le jeune homme sera très très aimable !

Il ouvre la porte avec un grand sourire qui disparut aussitôt lorsqu'il vit Grimmjow assis sur le canapé avec un bout de télécommande dans la main et regardant un grand trou dans la télé.

« -CATHERINE ! Qu'est-ce que t'as fait à Catherine ? Je vais te buter sale chien ! »

Ichigo se jeta sur le tueur d'auteur qui écarquilla les yeux de surprise. Il ne s'attendait pas à ce que le jeune homme réagisse aussi violemment pour une simple télé. Et puis, pour travailler, il était indispensable pour un mangaka d'être au calme sinon ce dernier cherchera par tous les moyens une distraction quelconque pour se soustraire à son travail fatiguant.

Grimmjow, toujours sous le coup de l'ébahissement, reçu un poing dans sa figure. C'est à ce moment qu'il reprit contenance et réagit : il empoigna l'auteur et le plaqua à terre sur le ventre de façon à maintenir ses bras dans le dos et lui empêcher toute tentative de rébellion.

« -Pas d'ça avec moi, t'as compris la fraise ? »

Une veine rageuse ressortit sur une des tempes d'Ichigo. Ce type savait tous ses points faibles ou alors ce n'était qu'une **** de chance à la noix…? Ah ! Le plan, il fallait qu'il suive le plan et ne plus s'énerver pour ça. C'était ce que l'autre voulait ! Et puis, si son plan marchait, il trainera ce schtroumpf en justice et toute sa bande aussi. Il releva un coin de sa bouche péniblement et dégagea une aura de sérénité et de calme ce qui, à nouveau, prit Grimmjow au dépourvu.

« - Je vous prie de m'excuser, je n'ai pas pris mes médicaments ce matin et ça me met sur les nerfs ! Je me demande bien qui a fait ce gros trou dans Cath…euh…Je veux dire dans la télé, mais je dois avouer que cette personne m'a rendu un grand service !

-Hein ?

-Ah oui, je comptais m'en débarrasser mais je n'avais jamais le temps, alors que maintenant, je vais être obligé de la descendre à la poubelle car les morceaux de verre sont dangereux ! »

Ce mec…pensa Grimmjow, c'est un pro…Il peut savoir ce qui m'déplaît le plus, je l'ai sous-estimé.

Les deux hommes s'observèrent en se rendant réellement compte du potentiel de chacun. Grimmjow se doutait qu'avec cet auteur les choses n'allaient pas se passer comme d'habitude. Il l'avait senti dès le début lorsqu'Ichigo lui avait sorti son excuse de télétubbies comme quoi ce n'était pas lui le mangaka. Il ne savait pas quelle approche adopter face à cet énergumène d'une autre espèce et c'était bien la première fois. Mais quoi qu'il lui en coute, Grimmjow mettait un point d'honneur à le terrifier dans les règles de l'art.

Ichigo détourna en premier les yeux. Il ressortit son grand sourire :

« -Dites-moi, monsieur Jaggerjack, que prenez-vous pour le petit déjeuner ? »

L'amabilité, l'amabilité, l'amabilité, tiens bon Ichigo, t'es un warrior…C'est vrai, pensa le rouquin, j'ai affronté Lulubell et j'ai réussi à la convaincre de se mettre au boulot…Après ça, rien n'est censé me donner autant de fil à retors… Tiens, j'y pense…Lulubell…Je me demande où elle est maintenant…Elle a dû aller chez cet ananas rouge.

Ichigo resta dans une position songeuse avant de faire trois petits tours sur lui-même, de faire l'équilibre et la roue et enfin se retourner pour faire de nouveau face à Grimmjow. Ce dernier n'était pas resté à ne rien faire comme dans tous les classiques de films d'action (oui, le héros, face à un comportement inattendu reste à ne rien faire comme un crétin). Il en avait profité pour brandir la télécommande et dès qu'Ichigo fut retourné, il la lui asséna sur la tête. Le jeune homme s'effondra comme une masse sur le plancher. Le tueur d'auteur en profita pour le soulever et l'installer à la chaise de torture qui servait à Lulubell lorsqu'elle ne voulait pas travailler. Il sangla les pieds d'Ichigo afin d'éviter toute fuite et lui installa plusieurs feuilles et des crayons pour qu'il se mette vite au travail. Grimmjow s'installa ensuite en face du bureau. Il n'avait vraiment pas de patience alors il alla chercher une bouteille d'eau qu'il renversa sur sa victime.

Ce dernier reprit conscience et manqua à nouveau de s'étouffer. C'est fou, Ichigo avait l'impression d'avoir déjà vécu cette scène. Il fallait qu'il fasse attention, il était peut-être déjà dans la Matrice. Il sentait que quelque chose l'entravait et se doutait bien que ce qui l'attendait n'allait pas du tout lui plaire. Il regarda la feuille installé sur le bureau et le crayon.

-Mais bon sang de bonsoir ! Je ne suis pas un auteur, protesta mentalement Ichigo, je tuerais Lulubell pour ça…

Le retour des trois possibilités dans la tête du rouquin le mit en mode veille : Proposition A, il hurlait suffisamment fort pour alerter le voisinage. Dès que cette proposition fut énoncée, le jeune homme la rejeta car les seuls voisins qu'il avait étaient un vieux barbu, un mec jamais là et une femme brune qui souriait façon requin. Proposition B, il faisait pendant quelques minutes le travail que lui demandait cet individu puis il prétexterait un soudain mal de côtes à cause de sa position inconfortable sur la chaise de torture et lorsqu'il sera détaché, il détalera tel un guépard flamboyant et ira jusqu'aux bureaux d'édition pour éclaircir le malentendu. Proposition C, il chante en faisant son travail. Cette dernière proposition était beaucoup moins risqué que la deuxième car généralement, quand il chantait la plupart des personnes l'entourant devenaient folles. Sa capacité à chanter faux relevait de l'exceptionnelle et Ichigo avait bien l'intention de s'en servir. Il valida la proposition C et ricana en pensant au sort qu'il réservait au dictateur bleu.

Remarquant le regard insistant dudit dictateur, Ichigo se mit au travail : il traça quelques lignes afin de délimiter les cases qui serviront à contenir une scène puis il commença à griffonner quelques décors vite fait. Il commença ensuite à inspirer et expirer profondément afin de débloquer la pleine puissance de ses cordes vocales. Devant ce manège, Grimmjow lui demanda s'il ne commençait pas à avoir une crise d'asthme et il lui précisa que s'il en faisait effectivement une, il ne bougera pas le petit doigt pour l'aider. Ichigo se retint de lui balancer un truc dans la figure et continua à respirer fortement.

Lorsqu'il sentit que sa voix allait être au summum de sa puissance, il ouvrit sa bouche et commença à chanter quelque chose. Dire que cette voix était atroce serait un euphémisme. Le son qui sortait de sa bouche était tout sauf humain. A croire que ce qui se produisait en ce moment était une punition divine ou alors une intervention du diable. Quoi qu'il en soit, aucune fenêtre ne se brisa. En revanche ce que ni Ichigo ni Grimmjow ne sut, c'est que dans le voisinage (malgré la surdité de certains) une horrible symphonie se jouait à l'instant dans leur crâne.

Le vieux barbu était alors tranquillement assis dans son fauteuil en train de regarder son programme télé, la jeune femme requin lisait son livre et l'homme qui n'était jamais-là était là.

Ils eurent tous la même réaction : hurlant tout d'abord avant d'appliquer leurs mains sur leurs oreilles. Puis la suite fut inévitable : leur cerveau ne fut pas capable d'absorber cet ignoble son qui s'entendait même s'ils ne pouvaient plus entendre. Leurs crânes explosèrent à l'unisson dans un concert de bruits tout aussi visqueux les uns que les autres sans oublier le jaillissement de sang qui surgit du cerveau explosé. Il faudra attendre le lendemain pour que les corps soient découverts et que la police en conclue une surdose d'intelligence qui les aurait fait devenir fous (la police n'est pas vraiment qualifiée de nos jours…).

Ichigo finit sa chanson (si on peut toujours appeler ça une chanson). Il ouvrit ses yeux qu'il avait fermés pour avoir plus de puissance et manqua s'évanouir. Ce crétin était toujours là ! Et en bonne santé en plus ! Le rouquin en tremblait de rage, il serra les dents tout en fixant Grimmjow.

Ce dernier avait la tête légèrement penchée et semblait essayer de se souvenir de quelque chose.

« -Oui…J'crois que c'était…AH ! J'me souviens… »

Le tueur d'auteur toussota :

« - QUUUUAAAAAAAAANNNNND IL ME PREND DANS SES BRAAAAAAAAS, IL ME PARRRRRRRLE TOUT BAAAAAAAAAS… »

A côté de ça, la voix d'Ichigo était agréable à écouter. On ne pouvait même plus qualifier ce truc de truc. Heureusement que les voisins étaient morts du chant d'Ichigo car s'ils avaient écouté la voix de l'autre, nul doute que leur mort aurait été encore plus affreuse (même si c'est difficile d'imaginer pire).

Ichigo tentait de retrouver ses esprits. Il sentait qu'il perdait pieds encore une fois et cela l'énerva encore plus. Il détestait se sentir faible. Plutôt crever que de donner satisfaction à ce malade bleu !

Cet épisode avait renforcé sa détermination à virer (voire tuer) cet indésirable de chez lui (et de Lulubell). Il fronçait tellement les sourcils qu'ils pouvaient presque se rejoindre à présent. Cela n'échappa pas à Grimmjow qui se demandait pendant encore combien de temps cette mascarade d'amabilité allait continuer. Il fut ravi que l'auteur ait abandonné l'idée de la serviabilité. Encore un peu et il lui aurait défoncé sa mâchoire et cela aurait été vraiment du gâchis.

« -Te voilà enfin prêt à travailler n'est-ce pas ? J'veux dire…A travailler pour de vrai ?

-La ferme le bleu ! Je ne suis pas un auteur et je ne le serais jamais ! »

Grimmjow était assez satisfait de cette réponse d'autant plus qu'il appréciait de mieux en mieux son travail. Il avait peu d'occasion d'être confronté face à un type aussi coriace qu'un cafard. Et puis il lui plaisait bien. Il était différent de tous ses jeunes vieux au ventre bedonnant et à la chevelure dégarnie par le stress. Ichigo avait pour lui la jeunesse et des traits frais. Son physique était tout simplement sublime. Grimmjow le détailla encore quelques secondes avant de s'apercevoir vraiment de ce qu'il faisait.

-Je rêve où se type vient de me reluquer ? S'horrifia Ichigo, et il est même pas gêné de ce qu'il vient de faire en plus ?

Le tueur d'auteur s'approcha de la chaise de torture et là, ce fut le déclic pour le rouquin. Il savait qu'il n'avait que très peu de temps à sa disposition vu la façon dont l'autre venait de le regarder. En un mouvement, il se libéra de ses entraves et bondit hors de la pièce. Il hurla un victoire qui se noya bien vite dans sa gorge lorsqu'il s'aperçut que la porte d'entrée était verrouillée.

Diantre, ce mec était bien plus intelligent qu'il ne se l'était imaginé. Et maintenant, qu'allait-il se passer ? Au vu de sa situation, Ichigo se doutait que quoi qu'il fasse, cela allait très mal se passer pour lui. Il n'avait pour principe d'être un lâche alors c'est la tête haute qu'il revint sur ses pas.

« - Si tu veux le faire, alors fais-le…Mais vite. »

Grimmjow le regarda sans comprendre puis éclata de rire. Il s'avança vers le jeune homme qui déglutit et lui souffla quelques mots à l'oreille :

« -Pour « ça » je n'ai pas à m'inquiéter, c'est toi qui viendra à moi. Mais pour le travail, j'te f'rai pisser de peur dans ton froc.

-Espèce d'ordure ! Je prouverais que ce n'est pas moi ce fichu auteur !

-Ouais ouais, c'est ça. J'te laisse tranquille pour l'instant. Estimes-toi heureux. »

Sur ces mots, Grimmjow ouvrit la porte et sortit laissant Ichigo seul. Le rouquin ruminait dans son coin. Cette fois, seul deux propositions se profilaient : la première étant de recourir à un célèbre avocat pour que le jeune homme soit à l'abri pour le restant de ses jours et la deuxième étant de retrouver Lulubell et de la forcer à écrire des aveux.

Il sortit prendre l'air. Maintenant Ichigo comprenait un peu mieux l'auteur quand il la forçait à rester des heures sur ce bureau pour finir ces foutues planches. En chemin, il croisa l'éditeur seinen qui lui renvoya un regard terne avant de se désintéresser complétement de lui. Le jeune homme songea que ce type devenait de plus en plus gris. Ichigo apprécia la caresse du vent sur lui. Il avait l'impression que cela faisait des jours qu'il n'était pas sorti de l'appartement. D'ailleurs en parlant de l'appartement, il espérait que personne n'y entrerait puisqu'il n'avait pas pu le fermer à clefs.

Le rouquin retrouvait enfin un peu de liberté et c'est avec plaisir qu'il observa les gens autour de lui. Un homme mal fringué et au bob vert parlementait avec une jeune femme bronzé et dont la couleur du vêtement lui faisait irrémédiablement pensé au gilet fluo des agents de circulation. Il y avait ensuite ce grand dadais costaud qui faisait peur et qui avait un cache-œil. Tout le monde s'écartait sur son passage à part une jeune fille croisée avec un malabar qui le suivait comme son ombre. Ah, la vie, les gens…C'est fou ce qu'on peut apprécier d'être dehors. A l'angle d'une rue, Ichigo aperçut un homme avec la coiffure caractéristique d'un ananas rouge.

« -Purée ! Je m'en vais te le choper ce gars-là ! »

Le rouquin s'élança à sa poursuite et réussit à agripper les cheveux de l'homme ananas. Ce dernier se débattait.

« -Qu'est-ce que… ? C'est une blague ? J'ai pas d'argent !

-Reste tranquille…Où est Lulubell ?

-Lulubell ? C'est toi Kurosaki ?

-Imbécile, si tu voulais me voir, t'aurais pu te retourner…

-…Je dois avouer ne pas y avoir pensé… »

Ichigo soupira :

« -Alors ? Où est-elle ?

-Eh bien à cette heure-ci, elle devrait être au bar…Là où tu nous as vus la première fois…

-…J'imagine qu'elle y est tout le temps…Ce n'est pas que cette heure-ci n'est-ce pas ?

-…Ouais…

-Ok merci du renseignement. »

L'ananas rouge le salua d'une main tandis que l'autre parti en direction du bar. Il ne mit pas longtemps à la trouver. Elle était assise au comptoir et discutait joyeusement avec le barman.

Ichigo lui donna coup de genou (pas de problème c'est pas trop fort) dans le ventre.

« -Bonjour Lulubell, j'espère que ça va pour toi aujourd'hui parce que dans pas longtemps ça ne va plus être le cas. »

Lulubell frissonna. Elle savait pourquoi Ichigo était venu la voir.

« -Tu vas signer les aveux disant que tu es l'auteur et que je ne suis que ton assistant. Cette fois, c'est toi qui vas endurer la torture de ce tueur d'auteur.

-Non.

-…Pardon… ?

-Non. Je ne signerais pas. Tu te débrouille. Considère ça comme une punition pour m'avoir toi-même torturé. Ressens la douleur que j'ai ressentie stupide apprenti ! »

Ichigo était figé, tout son sang remontait à sa tête et là, il péta un câble. Il se rua sur l'auteur et voulut la gifler, la frapper, n'importe quoi qui puisse faire mal mais il fut arrêté par une poigne de fer qui enserrait son bras. Il fut ensuite embarqué sur le dos d'un type. Mais Ichigo s'en fichait, tout ce qu'il comprenait en cet instant, c'était qu'il s'éloignait de cette traitresse et cela le rendait complétement dingue. Il frappa le dos de l'homme pour qu'il le lâche mais cela resta sans effet. Il pleura de rage. Rarement il n'avait été aussi en colère mais le fait d'avoir été ainsi trahi par son amie lui laissait un arrière-gout amer dans la bouche (à moins que ce ne soit le sang puisqu'il s'était mordu l'intérieur des joues).

« -Allez Fraisy, t'as encore des cartes en main, tu n'as pas réussi à la forcer à signer ce truc mais tu trouveras d'autres moyens de t'échapper. Et je m'ferais un plaisir de te ramener pour te torturer encore et encore.

-S'pèce de sadique…murmura le rouquin avant de cesser de lutter.

-Oui…C'est ça Fraisy, j'suis un sadique. »

Le tueur d'auteur afficha un sourire carnassier tout au long du chemin le ramenant à la maison de l'auteur.


Note de fin: Voilà j'espère que vous avez appréciez ce chapitre qui a mis du temps à venir au monde ! Ne détestez pas Lulubell ! (Nan je rigole, vous pouvez !) A la prochaine !