Bien, voici le huitième chapitre au sujet de nos deux tourtereaux… Plus dégoulinant de guimauve, tu meurs. Merci comme d'habitude aux revieweuses, puisque je n'ai vu aucun élément masculin parmi les poseurs de messages…
Réponses aux anonymes :
Vive les carottes râpés : Moi je travaille avec Jimmy, vois tu… Et puis comme tu es totalement dépendante de ma fic, et donc de moi, ce n'est pas très grave. Si tu chantonnes… Tous à vos parapluies ! Quand aux revieweuses que tu ramène : J'ai vu ça… Mais continue quand même ^^
Mooka : Une review par chapitre, merci ! Pour le Lestrade OOC… Moi je trouvais que je m'améliorais, vers la fin… Mais comme on ne sait quasiment rien de lui… Et où je vais chercher tout ça ? Bah, dans les méandres de ma folie, pourquoi ?
Logan : Mais oui ça finit bien. Dans la rue, carrément ? ! Pour le WD… Sifflote innocemment en regardant Eiffel et Jessica… Peter pan ?
Nellium : Comment ça sceptique ? ! Tu vas voir comment je m'y prends ! Merci pour ta review quand même^^
Chapitre huit : Baiser et chute.
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Il fallait si attendre, la nouvelle disparition de l'inspecteur des écrans de Mycroft Holmes, qui plus est en compagnie de James Moriarty, amena la VolksWagen noire et Anthea sur le chemin de l'appartement du policier.
Un nouveau parking, une nouvelle chaise… Mais le même chef des services secrets anglais.
-Bonsoir inspecteur… Asseyez vous…
Sourire crispé de Mycroft.
Lestrade se rappelait une remarque de Sherlock à propos de la dentition de son frère… Une nouvelle carie ?
-Je vous en prie, asseyez vous, votre parapluie va finir par casser…
Contrarié par la remarque, le grand frère du seul détective consultant au monde se remit sur ses deux pieds et commença à jouer avec l'instrument.
-Je suppose que vous savez pourquoi vous êtes là ?
-Pour faire des promenades en voitures gratuites et visiter les parkings de Londres ?
Mycroft regarda l'inspecteur qui avait l'air tout à fait sérieux et leva un sourcil d'incompréhension.
-Non, pourquoi ?
Les génies avaient du mal avec l'humour. Bon…
-Oubliez. Vous vouliez me voir parce que j'ai disparu il y a six jours ?
-Oui, en effet, se reprit l'agent du gouvernement.
-Je ne vous avais pas dit que ça ne vous regardait pas ? (Le ton était doux malgré le reproche.) De plus votre frère n'était pas concerné, vous avez dû le deviner…
-Ce n'est pas pour mon frère que je m'inquiète, précisa Mycroft, c'est pour vous.
-Allons bon. C'est nouveau ça …
-Ça vous dérange ?
Il semblait aussi inquiet à cette idée, et Lestrade se dépêcha de le démentir.
-Non, c'est juste étrange…
-Vous savez que votre vie est en danger ?
-Oh oui…
Il n'aimait pas cette idée, il lui donnait le cafard, mais il lui fallait l'admettre : il allait mourir. Bientôt. C'était inévitable. Il avait l'air si maussade que le grand frère de Sherlock, comme son frangin un mois plus tôt, se pencha sur la bouche de l'inspecteur et y déposa délicatement la sienne.
Il s'attendait à une résistance, au fameux crochet qui avait déjà expédié son petit frère au sol, mais rien ne vint. Lestrade était fatigué, il se laissa faire, et y prit même un certain plaisir : Mycroft embrassait mieux que Sherlock, pour ce qu'il pouvait en juger… Et puis il ne voulait pas refuser le peu de tendresse qui lui était offert maintenant, il n'en avait pas la force.
Et il savait qui il allait trouver ce soir dans son salon… Il eut un sourire qui troubla Mycroft et le fit rompre le baiser.
-Vous ne réagissez jamais comme je le prévois…
-C'est un mal ou un bien, s'informa l'inspecteur ?
Mycroft haussa les épaules.
-Vous ne me direz pas où vous êtes allé ?
-Vous pouvez le deviner sans mal…
-Dans la rue ou vous avez disparu, il n'y avait personne que vous soyez susceptible d'être entré, et vous ne possédez pas de pouvoir de téléportation à ma connaissance…
-Je vous fais confiance, vous trouverez d'ici la fin de la semaine. Au pire, demandez à Sherlock.
Soupir éloquent de l'agent britannique : il n'aurait pas l'information… Mais l'inspecteur n'avait plus l'air si triste qu'avant, alors…
-Vous me raccompagnez ?
-Non, répondit machinalement le chef du MI6, j'ai du travail… Passez une bonne soirée, inspecteur …
-Bonne soirée Mycroft. Et arrêtez de vous faire du souci pour tout le monde, vous aurez des rides prématurément…
Lestrade s'inclina et se dirigea vers la Volkswagen qui le ramena chez lui.
Où il y avait … Moriarty, juste comme prévu. Il s'étonna un instant : depuis quand c'était lui qui prévoyait ?
Toujours est-il que le génie fronçait les sourcils et grinçait dangereusement :
-Bonsoir inspecteur …
-Que me vaut l'honneur de votre visite ?
En un instant, Moriarty paru désarmé. C'était toujours –et même de plus en plus- douloureux que l'inspecteur ne l'accueille jamais gentiment.
Il se recroquevilla un peu dans son fauteuil, avec ce sourire qui disait « touché… »
Voyant qu'il ne répondait pas, Lestrade le laissa, sans le savoir au bord des larmes et alla faire du thé.
Lorsqu'il revint, Moriarty avait retrouvé sa contenance, même si la douleur restait là. Il demanda, sarcastique :
-C'était agréable, au moins ?
-Assez, oui.
Aïe.
-Du thé ?
Le criminel consultant hocha faiblement la tête et Lestrade lui tendit une tasse.
Il regarda l'inspecteur boire à son mug quelques minutes.
Lui, il avait une petite tasse blanche et or, l'inspecteur ne lui avait jamais donné un simple mug. Et cette tasse était la même depuis le début. Avait-il une tasse attitrée ou était-ce celle qui servait habituellement pour les invités ou les étrangers ? Cela importait peu au final.
Il se leva et se dirigea vers Lestrade. Il prit appuie sur le dossier du fauteuil et rapprocha son visage de celui de l'inspecteur, murmurant :
-Il est injuste que tout le monde puisse vous embrasser sauf moi, non ?
Il joint le geste à la parole.
Jim embrassait mieux que Mycroft, mieux que John, mieux que Sherlock.
Cela avait peut-être avoir avec le type de baiser… Sherlock l'avait embrassé par revanche, lui-même avait embrassé le toubib pour voir, sans réels sentiments. Mycroft l'avait fait avec tendresse, ou compassion et Jim le faisait ...avec passion.
Cependant, lorsque le génie introduisit sa langue dans la bouche de l'inspecteur, celui-ci ne pu s'empêcher d'être choqué… Pourtant, il se laissa faire, ce n'était pas si… En fait, c'était très plaisant.
Finalement, Moriarty recula. Il sourit :
-Je vous interdis de vous laisser embrasser par un autre ! D'ailleurs, je vous défend d'embrasser qui que ce soit.
-Ce n'est pas très fair-play, lâcha Lestrade en reprenant son souffle.
-A vrai dire, ça m'est égal. Je ne suis pas quelqu'un de bien, je vous le rappelle. Et si quelqu'un vous embrasse, il saute. Dans tous les sens du terme.
L'inspecteur était un peu halluciné, il leva les yeux au plafond et réfléchit. Il finit par objecter :
-Mais si c'est une femme ? Je ne peux pas faire à une femme ce que je fais à Sherlock.
-D'accords, je l'empoissonnerais plus tard.
-Vous êtes impossible. Et quand est-ce que vous allez m'interdire de sortir ?
Moriarty resta silencieux. C'est vrai que s'il continuait ainsi, ça ne tarderait pas… Il se renfrogna :
-Vous êtes à moi.
Lestrade secoua la tête, en souriant doucement. Il cru un instant que le génie allait se mettre à bouder et il changea de sujet.
-Vous restez ce soir ?
-Non, j'ai du travail.
L'inspecteur soupira. Les génies ne savaient pas s'arrêter : c'était la deuxième fois qu'on lui disait ces mots aujourd'hui, il devait être écrit quelque part qu'il passerait sa soirée seul.
-Passez moi un livre avant de retourner martyriser les braves gens.
Le criminel consultant se leva malgré le « martyriser » et se dirigea vers la bibliothèque, derrière son fauteuil.
Il y avait un peu de tout, romans, nouvelles, poésie, théâtre, essais, policiers –peu-, romantiques, science fiction, historiques, littéraires, médical, philosophique, fantastique, héroïque… Etc. Et Moriarty était perplexe. Que pouvait-il bien donner à lire à l'inspecteur ?
Pas un livre tragique, il ne voulait pas le déprimer, pas un policier, puisqu'il n'aimait pas mélanger travail et maison, … Un romantique serrait malvenu de sa part, un comique aussi…
Il élimina ainsi rapidement toute la bibliothèque et se retourna vers son hôte, piteux.
-Qu'est ce que vous voulez lire ?
La question fit rire le policier fatigué. Il se leva, passa derrière le bandit qui n'avait pas bougé et posa ses mains sur ses yeux.
Le contact avec l'inspecteur fit frissonner le génie et le déstabilisa plus que la perte de la vue et les trois tours qu'il fit sur lui-même dans ses bras.
Les mains toujours posées sur les paupières du criminel consultant, Lestrade lui murmura doucement à l'oreille :
-Vous réfléchissez trop. Allez-y, prenez-en un, je le lirais, quel qu'il soit.
Moriarty attrapa un ouvrage en tâtonnant dans les rayons en face de lui. Les mains de l'inspecteur s'envolèrent et se saisirent du volume.
-Bien ! Je ne l'avais pas lu depuis longtemps, celui-ci.
Oscar Wilde, Contes et récits. Tous genres confondus. Tant mieux.
Lestrade s'assit et ouvrit le livre à la première page.
-Vous lisez la préface ?
-Toujours la deuxième fois, répondit-il machinalement, déjà plongé dans les mots.
Moriarty hocha la tête pour lui-même, hésitant à partir. Il sentait toujours la caresse des paumes chaude de l'inspecteur sur ses yeux et son visage. S'il partait maintenant, il serait frustré tout le reste de la semaine… S'il restait… Il ne pouvait pas prévoir ce qui se passerait s'il restait.
L'inspecteur pouvait le mettre à la porte comme un vulgaire malpropre, répondre à ses avances au contraire, ou bien se laisser faire en restant neutre comme d'habitude.
Qui ne tente rien n'a rien. C'est un principe simple et vrai.
-Je reste.
Lestrade leva le nez de son livre et un sourcil étonné.
-Ça fait toujours autant de temps de paix pour le monde… Et un peu de compagnie pour moi...
Le malfrat repassa du bon côté du fauteuil et se rassit en souriant avec son habituelle insolence.
-Vous savez, je n'ai pas toujours été le « grand méchant loup »…
-Ah bon ? !
Le criminel regarda avec agacement l'air franchement amusé de Lestrade. Il se retint de tirer la langue et se reprit.
-J'ai enseigné pendant trois ans et demis dans une grande université avant de me mettre complètement à mon métier actuel.
-Quelle matière, s'intéressa l'inspecteur ?
-Les mathématiques. Eh oui, le crime ne s'enseigne pas dans les écoles…
Lestrade leva les yeux au plafond une demi seconde et les rabaissa sur son vis-à-vis en déclarant solennellement :
-La science à perdu beaucoup ! … Mais au fait, qu'est ce que vous lisez habituellement ?
Moriarty grimaça :
-Je n'ai pas le temps de lire.
-Et vous prenez quand même celui de venir me voir ?
Lestrade était à la fois ironique et incrédule.
-C'est différent. Vous êtes plus reposant qu'un livre.
-Vous me flattez… En quoi ?
Le génie croisa ses doigts et posa son menton dessus.
-J'arrive toujours à deviner la fin d'un livre à la troisième page, au mot près. Ce n'est pas amusant. Avec vous, je me contente d'attendre et de voir ce qu'il va arriver, jusqu'à la fin. Pour le moment.
-Vous ne l'avez pas encore décidée ?
Moriarty fronça les sourcils en repensant au fait que l'inspecteur parlait de "fin" en terme de « mort ». Il répondit avec peut-être plus de force qu'il n'aurait dû :
-Non !
-Ça vous énerve ?
Le policier parlait bas, comme un peu inquiet.
-Non. Ce qui m'agace, c'est que vous ayez prévu d'en finir alors que rien n'a commencé.
Lestrade éclata d'un rire franc. Entre deux sursauts, il avoua que ça le soulageait un peu. Depuis qu'il y avait réfléchit, cette idée de mourir prématurément l'avait un peu trop torturé, malgré sa résignation naturelle. Il se calma et se pencha sur le fauteuil de Moriarty, lui ébouriffant les cheveux.
-Merci.
Il se renfonça dans son siège en soupirant d'aise. Même avant de connaître le génie, ça faisait longtemps qu'il n'avait pas autant rit.
Moriarty était de plus en plus déstabilisé. L'endroit ou l'inspecteur avait touché sa tête était anormalement chaud et son cœur battait très vite, trop vite...
Tel le maître du bluff qu'il était, il n'en laissa rien paraître et se reprit. Il alla jusqu'à demander, l'air gourmand :
-Un baiser ?
-Vous venez de m'interdire d'embrasser qui que ce soit, rappela Lestrade, joueur.
Froncement de sourcil.
-Sauf moi. Bien sur. C'était sous-entendu.
Il allait accepter ? Il n'y croyait pas. Il ne pouvait pas y croire. Et pourtant…
-Soit.
Son cœur fit un bond dans sa poitrine. Il allait protester que c'était pour jouer –il ne se sentait pas prêt- mais Lestrade était déjà agenouillé devant lui.
Le dos et le regard droit, les cheveux gris où se reflétait la lumière pâlotte des petites lampes disséminées dans la pièce et le rougeoiement du feu, sa chemise blanche froissée, son pantalon noir impeccable, ses épaules de boxeur qui sait encaisser les coups et les rendre… Avoir un tel homme à ses pieds avait de quoi donner des frissons.
L'inspecteur tendit sa main et alla frôler la joue du sociopathe. Un sourire tendre naquit sur ses lèvres et Moriarty se sentit fondre comme du chocolat au soleil. La main passa sur sa nuque et rapprocha son visage de celui de son hôte qui le prit à deux mains cette fois et donna au génie le plus formidable baiser qu'il ait jamais reçut.
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Dès qu'il sentit la pression se relâcher un peu, Moriarty se leva brusquement et, plantant Lestrade dans le salon, il prit la fuite, une main sur la bouche.
Il avait faillit craquer.
Il avait faillit penser qu'il abandonnerait tout pour ça, pour l'inspecteur.
Il était au bord du gouffre, il ne manquait plus qu'un seul pas pour y tomber. Et s'y écraser.
Il venait d'arriver à la même conclusion que Lestrade. Il y avait une seule issue à leur relation : la mort. Ce mot résonnait dans sa tête.
Il aperçut une fontaine et s'y dirigea à grand pas pour passer sa tête sous le rideau d'eau.
Envolé le flegme et l'arrogance, il fallait qu'il se ressaisisse. Il avait voulu jouer avec le feu et s'était brûlé les doigts, il espérait seulement que cette brûlure pouvait guérir : il ne pouvait rester avec l'inspecteur que s'il n'éprouvait rien pour lui.
Il réfléchit un instant et eut un sourire ironique en se rappelant ce qu'il avait dit un soir à Sherlock, dans une piscine. « Je vais te brûler, te carboniser. Tout entier. » Il n'avait aucune idée de ce que cela signifiait, à l'époque !
Il passa sa main dans ses cheveux, et essuya son visage dans un pan de son manteau, grimaçant au contact rêche du tissu.
Téléphone.
Message.
Moran.
Envoyé.
Poche.
Ciel.
Il était beau ce soir. Dégagé mais d'un bleu très sombre. Il ferma un ou deux boutons de son manteau et glissa les mains dans ses poches en s'asseyant sur le rebord du bassin. Ses réflexions se poursuivaient.
Tuer Lestrade, mourir avec lui, mourir sans lui, vivre tous les deux ?
Mourir seul était hors de question. Mourir ensemble… Non. Pas de romantisme entre eux. C'était donner le bâton pour se faire battre. Tuer Lestrade. Et vivre sans lui. Perspective extrêmement douloureuse, mais…
Il avait eut raison une semaine plus tôt. Il se sentait coupable, responsable. Concerné.
Il se sentait comme un adulte qui a déjà trente et un ans derrière lui, et non comme un gamin qui en a encore soixante de bonne vie devant lui. Ça revenait au même, et c'était pourtant si différent…
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Moran ne tarda pas. Il ramena son employeur sombre et pensif comme jamais il ne l'avait été chez lui, et resta même avec lui pour s'assurer qu'il ne referait pas de bêtises. Il semblait que finalement son patron ait perdu le contrôle de la situation avec l'inspecteur Lestrade, il l'avait pourtant mis en garde. Mais cette victoire sur le génie de son patron n'avait rien de réjouissant.
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Lestrade, lui, n'avait pas tout saisit, en pauvre et simple mortel qu'il était et le départ précipité de son « visiteur du soir » troublé le désolait. Pourvu qu'il revienne dans la semaine… Ou même plus tard, tant qu'il revenait.
Il venait tout juste d'en apprendre un peu plus sur lui, ce serait triste d'en finir déjà.
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.µ.
Okay, du calme les filles.
Je vous ai promis une jolie fin, non ?
Une petite review quand même ?
Ah, faites le avant de lire le bonus, ça vaut mieux…
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Bonus 1, chapitre 8 : En parlant de compte de fée…
*En coulisse :*
L -Mais au fait, vous avez dit que vous étiez le « grand méchant loup », les autres, Mycroft, Sherlock et le toubib, ils sont quoi ?
M -LES TROIS PETITS COCHONS !
L –Direct…?
M –Et dans tous les sens du terme… Mycroft viole les inspecteurs de police dans les parkings, Sherlock fait des « cochonneries » sur les tapis de ces mêmes inspecteurs de police, avec son animal de compagnie, en plus…
L -Sympa… Et moi je suis quoi ? La mère-grand ?
M –Celle qui se fait manger par le loup, vous voulez dire ? *regarde l'inspecteur l'air sadique et gourmand* Dans tous les sens du terme « manger », bien sur…
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*Une droite de Lestrade plus tard :*
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S *perplexe* : Qu'est ce que Moriarty fait par terre ?
J – Il va bien ?
My *s'agenouille devant le corps inconscient et sort un feutre noir* -On a qu'a en profiter pour s'amuser un peu… *s'apprête à barbouiller Moriarty qui se redresse brusquement : *AAAAAhhh ! *tombe dans les pommes.*
M – Mangeeeerrrr…
J –Un ZOMBIE ! ! !
M - *cours après le toubib* MAAANNNGEERRR…
S –EEEHH ! Il est à moi !
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L'auteur s'excuse.
Pardon.
Review ?
