De : Snapou Black

Disclam' : Rien n'est à moi, même si je ne dirait pas non pour un p'tit bout. Enfin si, par la suite il y aura mon très cher James Paterson (que vous avez dû voir dans "Theodore Nott") et mon unique Andrew Scott (que vous verrez prochainement -maintenant- dans "Andrew Scott" ... c'est fou ce que mes "longues" fics ont des noms qui ne laissent aucun doute quand au personnage principal)

Perso principal : Théodore Nott (ne vous étonnez pas voyons)

Résumé : Une nouvelle année commence à Poudlard, la seconde pour Theodore et ses amis. Si tous espéraient pouvoir avoir une année normale, ils durent vite accepter la réalité : ce n'était pas encore pour cette année. Entre perte de mémoire et amis pétrifiés... bienvenue à Poudlard.

Chapitre : Chapitre 10

Année en cours: La seconde

En plus : Suite de "Petit serpent deviendra lion" on pourrait à la rigueur lire celle là en premier mais bon... ça reste une suite - Encore une fois je fais tout de tête.

Divers: : Euh bon bah... j'pense que ce que j'ai dis au 9 est loupé xD j'ai commencé la seconde partie de la fameuse fic (A)

Review anonyme : réponse sur http:/ snapou-integral-ecrit .skyrock .com/ (supprimer les espaces)


Depuis quelques minutes déjà, Seamus ne quittait son voisin d'en face du regard. Theodore dormait presque dans son assiette. Après avoir manqué de le faire en cours, une journée durant, voilà qu'il remettait ça à table. Le criminel. On ne s'endort pas à table. Quand on a la chance de manger de si bonnes choses, nous sommes contraints de faire honneur à ces plats.

- Theo ? Ca va pas.

Il ne lui répondit pas et se contenta de chasser ses mots d'un geste. Hermione le regarda alors, elle aussi inquiète. Depuis qu'elle avait fait cette découverte avec Seamus, ils ne le laissaient jamais seul... un mauvais pressentiment sans doute. A tord ou à raison, en revanche, ils l'ignoraient.

- Je... plus faim.

Précipitamment, le brun se leva de table et quitta la grande pièce éclairée. Incrédule, le blond resta un moment à fixer la place vide.

- Mais il a même pas mangé !

Pressé, le jeune Nott comptait se rendre dans son dortoir pour s'y reposer. Malgré le fait qu'il n'aille se coucher le premier et qu'en règle général c'était un des autres garçons de secondes années qui devaient le réveiller pour qu'il ne rate pas le début des cours (grand changement par rapport à l'année écoulée)... malgré cela, il avait toujours l'impression d'être fatigué comme s'il ne dormait pas.

Néanmoins, ce n'est pas dans son lit qu'il finit, mais près de la cabane de Hagrid, au milieu de ses potirons ou des citrouilles, il ne savait trop et cela ne l'intéressait pas, avouons le.

- Theodore ? Appela Hagrid, de sa grosse voix. Theodore qu'as-tu fais !

Le demi géant regardait le massacre, accablé. Pourquoi le jeune Nott avait-il fait ça ? Cela lui ressemblait tellement peu. Un garçon si calme, si sérieux, si réservé ne viendrait jamais lui égorger ses coqs s'il n'avait pas un problème... grave sans doute. Alors il s'approcha du jeune garçon et l'attrapa par les épaules. Il le poussa très gentiment jusqu'à sa maison de bois et le fit s'asseoir.

- Theodore ? Rappela l'homme. Est-ce que tu as des problèmes ?

Il ne répondait pas. A aucun de ses appels d'ailleurs. Il restait immobile. Comme s'il était absent, ce qui était une idée ridicule en soit puisqu'il était on ne peut plus présent et sous son nez. Le premier n'ouvrit, ensuite, plus la bouche... s'il avait besoin de quelques minutes avant d'oser prendre la parole, il les lui offrait avec plaisir.

- Bonjour Hagrid, sourit enfin Theodore. Comment allez-vous ? Et désolé de ne pas être venu vous voir j'avais... du travail.
- Tout va bien, Theodore ?
- Ouai, répondit-il, rapidement. Pourquoi tout le monde a l'air de croire que je vais mal ? J'ai jamais été aussi bien.

Sans laisser le temps à l'adulte de réagir, le plus jeune se levait et quittait précipitamment les lieux. Comment était-il arrivé dans la cabane de Hagrid alors qu'il se dirigeait vers son dortoir ? Et pourquoi... pourquoi ne gardait-il aucun souvenir des trente dernières minutes écoulées.

Sa fatigue envolée comme par magie, le Gryffondor ne se hâta pas pour gagner son lit. Trop de questions se posaient et trop peu de réponses étaient trouvées. Il voulait savoir ce qui se passait. Quoi qu'il ne dise aux autres, Theodore voyait parfaitement qu'il y avait un problème, qu'il n'agissait pas normalement.

Depuis quand ? La rentrée. Mais qu'est ce qui était différent ? Mis à part que Neville n'avait plus peur de lui parler à cause de son nom et qu'il était peut être, un peu, plus considéré comme un Gryffondor. Mis à part ça tout était normal.

- Theo... y a des gens qui s'inquiètent pour toi.

Génial, songea-t-il. Blaise venait de l'intercepter dans les couloirs et semblait bien partie pour lui faire part de ses craintes à son égard... et c'est lui le Gryffondor et Zabini le Serpentard après ça ; franchement ! Il traça sa route, ignorant de son mieux l'autre garçon qui le regarda passer... surprit. Jamais il ne l'avait ignoré !

A peine eut-il murmuré le mot de passe, trop perdu dans ses pensées pour parler plus haut, qu'il se dirigea vers les dortoirs. Il avait besoin du journal, coûte que coûte. Besoin de parler à quelqu'un d'assez sérieux pour être une aide. Personne d'autre ne pouvait l'aider.

Mais le journal le pouvait-il ?

"J'ignore ce qui m'arrive"
"Que se passe-t-il ?"
"J'oublie des choses. Je suis... bizarre. Je... suis pas moi"
"Bizarre tout ça. Qui a remarqué ces changements ?"
"Mais tout le monde... Hermione. Seamus. Blaise. Hagrid. Harry. Ron... tous."

Il dû attendre quelques minutes avant d'avoir une réponse. Aussi étonnant que cela pouvait-être, le journal réagit au nom de Hagrid plus qu'il n'aurait dû.

- Encore avec ton journal, s'exclama un blondinet en tirant les rideaux du lit de son ami. Mais tu ne le quittes jamais !
- Mêle-toi de tes affaires, Seamus.
- Sinon quoi ? Tu as un problème Theo ! Ton journal te réponds... c'est pas normal.

L'autre fronça les sourcils : comment savait-il qu'il lui répondait si ce n'était parce qu'il l'avait ouvert. C'était la seule solution... et non sa favorite.

- Fou moi la paix, Finnigan.

Après l'avoir poussé en arrière, il ferma ses rideaux une nouvelle fois... et son camarade n'y toucha plus. Il se contenta, lui, de descendre et rejoindre les autres pour leur raconter la scène.


Si vous voyez des fautes n'hésitez pas hein ;) (au contraire)

Un avis, bon ou mauvais est le bienvenu (toute critique est bonne à prendre tant qu'elle est justifiée et aide à améliorer)

Snap" B