Twins for Christmas
Auteur : Mimi-sterek
Disclamer : L'univers, noms propres, personnages, lieux et intrigues sont le fruit de l'imagination des auteurs : Joanne Rowling et Alison Roberts. Tous les droits leurs sont réservés.
Warning : Cette fiction est un Mpreg.
Note : Vous ne vous rendez pas compte, à quel point, j'ai été amusée de certaines de vos réactions pour ce chapitre. Mais comme d'habitude vous avez été géniaux, rassurant et remplis de compliments à mon égard et à la fiction. Ca m'a fait chaud à mon petit cœur ! Merci à vous tous 😘
Réponses aux Guests/Anonymes : - Am-Stram : Je commence à être habituée que l'ont me déteste pour mes fins 😅 Mais je prend note que tu me détestes ;) Je te remercie tout de même pour ces jolis compliments, comme d'habitude ça me rend toute chose et c'est très plaisant de ta part 😘 Je te laisse découvrir la suite ;)
- Lils : Hello ! Tout ce que je peux te dire, c'est que Draco saura expliquer mieux que moi ce qu'il ressent vraiment ;) Mais je ne t'en dit pas plus, tu découvrira tout ce que tu veux savoir dans ce chapitre 10 😘
- Guest : Merci beaucoup, un des commentaires qui m'a fait le plus rigoler. Bien sûr, je ne te répondrai aucunement sur ce que va découvrir Draco en entrant. Tout est dans ce chapitre ;). Je te gêne pas, exprime toi comme tu le sens, je ne me fâcherai pas pour si peu 😘
- Guest : Ah ! Comme c'est dommage que tu n'es pas de pseudo. J'aurai voulu te répondre dès le moment où tu as posté cette review. Et bien sûr pour te contredire. Alors petite explication... Tu as la définition du sort à la fin de l'histoire, alors je ne me suis pas trompé. Pour ce qui est du Reducto, il vient du sortilège de Réduction et il ne réduit pas les objets, il les brisent. Si tu te rappel des films, Ginny s'en sert pour désintégrer les pantins d'entraînement lors des réunions de l'Armée de Dumbledore. Alors oui, c'est bien Reducio et non Reducto !
Bonne lecture !
ooO Birth Ooo
La seule chose que Draco réussit à distinguer dans la faible lumière qui traversait le box, fut le profil de Cordelia. L'Abraxan se tenait debout sur un tapis d'herbe fraîche et tourna la tête pour voir qui pénétrait dans son espace personnel.
Draco s'arrêta, se tourna pour fermer la porte derrière lui. Il reste là, sans bouger, peu désireux d'effrayer la maîtresse des lieux.
Mais lorsqu'il se retourna, ce fut pour découvrir qu'elle avait les oreilles dressées et qu'elle semblait plus curieuse qu'effrayée.
Jamais il n'avait vu d'Abraxan d'aussi près. Même lorsque que la délégation de Beauxbâtons était venu à Poudlard, pour le Tournois des trois Sorciers, il n'avait pas été aussi proche de ses chevaux ailés qu'il pouvait l'être de l'un d'eux maintenant.
Son poil était long et doré, ses yeux sombres. Elle était impressionnante et très ronde. Très pleine.
Il tendit la main. Elle approcha son museau pour la renifler, puis elle le regarda de nouveau. Il fit doucement un pas vers elle. Il était loin, le Draco abruti qui avait voulu faire le malin devant les autres avec l'Hippogriffe, Bucky, de Hagrid.
- Bonjour, Cordelia, murmura-t-il en lui caressant l'encolure. Est-ce que tu vas bien ? Tu en as l'air, en tout cas. Tant mieux.
Le crin était plus doux qu'il ne l'avait imaginé. Sa robe était d'un beau doré lumineux, en un mot, magnifique. Ce ne fut qu'à ce moment-là qu'il découvrit Harry, de l'autre côté de L'Abraxan, à genoux dans la paille.
Devant lui se trouvait un « poulain ». Il avait aussi le poil doré, comme sa maman, soyeux et il était plus petit aussi. Tout petit par rapport à sa maman. Il aurait pu passer pour une peluche s'il n'avait pas vacillé sur ces longues pattes noueuses, non coordonnées avec les grandes ailes blanches dans son dos, et frotté son museau contre la paume de la main que lui tendait Harry.
Il leva le visage vers Draco. Il était baigné de larmes, mais il souriait.
- N'est-ce pas la chose la plus merveilleuse que tu aies jamais vu ?
- Si, sans aucun doute, répondit Draco.
- Approche-toi. Je ne pense pas que cela pose problème à Cordelia.
- Je ne crois pas non plus.
Pourtant, il se déplaça avec beaucoup de précaution pour rejoindre Harry. Jetant un coup d'œil derrière lui, il remarqua – par le battant supérieur de la porte – que la neige continuait de tomber à gros flocons, faisant comme un rideau qui les coupaient du monde extérieur.
C'était devenu plus intime. Chaud, remplis d'odeurs et plein de joie.
- Je croyais que Cordelia était encore enceinte, avoua-t-il avec un sourire. Cela te prouve à quel point je m'y connais en créatures magiques !
- Elle est encore grosse, mais son bébé est parfaitement sec et propre. Elle a dû mettre bas depuis déjà quelque temps. Je suppose juste après qu'ils soient tous partis pour la fête. Touche ce poil Draco. Tu n'imagines pas à quel point il peut être doux.
Il s'accroupit et caressa la minuscule créature.
- Il est vraiment magnifique.
- Cordelia aussi est belle. N'est-ce pas que tu es belle, demanda Harry, en se tournant vers l'animal qui le regardait avec attention.
- Je viens juste de me rendre compte de quelque chose, dit le blond en souriant. Je suis dans une étable. Le soir de Noël. Avec un homme enceint. Ne serait-ce pas comme cette histoire moldu, avec la naissance de… ? Comment s'appelle-t-il déjà ?
- Tu parles de Jésus ?
- Oui, voilà. C'est ça !
- Mais j'ai bien l'intention de le rester, enceint. Le plus longtemps possible.
- Très bonne idée.
A ces mots, Harry sembla se raidir. Il sentit son sourire quitter ses lèvres. Se fermait-il brusquement à lui ?
- Harry…
- Tu n'as pas besoin de dire quoi que ce soit Draco. Je préfèrerai même que tu ne dises rien du tout. J'ai parfaitement conscience que tu n'es pas particulièrement ravi à l'idée de ces deux bébés à venir.
- Je faisais simplement allusion à la date, expliqua-t-il calmement pour ne pas brusquer plus Harry. C'est encore trop tôt, non ? Il faut qu'ils arrivent au monde le plus costauds possible et ton ventre est le meilleur endroit pour cela.
Harry resta silencieux, se sentant un peu stupide de ce quiproquo entre lui et Draco. Il essaya de sourire à nouveau mais en vain.
- En plus, rajouta le blond, se serait terrible pour eux de naître à Noël. Non seulement, ils partageront leurs fêtes d'anniversaires mais imagine s'ils devaient le faire avec la moitié de la planète.
- Tu n'aimais pas partager tes anniversaires ?
Le blond prit une profonde inspiration. C'était toujours difficile et délicat pour lui de parler de ces moments-là. Même s'il s'était confié plus facilement à Harry là-dessus, ce n'était jamais un sujet qu'il aimait aborder.
- Cela ne me gênait absolument pas, répondit-il donc d'une voix sourde. Je donnerai tout ce que j'ai pour pouvoir encore le faire. Mais on n'a jamais plus fêté mon anniversaire depuis la mort de Cygnus. Et lorsque mon père est parti à son tour, il ne restait personne pour se souvenir de la date, à part moi.
A ce moment-là, le bébé Abraxan, qui essayait toujours de se déplacer, trébucha. D'un coup de museau, Cordelia le remit sur ses pattes et le rapprocha d'elle. Il leva la tête et se mit à chercher les mamelles de sa mère.
- Tu crois qu'il a besoin d'aide ? Demanda Harry, une note d'anxiété dans la voix.
- Attends, lui répondit Draco en lui prenant la main, il sait ce dont il a besoin. Je pense qu'il va le trouver.
Et, effectivement, le tout petit museau abandonna très vite le flanc de la maman et s'avança entre ses grandes pattes.
Un instant plus tard, la touffe de crin blanc qui lui tenait lieu de queue battait l'air triomphalement. Ils purent voir les frêles pattes se raidir de plus en plus et dans le silence de cette nuit de Noël, ils n'entendirent plus que le bruit de succion énergique. Cordelia laissa échapper une sorte de soupir avant de laisser retomber sa tête, les yeux à moitié clos.
Le petit n'était pas le seul à savoir ce dont il avait vraiment besoin. Draco serra un peu plus fort la main du jeune homme brun dans la sienne.
- J'ai reçu cette année le plus beau cadeau qui puisse m'être fait. Je savais déjà que c'était un cadeau exceptionnel, mais jusqu'à aujourd'hui, je n'avais pas vraiment réalisé jusqu'à quel point il pouvait l'être et que je le désirais tant. Pourquoi je le désirerai toujours.
- Et c'était… ?
- Toi.
La bouche de Harry s'entrouvrit sous le choc et Draco déglutit. Avec beaucoup de difficulté. Il avait besoin de quelques secondes avant de pouvoir ajouter quoi que ce soit d'autre. Il était surpris lui-même de ses propres paroles. Le courage n'était pas l'une de ses plus belles qualités. Et tout ce qu'il trouva à dire ensuite fut :
- Sais-tu à quel point tu es beau ?
- Je ne suis pas…
Le blond posa son indexe sur les lèvres de Harry pour l'empêcher de contester. Puis il lui ôta une mèche de cheveux humide qui lui barrait le front et toucha de nouveau ses lèvres. Délicatement. Il se surpris encore plus de ses propres gestes mais surtout de ce que cela lui faisait ressentir. Un sentiment de puissance.
Il se sentait plus que capable de protéger cet homme de tout. Même de Voldemort si celui-ci avait été encore en vie. De le choyer. Quelque chose qu'il n'avait apparemment jamais connu auparavant. De passer le temps qu'il faudrait pour qu'il réalise à quel point il était beau.
Harry ferma les yeux, profitant au maximum de ce que Draco était capable de lui donner pour l'instant, et penchant la tête en arrière, posa un baiser sur la paume de sa main.
Quelque chose en Draco fondit instantanément.
- Je pensais que tu me réconfortais, dit-il. Parce que tu éprouvais de la compassion pour moi. Je n'en voulais pas. Mais tu me donnais aussi de la force, à chaque fois, et ça, j'en voulais. Je l'ai gardé avec moi tout ce temps et même plus encore. Quelque chose de pur, de chaud, de bon… et j'en avais tellement besoin. Même si je ne me l'avouais pas.
Délicatement, il lui leva le menton, espérant et attendant qu'il ouvre enfin ces magnifiques yeux verts.
- En fait, au début, je ne comprenais pas que ce que tu me donnais, c'était de l'amour. Je ne l'avais pas demandé, je te repoussais même. Et pourtant, tu me le donnais quand même.
- Je n'avais pas vraiment le choix, intervint enfin Harry. Parce que je t'aime.
- J'y ai tellement pensé, continua Draco. Tu étais un peu comme mon ange gardien. Quand je suis parti, tu été là et moi je vivais de l'autre côté de la Terre. Et pourtant, tu étais avec moi. Chaque jour.
- Toi aussi, tu étais avec moi. Nous, précisa-t-il en posant une main sur son ventre rond.
Draco posa la sienne par-dessus celle du brun.
- Tu m'as dit que ces enfants étaient un don de Merlin et tu avais raison. Pas seulement à cause de la nouvelle vie que l'on pourrait former, mais parce que, grâce à eux, nous allons être ensemble pour toujours. Nous allons être une vraie famille.
Il le sentit tressaillir.
- Je ne veux pas que tu m'épouses parce que je suis enceint de tes enfants. Ni parce que tu es… je ne sais pas… reconnaissant du fait que je t'ai aidé ou que je t'aime.
- Ce n'est pas ce que je suis en train de dire, lui répondit Draco, la main toujours posée sur le ventre de Harry mais de façon plus caressante et les yeux plongés dans les siens. Je t'aime Harry. J'ai besoin de toi, j'ai toujours eu besoin de toi. Non seulement tu m'as sauvé la vie plusieurs fois et de plusieurs manières, mais tu es ma vie. Je n'arrive toujours pas à croire qu'il m'ait fallu autant de temps pour que je le réalise. Et cela, je te le répète, n'a rien avoir avec les bébés. Ils sont un cadeau. Un bonus. Un…
Il ne trouvait plus les mots. C'était tellement important ce que Harry devait comprendre, qu'il ne voulait pas se tromper dans le choix de ses mots. Allait-il réussir à le convaincre ?
- Un « deux pour le prix d'un » spécial Noël ?
Il avait enfin réussi à retrouver le sourire. Oh, Merlin ! Oui, il l'aimait. Il vit ses yeux verts briller de joie et il comprit qu'il n'avait, finalement, rien à ajouter. Il le croyait. Il avait confiance en lui.
- Je t'aime, répéta-t-il d'une voix plus ferme et assurée. Pleine de conviction. Et je t'aimerai toujours. D'ailleurs, je crois que je l'ai toujours fait, mais tu avais encore une fois raison. Ne laisser personne m'approcher aussi intimement était tellement ancré en moi que je ne m'en rendais même plus compte. Vous êtes un homme perspicace, Harry Potter.
Harry sourit encore plus.
- Je n'aurais jamais pensé que je puisse un jour me sentir si… si heureux, continua Draco. Que l'amour pouvait me procurer ce genre d'émotion. Je veux passer ma vie à t'aimer et à te chérir Harry. Je veux te donner toute la force que tu as pu, toi-même, me donner. Je veux…
Il s'arrêta soudainement de parler et sa bouche resta grande ouverte sous la surprise. Il venait de sentir, sous la main de Harry, un petit coup étouffé, suivit d'une sorte de vibration, comme une vague.
Un coup de pied de bébé
De l'un de ses bébés.
La réalité de tout ça lui sauta brusquement au visage. L'amour avec un grand A. Le fait qu'ils allaient devenir une famille.
C'était formidable de ressentir ça. Merveilleux. Émouvant. C'était même encore plus que cela. C'était au-dessus de tout.
POV HARRY
Harry avait eu tort.
Il avait cru être le seul à pouvoir apprécier de sentir la magie que pouvait être d'avoir la vie grandir en lui. Mais il venait de voir, sur le visage de Draco, exactement les mêmes sentiments que lui-même éprouvait.
Et il y avait plus encore. Il y avait la promesse d'une nouvelle vie à quatre, fondée sur l'amour qu'ils éprouvaient l'un pour l'autre.
Draco l'aimait aussi.
Il ne s'y attendait pas du tout. Il avait perdu espoir que son rêve le plus cher se réalise. Mais il n'avait plus aucuns doutes à ce sujet désormais.
Il voyait quelque chose de nouveau dans les yeux de Draco. Quelque chose qu'il n'avait encore jamais montré à personne. C'était de la vulnérabilité. Il lui donnait le pouvoir de le blesser. Mais comment le pourrait-il alors qu'il avait le même pouvoir sur lui.
Ils allaient s'aimer.
Se rendre fort l'un l'autre.
Ils allaient être amis, amants, parents. Peut-être même, de nouveau, collègues si le blond se décidait à reprendre son travail en tant que Médicomage.
Et il était sûr qu'il le ferait. Draco aurait toujours les mêmes frayeurs et peut-être se retrouvera-t-il face à cette même situation. Mais les choses ne seront plus jamais les mêmes. Il était là maintenant et ils parviendront à les surmonter, car ils les affronteraient ensembles.
En attendant, il n'y avait pas potion sur le feu. Ils avaient toute la vie devant eux et suffisamment de temps pour y penser. Sauf peut-être une chose…
- Quelle heure est-il ?
Draco retira doucement sa main de son ventre pour lancer un Tempus.
- Minuit tout juste passé, répondit-il en souriant, malgré que Harry est vu. Le blond se pencha pour l'embrasser. Joyeux Noël, mon amour.
Et il l'embrassa de nouveau. Tendrement. Si tendrement que Harry était encore tout étourdi lorsque leurs lèvres se séparèrent.
Il dut faire un effort extrême pour se souvenir de ce qui lui avait paru si urgent, l'instant d'avant.
- Il faut aller déposer les cadeaux au pied du sapin, dit-il après avoir repris, avec difficulté, ses esprits. Les enfants peuvent arriver d'un moment à l'autre.
Draco se releva immédiatement, comprenant rapidement ou Harry voulut en venir et surtout l'urgence de la situation. Il tendit la main pour aider le brun à se relever.
- Mission Père Noël, dit-il en souriant. Allons-y !
Ils ne se lâchèrent la main qu'une fois arrivé devant le coffre de la voiture. Ils sortirent alors les paquets, les faisant suivrent derrière eux d'un Wingarduim Leviosa*.
Ils montèrent les marches du grand escalier en pierre menant à l'entrée du Château, traversèrent le hall de cette charmante demeure et arrivèrent dans le salon.
Un sapin royalement décoré trônait devant la cheminée allumée.
Ils firent le chemin une ou deux fois, disposant les cadeaux autour du sapin, les uns à côtés des autres, les empilant les uns sur les autres. Avant d'être satisfait de leur travail.
Harry avait contacté par cheminette Ste Mangouste, appelant Mary pour, à la fois la rassurer sur l'état de Cordelia et se renseigner sur l'heure à laquelle les enfants seraient de retour.
Ils pouvaient arriver d'un instant à l'autre, maintenant. Harry voulut rester, pour voir l'expression sur les visages des enfants, avant qu'ils ne soient envoyés dans leurs chambres, se reposer après la nuit qu'ils avaient passés. Jamais il n'avait été aussi heureux.
Mais pourquoi Draco le regardait-il ainsi, les sourcils froncés ?
- Qu'est-ce qui ne vas pas ?
- C'est Noël. Et je n'ai aucun cadeau pour toi.
- Tu plaisantes ! Répliqua-t-il en éclatant de rire.
Il s'approcha du blond, se hissa sur la pointe des pieds, pieds qu'il ne voyait à présent plus, et passa ses bras autour du cou de Draco, absolument certain que celui-ci allait baisser son visage pour l'embrasser.
- Tu m'as donné ton cœur, murmura-t-il, ses lèvres effleurant les siennes. C'est le plus beau cadeau qui m'ait été donné d'avoir.
Il recommença à se rapprocher de plus en plus. Lentement. Un léger sourire au coin des lèvres.
- Cela risque d'être un peu plus compliqué à emballer, murmura en retour Draco.
Harry sourit encore plus, si c'était possible. Jeta un regard sur tout le corps à sa portée.
- J'adore ce paquet, finit-il par dire dans un souffle. Sa bouche à seulement quelques centimètres des lèvres du blond. Il est parfait.
- Je suis d'accord, plaisanta Draco. Il est comme toi…
Et voilà !
Certains ont pensés que j'allais faire accoucher Harry dans l'étable.
Qu'elle idée saugrenue 😂
J'aurais pu, c'est vrai. Surtout que l'histoire devait se finir ici.
Mais j'ai du coup, grâce à vous, d'autres projets pour la fin de cette histoire.
Alors l'aventure continue mes petits loups. Heureux ?
Je vous aime 💚
~Mimi-sterek.
